ù Ke | 2x7 il == un? AR | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph CIE DE LIMPARTIAL, Propriecaire | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol.2. No 20. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 5 OCTOBRE, 1909 17 ANNEE Monsieur Fidèle Giguère 73 rue Lincoln, Lewiston, lle. SOUFFRE PENDANT CINQ ANS de MAUX de REINS LES “PILULES MORO” L'EN QGQUERISSENT PARFAITEMENT Tous les hommes, qui souffrent du mal de reins, devraient savoir qu’ils ont à leur Pilules Moro pour les Hommes, un remède capable de les guérir. Soyez forts, la faiblesse chez les hommes n’at- tire que la pitié et ne peut amener que des désa- gréments. La bataille de la vie est rude, Si vos nerfs sont sains et fermes, gardez-les ainsi, vous en aurez besoin pour la faibles, veillez-y journellement et voyez à ce qu'ils reçoivent le traitement voulu. Si vous voulez accomplir de grandes choses, il faut que vous ayez la vigueur nécessaire. ous trouverez dans les Pilu portée, dans les préparez-vous. lutte. S'ils sont les Moro l'aide dont vous aurez besoin pour votre santé, si elle chancelle ; elles sont une sauvegarde contre le dé- périssement et la décadence de la constitution ; elles feront de vous un homme plein de force et de courage. Les Pilules Moro pour les Hommes ont guéri M. Fidèle Giguère d’un mal de reins qui durait depuis cinq ans, lui faisait passer des journées en- tières dans d’horribles souffrances et l’empêchait de travailler la moitié du temps. Voici ce qu’il dit : “Les Pilules Moro ont fait disparaître com- plètement le mal de reins dont je souffrais depuis cinq ans. Dès le commencement de leur usage je remarquai que je devenais mieux et, en continuant, toutes les douleurs se sont dissipées. Je suis très heureux d’avoir aujourd’hui l’occasion de publier l'efficacité des Pilules Moro.’ M. FIDELE GIGUERE, 73 rue Lincoln, Lewiston, Me. Les Pilules Moro pour les H ommes ont fait, " y \ U/E / y , “” | L ñ pour des milliers d'hommes, ce qu’elles ont fait pour Cr | beaucoup d'intérêt les délibérations | peuple catholique. dans les années | semble être devenu pour plusienrs doute ces cellules étroites et ces wurs massifs dans lesquels il fonda l'institution d'enseignement qui porte son nom. ‘“‘Le monde catholique suit avec du Concile, car son influence, sans aucun doute, se fera sentir dans le à venir, Dans un âge où le doute est rampant et où le matérialisme une nouvelle religion, ces efforts pour consolider les bases de la foi, ont la sympathie et l'appui de tous les bons chrétiens ; et il aura nn | — M. Fidèle Giguère, 73 rue Lincoln, Lewiston, Mé, M. Giguère, c’est-à dire qu’elles les ont préservés lorsque leur santé était à la veille d’une ruine com- plète ; elles ont calmé leurs craintes, ramené le courage dans leur cœur et aussi le bonheur dans leur foyer. Elles sont sans doute le guérisseur le plus forces nerveuses contre les faiblesses des hommes jeunes ou Âgés. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro réussissent très maladies des hommes : puissant qu’un homme puisse avoir, une source de l'estomac, des reins, etc. bien dans le traitement des maladies chroniques de Ils ont des conseils pour | taires d’une église, au pied de leurs |tretenu, et c’est le feu de l’inspira- {tion qu’on a le plus besoin aujour- |d’hui dans la religion du Christ, sentiment général, à travers le pays, que ce mouvement religieux aura reçu une impulsion longiemps dé sirée, de cette assemblée des digni autels ; sur les autels des vieilles religiocs le feu de la foi a été en- Ceux qui sont en convalescence après les attaques pe fièvres ou de blessures qui ont dû garder le lit longtemps ainsi que toutes les per- |sounes généralement affaiblies trou- veront un remède efficace dans = | Ferrovim qui est justement ce qu’il ‘faut pour les remettre en bonne ; condition. Le Ferrovim est compo- sé avec du maigre de boeuf, du ci- Îtrate de fer, et du vin espaguol pur ;de Xèrès. $r.00 la bouteille. La Cure par l'Esperance jouet, d'une friandise, d’une mar que d'amitié, —obliger le petit cou- pable à se tenir dans un coin le vi- UN AMI ‘‘Un ami, savez vous ce que c'est? C'est un être qui ne doute jamais de vous, car la plus grande injure que l'on puisse faire à un homme c'est de douter de lui. Un ami c'est un être qui ne demande rien et qui est prêt à tout vous donner Un ami c’est un terre-neuve qui se jette à l’eau pour vous repêcher., Un ami c’est un chien qui saute à la gorge de ceux qui vous atta- quent. Un ami c’est un être clair- voyant qui a le courage de vous dire : tu fais mal! Un ami c’est un coeur large qui pardonne et qui oublie. Un ami c’est un être qui se compromet pour vous servir. Un ami c’est la perle au fond des mers l’’—R. P. Didov. re Conseils aux Meres Comment on corrige un enfant— Punitions.—-Les punitions à infliger seront en rayport avec l'âge et le Son Rhumatisme fut guéri en Trois Semaines. James LeB. Johnstone, un membre éminent de la Bande des Citoyens de Chatham, écrit : ‘“I1 y a cinq ans, je contractai un Rhumatisme par le froid et je fus trainaut pendant deux mois, endurant de grandes souffrances tout le temps. Je me procurai les Tablettes No. 7 de ather Morriscy et j'ai pris pendant trois semaines, et alors, le rhumatisme disparut romplètement et je n'ai eu aucune autre douleur depuis.'' Les Tablettes “No.7” de Father Morrisey ont guéri des milliers de cette du corps. fait, le Rhumatisme disparait caracière de l'enfant. Pendant les premiers mois, on se | gardera biea de satisfaire tous les | caprices de l’enfant manifestés par des pleurs que rien ne justifie. Quand on lui a donné sa nourri-| ture, qu'il est biec à sec dans ses langes et qu’on l'a un pu caressé, | il faut le 1emettre dans son berceau | et ne pas se laisser émouvoir par des cris, qui sont sa manière à lui de commander. | Un peu plus tard, le refus d'un ! _ _ a Rev. Father Morriscy terrible et souffrante maladie. Le froid amène le Rhumatisme—mais sa vraie cause est l’Acide Urique déposé dans le sang. Cet Acide Urique est un poison irritant composé de toutes les matières impurées Les rognons devraient l'enlever, mais quand ils manquent à leur fonction, cet acide empoisonne le sang, et se jettant dans les jointures, cause le Rhumatisme. Les Tablettes ‘No, 7’’ nettoient les rognons embar- rassés, et les stimulent pour remplir leur fonction qui est de rejeter hors du sang cet Acide Urique. Quand ceci est simplement et naturellement. Les Tablettes ‘‘No. 7°’ coûtent soc. Chez votre fournisseur. Father Morriscy Medicine Co. Ltd. . Chatham, N.8B. _ Aux reno de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé,. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. [lest prescrit aux Une revue anglaise Hospital disait sage tourné du côté de la muraille, le faire manger seul, une tape sur | SRE) GS personnes faibles, aux convales- l’autre jour : ‘De toutes les quali- tés qui contribuent aux succès dans la pratique de Ja médecine, prise daus le sens le plus large du mot, il est admis qu'il n’y en a pas de plus vitale que la faculté d’inspirer la main, sont pour l'ordinaire, des) puuitions suffisantes. les punitions désignées ci-dessus sont evucore les meilleures, toute- Vers l'âge de deux ou trois ans, 56656 c2nts, aux malades dont-il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. À. Toussaint & Cie, l’espérauce’’. fois, si l'enfant devient mutin, s’il se révolte, surtout s'il a un caractè- Depositaire Generaux Fac-Similé d’une boite de Pilules Moro. ORLY PILAN LEON TPTEN PLAN IE TPE LEZ ET ELELT LEZ ETC LL: D ! dt gopitqonnm tte tqntotg ltipettune tt 24 V'd'atltus eu. | Le CIE UE AR LH UE EUR LES SEL ES LUE tarres Vvpptedt note tte pis tte he ordi dt thitathest PRIX 504 LA BOITE SIX DOITES POUR É 250 distribuées par ” CleMedicaieMoro Montreal Canada. 0 vous aider à guérir tous ces maux et ils vous les offrent gratuitement, soit que vous les leur deman- diez par lettre ou que vous vous présentiez à leurs bureaux, au No. 272 rue Saint-Denis, Montréal. Tous les jours, excepté le dimanche, ils sont à votre disposition. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc une boîte, 82.50 six boîtes. Et brodant sur ce thème, Æospi- zal leur conseille de toujours prati- quer l’optimisme. ‘‘L'optimisme invétéré, dit elle, re revêche, il faut, à la première occasion, lui infliger une sévère correction. L'usage de la verge pourra être dans certains cas, d’une Quebec, P..0. ESS 66583606 dont le savoir technique est minime, fera plus de bien dans le monde que son confrère doué d'une science in- finiment supérieure qui la détériv- rera en l'exerçant d’un air .onstam- | | grande utilité. lera le châtiment. À chaque récidive, on renouvel- L'enfant doit savoir qu'il lui est Tenders Hospital for the Insane. Provincial Auction Toutes les lettres doivent être adressées : : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal : Un Nouveau Klondyke ES La chambre de Commerce de Prince Albert, Saskatchewan, a ex- pédié la semaine dernière, à la sec tion de la Sarkatchewan de l’expo- sition naetioua!e de Toronto, un co lis chargé de riches échantillons de quart, contenant de l'or et du cui- vie, l'argent ainsi que le mineral de nickel et du sable indiquant la présence du pétrole. Ces échau- tillons provienneut du district du Lac la Rouge. Le colis, bien que n'étant pas très grand, a été assuré pour cent} cinquante dollars. Il contient un; échantillon le quartz aurifère, don: ! nant trente mille dollars à la touve La plupart des spécimens appar- tiennent à Messieurs H. O. Hame liuet B. L. Clemons. M. Clemous revenait dernière- ment du Nord avec un échantillon de cette riche veine et personne maintenant ne peut mettre en doc- te l'existence d’uu autre Klondyke. Des prospecteurs 1eviennent jour- pellement à Prince Albert, du Lac] la Rouge, et leurs. rapports mou- trent que la superficie des gisements métallurgiques exposés est plus grande qu'on ne le pensait tout d'a bord. | Du veu d'explorations que l'on a fait jusqu’à présent, on peut cou- clure sans être optimiste qu’il ya| plus de vingt mitles carrés de région iinière s'étendant Est et Quest du Lac la Rouge. Vivgt et un milles de claims auri- féres ont été pris sur la rive Nord de la rivière Churchill, cette saison Sans la sollicitude de notre gou vernement à envoyer des explora teurs daus cetie région, qu'en se- rait H advenu ? L'indolence complète du parti couservateur qui n'avait aucune- ment à coeur l'intérêt de notre pays, a fait que nombre de régions sont restées inexplorées. Le gouverne- meat libéral au contraire a fait fai- re de nombreuses recherches, a en- voyé des explorateurs sur les lieux, et aussi un superbe succès a cou- ronné de jour eu jour son travail. Continuellement, le régime libé- ral surveille les intérêts du Canada non pis seulement dans leurs gran- des lignes mais aussi dans leurs mi- uimes détails. Les conservateurs dans leur fana- tisme ont lancé des attaques contre nos mines. Mais toujours comme d'habitude, ils ne peuvent donner une bonne preuve à l'appui de leurs avancés. Vous avez besoin d’un bon‘‘ sal- ve’’ dans la maison. Le Davis’ Men thol Salve est le meilleur. Il guérit les brûlures de sol.il piqûres de moustiques, vieilles plaies, maladies de la peau, etc. 25 sous la ,boite. Le Sunlight Savon est supérieur aux autra: savons, mais c’est lorsqu'il est enployt suivant la méthode Sualight qu'il démostre sa plus grande supériorité. Achetez Sum light Heron et stires les directions | Une opinion protestante Moutréal, 23.—Dans un article de fond, le ‘‘Star’’ disait hier soir, en parlant du concile plénier qui se tient actuellemeut à Québec : La réunion du premler concile plénier de l’Eglise catholique ro- maine canadienne est un événement | de première importance dans l'his- | toire religieuse de notre pays. ‘Il n'y a jamais eu une aussi gran- de réuuiou de dignitaires de cette aucienue églice dans le Domizion, auparavant. Mais aujourd'hui, ses directeurs de la Colombie An | glaise, à l'Ile du Prince. Edouard, | sont assemblés en conseil pour dis- | cute r les sffaires de la grande orga- nisation religieuse dont ils ont la | sauvegarde. ‘‘La ville de Québec est un lieu singuliérement bien choisi pour cet- te réunion ; car c'est ici que l’his- toire de l’ Eglise Canadienne a com- | mencée au Canada. C'est ici que les pieds de ces prêtr éroi Fuss re. pee Rene | dérée comme uve des plus grandes et de ces religieuses, qui avaient sacrifié le confort de la civilisation pour venir porter la lamière aux in- dieus de l'Amérique du Notd, ont les premiers, foulé le sol du Canada | l : pers garanti ou argent remis et c’est ici que se sont assembles les premiers sauvages co | dans les diverses tribus. ‘C'est ici qu’est venu le premier | évêque, l’héroïque Laval, et les dé- légués du concile visitéront sans ment sombre’. Elle voudrait voir tous les méde- inutile de résister, qu’on exige de lui uce obéissance complète et que pour l'obtenir, on ne reculera pas lufirmary, King's Queen’s and Prince Couuty Prisons —— — Tam instructed by M. James F | Nous nous cConteuterons de faire |a confiance que son médecin va le | guérir, est au trois quaits sanvé, cins arrivant l'air enjoué dans la chambre de leur malade et lui tap- pant eur J’épaule lorsque c’est phy- siquement possible, ou si la possi- tion du malade ne le permet pas, remplacer le geste par une parole: joyeuse et de bonne humeur. Physiquemert, la revue fait re- marquer que les calmants qui en- trent en si grande quantité dans la thérapeuthique moderne, agissent beaucoup plus rapidement, à moins forte dose sur un malade de bonne humeur que sur un déprimé et un désespéré. Moralement.... Mais nous ne suivrons pas la d£- mounstration technique du confrère dans tous ses développements. rewarquer que la médecine moder- ne—-en dehors, bien entendue des *‘Christian Scientiists’’—fait le plus graud cas de l’influence mentale sur la condition pnysique. Un malade qui espère guérir, qui ’orsque son cas est guérissable, bien entendu. | La faculté d'inspirer l'espérance à sou malade doit donc être consi | . ’ 2 2 qualités du médecin. ! Employez l’Allen Lung Bilsam contre la toux et les froids Soula- J. A. JOHNSTON, M. D., C. M: Médecin—Chirugien TICNISH, devant une sévère correction. ont atteint l'âge de raison, les pu- nitions directement en opposition salutaires : ILE DU P,B, il A six ans. Avec les enfants qui avec la faute commise sont les plus Ainsi un enfant n'a pas quitté le jeu à l'heure fixée, on le lui inter- dira pour un temps déterminé ; un antre par gourmandise ou mauvaise volonté aura refusé de manger de tel plat, on lui interdira de toucher à un autre mets, jusqu'à ce qu'il ait mangé au moius quelque peu du premier, etc. Avec des enfants plus âgés, il fant surtout faire appel aux señti- ments du coeur et à la raison. S'ils ont été jusque lâ bien élevés, ils comprendront ce langage. INTHE RACE FOR BUSINESS The gentleman on the tortoise represents the man who does not | advertise—the one who tries to do | business as it was done in the days ofthe tailow candle or the oil lamp. Are you in the glare of the elec- tric light—in the automobile of Modern Methods ? Our Want Ads. are high voltage batteries, whether you want light or power—business publicity or competent help A |ployée avec des résultats très satis- | faisant par ceux qui sont épuisés cu Department of Public Works, Charlottetown, Aug. 11, 1909. Sealed tens'ers will be received at this office until on Wednesday, Sep- tember 15th, 1909 from any person or persons willing to contract to supply the Haspital for the Insare and Provincial Infirmary, Faicon-. wood, for the fiscal year ending September 3och, 1910, with sup- plies as per list to be seeu at this office. Also to supply Queen’s King's and Prince County Prisons for the; same conditions with the foilowing articles: Hard and soft bread, mo lasses, oatmeal, keiosene oil and fresh beef. All articles are required to be of h: best quality. Tenders must express the price per barrel, pound and gal‘on, and to be accompanied by the names of two responsible persons willing to become bound .for the faithfni per- formance of the contract. The Trustees and the Depart- ment do not uecessarily bind them- selves to accept the lowest or any tender. The tenders must express on the cover, ‘‘Jail Supply Tender'’’ and ‘Hospital for the Insane and Pro: vincial Infirmary Supply Tender.”’ L. B. McMillan‘ Sec'y Public Worts. pr L'Emwlsion D.&L.peut être em- qui souffrent des effets résultaut dé la grippe, + ait es Morrisey to sell at Public Auction, at his residence Peterville, on TUESDAY, October sth., 1909 at 12 o’clock noon, the following articles : Four Horses, 1 Parkside, 214 yts old, 1 Brezillian, 144 yts old, # mare 7 yrs old, 1 horse 15 yrs old. Nine Head Cattle, Three Caives, Four Pigs, 22 Sheep, 1 Binder new, 1 Hay Cutter new, 1 Spike harrow, 1 Spring tooth harrow, 1: Gang plow, 3 Single plows, r Horse rake, 1 Seeder, 1 Buggy, 1 Light wag- gon, one Road Caït, one Sulky, 2 Truck ‘ waggons, one Jaunting sleigh new, one Wood slei new. À quantity of hay, wheat and buck- wheat. Three Stoves, One loom, Cream seperator and many other articles, TERMS : For Maehinery and Waggons, payable fall of 1909, 1910, 1911. Other articles payabie fall Of 1909 and 1910. 5 per cent dis- count for cash. All sums under $10 cash down. J. J. ARSENAULT Auctioncer re me ee Dr. 4. L. Pur, Dents ALBERTON Will be at Tignish, until further uotice. the 24rd. and 2sth. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month, En P C. MURPHY, M. D. Médecin—Chirugien TIONISA, 146 DY P, #;