+ sine D ———_—— NOUVELLE SÉRIE a 4 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XHK PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT ae Pour LE CANADA DE sssesous ess: cr Six MOIS. sé ssdero docs + «30 Pour LES ETATS-UNIS DE MR olatihitesié OUR MOSS. ones cc... 75 Pour L'EUROPE Un Mio oos solides tn de se BL: S0 Six mois.... are Les abonnemeuts sont payabie d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAI, e eng ramameti Tignish, Mardi, 4 Mai. 1909 Jeanne, Jeanne! (Pour L’IMPARTIAr} Dans la tempête sauvage, inexo- rable, où l'abîtie se creuse sous le pavire qui wobéit plus ; quand la vague s'affaisse en un lugubre sil- lon, mettant à nu les écueils où va se feñdre le bâtiment, il reste à cet instant de suprême désespérance un fugitif espoir : l'ancre du sa- lut !..Et tous virent au cabestan ou halent sur les câbles avec les é- nergies farouches de la vie luttant contre la mort.... Acadie, Ô ma Patrie !..., Dans la tempête sauvage, inexo- rable, où l’abîime, que leur haine aveugle creuse sous ta coque désem- parée, menace de t’engloutir, quel espoir te reste-t-il quand, suprême désespérance ! ton Etoile, par eux outragée au nom de la Religion, est obscurcie au point qu'elle n’est plus perceytible ? Le ciel et la terre t’abandonnent. Le Pilote même dont 14 Parole suffit au mon- de pour calmer les ouragans déchaî.- nés par l'enfer, le Pilote même n'est plus à ton gouvernail, les é- cueils sont là—tn vas périr !... Acadie, Ô ma Patrie !... de terre ? Au Pilote, elle avait dit : ‘Tu mettras l'enfant de France sur les autels ; parelle, je sauverai mon peuple.” Marie est Reine d’Acadie. Et toi, Jeanne, la douce mais in- vincible Guerrière, souviens-toi que, comme toi, l’ Acadie est enfant de France....deviens-en la Protec- trice ! Tu le dois à notre Reine! dont le nom béni erre sur les lèvres | de nos mourants comme, dernière preuve d'amour, tu l'expiras de tes lèvres déjà mortes dans les tour- billons de l’infâmes bûcher !... Jeanne....Jeanne ! Délivre l’ A- cadie !.... M. SEBASTIEN | 27 avril 1909 ns means L'IGNORANCE ET L'INCRE- DULITE La première cause de l'incréduli. té est l'ignorance volontaire. Pas plus que la science la foi ne peut s’acquérir dans une certaine appli- cation de l'esprit. Dès que l'esprit ue s'applique pas, il est inerte, il cesse d’être uue puissance, il est à l'égard de l’objet dont il se détour- ne comme s'il n'était pas. Qu'est- ce que les mathématiques pour une intelligence qui n’a jamais réfléchit aux%loi du mouvement. Qu'est-ce que la philosophie pour un homme qui ne s’est jamais demandé ce que c'est que l'être, l’idée, l'absolu, le relatif, la cause et l'effet ? Et par la même raison, qu'est-ce que la foi pour tine âme qui n’a jamais sé- rieusement pensé aux rapports né. cessaires de la créature avec Dieu ? "À Toute une conmunaute protestante devenue catholique Un évènement dont on ne trouve pas le précédent dans le mouvement catholique moderne, vient de se passer à Londres. Comme on le sait, il existe dans la Haute Eglise d'Angleterre, un élément ritualiste qui accepte presque toutes les céré- À asus et les fo:mes-extérieures de RS SAP , D. HÉg'isé" romaine. C’est ainsi que l’on est arrivé à fonder des commu uautés de femmes portant le nom de ‘‘soeurs’” avec un costume spé- cial. Mais, l’on n'avait pas prévu que la vie calme et l’association des couvents porterait ces religieuses à la méditation d’abord, puis à cer- tains échanges d'idées intimes. C'est avec stupeur que l’on apprit il y a quinze jours que toute la communauté des soeurs Ste. Cathe- fine, de Bloomsbury, Londres, a- vait changé un beau matin son al- légeance religieuse. Le prêtre qui les avait instruites leur chanta la messe et les reçut dans le giron de l'Eglise romaine. Rien n'a été dé- rangé dans leur manière de vivre : elles restent dans leur monastère a- vec le même costiime. | Enfants de Marie. Samedi, le premier jour de mai, à sept heures du soir, la chapelle du couvent Notre Dame, Tignish, offrait un coup d'oeil charmant, étant parée de ses plus jolis orne ments, à l’occasion d’une touchan te cérémonie religieuse, dont vingt- ueuf jeunes démoiselles acadiennes, de cette paroisse, s’enrôlèrent dans Quand le danger ne peut plus é- tre évité, instinctivement on ferme les yeux. Les yeux fermés, j'attendais le heurt fatal qui, devant te broyer de nouveau, de nouveau allait épar- piller tes débris, avec les enfants nourris à ton sein. J'avais oublié l'ancre du salut que j'ai entendu, par de vieux loups de mer, nommer /a Miséricer - de. Je l'avais oubliée....elle gi- sait, là-bas, en un coin obscur ; d'infectes guenilles la dérobaient à tous les regards. (C'était un amas de loques putrides : l'esprit de do- miuation, la haine, l’ingratitude ; et la pourriture plus avancée con- nue sous les noms d'Américanisme, de Modernisme en action : tels, les bals, monnaie demandée à Satan, pour édifier les temples de Dieu... Ils l’ont apporté sur ton sol sacré, rutilant encore du sang de tes nobles martyrs... J'avais oublié l'ancre du salut... J'avais cessé de percevoir le doux rayonnement de ton Etoile... La Reine d’ Acadie sommeillait... Le Christ sommeillait bien, Lui, dans la barque du Pêcheur ! Au- jourd’'hui même.... la belle société des Eafants de Ma- rie. Ce fut Mlle. Annie Richard qui lut l'acte de consécration. Plusieurs beaux chants furent chantés, entre autres l’Ave Maris- Stella, Magnificat, etc, par les élè- ves du couvent assistées par le Rev A. J. McDougall. Après la béné- diction du T, S. S., les élèves chautèrent le beau cantique, Marie est notre Reine Voici les noms des nouveaux membres : Cornalie Gaudet, Jacqueline Ar- senault, Marie Barbe Bernard, Jo- sephine Bernard, Francisca Gaudet, Marie Madeleine Arsenault, Rosa- lie Arsenault, Annie Richard, Béa- trice Richard, Marie Anne Arse- nault, Béatrice Gaudet, Marie Ellen Gaudin, May Buote, Jeanne Perry Annie Gaudet, Kleonore Gaudet Albina Gaudin, Lorette Richard, Lorette Gaudet, Maggie Bernard, Maria Bernard, Vitaline Chiasson Emmélienne Bernard Marguerite- Anne Perry, Henriette Arsenauilt, Alma Perry, Emma Gaudet, Agnes Bernard, Theotiste Perry. ne mme Short notices, want ads., iost, | L'auguste Reine sommeillait... mais sa prévoyance n'avait pas été en défaut. Que lui importent les ouragans, qu'elle dompte et dont elle se joue comme l'enfant duxer, found, work wanted, etc., inserted | in english in this col., at the rate lof TEN CENTS per ad., of aot more than 25 words, payable in advance. | enfants pour s'occuper de la chose 2 R Le Vote des Femmes Précisément au moment où, en Europe et en Amérique, un souffle de liberté, ou plutôt de libertinage, pénètre certaines têtes vides et les \ fait résonner, M. Hatheway com- met l'imprudence de proposer, à la Législature du Nouveau-Bruns- wick, que les femmes deviennent électeurs parlementaires. Il est bien sage le galant député, il ne parle que des vieilies filles et des veuves. Ïlne veut pas donner l’occasion à certaines mères indi- gnes de ce nom d'abandonner leurs publique. Il allègue surtout, je suppose, que les filles majeures et: les veuves, obligées quelquefois de! payer certains impôts, doiveut avoir le droit de voter. Je crois volontiers à la bonne in- tention des partisans de cette cause moderne ; mais que ces gens-là se croient révolutionnaires ou non, je les plains. Et voici pourquoi, Ils doivent faire abstration des inconvénients dont ie vais Aire quelques mots et ils semblerit sup- poser que l’homme et la femme ne peuvent avoir de droits différents— / je veux bien croire cependant que ces galants féministes n’ont pas l'intention d’enrôler les femmes dans l’armée. Je désapprouve l'initiative du gouvernement du Nounveau-Bruns- | wick non parce que je crois la fem- | me moins intelligente que l'homme | pour le public. hot. : D de mm _ ——————— L'IMPARTIAL, TIGNISH, 1. P. E., MARDI 4 MAI 1909 Ë. aise 16 ANNÉE — : Publications du Ministere Federal de [tie de la ville se trouve une mine où L’Agriculture Deux publications émanant de deux des services les plus impor- tants du Ministère fédéral äe l’A- griculture, viennent de paraître : Le rapport des Fermes expérimen- tales couvrant l’année 198, et le rapport du Commissaire de l’In- dustrie laitière de la réfrigération, également pour 1908. Sortis du bureau de l'imprimerie. « e ile même jour que les publications YS dans cette mine étant trop fai- anglaises dont ils sont la traduc- tion, ces deux rapports ont été pré- sentés au Parlement, par l'honora- ble S. À. Fisher, Ministre de l'a- griculture, le même jour que l’édi- tion anglaise. On sait qu'il était loin d'en être ainsi dans le passé. Le rapport des fermes expérimentales, notamment, ne paraissaient guère que plusieurs mois, et souvent même une année, après l'édition anglaise, Mais ces ouvrages ne se recom- mandent pas seulement par la promptitude avec laquelle ils ont paru, mais aussi par le soin appor- é dans leur traduction. Ecrits dans une langue claire, et par des hom- mes du métier, ils ne méritent plus, croyons-nous, les critiques dont les st hôpitaux, il constate que les remèdes publications de ce genre ont trop souvent été l'objet dans le passé. On sait que ces deux volumes diffèrent grandement des autres li- vres bleus,—rapports administra- tifs—généralement peu intéressants Ils contiennent les . LL. P et partant incapable d'apprécier les | résultats de nombreuses recherches, questions politiques mais d’abord | dans sa nature de s'intéresser à ces | questions et quaud elle votera ce. sera le plus souv: nt d'après le con: | seil d'un parent, il s'en suivra que | sou vote sera ordinairement la se- | conde voix d’un électeur ambi- | tieux ; la femme occupe plutôt son | intelligence sur le terrain domesti-| que où naturel!einent elle est decti- | née à régner. Ensuite je soutiens. que sa pudeur ne lui permet pas de | fréquenter les assemblées de comi- | tés où le moindre mal serait de cou- | doyer ceux qui sont plus rudes qu'- | elle, et où cependant l'électeur est | le mieux renseigné, car nous savons | qu’en pratique le journal n'est pas toujours fidèle, | Ça n’e:t pas en flattant les pas- | sions populaires que l'on est utile à | la patrie et à l'humanité ; ça n’est | pas en donnant le droit de vote à la | femme que les législateur: lui feront ! du bien ; corrigeant rertaiues lois qui lui son! désavantageuses. Les dépntés du Nouveau Bruns- wick vienneut de voter, en premiè- re lecture, le projet de loi Hathe way sut division, c'est, par exemple, en dix-neuf voix contre dix-sept, bien que je prévoie un insuccès mérité ils cou.mettent, à mcn nrecéctent Ceux là ne sont pas d:s feministes louables qui font faire, au pays, uu premier pas aux suffragettes sans honte qui perdent tout ce qui rend la femme grande et noble pour sa tisfaire une vanité sens, uu grave mépris able ou un désir de désordre plus méprisa- ble encore. Avant la venue du Christ on a- bandonuait la femme en arrière Sans égard à sa dignité, aujour- d’hui, on la vousse en avant sans égard à sa pudeur. Les enseigne ments divins nous ont indiqué le juste milieu ; restons y donc. Puissent ies législateurs se rappe- | ler que la société civile n’a de rai- | son d'être que lorsqu'elle protège et aide les familles à se développer. | ANATOLE VANIER | | | | we G LEA MAIL CONTRACT me SEALED TENDERS, addressed | to the Postmaster General, will be | received at Ottawa until Noon, on! Friday, the 7th May, 1909 for the| conveyance of Her Majesty’s Mails, | on a proposed Contract for four| tites per week each| Way, between Egmont Bay and Wellington Station from the 1st. Jaly next. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of years, six blauk forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Eg- mont Bay, Wellington Station & route offices and at this office. JoHx F. WHEAR Post Office Inspecior Post Office Inspector’s Office Charlottetown 18th Mar. 1909 de fa Pennsylvanie où les murs de de haute importance, faites dans parce que je prétends qu'il n'est pas |les diverses branches de l'agricultu- re et de l’industrie laitières :—Cul ture de la terre—Soin du bétail— Ventilation des étables— Horticul- ture—Destruction des mauvaises herbes et des insectes nuisibles— Elevage des volailles--Fabrication du beurre et du fromage-etc. etc... Tout cultivateur atua intérêt à consulter le rapport des fermes ex- périmentales et toute personne in- téressée dans l’industrie laitière li- ra avec profit le rapport du Commis- saire de ce service. Tous deux seront fournis gratui- tement sur demande, adressée, pour le premier au Directeur des Fermes expérimentales, Ottawa, et pour le second au Commissaire de l’Indus- trie laitière et de la Réfrigération, Ottawa Les lettres de demande n'ont pas besoin d'être affranchies. eca MO D = ; OR 1 ( \ 4 \\ 7 ii , A i { a \ —_— sules (ll A 7 _ à | (RESOBENÉ Nous COMENT PET EPL | 4 AR \ ES) NA 4. reconstituantes & dOuveraines dans KE Pl Iections Chroniques dele2 Uifrine Toux Rebelle Bron pnroniques (larrhe PhtisleZ na orgements PulmonaireSÆ perle seme Influenza La haies et Rs 5 vüles respiratoires Mode d'emploie De six à douze par jour NAN ANAL er LL UE L DLL LEQUEL UEUE LEE LE ET OT TU \ LAON LLL LL LIL LLLLLLLULELEELITE LELETEETEECTECECCE CCE TETE TT . Montreal Æ foules bonnes Pharmacies Prix.du-flacon 50*_= F XI È IS IE The late John Perry of St. Louis heaving assigned' to the undersigned all his book debts and other claims against the customers of the said John Perry. Notice is hereby given that settle- ment and payment must be made at this office, Tignish, J. H. Myrick & Co Tignish, April 27th. 1909 UNE VILLE QUI S'EFFONDRE Wilkesbarre, Penn., 18 — De proposed Contract may be seen and | grands dégâts ‘ont été faits à West des éboulements se sont produits. Il en est résulté alors que le sol de plusieurs rues s’est affaissé dans bien desendroits. On aperçoit dans les rues de grande$ crevasses et de temps en temps on entenû des cra- quemeuts sinistres. On déclare que la compagnie à laquelle appartient cette mine est responsable de ce qui arrive, car ses ingénieurs n'ont pas pris les précau: tious nécessaires, les piliiers emplo- bles pour supporter uu aussi grand poids. Les maisons qui, jusqu’à présent, ont le plus souffert appartiennent aux plus riches habitants de la ville. ed STATISTIQUES DE MEDECINE LES REMEDES ANCIENS REVIENNENT EN HONNEUR Les recherches de Médecins français indiquent que la grande quantité de nou- veaux remèdes ne fait aucun tort aux bonnes vieilles recettes d'antan. Une dépêche de Paris dit: Le Professeur Grimbert a lu une étude importante devant l’Académie de Méde- sine sur les tendances thérapeutiques Aurant les dix dernières années; se ba- saut sur les médicaments fournis par la Pharmacie de l'Etat à 219 grands asiles anciens restent toujours en faveur. Dans une entrevue, une autorité médi- cale a déclaré que la profession médi- vale au Canada avait les mêmes ten- âances. Il dit que l’ancien remède végétal ci-dessous est le meilleur et le pe sûr traitement contre les maladies e l'estomac et du foie, la constipation si les affections des reins et de la vessie, pt il déclare que beaucoup de médecins iminents s’en servent en lui donnant souvent un nom fantaisiste et dispen- Bieux: Extrait Fluide de Cascara....14 once. Sirop de Rhubarbe........... 1 once. Composé de Carriana........ 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après shaque repas et au coucher. Ce remède agit doueement et il est re des mauvais effets que produi- tent les purgatifs violents. Nous conseillons à tous nos lecteurs le découper cette recette précieuse et le s’en servir le cas échéant. N'’im- porte quel pharmacien peut vous four- tir ce remède à bon marché, ou bien ü vous aimez mieux, vous pouvez le réparer vous même chez vous, a The great North country Nimrod was a mighty hunter but had he hunted in the ‘‘’Tema gami’’ region he would have been a mightier one. Nimrod huvted for glory, but Temagamians hunt for game. Those Indians who ma: de the first canoe of birch bark long ago, were our greatest benefactors. The children of these Indians know the canoe, and they know how to use it, and if you go to Temagami this summer they will psddie your canoe in their own superb way. Th:y will bethe best guides you ever had. Students who camp in summer along the Temagami lakes are able to do two years’ work in one. Finest of fishing and hunting Good hotel accommodation. Easy of access by the Grand Trunk Rail- way System. Information and beautiful descriptive publication sent frec on application to J. QuiINLAN D. P. A.—G. b. KR. Montréal LES RAVAGES DE L'INONDA- TION Niagara Falls, 19—Les habitants de Niagara-sur-l:-Lac sont depuis vendredi soir en proie à une très grande anivété. Sous la pression de milliers de tonnes de glace, le barrage qui s'était formé audessus des quais de la compagnie Turbinia a cédé emportant avec lui les quais et les hangars de la compagnie. Une vraie panique s'en suivit. En pleine nuit, tous les habitants de la partie basse s'enfuirent là où l'i- !nondation ne pourrait les atteindre. Heureusement que l’eau se trouva us chemin naturel vers le lac. Les habitants de la rive américaine ne s’en tirèrent pas à bon marché ce- pendant, car l'eau couvrit plusieurs centaines de pieds de terrain. En certains endroits les glaces sont empilées jusqu’à une hauteur de soixaute-quiuze pieds audessus des quais. L'on se sert de dynamite afin d'opérer la désagrégation de cet énorme amomcellement de glace. TROIS HOMMES TUES Grand Rapids, Mich., 20.—Par suite d’un éboulement causé par Pittston, une des rlus riches villes | 1eS eaux sur la voie dn Grand | Tronc, un train de marchandises a nombreuses maisons se sont lézar- déraillé à un wille environ à l'ouest dés ; plusieurs de ces maisons sont | de cite ville de bonne heure hier. dans un tel état qu’elles ont dû | Trois hommes ont été tués et un être abandonnées par leurs proprié- | quatrième grièvement blessé. taires. Lax-ets 5 SSnestse re Au-dessous de la plus grande par- , à Candy Bowl Lazare, ——— 2h ee ue en Un Ouvrier Macon de St. John guerit de Rhumatisme Par, le ‘‘No 7 de Father Morriscy”’ Après l'insuccès de sept Médecins . 647 Main St. St. John, N. B. Father Mor.iscy Medecine Co., Ltd. Je vous écris pour vous dire que j'ai été victime du Rhuriatisme pendant plusieurs années que j'ai été traité par sept méd:cins, sans aucun soulagement permanuant, jusqu’au jour ou j’eus la Médecine de Father Morriscy. Elle m'asi bien guéri que je suis capable de faire mon ouvrage, et je me trouve mieux que je n'ai été dans ma vie. Votre sincère, John Crawford Le Rhumatisme est causé par des toguons paresseux qui faillissent & la tache, de chasser du sang, l’ Acide Urique. Tout le système devient surcharge de poison, qui se jette dans les joints et les muscles cau- sant une véritable agonie a chaque mouvement. Les Tablettes No 7 de Father Morriscy agissent directement sur les Rognons, les stimulant a agir avec plus de vigeur. Elles dissol- vent l’Acide Urique qui est dans le sang et rejette le poison de tout le système. Il va sans dire, qu'alors le Rhumrtisme cesse. Prix 50 cts. chez votre fournisseur ou a Father Morriscy Medecine Co., Ltd.,, Cha- tham N. B. An officer will be at the Victoria Hotel. Charlottetown, between the 3oth April and 5sth May, for the purpose ef engaging recruits. Applicants must be between the ages of tw2enty-two and thirty, and unmartied, Minimum height 5 feet 8 inches, minimum chest measurement 35 in- ches, maximum weight, 175 Ibs. Term of engagement 5 years. FRED WHITE Comptroller. Oitawa, 11th April, 1909. BRONCHITIS Bronchitis is generally the result of a cold caused by exposure to wet and inclement weather, and is a very dangerous inflam- matory affection ef the bronchial tubes. The Symptoms are tightness across the chest, sharp pæins and a difficulty in breathing, and a secretion of thick phlegm, at first white, but later of a greenish or yellowish color, Neglected Bronchitis is one of the most general causes of Consumption. Cure it at once by the use of Dr. Norway Woods. Pine SYRUP-— Mrs. D. D. Miller, Allandale, Ont., writes : ‘* My husband got a bottle of Dr. Wood’s Norway Pine Syrup for my little J. H, Myrick & Co LMPORTERS AND DEALERS A à Pi DRY GOODS 22 7 HARDWARE 4 BOOTS & SHUES 4 FINE de # “€ x l | GROCERIES And Fishinh + Supplies Fe” ” De. sé AT TIGNISH * di À 1 *é \ à f ; +: è and ALBERTON «, à, We have just 2 ë … | NEW GOUDS À opened a full and complete stock of We are preparep i j Le #, mn + mn to supply thewants. {o the tarimer fish- eiman and mecha- nic We invite in: tending purchasers E who had Bronchitis. She wheezed s0 adly you could hear her from one room to the other, but it was not long until we could see the effect your medicine had on her. That was last winter when we lived in Toronto. ‘ She had a bad cold this winter, but in- atead of getting another bottle of Dr, Wood's Norway Fine Svrup, I tried a home made receipt which I got from » neighbor but found that her cold lasted about twice as long. My husband highly praises ‘Dr. Wood's,’ and says he will see that a bottle | ef it is always kept in the house.” The price of Dr. Wood's Norway Pine Syrup is 25 cents per bottle. It is put up ; in a yellow wrapper, three pine trees the | trade mark, 80, be sure and accept nome of ; the many substitutes of the original ‘“‘’Mor. | way Pine Syrup.” | Can't you Wait And have your horse castrated without any risk? I have done your work for Twenty-Six years and T think I gave you satisfaction. If you require my services this year, 1909, please leave your order with the proprietor of Bernsrd Ho- tel, and I will positively call on you at the right time. | JAMES H. CRossMAN Freetown apl. 26h. 1909 | } | a Dr, 4, L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday amd Wednesday of each month. ‘ Lavez les plats, les casseroles ou les pots aves le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse Âisparaitra comme par enchantement, æ | ha 56 à a, L PT TNT TRS ani: ! f | | + to give us a ail # co D and they will fiudy= we can mee: ali competiters, — and. L. save to them the nd trouble and expen- | se of going to ri Summerside or Charlottetown. a Hi | Pl. ' | . — | ) ie) peu | 2 Ah eme À sw Ke w* wk ve “HR, k anal. | mai at D