2 © ] s st PO PO 1 re : L'IMPARTIAL JEUDI LE 23 OCTOBRE, 1902 CHELSEA MASS. (Ds Notre Correspondant Spécial) Hier, M. Morris Spungin, no. 15 rue Walnut, avertissait la police qu’il venait d’être victime d’un vol de joyaux pour la valeur de $100, consistant de chaines d’or, épinglet- tes, etc. Les funérailles de Mine. Joseph Coleman no 151 rue Cottage, ont eu lieu hier. Le service a été chanté à l'église de Ste. Rose par le Rev. Père Walsh. On dit que la fin de la grève du charbon est en] vue, C’est à sou- baiter. Temps magnifique à présent. 17 oct. .o2. Na AMI ee: me en ane noce EN VOILA UNE BONNE Uu pasteur méthodiste a consta- té que la prospérité et la guerre détruisent l'esprit de propagande et de prosélytisme religieux. Lors- que les gens ont l'esprit occupé par les hasards de la guerre, ou lorsqu'ils ont tout ce qui leur faut pour leur emplir le ventre, le sort de la religion ou secte à laquelle ils appartiennent leur importe peu. Le ministre a expliqué la première cause en disant que le désir de voir triompher leur roi de la terre ren- dait les gens insouciants de leur roi du ciel, et il a cité un nommé Ralph Conner qui aurait constaté que le plus grand obstacle à sa mission évangélique dans le Nord- Ouest pendant les deux dernières années a été les bonnes récoltes. Etrange ! TROP DE NOMS Il y a des gens qui se mettent l'esprit à la torture pour doter leurs enfants de noms extraordinaires. Mais celui qui détiencra probable- ment le record du genre, c’est M. Devenue, de Tournai, qui a donné à son dernier né la série peu banale de prénoms suivants, formant une sorte de divise : Vast, Vilain, Paul, Trond, Pros- per, Côme, Napoléon.—Va, vilain poltron, prospère comme Napoléon. nr ee m0 DOME à A ! YARMOUTHVILLE, ME. (De Notre Correspondant Spécial) M. Ben. M. Chiasson et son fiis Jean se préparent pour aller à l’Ile | du Prince Edouard, où il doivent passer quelque temps à la chasse. « Le Rev. Père Flynn est à pré- parer les enfants pour la confirma | tion qui aura lieu le 26 octobre. Mlle. Rosalie Bernard de West- brook était ici dimanche. 16 oct. .02 Roma AGEE DE 132 ANS A Chicago, une femme qui, s’il faut l'en croire vivait à l’époque des ‘‘Boston tea party’ et de la réunion du premier Congrès oonti- | mental, vient de mourir. Si ces! dires sont exacts elle était sans dioute la femme la plus âgée des États-Unis. (Cette femme, ÉËllen Stewart, une esclave avant la guer- re civile, s’est mariée trois fois et a sr eu quatre enfants, dont le dernier est mort, très vieux il y a plusieurs le monde pour se trouver un mari à Elle prétendait être née trente, pour le surveiller, à qua- en 1770 et était donc âgée de 132 | rante, pour en trouver un à sa fille. nnnées. ans. Jusqu'à il y a quelques mois elle possédait encore toutes ses fa- cultés et racontait des histoires re-|six premiers mois, que j'aurais pa montant aux premiers temps de la Virginie et du Kentucky. Elle était née en Virginie. LA GREVE EST REGLEE| | Î FR | Des nouvelles de Washington en | date du 16 annoncent que la grande | grève du charbon est enfin reglée. | - | des mineurs va prendre les mesures grève et l’on croit que les travaux 6eront repris immédiatement dans boutes les mines. | Madame G. Rouleau prend les Pilules Rouges pour se guéri: des troubles du retour de l’âge. “Je suis aujourd'hui en parfaite santé et je dois dire que ce sort les Piules Rouges q'im'ont obtenu ce résultat. Depuis plusieurs ani es j'étiis conti: u- cllement tronblée de q'ulques :ymitômes; j'avais eu une rorbreure fimille, et on anpnchart de li quarantaine, les mal .ixs ne pouv ivit natur Merci t pas diminuer. J'ai €û me faire trait r p r deux médecins successivement, puis] rs tiaitements re me soulageant en aucune maière, j'ai pris ls Pilules Rouges. A:rès en avoir employé quatre boites, j'ai constaté que j'étais beunccup mieux et en en continuant révmlèremet l'usage, je me suis complètement guérie de ce avi rie faisait souffrir”? A cause des bons résultats obtenus, j'ai fait des Pilules Rouges ma médecine fivorite ; seules, en plusieurs circonstances, cles mo t donré satisfac- tion ct je n’ai jamais eu besoin d'y joindre un autre remède. ? MADAME G. ROULEAU, 215 Ccdz2r St., Manchester, N.H. Madame V. Chartrand qui souffrait du mal de matrice et s’était fait traiter pendant cinq ans, par trois r1édecins différents, prend les Pilules Rouges et se guérit. ‘Il y avait cinq ans que j'étais malade lorsque j'ai commencé à pren.!re les Pilules Rouges. J'avais essayé bien des fois d'améliorer mon cas en employ- aut les remèdes qui n'étaient enscignés comme les plus cficaces et en consultant plus'eurs médecins, copondazt 1:s mêmes désordres existaient toujotirs ; je demeurais faible, les doxl:urs d'estomac étaient toujours les mêmes cet celles des côtés augmertaient au Jicu de diminuer. J'avais beaucoup travaillé dans ina jeunesse ; je n'avais pas toujours usé de pru- dence, j'avais encore besoin de travailler lorsque je tombai malade et, ne le pouvant, je me découra- geais. Vu le peu d: bénéfice que j'avais chteuu des médecines, j'étais résolue de laisser la 11 riadie suivre son cours lorsque quelqu'un me conscilla d’écrire aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine ct de prendre les Pilules Rouges. Je suivis cet avis ct, cncouragée par }:s bons ren- seignements que contenait Ia réponse à ma lettre, je commençai encore une fois un nouveau traitement. Cului-Jà ne fut pas inutile com: les autres, peu à peu ma santé s’amé.iora, mes forces augmentèrent de plus en plus ct après quelque temps j'étais tout à fait bien.” ‘© J'ai donc à me féliciter d’avoir employé ce pon tonique ; je dois remercier les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Am£ricaine de leur dévouement ct de leur attention pour moi, et je veux, par tousles moyens possibles, faire connaitre l’eff- cacité du remède qui m’a guérie.”” NME. VICTOIRE CHARTRAND, Willow Bunch, Assiniboine. Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, clles ne manquent jamais de guérir J:s maux dont elles souffrent, comme le ‘beau mal,”’ les symptômes du retour de l'âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation; ciles soulagent aussi les douleurs de l’enfantement et donnent aux mères la force de bien nourrir let.rs enfants. En guérissart ain:i les différentes maladies de matrice auxquelles les femincs sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête ct d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes Îles autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent ae constipation devront prendre, en r1ême temps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sent, cemme les premières, manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par 25 Médeci:s Spécialistes de la Cie Chimique Kranco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades qui, ne pouvant se reudre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire ct leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Midecins € : !1 Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnetit jamais de consultations en dchors de leurs burcau:. Les Pilules Rouges, de plus, portert tou- jours J: nom de la Compaguie Chimi- Fac-simile &e la boite des Pilules Rouges. Z ZZ ne yen & TP que Franco-Améri- > AS TT. e caine sur l'étiquette PRE. és PL Ho1it € . Four PER LÉ TENO EC? rouge qui les en- RSR PERSIL ES GAL 11e. LES FER VI, toure Si votre marchand ne tient pas les véri- tab'es Pilul:s Rou- ges, nous vous Îles CHVETTONS EUr ré- ccption du prix, 50c laboite ou six boites pour $2.50. Adressez : COMPAGNIE CHIPAIQUE FRANCO-AMIRICAINE, 274 St-Denis, Montréal. DER RRENEEEA ERP ESRT TE 1 EEE ORLI T DRE REMÈDE EFPICACE GUÉRIT TOUTES LES MALADIES AERNEUSES ET COMPLIQUEES PARTICULIÈRES AUX FE MMCS à RECONSTITUE LE S FSTEME ET EMCELUT LE TE! Nr à. pi Pourtoutes las informations lére la crc:leirer Paix 30 Cenrs Six Borrcs $ 250. COMPAGNIE, CHIMIQUE, FRANCO AMERICAINE MONTRENL, € assamn PARUS, eme. BOSTOU,us. QE Le papier de l’enveionpe est blanc, imprimé en rouge. — | En guérisearti [11. Ferd. Guimond et Adoiphe i Robert, !cs Pilulss Moro donnent encore une preuve Indéniable de leurs vertus # curat.’2s dars Îles maladies des Fommes. ‘ Depuis pluricurs anrées, dit M. F. Cuimord, je souffrais de l'estomac, j’avai: es brûlements con- tinuels ct des doul urs si vives qu’elles se fai aient sentir jusque dans le dos. J'avais torijours becu- coup de pcire à {ravailler et quc'qucfois r1ême il t'était impossible de faire aucun ouvrage. Je r'é- tais fait soigner pendant longtemps, j'avais tot.jours des remèdes sous 11 main, mais cependa::t mon c:to- mac ne guériseait pas. J'ai pris les Pilules Moro et à la troisième Loïc je me £uis aperc:: «r'clles me faisaient beaucoup de bicri. Cola a augmer:té ma con- fiance, j'ai cru qu’ulles étaient le seul remède capa- ble de me guérir, puisque toutes les médecines cm- plo: ces auparavant ne m'avaic:t jamais antant sou- lagé ; je continuai à en faire usage, leur cTct s'ac- centua toujours de plus en plus, si Lien q'1’à la dou- zième boîte j'étais tout à fait restauré, rien ne me faisait souffrir. Depuis ce terips, je me sens toujours bien ; je conseille les Pilule: Moro aux ami: que je rencuiitre et à tous ceux qui peuvent souffr!r de l'e:tomac.”’ - FERDINAND GUIMOND, Cap St-Ignace, Qué. ‘ Les huit boîtes de Pilu:l:s Moro que j'ai prises ont tout à fait changé ; c'es ont chassé 1cs mau- vais symptômes qui me troublaient ct ont fait pour moi plus que les soins assidus de deux médecins. Je ne suis plus faibls maintenant, je re rarare pas de courage, je travaiile facilement et saus fatigue j'ai bon appétit et mes vivres digèrent bien. Inutile de dire que je suis très heureux d'avoir recouvré la santé que j'avais perdue et d’être délivré des maux que j'avais à exdurer depuis deux ans. Je me féli- cite donc d'avoir employé les Pilules Mors ; je rce- mercie les Médecins &e la Cie Médicale Moro des bons conseils qu’ils m'ont donnés et j'engage tous mes amis qui souffreut à les consulter et à se sarvir de leur puissant tonique.” ADOLPHE ROBERT, Stafford Spring Co., Cenn. Les Piluiss Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'aïressent à toutes Ls afvetions qui sont l'apanage de l'homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rehx l'es à tout traitement. Elles sont un réparateur du sans, ua restaurateur de l'estomac : t de la nutrition, et leur emploi peut être indiféremmeit continué sans aucun danger ct avec le plus grand succès, par les hommes faibles où soufrants. Elles s'assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous lc1'r iafluence on voit Je rapide développement des forces, la disparition des maladies ct l’accroissemc:.t de }1 santé générale. Les Pilules Moro gué: sent à coup sûr Les ‘‘cfforts,'’ le mal de rognone, les maux de tête, les sffections 4: la -2ssie, la gravitle, le rhumatisme et les névral- gies, les scrofules, ie manque &@’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toites les autres miuladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aus. i un spécifique €: l'atonie et de la faiblesse des organes sexuels, les touificnt lorsqu'ils sont prématurém. : t fra; és d'irr puissance et les mettent en état de remplir les fonctio::s si importatcs de !1 jrocrCation. Elles groupent sois une forme agréabie et sous ta petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerfs débrités ct iactifs retrouvent en clles toute li puissance énergique de la jeunesse. Jnnociié absoïur, résultats curatifs, prompts ct complets, que faut-il de plus pour assurer 1: succès curalle d’une merve ‘'euse médication qui a guéri taut d'hommes sotffrasts. Les Médecins de la Compagnie Ziédicule Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catl: rinc, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies Ils donnent «:ssi des consultations par lettres, et Fac-cimile Ce la boite des Pilules Moro. dont les hommes peuvent souffrir. les h rimes raies qi c.-- neurent au loin peuvent écrire ct faire une description des symptômes qu'ils endurent pour recevoir par |: retour de la malle des co:isei! ;et des avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 50c J1 boite G1 six boites pour $2:52 Si votre mar- chaud 1: les ticnt pas nous vous Îles eavcrrons sur récep- tion Au prix. Adressez : COMPAGNIE MEDICALE CEREMÈDE GUÉRIT LES MALADIÉS DE COLUR, DE POUMONS® DU FOIE. DES ROGNOKHS ET TOUS LES TROUBLES NE EUX, AINSIQUE CES MALADICS COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HÈMMES SEULEMENT. 11 RECONSTITUE L SYSTEME DONNE DE LA FORCE AUX HOMMES FAIBLES, ET ÉON SU RUE. FORCE AUX, MO 6 VIQOURE . . our toufes le 1rfarrmafious. Re 7 Pcoteire ji Pin O4 LA AOÎTR GI BOITES roun LE 1-1 € MOY m2 M 2 bu e Lo SES BASS IRENANNENOR PS U PAR UE MALUS co Le papier de l’enve‘oppe ect bline, impriré en blen, FAORO, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal. ; ET ET TETE: CR SE ER GS CHOSES ET AUTRES le repas soit servi. Le premier jour, l’ivrogne dévore son pain avec délice ; le deuxième jour, il absorbe sa nourriture sans |répugnance, mais bientôt il la! trouve si écœurante qu'il se de-| tourne dès qu’on la lui présente. ! L'expérience a prouvé qu'il suffit généralement de huit ou dix jours À vingt ans, une femme va dans J'aimais tellement ma femme les charbon. SYDNEY C. B. Deux hommes —\{orrison et An- dersou, qui travaiilaient dans une mine à Sydney-Nord, se sont faits [tuer jeudi passé, par un éboulis de mA VvVOTIT rs SD: avr vw) ati il ssi ss 4 'amem/iaiid de La toux vous empêche de dor- mir : avec une dose de BAUME RHUMAL avant de vous coucher | vous dormirez paisiblement. EP INmPmDess WUNiLD£nNTUL ! SAYS LONDON, ONr. Mr. John H. Barnstead, Halifax, N.S. LA NEIGE | Dear Sir, — . T1 was aflicted with Rheuimatisin in my hand, and tried a bôttle of your Oil with surprising results. la dévor:r. Et maintenant ? Je regrette bien fait. Comment ont guérit l’ivrognerie en Suède, En Suède lorsqu'un ivrogne est Une commission de six personnes | mis en prison, on le traite pendant règlera les différends entre les pro-|sa captivité en lui faisant suivre un priétaires des mines et les mineurs. traitement qui amène, paraît-il, des | Le président Mitchell de l'union résultats merveilleux. Ce traitement consiste à ne servir nécessaires pour faire cesser la|à l’alcoulique que du pain imbibé dans du vin. Le pain est mis à tremper dans uu bol de vin une heure avant que de ce régime pour que le vin ou l'alcool devienne odieux au ma- lade. Une foule de gens deviendraient très sobres À la suite de ce traite- ment. ne pas l'avoir EN : 4 FAPA e s 5 Le A oîiliet : te av rre r Loin + IST INCOMPLLTE SANS Te N'XTRACT ë MER D E+ ÆAiNAUE E TELE PE7x 2/7 ww j i i NE FA à bé Ii fait disparaître les brûiementa, éémangexi- # | “18 ou jirritation., ot rafraichit, adoucitet À sucrit la peau après qu'on s’est rage. | JS * Rvi.çzies prévare:icns danç-ereuses et ir- rHan:ss connus sous + nom de V'itch Hazel quo ln dit être “la mème chose” que Fond. iztuact, qui surissent facil-ment et nticnnent souvent de “l’acool de bois” aa mertel Rose Ti DE 7: .i est UE puis: à É H PLAT QE sr. + | nee Pendant un bal à Sydney-Nord, l'autre jour, deux nègres, qui é- taient venus des Etats-Unis— Brooks et Scott—se sort mis à se battre à coups de revolver et l’un d'eux, Scott, est mort de ges bles- sures. nn sn MORT D'UN PRETRE Mercredi le 15 octobre, le Très Rev. Mgr. Thomas Connolliy, Grand Vicaire du diocèse de St. Jean, N. B., est décéié après une longue maladie, à l’âge de 80 ans. Il avait 54 ans de prêétrise. A Verner, Ont., ilest tombé trois pouces de neige. Il a neigé durant une heure et demie. Heureuse- ment, toutes les récoltes sont ter- minées, à l'exception de la récolte des poinmes de terre. PAS D’EXCUSE Pourquoi laisser souffrir cet en- fant de l’affreuse coqueluche quand un peu de BAUME RHUMAL le soulagerait ? Abonnez-vous a L'IMPARTIAL LP: 7 see The first application relieved the pain at once, and before I had used the bottie my hand vas entirei y cured. I cousider your Ethiepian Rheu- matic Oil a wonderful preparation, and shall certaiuly recommeud it to all my friends. Yours truly, C. F. ALLISON, With the London Ptg. and Litho. Co. Juve 25th. 1900. Londen, Ont. MoQuarrie & Arsenault AVOCATS, NOTAIRES, &c. Le Summerside, P. E. I. “#" (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT À PRETER Neil MQuarrie, K,C. Aubiu E, Arsenault,