OR, Foxpx an 159 Lo seul Journal français de l'1lc du Prince Edenerd. HEBDOMADAIRE, $ PA@SS. ABsoNKaMErT : Un sister somèocse 8 1.00 Mix mois... Mosse de ons El 50 DRE... les 80 Les abonnements sont psya- lies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 vents la ligne les in- sortens subséquentes. To.tes communications doi- vent être adrensées à L'IMPARTIAL TIGNISEH. I. P. L'IMPFARTIAL Tienisn 26 AvriL 1900 Mode de Transport SUR LES CHARS Assurément le surintendant de notre chemin de fer n'est pas ai indifférent aux besoins des gens de l’ouest de l’île, à cette saison de l'année où tout le monde aime et a besoin de voyager promptement, que de permettre que le public soit condammé à voyager sur les chars à fret qui sont presque toujours deux ou trois heures en retard. Les gens de l’ouest souffrent depais long- temps de ce traitement mesqnin, et peut-être serait-il temps pour les autorités de prendre an ccnsidéra- tion qu'un tel traitement devient tout à fait insupportable. Le train spécial qui revient jusqu'à Sum- merside pour l’accommodation du steamer devait se rendre jusqu'à Tignish, ohsque jour. La remarque qui précède qui « paru dans les colonnes de l’Exa- miner du 20 est très à propos. C'est un acte de criante injustice de re- tenir l’express toute la iourmée à Summerside aw lieu de le faire continmer jusqu’à Tignish, à cette saison de l’année où tout le mon- de aime à agir promptement. L'ho- raire d'été devrait commencer aus- sitôt que le Northumberland com- mence À voyager entre Summer- side et Shédiac. Tignish et l’ouest, en général, ont autant de droit à ces privilèges que la partie Est de la province. Un tel état de chose démontre bien clairement ce qui nous manque pour obtenir ies droits qui nous appartiennent. Nous n’a- vons, à Ottawa, personne pour veiller à nos intérêts. Si nous é- tions biens représentés nous au- rions nos droits comme les autres. Puisque nous en somme redaits à ce déplorable état, nous nous a- dressons au surintendant et le pri- ons de remédier à cette incommo- dité. Nous sommes certain que le surintendant, qui s'est tomjours montré bien disposé à donner‘ ‘fair- plav'’ à tous, verra la justice de notre demande et ne tardera pas à nous accorder un moyen de trans- port qui puisse, aw moins, nous permettre de croire que nous som- mes en vie comme le reste des au- tres mortels. Vos Cheveux VIGORINE, le tonique par excsl- lence pour les cheveux, empêche les cheveux de tomber et de grisenner ; fl stimule l'accroissement des ohevreux où guérit la toigne. Il prévient le oai- vitie, et fait pousser une belle eheve- lure. Cet excellent remède reconnz depuis longtemps est le seul tonique qui ait ane valeur réelle. Prix. $1.09 la bouteille ; six bouteilles pour $5.00. Agents demandés. 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Non, ce n'est jamais la lassitude, c'ent du désœnvrement, c'est ua manque de volenté 11 fant je fereeu à seconer cet asseupisse- mont ot on lui fora faire des ef- forte en le tournant en ridieule. Pauvre instituteur !tute dé- voues, tn trarailles, l'anxiété ent \peinte sur ton visage contem- platif, tes forces s'useui et l'en te méconnait. Ta soignes, ta élèves les enfants de plusieurs familles, tm sais maintenir la diseipline dans ces herdes bt- garrées de caractères divers, ta sais te faire aimer, tu formes le cœur de bien des enfants qui sans tei n'en enssent point en, et cependant tu n'es qu'un es- slave, une espèce de eible, but des flèches empoisenrées que iençent les malices et les iagra- titudes de soux que ta sers. Le suppiément qu: payent les contribuables pour entrete- nir les instituteurs est quelque chese de grandiose, magnifique, éclatant, visible (des fois), iavi- sible (irès souvent) enfin, ça charme. Rien de tent, #5 00, #10,00, $#15,00 et si le somme monte à #35.00, o'est oxtraordinaire. Voilà le cas ot exeminons. Nous ne dirons rien du rien du tout. Prenons $15.00, is moyen- ne. Taxons 30 eontribaables et veilà la joiie sermame de 50 cents pour enseigner les enfants d'une famille pendant un an. Avee ure moyenne de deux enfants par famiile voilà 25 cents cha- que enfant. Où trouverez-reus an hommy qui travaillere une année pour 25 oents autre qu'un jastituteur ? Et est-ce tont 0e qu'il vaut ? Et oserait-on, après lui avoir offert 256 cents peur nue année d'ouvrage, trouver à re- dire s'il m'est pas aetif, éner- gique, eharitable et ainsi de sul:e ? S'il manque de patience, sera-til à blämer avec son 26 cents par an ? J'il tombe en dé- faillance le traiterons nous de paresseux? Non jamais, c'est une dépression meryeuve que 25 cents ne peut guérir. Mais eomment se faitil que l'éduentien de notre perple est si pew de l'intérêt général ? Somment se fait-il que les gens semblent regretter les quelques- deniers qu'ils donnent à l'insti. tuteur ? C'est, ce nous semble, parce- que l'édxsoation n'est pas anpré- elée, soit qu'elle n'en est pas digne, ou bien que les parents des enfants sont indifférents. Nous osons croire que la premi- ère de ces raisons est la plus compatible aveo l’état actuel des ehoses. L'éduvatien que nos enfants receiveni à l'écele n'est pas 0e qu'elle devrait être. Nous sllons donc jeter le b'Ame sur le système seelaire depuis sa base jusqu'à son fai. tage, depuis ls bureau d'édues- tion jusqu'au plus hamble mai. ire d'écele. Nous entireprenons une tâche ardue mais l'encou- ragement bienveillant, que nens avons réçu de oertaîines person. nes bion sencés, nous fait prem-| | dre la résolmtien de braver ]la tempête. Nous pourrons aeus attirer la eritique, mais neus avone la convivtion que nens ponvens avec raison, avaueer les aotions que nous avens à |l'é- gard des écoles. Nons vivons dans an pays agricole, où l'in- dustrie laitière, l'élevsge des moutons, du bétail, du pero, la eultivation des graines et des racines sont Îles eseupatiens auxquelles s'adenne la popula- tion. Chaque village a son tail- leur, son forgeron, son eharpen- tier, mais ceux-là ne comptent qu'antent de bouches de plus pour consumer leïblé, la viande et les patates du fermier. Done mons pesens le prinoipe que vei- ei: La population est agrieole et les enfants de mon écoles seront plus tard fermiers. Le système seolaire penrveit il à ce qu'ils soient instraite pour les former à la science agrisele ? Nous ré- poudons que non. Un mot du College Prince de Galles et de l'école normale où l'on prétend initier les jennes personnes au secret de la péda- gogie. Le Gollège étant une institu- tion eütretenue par le gouver- nement provincial, nous dédui- sons que la province sgriecle paye les frais de cette institution. Et la pepulatien ayant besoin d'institateurs il y a deno toutes les bonnes raisens d'aveir un collège où une écele nermale où les jeunes personnes recsvraient que instruction prepre à la be- sogune de l'euseignement. Mais l'Htat doit-il payer les frais d'une elasee académique ? Est-ii juste que la provinco ait à payer pour faire instraire une certaine classe de geus à l'aise, qui ayant les moyens, se prepa rent à entrer aux universités ? Le temps donné à ia elassa aoa- démique ue devrait il pas être empleyé à irstraire ceux qui, plus tard, enseigneront dans ues écoles publiques ? 11 aous semble que l'Etat n'a pas le droit de dépenser les deniers publiss peur instraire quelques jeunes gens déja faverisés d’un certain bien-être. WMais la ehose se fait et le buresu d'éducatien n'y « aucune objection ! Le gou- vernement entretient une classe académique à ses dépens et ee n'est que tout dernièrement que les collégiens ont a payer un drois de quelques piastres qui s'impose également à ceux qui deviendrant instituteurs. Genx qui fréquentent les classes académiques 6e pre- pareni à devenir membres des professions libérales. Des avo- cats, des médécins, des journa- listes, des ingénieurs complè- tent un cours classique et font là leurs mathématiques et les fermiers de l'ile du Prince Edouard payent leurs profes- seurs Qu'an jenne homme veuille apprendre le métier de forgeron il &oit aller s'installer à ses dépens chez un forgeron. Qu'an jeune homme ait la ve- lonté d'apprendre la tenue de livres il doit payer un oours au collège commercial. Et ainsi de suite. Chaque métier dait être appris depuis ses premières notions jasqu’'à 0e qu'il soit mai- trisé complétement, aux dépens de l'apprenti. Mais le pays en- tretient une slasse académique Pour ceux qui se préparent à entrer aux universités et à adop: ter quelque prefession libérale. (a suivre) ANDREAS LA TOMBE Est décédé, le 23 avril, à la rési- dence de M. Sylvain C. Chaisson, St. Roch, Tignish, Pierre Gaudet, célibataire, à l'âge de 66 ans. Il était le dernier survivant de la fa- mille de feu Eli Gaudet. R. I. P. GRAND MILLINER * OPENING! SATURDAY. APRIL 2IST This season’s Opening will be More Attractive than Ever The taste displayed by MRS. WRIGHT in the selections of Gems of Paris and New York Millinery, this season, must commend itself to ail who will visit us next Saturday. As our Müiilinery openings have always been attended hy Gentlemen as well as La- dies, we propese this season to combine a display ef CHR18TY's LONDON HATS aud a special display of HIGH OLASS FOOTWEAR for Ladies’, Gents’ and @hildren. R. T. HOLMAN April 24th 1900. en KE RESSERS Al I. 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Les gens de Tignish qui se pro- posaient d’y aller en grand nombre éprouvèrent un vif désappointe- ment lorsqu'ils apprirent que les chars qui avaient éte engagés pour l’occasion et qui devaient retour- mer à Alberton à 7 heures, m'arri- veraient à Tignish que longtemps après l'heure indiquée. Que ce de- lai ait été dû à quelque accident ow à un dessein prémédité, ou à l’un et à l’autre, toujours arriva-t-il que h » DA » My Winter Stock | My expenses are smell and NEW WINTER C00DS is now Complete by oaroful beying and elese atteutéon te business 1 am im à position te sell goods ns cheap ne and Shoes, &e. Welliagion dtiation. any frm on P. E. 1sland—and perhaps eheapor than many. 1t will pay bayers in the vineinity of Wellington te nil amd seo what l oen de for them in Dry Goods, @roosries, JBocts A1 kiads of Produce wanted. F.T. ARSENAULT,, les chars ne retournèrent pas à Alberton et qu'une centaine de personnes se trouvèrent desap- pointées. Ci-suit le programe de la soirée : Musique instrumentale-Mme. Doi- ron. Solo—The Widow of Windsor —À. Mathews. Reading—The Newmau—7J. F., Wbite. Duet— Whispering Waves—Mme. Keefe et Mile. Wickham. Violin Selec- tions--B. Gaudet. Solo--J. B. Gau- det. Reading-Biographies—TJ. KE, Birch. Solo-Strathcona Horse--Dr. Purdy. Cornet Duet—MM. Ma- thews. Solo—Soldiers of the Queen Mlle. Wickham. Violin Selections- B. Gaudet. Trio—Mme. Gaudet et MM. J. B. Gaundet et B. Gaudet. | God Save the Queen. ot mette Necrologie Dimanche le 22 avril 1900, la paroisse de Tignish apprenait avec la plus profonde tristesse, qu'un des siens, M. Joseph P. Bernard, de l’Etaug des Clous, citoyen res- 1 pectable aimé et chéri de tous ceux qui l'avaient connu, avait cessé de vivre et venait de quitter pour ja- mais la terre, à l’âge de 72 ans et 1 mois. Personnification véritable du citoyen qui aime son pays, son état, et surtout le clocher de l’é- glise natale, il avait hérité de tow- tes les qualités précieuses qui dis- tinguaient nos pères; loyauté, frau- chise, générosité, gaité, et parti- culièrement de cet esprit d’hospi- talité qui le caracterisait si bien. Le regretté défunt laisse pour pleurer sur sa tombe une veuve quatre fils et cinq filles. Les fils sont : Pierre marié à Barbe Poirier et Alphée, non marié, tous deux résidant à Buctouche, N.B. Eu- gère marié à Marguerite Handra- han et Fidèle non marié, tous deux au toit paternel et deux qui l’ont précédé dans 1 Aomie Les filles sont : Lydée mariée à Pierre M. Chaisson ; Marie mariée à Joseph F. Poirier demeurant aux Etats- Unis ; Madeleine mariée À Joseph J. Arsenauilt ; Elisabeth mariée À Arcade Bernard ; Monique mariée à Michel Poirier. Les funérailles ont eu lieu mardi le 24, à l'église de la paroisse, aw milien d'un grand concours de parents et d'amis venus de toutes les parties de la paroisse pour ren- dre un dernier témoignage d'es- time à celui que la mort venait d'enlever à l'affection de sa famille et ses nombreux amis. Les porteursétaient : MM. Pierre A. Bernard, Joseph J. Chaisson, Jean N. Gallant, Edouard F. Gal- lant, Joseph F. Bernard, Cyprien Handrahan, M. Charles T. Bernard conduisait le deuil. M. Bernard appartenait àla «o- ciété de la Ligne de la Croix. du Rosaire Perpétnel, du Sacré Cœur, de la Sainte Famille, de Notre Da- me Auxiliatrice, de St. Joseph et à celle des âmes du Purgatoire. R. I. P. Les Chevaux et le Bétail ont des coliques et des crampes. La Pannoie Pain-Killer les guérira thaqne fois. Une demi bouteille dans'de l'enn sbau- de, deux ou trois fois répétés. N'as- septez suoun remède équivalent, exi- gez la Panaoée Pain-Killer de Perry Davis. 25 a et 50 0. 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