: NOUVELLE SERIE nn mms Heureuse et Recon aisants Je suis heureuse de publier aujourd’ hui le bien que m’ont fait les Pilules Rouges de la TR gnie Chimique Franco-Améri- caine. Depuis deux ans, je souf- frais d’'irrégularités, j’endurais d'atreces douleurs et certains symptômes augmentalent chaque jour na faiblesse ; je me sentais toujours lasse et abattue ; j'avais des étourdissements et des bour- donnements dans les oreilles ; j'étais pâle, maigre et je n'avais pas d’appétit ; mon estomac était si délicat que je ne pouvais rien garder. Plusieurs de mes amies me recommandant souvent et depuis longtemps de prendre des Pilules Rouges, je me décidai d'essayer ce remède, Mon seul regret aujour- d'hui est de ne pas y awoir eu recours plus tôt, car, après l’em- ploi de six boîtes, je n’étais plus la même. ‘Tout allait bien, je n'avais plus de douleurs, j'avais un bon appétit et j'étais grasse et colorée, Enfin, j'étais guérie et en parfaite santé, et je l’ai toujours été depuis deux ans. Je dois cet heureux changement aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et c’est moi un plaisir de le publier. Mile ALPHONSINE DROLET, À ia guérison. Mauvaise Digestion et Maladis do Peau L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 5 AVRIL 1910 John Kelly, Sing Sing, à la suite d'une coudamnation à l’emprison- nement perpétuel, s'évadait après avoir scié les barreaux d'acier de la- fenêtre de sa cellule. Ila été arrêté, après une résis- tance vigoureuse et ramené à Sing Sing. De Voe se trouvait dans un tram way de Boadway-Columbus avenue New York, quand un détective l’a arrêté. Il était en compagnie d’un Ita- lien, nommé Muratoro qui a été a- mené au poste de police. Quand le détective Mugge s’ap- à J'ai obtenu trop de bien des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine pour que je passe cela sous silence. Depuis 10 ans j'étais torturée par une affreuse dyspepsie ; j’étais dans un état nerveux pitoyable, mon sommeil était agité et très souvent je passais des nuitsentières sans pouvoir fermer l'œil. I1 m'était aussi venu une maladie de peau ; me: deux mains étaient couvertes de plaies et malgré les soins de bons médecins et l’emploi d’onguents de toutes sortes, je restais toujours au même point. Les nombreux certificats que je lisais chaque jour dans les jour- naux tm’inspiraient une grande confence dans les Médecins de la Cemipagnie (Chimique Franco- Américaine et dans les Pilules Rouges. J'étais alors à Québec ; j'écrivis à ces médecins, leur don- nant tous les détails que je croyais nécessaires, et je reçus sans retard uxe lettre m'’indiquant le traite- ment que je devais suivre. Je pris les Pilules Rouges tel que conseillé et je me suis guérie de la dyspepsie et des plaies qui cou- vraient mes mains. Madame JOSEPH TURGEON, € J'étais malade depuis plusieurs années, ayant eu besucoup de sur- ménage et de peine. Je souffrais du beau mal souvent et alors, à cause des douleurs que j’endurais, je devais me mettre au lit. J'étais très faible et très nerveuse et je ne potivais pas prendre soin de mes enfants. Voyant que mon docteur ne pouvait me soulager et ayant essayé inutilement tant de remèdes, je me décidai, en Hsant dans les journaux, la guérison d’une dame française qui avait eu la même maladie que moi, de suivre k trai- tement qui l’avait sauvée. Mon mari alla d’abord se renseigner auprès de cette dame et elle lui donna de si bonnes recommanda- tions des Pilules Rouges que je me tardai pas à les employer, après avoir vu les Médecins de la Com- pagnie Chimique Franco-Améri- caine, Je dus me soigner long- temps, j'étais si malade! Mais, aujourd’hui, je suis bien et mes nerfs sont forts. Quand je me sens fatiguée, je prends encore des Pilules Rouges. Je suis très con- tente de les avoir employées ; c’est à ce bon remède que je dois ma Madame CLEOPHAS VIAU, 605 rue Ambherst, Montréal. 159 rue Delisle, Montréal. 215 rue Panet, Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmeset qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur raturelle, Klles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palnitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladiescausées par le beau mal et particulières aux femmes. Elles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être En peu de temps, elles stimulent l’appétit, aident à la digestion, ramènent Les forces et la santé. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUG boîtes recouvertes d’une étiqnett ES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des e imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez solent les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. doivent être enregistrées. Toutes les lettres contenant de l’argent Fuvoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre. Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274 rue Saint-Denis, Montréal. Le Sirop Calmant du Dr Coderre donne aux enfants un Sommeil paisible. La Saint-Patrice Les journaux français de Québec et Montréal du 17 mars courant sont remplis d'articles enflammés sur la fête de l'Irlande. Ils ont ou- blié déjà le fameux ‘Mémoire des Irlandais’’ de 1905 à S. Em. le car- dinal Merry del Vai, mémoire hon- teux de basses et viles accusations contre l’épiscopat français et contre tout le peuple français de l’ Améri- que du Nord. À Montréal, sous prétexte de largeur de vues, nos pauvres frères ont nommé comme maire un des ennemis du nom fran- çais. Avec un de nos vaillants con- frères toujours sur la brèche, “L’'Union'’, de Woonsocket, nous répétons : ‘‘QOuand on parlera du grand Congrès Eucharistique de Moutréa!, les assimitateurs feront observer que ce Congrès se tint sous le régime d'un maire ne feront aucunement irlandais et mention de l’archevéque français qui occupait le siège épiscopal.”’ Il est très beau d'aimer la paix : mais la paix peut-elle régner en même temps que l'injustice ? Nos frères de Québec ont vu, depuis l’année de la gtande famine d'Ir- lande, leurs protégés à l'oeuvre. Nous aussi, nous les avous alors ac- cueiilis entière charité : ils nous ont traités comme les paiens ne traîtaient esclaves. S'ils ne le font pas avec nos frères de Québec, ce n'est que l'envie leur en manque, loin de là ! La meilleu- avec pas leurs re preuve, c'est leur alliance, en Ontario, avec les Orangistes, ex- communiés, contre les Canadiens- français de cette province. Les journaux de ce même jour, 17 mars; les mêmes journaux qui exaltent l’assimilateur, nous apportent le ré- le 16, à la dernière séance de la con- UNE CIGARETTE QUI COUTE vention des Orangistes et à leur CHER banquet. Eu deux mots, on y a | juré la mort du français —langue | Uue police apercevait jeudi ma- ou peuple—. Pour ce faire, ces éner- tin, dans Duane street, New-Vork gumènes savent pouvoir compter | un homme qui marchait en pitubant sur l’assimilateur dont le ‘Register’ | menaçant à chaque pas de tomber dit ‘‘Catholic’’ est le prophète. ‘dans le ruisseau. Ta police s'ap- Nos frères de Québec doivent à pro:ha et croyant se trouver en leur sang, à leur histoire glorieuse, | présence d'un pochard l'arrêta. de ne pas se laisser tromper par de! Mais l'inconnu paraissait si ma- faux sentiments. Ils se doivent lade qu'une fois au poste ou dut lui de démasquer dans leur propre lan | faire prodiguer par un médecin ap- gue : ici, on nous ferme arbitraire | pelé en hâte. ment les portes des journaux anglais | Revenu à lui, il déclara s'appeler que l’assimilateur menace de sa co- | Smith et être au propriétaire d’une ère. Ht Québec, nos frères peu- | pension au uuméro 108 Sackett vent trouver des journaux anglais street, à Brooklyn. Il raconta qu'- assez indépendants pour recevoir lil était parti de bonne heure de des articles de défense. Au besoin, | chez lui ayant affaires à New York. ils sont, nos frères, assez forts pour | En arrivant à l'extrémité du pont fonder un grand journal de langue | de Brooklyn, du coté de Park Row, auglaise où seraient réfutées toutes | il vit un homme et comprit à son les infamies des Fitzpatrick, des lallure que c'était un Polonais. Burke, des O'Boyle et autres ‘‘Re- | Comme M. Smith est Polonais lui gister’”, dans la langue qu: le vain- même, il s’approcha de cet homme queur a su imposer à ces hommes , et lui demanda son chemin dans sa sans coeur. C'est le moyen de les | langue maternelle. L'autre com- combattre efficacement, | prit en effet et s’offrit à l’accompa- tout ce que |guer. M. Smith accepta. Un peu dans nos journaux français ne les | plus loin 1ls rencontrèrent un troi- atteint pas, Il faut 1éagir. | sième Polonais. On offrit à M. Et il faut l’action énergique—Si- | Smith une cigarette, qu'il accepta. parce que nous pouvons écri’e nous en Acadie, pleureront des lar- :S’obscurcit, sa tête devint bourde mes de sang sur leur propre làche-|et tout commença à tourner autour té !—L/ Evangéline. |de lui. Les deux inconnus le pri- reut chacun par le bras et l'enme- ones Employez de 1a Bearine (prépa- rée avec de la graisse de l’ours du Canada) et préservez vos cheveux lorsqu'ils commencent à tomber ou qu'ils deviennent cassants. 50 sous le pot. tata avec douleur que 1,300 dollars en billets qu’il avait emportés pour ses affaires à New Vork avaient dis- parus. _— BANDIT J. À. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirügien TIGNISH, ILE DU P.E. e Le 9 mars Gernier, un bandit fa- cit de ce qui s'est passé à Ottawa procha de lui, De Voe voulut met tre la main sur un revolver qu'il portait dans sa poche et tirer sur le [poticier à travers l’étoffe de son ha- bit. Heureusement, le détective se jeta vivement sur lui et lui saisit les bras de façon à les immobiliser. Ceci s'était passé très rapidement et tout d’abord, les personnes qui se trouvaient dans le tranway prirent le parti du bandit. Mais deux autres policier arri- vaient à ce moment et voyant leur camarade brandir son révolver ex- hibèrent aussi le leur. Tout le monde comprit alors qu'il s'agissait de l'arrestation d'un malfaiteur et le tramway fut rapidement évacué. Les femmes s'étaient d'ailleurs enfuies, affolées, ès le début de l'affaire. Au poste de police, De Voe a fait le récit de son évasion : ‘‘J'ai pu m'échapper, dit-il, assez facilement. Les barreaax de ma fenêtre ne m'ont pas résisté longtemps et j'ai pu tromper aisément la surveillan- c2 des gardiens. ‘Une fois libre, je me suis rendu à Tarrytown, puis je pensais re- commencer uve nouvelle existence. Comme on lui demandait s’il au- rait recommencé la même vie, il dé- clara sans hésiter : ‘‘Oui, je n’hé- vais manqué la première fois.’? De Voe avait été condamné pour l2 meurtre de M. Boyle, en 1906. Vous ne pouvez pas tout éviter : Piqûres de moustiques, brulûres de soleii, contusions, blessures de la peau. Quelques uns de ces maux vous atteindront surement cette saison. Ayez sous la boîte en métal de Salve. main vue Davis’ Menthol ous 25 La Peste Noire (Du Courrier de Montmagny) Aujourd'hui, tout le monde est à l'oeuvre. Chacun cherche à se ga- rantir de la tuberculose, appelée à juste titré, ‘‘la peste blanche’’. Mais tous les citoyens vraiment ca- tholiques et patriotes, ne devraient- ils pas faire la même . hose, envers une peste autrement plus dangereu- se et plus terrible, ‘‘la peste noire’’, j'ai dit la juiverie. Il est grand t: mps de détruir” le microbe de la tuberculose, mais il | serait encore plus opportun, de se | débarrasser du juif, véritable mi- |crobe social. Mais dirat-on pourquoi s’alar- mer? Les juifs ne sont pas dange- |reux dans notre pays ! Ils ne sont voit quelques uns de ces fils d'Is- raë!, errer par nos campagnes, sac lau dos, exerçant un humble ‘‘bedit gomumerce’'. Détrompons nous ; les juifs sont en plus graud nombre chez nous et le pense d'ordinaire. daus la seule ville de Montréal, on en compte quarante mille. principaux marchants de ce centre d’affaires canadien pourtant, sont des juifs ‘‘pure rare”. Les fils d'Isragi, d’ailleurs, tien- nent déjà le commerce de tout le Canada, leurs mains. No- tamment, à Québec la rue Saint | Joseph, est en train de deveuir le \ quartier juif. entre Plusieurs magasins de cetie rue sont la propriété de| non, nos frères de Québec, comme | À peine l’avait-il fumée que sa vue | cette vermine, chassée des centres rant, le visage partiellement ense- | catholiques d'Europe. | Et dire que l’on héberge de ces |êtres uauséabonds dans Québec, [dans cette ville que nos pères ont |arrosé de leur sang. Aïlons donc ! Il faut nous ré- veiller ; réveiller notre foi, réveiller notre patriotisme et crier bien fort, peste noire’’. Le moyen est biee simple de li- meux, Alexander De Voe, alias l er à déguerpir : c’est de ue jamai guerp siterais pas à tuer Boyle, si je l’a- | qu’uve poignée et leur influence est très restreinte ; c’est à peine si l’on! beaucoup plus influents, qu'on ne: Par exempie, | Les ! ‘‘guerre aux Juifs’, guerre à ‘‘la|vre. vrer bataille aux juifs et de les obli-|a les cheveux bruns et porte la li- acheter d'eux quand ils viennent tout piteusement, dans nos propres maisons, nous offrir à (boun mar ché) bien entendu, un vil butin, fruit de leurs rapines ; c’est surtout de ne jamais entrer dans les bara- ques de ces judas, vrais foyers de l'usure, pour encourager leur ‘‘be- dit gommerce'’. Car, sachons-le bien, les hébreux pas plus que d’autres ne se lancent dans les affaires, en vue de dissiper leur fortune ou pour pratiquer la charité. Oh! non; loin de là ! nous en avons la preuve dans ces petits juifs tout graisseux, tout sa- les, qui varabondent par nos cam pagues, avec un tas de guénilles qu'un marchand canadien, par mal- heur, lui a peut être laissé emporter moyennant quelques sous. Voyons-les après deux o trois jans d'un tel ‘‘bedit golbordage’’ (colportage) : ils possdlent un ma- gasin tout monté, Ï laus une de nos villes ou campagnes et, le plus sou vent, iis ont pour ie; servir de bra- ves petits commis canadiens, qui remplissent leur besogne à merveil. le et attirent la clientèle. Mais où donc out ils pris l'argent ces nomades d'hier, pour pouvoir gérer un tel d'hui ? C’est tout simple. allés le commerce. aujour- Ils s'en sont par toutes les fraudes et tous les trucs connus des fiis d'Israël seu ement, gousset de nos honuêtes canadiens chercher, daus le paysans [ls ont saisi cet argent de leurs doigts crochus, l'ont g'issé sournoisement leur poche, d'où il u’est que pour être prêté à un taux de cent ou deux cect pour cent. Voilà brièvement l'histoire de tous et de chacun des juifs. Ils nous volent, ils spéculent par toutes sortes de dans sorti moyens sur notre insou- |Ciance et noùus continuons à croire |qu'ils vendent à bon marché. Allons donc ! du côté de la France : Jetons un regard voyons là aux pieds des juifs, aux pieds des Rothschild, et sachons :chetant pas des marchands israëli qu'en n’a- tes, en les chassant de notre pays, et en criant grerre à la ‘‘peste nci re’” nous concourrons au plan divin, qui est de les réunir tous à Jérusa lem ! À l'oeuvre donc ! Messieurs les juifs, en route pour J:rusalem. Antisémite 2252222295 Cartes Mortuairses. @ O Nous venons de recevoir un bei asc r ment de Cartes Mortuaires. Des Cartes Mortuaires 25556600000900600000020000020090088 0 sont de beaux et pieux souvenits de nos parents, amis et enfants, et de plus c'est une prière contiruel le pour le repos des âmes de vos gro-hes. —— Prix : 35, 45, 50 et 75 cents. la douzaine. Bureau de L'IMPARTIAL Tignish ae Nous avons aussi un bel assorteinent d- cartes de | visites et de cartes d’af. | faires. | 1C3002700200%%0) | MORT D'UN INCONNU Un incennu a été trouvé mou- veli dans la boue, près du champ de base-ball de Glenforest, la semai- ne dernière, à Lawrence, Mass. Il a expiré dès l’arrivée de la voi- nèrent. Il ne se rappelle plus rien de | fondée au prix de tant de peines, et |ture d’'ambulance et dans ses poches . . . | ‘ 2 1É ! V i ce qui se passa ensuite, mais il cons- | dont chaque pouce de terrain a été Ou a trouvé uli morceau de papier qui portait l'adresse suivante : J. IR. Lefebvre, 60 rue Franklin, M. | Lefebvre, qui demeure à cette adresse, n'a pu identifier le cada- Le défunt parait âgé de 40 avs, mesure cinq pieds et quatre pouces, vrée de l’ouvrier, C0 000000 000000000000000000e 000 9002500 em M 9 tm Ne: 2 208 ï és î | les Laboratoires ——— GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous . de la PESTE-BLANCHE par le Polychreste FR. Picard Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Fievre Typhoide. L’'Essayer, c’est éviter la mort. Préparé par —— S. Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. Dépôt pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. 663, rue Main, MONCTON, En vente à L’ACADIE DRUG CO., MONCTON 17 ANNÉE LACHANCE | Ÿ. B. 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