: CPE ren ue Re gg Ge lee Vpn og linentenenr ee Re me > ACER TI PORTA FENTE AN PE It "7 Der: PAR TE RE GUTT 11 + La ière année de notre mariage, ma fem- me décida de faire son marché elle-même. “Non seulement cela me plait, dit-elle, mais e crois pouvoir y réaliser des économies. ”’ L'épicier, notre voisin, eut sa première visite. “* Ce que je veux, dit-elle, c’est faire le plus d’é- conomnies possible. Je suis décidée de faire moi- mème mon pain eta ne pasacheter de pâtisseries. ”? Dans un petit panier, elle vit des œufs. ‘ Combien la douzaine, demanda--elle à l'épicier ?”* -omme vous le savez, les œufs sont très cher, Mais ma femme fut Ter du prix, 25cts. “‘Vingt-cinq cents! Mais ce prix est tout sim- plement impossible. Je vous ai dit que je voulais faire les écono- mies, a’auriez vous pas des œufs à 18 cts. ou à “Oets? Ce prix est dij\ très éievé.”’ Notre épicier est un honnît: homme doublé d'un philosophe, aussi donna-t-il À ma femme explications que la situation demandait "J'a des œufs à 20 cents la douzaine. :nais je ne puis vous les recominander. S'il s’agit pour vous de faire de bonnes pâtisseries, il ne vons {ant pas songer à faire des économies sous ce rapport ‘‘Le beurre, lesœufs et la farine sont des articles qu'il vous faut de toute nécessité avoir de pre- mière qualité. ‘? Ainsi parla l’épicier, en homme sage qu'il était. Ma femme reprit: ‘Mais, alors, sur quoi pourrais-je faire des économies ? ‘‘Sur une foule de choses, mais jamais sur ce qui est absolument nécessaire, dit l’épicier, la farine de première qualité, les œufs frais et le bon beurre sont indispensables. ?’ ‘Quelle est votre meilleure fariñe, questionna la nouvelle ménagère ?’’ “La farine ‘Royal Houshold,’ dit simple- ment l’épicier.'” ‘Quel en est le prix?’ I! lui dit. ‘Mais vous devez en avoirdemeillearmarché?" “J Re qui coûte moins 7: . ce n’est pas meilleur marché pour cela enr longue elle coûte plus cher." ù La Jeune Femme chez l'Epicier. L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH, JEUDI 153 AOUT, 1907. “En achetant la farine ‘Royal Household,’ vous en avez beaucoup plus pour votre argent, “ous avez une plus grande valeur pour un prix à pe supérieur. En un mot, vous avez toute a valeur de la farine.” ‘'Qu’entendez-vous par—valeur de la farine?” "La plus grande quantité des éléments nutri- tifs que contient le blé.” C'était le moment de l'après-midi où les affaires eont un peu plus calme, aussi l’épicier se mit-il a expliquer à ma femme ce qu’il savait de la farine. . “Plus la farine est bon marché, plus elle con- tient de son. “I y a du son dans toute les farines tant qu'on ne l’a pas Ôté. qe. “Le son est éliminé de la farine ‘Roval je Household,' ce qui exige une mouture parfaite, des niachines perfectionnées et un outil'age parfait sous tous les rapports. ‘Outre ce que je viens de vous énumérer, la farine en question est purifiée par l'électricité et ceci la rend différente de toutes lesautres farines. “Tous mes clients me la demandent, ce qui confirme la bonne opinion que j'ai d'elle.’ À ce passage, un soupçon traversa l'esprit de ma femme et ce fut d’un ton un peu moqueur qu’elle demanda. “Ne faites vous pas de plus gros bénéfices en 11 ni vendant la farine ‘Royal Household ?’ “Non, certainement non, madame, répondit notre épicier,—au contraire j'en fais moins que sur les farines de seconde qualité.’ “Alors, pourquoi la recommandez-vous aussi chaudement ?’ “Simplement par le fait qu’un client qui achète de la farine ‘Royal Household’ sait ensuite ce qu’il veut quand il a besoin de farine, je n’ai plus besoin de lui faire l’article. “Si vous le demandez à la Compagnie des Moulins à Farines Ogilvie, vous recevrez un “ Ce dernier argument décida ma femme qui acheta de la farine “Royal Household,” Ê œufs de 25 cts. et le meilleur beurre qu’elle pat “Pour quelle raison ?'' e | ll trouver. SANS-SOUCI. {at Sax NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY s IN THIS NUMBER Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs Attractively Illustrated.- TORONTO, CAN. NOV., 1908 10e. copy nn $1.00 year Facsimile Cover Page (reduced in size) new Monthly Magazine of The National Sanitar- ium Association. Full size of page 10x 7. FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Muskoka Free Hospital for Consumptives The National Sanitarium Association of Canada Ë has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- culosis, and the inculcation of Hygienic Methods of Living for the people generally. £ The first number was issued in November, 1906. All profits trom this magazine — from L subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- tives. Anÿ one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN OuT-Door Lire for one year, No Father, No Mother, No Home— An Orphan, without Home or Means Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enclosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. notice that my circnmstances is a hard one ; no father, no | of home, without any means. If we sent him up would you mother, no home—worse than à prisoner. Nobody wants | take him in and do the best you can for him? I know how me on account of my disease. Hoping you will charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, 1 ever pray. E Dr. À. E. HANNA, PERTH: I have a patient here, a ë young fellow in whom I am greatly interested. He has ÿ You will | tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out have the difficult it is to accommodate ail who require treatment, but this is a special case. Itis always encouraging to have a letter from friends who kindiy contribute. For the Dear Sir, convenience of those who have not time to write, the following b ank may be used : 66 D O IT N OW 5 SUBSCRIPTION BLANK. en tteteeeeen *:°:190.... Z have pleasure in enclosing the sum of.......,.,....... cossscesss..(S.........), as a contribution to the maintenance Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. FOR CONSUMPTIVES. “A child's kiss set on thy sighing /TAL . of the MUSKOKA FREE HOSPITA ME beton coq 4 PR ne ruse 2e EL “A sick man helped by thee shall 3 make thee strong. LE lens es RE Lu, L4 ‘Thou shalt be served thyself in LE _ CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO every sense of service which tou FE HON. SIR W. R. MEREDITH, Kt.. Chief Justice, Vice-Presidént Nat. San. Association, | renderest."” e Toronto, or W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. 4 L 2: 26 UT 99 E 84 Ali Subscriptions received will be acknowedged in the Toronto ‘“Globe” and ‘“‘News.” 53 Anyone subseribing one dollar or more becomes a subscriber to the Cana@ian Outdoor Lifo D O Ï T N OY È for ons year. ë “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CAHE- 3 FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspeetor Hospitals and Charities, 4 ct No. 1 a à SRE RE: AT RE EE] PE Te vx — TOUR RON PER RNR, ne Let 3 LE RETRAIT NES ES VERS HR BEN: ani: EE T- LTndns Le sat murs 2 A RES petit livre utile sur la manière de faire le pain.” _ A AY wi |porter la signature des soumission | À L'IMPARTIAL Nous LS 5 Imprimons : \ Entêtes de Lettre : Entêtes de Compte ) Cartes de Visite us ss "* Cartes de Deuil | Lettres de Faire Part Billets de Rafle ANS Ordres de Danse Bons de Pain Programmes | | | | | l | | EE. Circulaires rie Pancartes Placards Reçus, etc., etc. | DE ARTE 4 pue Le NT nl. Nm , sr. À . “he. A0 ++ ES 20h A sine mur | le. La prescription favoris l'an vaédrrin c£lèbre par son traitement crourcuré «2 venr-cb3 de toutes les Maladies ëéu fn «5 ds :: Yoam, ls Dhumatisme, la tendance à !11 Catti> cte. LE ministère des travaux publics recevra jusqu'à lundi, 26 août 1907. inclusivement, des soumis i- ons pour la coustruction d'un pro- longement au quai de McPherson's Cove, cointé de King, I. P. E., lesquel.es devront être cachetées, man pomme ue - ——. ee eme te ee ee ee EE de € 4" : ; res La Salsenare: n ne Le £ las de PRts ES er HFETET Le, 1040 Et HUU En ED 4 R su * ap, 3 pe, pre à L ze SRÉXE7 E Ye êvr adressees au soussigné et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots: ‘‘Soumission pour p:olon- gement du quai, à McPhe::cn's | Cove.” LE: On peut consulter Îles plans et, d devis au bureau de M. J B.II gan, | ë ingénieur résident Chorlottetown ! I P. E., et au bureau du maître de poste de Launching Place, I. P. K. ainsi qu’au ministère des travaux publics, à Ottawa. & CS Su RE Les sommissions devront être li-|:: MS St Dre s IIS Fa RRISTOL bellées sur les imprimés que ie mi-| : ; A, > e uistère fournit à cette fin et devront | F2 = , LE HSE TTUTS ne en nee eine me ce mme + me de um ne, <e Promptes ct infMlikies Cars i:u-3 efcts, clles dégs- gent 2 cerveau, sécciivert js cantits, raniment le Foie, 2 4 emieveït 13 L'art rectitarr l'Aspetit ct la Vigneur, Î | | | | | | 4 | | | ! | | ! { ! l | | | | | naires. sion. Ce chèque sera confisqué si | Un chèque de six cents dollars| ($600,00, ‘à l’erdre de l'honorable | ministère des travaux publics et ac- | cepté par une banque à charte, de: | l vra accompaguer chaque so'imis aura été acceptée refuse de signer | le contrat d'entreprise ou n'exéute ! pas intégralement ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptés seront remis. Le ministère ne s'engage à ac- cepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions. RER SES | ES LS = . D SSSR HA + ES EDS Par ordre. FRED GELINAS! Ministère des travaux publiss, | Ottawa, 26 juillet 1907 | = NB. ---Le ministère ne reconnaît tra aucune note pour la publication | de l'avis ci lessus, lorsqu'il n'aura | pas expressément autorisé cette | publi:ation. 1 ! HEART and NERVE ot weariness, indescribable ; not exactly 1ll, nor ht to work, but too near well to remain idle. À Ripans Tabule taken at night, before | retiring, Or Just after dinner, has been known | PTT NS , | SR MILBURN'’S | Often in the morningthere comes a feeling | PILLS } | é : ès SAVED HER LIFE |to drive away that weariness for months. © don li © Von Lis io | pe Fi Bnrne Par D Re Va Ton an À RER op a DE Co N.B., writes: “I was troubled with à ; 525% és and prowng life One given adlint. Loue tee eg pda A stab—like pain through my heart. I| tried many remedies, but they seemed to do me more harm than good. 1 was | then advised by a friend to try Mil-| burn’s Heart and Nerve Pills and after 606085060608 178006601092200808060000027890600862c- using two boxes I was completely cured. 6 I cannot praise them enough for the e world of good they did for me, for 1 2 believe they saved my life.” « Price 50 cents per box or 3 boxes for u 81.25, at all dealers, or mailed direct by æ The T. Milburn Co., Limited, Toronto, | à DE s Ont. PRE HE a 3 RTE ETES 2e TRES " ne æ : € ; Sc. GUERIT LE MAL DE TETE: ‘> se éi bis: | Garantie de gnérison en 206 mine € Sore Nipsles and Chappeé radis Chez tons lea Pharmaciens, si-non, Pargent en esuboott à. . E A auiri y cure 1 AT" > Ï far : ç Dés CEATTIOTe ve Eereld Rzci« sr LÉ à V3 ei : V st 1 i 1 rt this Céscz ÉTÉ Cros se 8686006865 Sv5s26teE 06 SiéGss LEX | à sm É _: raie MEET ; TRE Ent Fe 2 D à A A VO A 1 GR BE mn en à Me mega ms amant x rem ne ve à