> 4 <« [ \ é " # À - NOTES GENERALES À San Francisco, grando maison à comprenant un garni ct un res- taurant, et dont on reconstrui- | sait les fondations, s’est sou- dainement effondrée vers qua- tre heures et demi après-midi à Sau Francisco. Pou” comble de malheur, les décombres ont pris feu aussitôt après l'eflon- drement. Sur une trentaine de person- nes qui se trouvaient dans le restaurant et dans la maison, trois ont été tuées sur le coup et onze autres ont été plus ou moins grièvement blessées. En outre, deux personnes an moins mauquent à l’appel, et l’on a tout lieu de croire qu'elles ont été tuées et que leurs corps se trouvent sous les décombres. Saint-Pétersbourg. 24.—Les ouvriers employés dans les fi- latures de coton se sont mis en grève. Environ quarante mille ouvriers et ouvrières ont aban- donné le travai!. Les grévistes réclament une augmentation de salaire et une diminution des heures de travail. Jusqu'ici ils n’ont provoqué aucun dé- sordre. Plusieurs filateurs sont dis- posés à faire droit aux récla- tions de leurs ouvriers ; mais la police leur a intimé l'ordre de n’en rien faire. La police, qui croit que la grève a été, L 24.—Une | trois étages, | } | provoquée par les nihilistes, a également pris toutes ses me-| sures pour empêcher les gré-| vistes d'adresser directement une pétition au tsar, ainsi qu’- ils en ont manifesté l'inten- tion. Aiïhènes, 24- Deux navires ont quitté le Pirée pour se rendre en Crète et y recueillir les femmes et les enfants chré- tiens désireux de quitter l'ile par suite de l'état d'insurrec- tion dans laqnelle elle se trou- ve. Les insurgés ont réfasé d’ac- cepter les conditions de la Porte qui, avant de leur accor- der les réformes qu'ils déman- daient, exigeait d’eux qu'ils dé! posassent ies armes. | La situation est déplorable. | Les tro nes turques occupent les villages chrétiens dont Jes habitants ont fui dans les mon. tagnes. Des centaines de fami!- les sont sans abri et sans aucu-| ne ressource. Les insurgés se sont avancés | jusqu’à Alikianon et les trou- | pes turques se sont 1etirées à | Bukoiiss. | New York, 24 Joseph Mil- ler, un jeune garçon empioyé, en qualité de commissionnaire par la Standard Metropolitan Manufacturing Company, dans Vesey s:reet, a trouvé vers une here après-midi, an coin de Cortland et de Church streets, une grande enveloppe renfer- maut environ $4,5000. 11 y a. vait trois billets de $1,600 ; vingt de $10, et le reste cn chèques. | L'hounèête garçon a moutré sa trouvaille à un policeman et} — es! allé porté l'argent au poste enveloppe avait été perdue par un commis de la New-York Carbon Company, de Cortlandt street, qui avait été chargé d'aller déposer l'argent dans une banque du voisinage. 1l a éte restitaé depuis au prési- dent de la New-York Barbon Company ; mais on ne sait pas si le jeune Miller a eu une ré- compense pour sa probité. St-Louis, Mis, 14. — Une éva- sion des plus suspectes a eu lieu pendant Ja nuit à la prison de cette vill:. | e ,» 2 Noble Shepard, un r:deuta- Jusqu'à présent de retrouver la ble malfaiteur, mort pour un double assassi- | nat, a disparu entre minuit et'tiube:k, un toqué que l'on dit- quatre heures du matiu. D'a- être aussi un anarvhist:, a été coudamné a! } | ee . . o:'. LA y From rue Rev. Dr. EDWARD L. CLARK, À ” Pastor of the Congregational Church, Bosten, Mess. “6 [ have used Ripans Tabules with so much satisfaction * that 1 now keep them always at hand. They are the only remedy ! use except by a physician’s prescription. They are all they claim to be.” EvwarD L. CLarx, ‘ : From Rev. FREDERIC R. MARVIN, Pastor of Hopkins Memorial Chwrch, Great Barringlon, Mass. ‘ “T regard the remedy as an excellent tonic and a most valuable family medicine.” 1 Fraosnic R. Manvin. $. veus , 1 #4, < # + de. À y | à sé miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- en edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa- tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these diffculties L amd many others at once, by imenediately correcting the stomach and gently stimu- lating the liver and bowels to healthy action. Wim These Tabules are the accurate prescription of a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, aë mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing many a serious illness with its long train of suffering and expense. [ _A {an the largest hospitals In the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases ont of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, sat @e compound prepared by the local dmmggtats ts Hkely to be inferior and far less convenient in ferm. As the two most important processes of life (assimilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of ailments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, SND72 fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in tbe stomach er abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin ad skin eruptions. A box of Ripans Tab@les (price $0 eents) contains six small vest- pocket viais, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is an exact dose, Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by THE Ripans CHemica Co, - 10 Spruce Street, New York. < # ES Asvesrisauest Dasioxer AND IRsRTED ron TaS PatrTrns ÎfR Anvenrisnne BURZAP, 10 Sraccs S7., Kaw Yong, | Lay the axe to the root of the tree. % | L 2 D 2 2 Wars met EN a GE te ES e— EE I ulfqn.… Pme \h04 ER TRE 0 UT s N///// AUS? be ES SPAS TE NN MALE e Le AS “Ci RE } de Church street. La précieuse | ouvrir la porté de sa cellule. près les constatations qui ont |traduit devant le tribunal de}cune importance aux menaces | fait entendre vers minuit dans | réveillée en sursaut, ainsi que tot 2° 4 x e. : ‘ans | é. ; . ne te | . . . te été faites depuis, Shepard a | police de Yorkville, sous l'ac-| du toqué, bien qu'ii eût remis ane maison en bois située dans Mme Landry, par deux nègres | réussi, on ne sait comment. à] cusation d'avoir cherché à ex- | à un autre employé du chan-|Je voisinage de la gare du che- | qui s'étaient introduits dans la |torquer de l'argent, par des|tier, auquel il demandait aussi. min de fer et habitée par une | maison et qui fouillaient tous S'engageant dans le tuyau | menaces de mort, à M. B. À. de l'argent, un billet dans le femme très considérée dans la les meubles. Mme Landry s’é- d'égout, il a gagné la cour de | Williams, marchand de pierre genre que celui que Semple a localité. Mme Téiesphore Lan- tant mise à crier, l’un des nè- 1 sur la potence à laquelle il de- | vait être pendu; il a saute de, là sur le mur qui entoure la! | prison et gagné la rue. On tout lieu de croire que Shep- |pard a été aidé par des gens : qui l’attendaient en dehors de la prison. En dépit des plus actives re. cherches, il n’a pas ét£ possible | |‘rice du fngitif. | New-York, 24— Albert Grea- À et de la 68e rue. Greatinbeck, qui est âgé de 31 ans, a été employé pendant RL certain temps dans le chan- tier de M. Williams ; mais on a été obligé de le renvoyer ré- cemment à cause d'incapacité et de folie, Or, depuis l’assassi- nat de M. Wyckoff par Gcorge Sempie, Gieatinbeck se serait rendu à ‘diverses reprises au chautier et aurait menacé M. Wiiliams de le tuer s'il lui re- mettait pas une «eitaine som- me d'argent. Qu n’a d'abord attaché su ; CAPE CRE NOR RSR ES a prison. Puis, ayant grimpé de taille, au coin de l'avenue tendu à Wyckoff étant de le | dry, et sa fille adoptive, Made- | gres l'a tué à coupe de. rasoir \tuer Mais finalement Greatin-|]ine Hubert. Lorsque les voisins tandis que l’autre attaquait . étant ue au Chan- | attirés par les cris des deux Madeline Hubert à coups de ler, on s'est décidé à le faire | {.mmes, sont arrivés, ils ont|hachette, La jeuue fille est re- arrêter. Ha z : Le toqué a été envoyé à l’hô- | trouvé Mme Landry morte et\tombée sans connaissance peu pital Bellevue pour y etre exa- | Madeline Hubert sans connais- après avoir fait cette déclara- 11 6 1 Léni Le . 1 las ” e = miné par des médecins aliénis-|Sance. Mme Landry avait une tion, et son état est eonsidéré ' à | tes. | affreuse blessure à la gorge et! comme absolument désespéré. Nouvelle-Oriéans, Lne, 24|plusienrs autres à la poitrine, , On a tout lieu ire que La petite ville de Boyou Goula toutes infligées avec un rasoir ]es nêgres ont traversé le Mis- paroisse d'iberyille, Louisian>,| Quant à Madeline Hubert, eile sissipi à l'aide d’nn canot qu'ils a été mise littéralement en ré- lavait reçu un coup de hachetie! ont volé. Mais de re velation par un double assassi- eur ja tête entre les deux yeux hommes de bonne 5 olonté Le _ t, . PORTE diem tire re La jeune fille, ayant été rap-! à Jour poursuite, et, s'ils sont gr _—.. — 4 lée momentanément à la vie, pris, ils seront infailliblement | Des cris de détresse se sont a pu rat onter qu’elle avait été |Iynchés. TT ne de Ru: Fr Muse: Es 4 PAPA MARNE TAROT HE à LIT BIPCNAT LL re Tan Co APRES CT SRE 8 PNR ESS MR