4 nfrieh/ nl M ha 2 te S AUE É h SR mb > à 7 db de : ‘à Me: ie à LE Si "p | | | | | | | | { | | Belle matinée, pas ? — Pauvre paresseux réveille- toi donc. La belle heure pour être au lit. Ne sais-tu pas que l'état ordinaire des choses est tout bouleversé ? —Que veux tu dire? S'Side| est-il parti pour alier au World's Fair? Dis vite Paul je t'en prie. —]1l doit y avoir plusieurs jours que tu «lors si tu ne me comprends pas. Le bill remé- diateur a passé sa deuxième lecture. —Tu ne me contes pas une sornette là, hein ? Non sapristi, non, bon à rien, tu ne sais rien. —Ne vas pas te fâcher mon cher Paul. Tu ferais bien perdre la pa- tience à je ne sais quoi. Oui le bill a passé et pour comble de diablerie Perry à voté contre. — Qu'est-ce que tu me chan- tes la ? as-tu perdu la tête ? —L'hon, $. F. Perry a voté contre le bill, s’écrie Paul d’une voix de Stentor. —J'ai peine à te croire, mon cher. — Deuxième Saint Thomas. Je voudrais voir pour être convainen. C'est vral, vrai comme l'Evangile. Je l'ai vu dans le %uardian. —Ca doit étre vrai parceque le Guardian est connu pour sa véracité. —Je te crois trop. Le Guar- dian dit vrai, surtout quand il parle des tartes aux pommes de pré. —Allons, aux faits ct tout de suite. — Bien, je t'ai dit ce qui est arrivé. Maintenant laisse moi m'asseoir sur ton litet je vais te dire quoi faire. Je me blotte dans le coin le | moins commode de ma cou- chetteet voilà que Paul se jette à deux genoux à mon coté tout en fouillant ses seize po-! ches pour trouver sa pipe. tendre. Je vais te dire! Ecris ce- ci aussitôt que tu seras leve, sor- cier de paresseux. Fais atten- tion: | Messieurs les Rédacteurs, — Est-il vrai qu’il y a des catho- |liques et surtout des français qui out voté pour M. Perry, à Miscouche et ailleurs? Bien s'il |y en a vous leur direz pour moi, qu'ils en ont fait une-une s»- tise. C’est cela que ça rapporte de voter pour un homme seule- ment parce qu'ilest trançais. Eux-autres qui l'automne der- nier ont tous signé la petition priant le gouvernement fédé ‘ral de prendre en main la ma- tière des écoles manitobaines, :ces mêmes, dis- -je, n'ont pas pu faire respecter leurs sentiments par celui qui les représente. En voilà un homme qui est obligé de faire violence à sa cons- clence pour suivre fon parti. Je pense que presque tous les libéraux sont de la même trempe. 1ls ne regardent ni principes moraux ni religion, ni justice, il s'opposent à une mesure équitable, la seule qui peut rendre ses droits à la mi- norité catholique d'une ma- nière constitutionnelle. J'avais toujours l'espérance devoir M. Perry s'élever au- dessus des influencés de parti politique, mais e’ctait trop at- tendre d’an hbéral Jene sais pas s'il faut croire ceci mais les journaux rapportent que M. Lauri:r a avoué qui aurait voté en favéur du bills'il n'eut été chef de ‘opposition. Et M. Perry n’est pas chef lui? Pour- quoi n'at-1l pas voté eu faveur du bill ? Pour suivre le parti qui n'a jamais pu le recom- | penser pour ses efforts, 1e parti | de politique fausse que l’élec- |torat canadien ne veut pas a- |dopter, le parti quisacrifie les droits de sa conscience pour |s attirer le support des protes- tants fanatiques. 1l semble que la nolitique de (M. Laurier est ceci:Je ferai tout pour arriver au pouvoir. L'eau provenant de la neige! | Quand je pressais le gouver- qui fonc sur ses bottes sau- nement de régler les affaires vages ou plutot sur ses maga- au Manitoba je pen:ais que sines comme il les nomme, ruiS- nous aurions les élections l’eté selle sur mes couvertures. dernier et j'aurais eu à dire —Ma mèret'en fricasserait}que les conservateurs avaient une dégelée, iui dis-je, si elle negligé les catholiques de Ma- te trouvait ici en frais de rui- \nitoba. Mais ils m'ont devancé ner mon lit à tout jamais les conservateurs. Maintenant —Vas-t'en priser du poivre |j'opposerai toute mesure que le rouge Jacques. me dit-il en se | gouvernement apportera en: plissant le bec et en faisant un chambre. Je lui donnerai le clin-d'œil comique. Ta mère ne renvoi à six mois s'il est po-si- s'occuperait guère de la pro- ble. Je perdrai probablement preté si elle savait comme il ÿ cinq ou six sièges dans Quebec a des hommes dans le monde | | mais jen gagneral vingt ou qui fout des tours salauds, vingt-cinq dns Ontario au surtout à Ottawa. Econte moi. milieu des protestants. Mais Et Paul enfin trouve sa pipe pensons-nous les protestants qu'il tenait au bec tandis qu’il qui le supporteront seront rares l'a cherchait dans ses poches. n si l'on examine le prejugé qui —Tout est sens Gessus des- existe là. sous, dit-il avec un soupir. | Revenons à M, Perry. 11 suit Le voilà qu'il cherche des probablement la même voie. Il allumettes. 1l n’en trouve pas. '!se dit : Les francais qui w'ont 11 se tourne, allonge le bras supporté le feront encore. 1ls tout en me frappant en pleine soat ignorants de tout ce qui poitrine avec ses pieds mous, sai se passe 1:1, ils sont [soft] et sit la lampe que j'ai oubliée bru | c’est facile de les embêter. De Jante hier au soir, et allume sa l’autre bord je cours la chance pipe. 11 exhale une bonne dou- (l'avoir les voix d'un bon nom- zaine d’éncrmes bouflées, me | bre de protestants ignorants. Je regarde fixement pour m'inti- me tirerai d’affaires aisément. mider, et il commence ainsi en Bien vous pouvez croire que je prenant le ton d'autorité qui! mes, mais ça ressembie trop lui est propre : la vérité pour n'y pas faire at- —Ecris à l'IMPARTIAL tout |tention. Un homme représeute de suite. ‘en parlement un peuple pres —Bah! dis-je, l'IMPARTIAL qu'entièrement catholique et n> se mêle pas de politique. lil s'oppose à que — Non, maisilie laissera t'euitous les catholiques dé-| mêler toi, situ veux isintéressés demandent. Qu'en l1te laissait dire tout et lelfaut-il penser ? Rien plus ni reste quand je te faisais dispu-| moins que ceci: 11 dit : Je suis ter avec Louis i‘rancois qui, francais on me supportera Les cC € se faire placer sur son siège. iNous le prendrions pour en faire i'exemple d'un traitre. Nous. Houch! qu'’est-que c'est que ça? Les chars de onze heures El il faut que j'aille a S'Side chercher du beurre pour Susanne, Bonjour. Et il part. Je me lève et j'ecris tel qu'il ma que c'est j'espère que vous le | comprendrez. :JACQUES. Miscouche LA FETE DE PAQUES A PALMER ROAD Un heureux hasard ou plu- tot une bonne inspiration me poussa Dimanche passé à aller assister au Saint Sacrifice de la messe dans la belle église de Palmer Road. Le chœur de cette paroisse ne fait pas les prescrit par la liturgie y est exactitude et les chœurs d’un grand nombre de nos paroisses pourraient peut-être y trouver matière à reflexion. Outre ce qui est présent dans le Gra- duel, les chanties de Palmer Road avaient préparé pour cette circonstance la messe Ex- ultet de Witt à deux parties. On me dit que c'est la première fois que ce chœur essaie de rendre une messe en parties. Si tel est le cas, il doit y avoir de véritables talents musicaux dans cette paroisse et 11 est à regretter que ces lumières res tent cachés sous le boisseau. Si l'on en juge par ce qu'il m'a été donné d'entendre le jour de Pâques dans l’église de Palmer Road, cette paroisse n’a rien à envier aux autres paroisses a- cadiennes de l'ile. Après la communion monsieur le curé adressa à ses ouailles ane ius- truction pratique cur le mys- tère du jour et annonça que les Vépres suivies du Salut seraient chantées à quatre heures. Je ré- solus donc d'assister aux offices de l'après-midi et je dois avouer que le chant des antiennes des Vépres, ainsi que de l’introitet ! autres moreaux de la messe, dénote chez les chantres de cett2 paroisse une grande con- naissance pratique du chant Grégorien. En effet ils sem- blent voguer à pleines voiles dans ces passages où d'autres cralndraient à tout moment de se heurter contre des écueils. L'exévution de l'AVE VERUM, du REGINA COELI et du TANTUM ERGO, pièces a deux. trois'et quatre parties, dé- montra une fois de plus jusqu'à : l'évidence les résultats mer- veill':ux que peut produire un chœur sous le controle magi- que d’une organiste telle que Madame Doiron de Leoville. 10 avril 1896. David Mrs. James Taylor, who resides at No. 82 Bailey avenue, Kingsbridge, New York, on the 14th of December, 1804, said : ‘* My age is C5 years. For the past two years I have had liver trouble and indigestion. I aiways employ a physician, which I did in this case, but obtained no beneficial results. I never had any faith in patent medicines, but having seen Ripans Tabules recommended very highly in the New York Æeral 1 concluded to give them a trial. After using them for a short time, 1 found they were just what my case demanded, I have never employed a physician since, which means $2 a call and £1 for medicine. One dol- lar’s worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them if it were my last dollar, maintenant, se repose, COMME | français de mon pays sont des | uue belle fille qui après l'émoï \esprits m 0 ux, JC les d'un bal éparpille en flets d'orftournerai comme] sa blonde chevelure sur le bon me semblera. 11 n'h'’site- blape oreiller de son lit vir-|ront pas à m'’élire alors je me giual. They are the only thing that ever gave me any permanent relief. I take great pleasure in recommending them to any one similarly affected. (Signed), Mrs. J. TAYLOR.” Ripans Tabules are sold : the price (50 cents L ne sent to hemicali Company, No. 10 Spruce st. New pe 4 (ficherai deux, j'irai encore le: | Sample vit, 10een FE Le RE RTS ; + M ne 7 24 TR N OURS RS TU ES M 2 dit de faire. Tout coq-à-l'âne | or Ah mal. goods vonsidered. Plows, A fine stock of Plow Steel Plows. | | ! : | Also on hand and to arrive Truck wagoons, tons, Road Carts, purchasing elsewhere. 1 am now opening out my Spring Stock of Farming {mplements Which will be sold as low as the lowest, quality of extras to fit nearly all kinds of LL NRXT— “ons, and many other articles too choses à demi, Tont le chant |© numerous to mention. exécuté avec une scrupuleuse | I would solicit a general invitation to the farmers of Prince County to inspect my stock and get my prices before JOHN WELKINSON Ablerton, P. E. L. March 26th 1896. 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Hoou!!!!ler les oreilles, pour mieux en-/m. Perry ne vient pas ici pour r. Te croient intelligents, ‘Témoin le fait véridiq" e que l'on nous rapporte des chiens de Mada- gascar: 7] Il y a dans l'ile de Mada- gascar des troupeaux de chiens qui circuient dans une lagréable liber:é pour vaquer jà “leurs petites affaires. Ces } bons teutous, qui étaient tout : de suite devenus les amis de nes braves soldats, ont cons- tamment à franchir, dans ieurs excursions vagabondes, ies rivières. de l'ile mareca- geusc. Ils y sont attendus par d'affreux caïimars pour lesquels le chieh est un inesti- mable régal. Ii faut cepen- dant passer l'eau. Voici ce que font les chiens de Madägascar pour dérouter les “cocandriiles”, conme di- sait nes troupiers. [ls se rêu- nissaiet d'instinct une demi douzaine de chiens, parfois plus, une petite meute, vont se poster au berd de la riviè- re, et abeïent tant qu'ils peu- vent. Aussitôt accourent de tous côtes les caïmans, atten- dant l'aubaine et laissant pas- ser, à fleur d'eau, leur horri- ble muscau Lorsque les cai- mans, du voisinage sent bien réunis, les chiens partent tous cosemble au grand galop, remontent la rive, et ils vont rapidement passer la rivière à deux ou trois cents mètres en amont. (‘est une curieuse manœuvre, nous a dit un té- moin oculaire, et nous l’en croyons volontiers. Les chiens importés d'Europe, qui ne connaissent pas ce “truc“, sont infailliblement dévorés par les caïmans. Mais, com- ment les chiens hovas ou mai- gaches ont-ils inventé leur Comment s'en communiquent- ils la formule? Voilà ce qu'ils n'ont dit À per- sonne. On peut y voir cepen- dant une remarquable preuve de l'instinct et de l’intelligen- ce des animaux. QUINTUPLE ASSASINAT CINQ PERSONNES TUEES Le village de Taldmadge, si- tué à cinq milles d’Akron, Ohio a été jeté dans la consternation par un crime épouvantable. Un malfaiteur masqué s’est introduit vers un here du ma- tin dans la maison d’un riche fermier nommé Alvin Stone et a essayé de massacrer toute la famiile M. Stone, qui était Agé et sa femme qui était âgée de soix- ante-deux ans, ont ét assassi- nés dans leur iit pendant leur sommeil. Le meurtrier icura fracassé la tête à coups de barre de fer et les a ensuite littéralement dardés de coup de couteau. | Deux des filles des époux Stone, Hattie, âgée de vingt-nenf ans, et Emma, âgée de vingt sept ans, et un domestique nommé À F. Stilison ont été attaqués successivement et morte!lement blessés par le mystérieux assas- sin. Seule de Ja famille Flo- n’a NOM ENS DÉS pars nspssmhamsprepené | Dig été attaquée, l'assassin s'6- ADRESSE............,,.,,,.,..,,.. | tant enfui aux cris poussés par OUVRAGES DESIRES : NOS........ + | Hattie. Toutefois Flora semble LIVRES OFFERTS lavoir été rendue folle par la 1 Mou oncle et mon curé. 2 L'amoureux de la préfète. 3 Martyr de l'amour. 2 ja roche qui pleure. 5 Le remords d’un faussaire. return and exchange—Not 50,6 Rêves Dorés. with us as it's only a short dis-!7 Drame de l'hôtel Worouzoff. vengeance et un ancien domes- Î tance to Charlottetown if your order is not exactly as you | wish. And mail orders to us!14 Roman 8 Les flancs tilies de Lorette. 9 Le sacrifice d'un fils. :10 Le coureur de dot. d'une jeune fill: |“? an be answered the same day | pauvre. received. E. W. TAYLOR CAMERON BLOCK besri cf affers benf two rferenres Et-20y Le Yu Î | | | Tree ss € LAB: , g | MONEY Hiéétne sut" mors ames" STAR | STANCARD FASH:0N L'ÉAAURSS :13 Le roman d'un crime. |14 Trahison vaincu par Ja | mour. 117 La vengeance du fiancé. |18 Les deux Jeannes. | 15 Misérable faussaire. À 19 L3 martyr d'une mère. 2 0 La charmense. Re TÉ lrayeur. Le voi ne parait pas avoir été le mobile du crime, car, autant | qu'on a pu s'en sssurer, l’assar - sin y'a rien prie, On croit que l'on se trouve en pres n :e d‘une tique de la famille est seup- Is O01na encvre | relevé contre lui aucuné charge précise. Tous les environs sont en émoiï, et des agents de po- hce et de nombreux hommes de ‘bonne volonté sont à ia recher- Le de l'assassin avec des li- |miers. Si c: misérable est pris Lil iyatout lieu de croire qu'il | sera lynché. ——