a PARLE à | Ed b Am + er ME DE OS ca ZA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE, RE RE DE EE ER TE TE De G. BUOTE, RÉDACTEUR. . 4 + ED RER PA 2 A A PRE EP PP A : SP 2262 EN AREA AL ES D CI EE 4 e $ a VOL. 1. NO. 29 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 15 AOUT 1901. 9 ANNEE. | Cats RTE ? na ni = un mess ns ms Ô \ lire d: € : FR | LA MECHE D'OR |“, ne a 2 em EE me (COOP ADVIOR t 3x e ete as V FE CFA e à Etii ne s’arlêta que devant Re STRAWEBERRY COMPOUNDS | } M.Lisars. Il ouvrit alors ses No MR le co do | The following dialogue was heard a à 0000000ZXXX0000000 bros st Angéliua dei ta à Fe y ES on. I Je m élais me:ie | ARE ROTHING Les days ago in one of our neighboriug | ü Frédéric K s ë envoyer une letire à mon ami, MORE OR LESS THAN settlements. Read it :— QUATRIEME PARTIE redéric Krutz examina atten-|noux. croyez bien qu'elle lui serait | Put che, Peter !” | : ji ‘ nu Au nre à : - ; és rt dt xx | Peter—*Hel-oh eh-0h-ho, Pat.” 26 tivement la naissance des che- Ziphirin arrivait derrière ni. | parvenue sans avcroe.…, Voyez | RANK IMITATIONS. | Pat, Why’ Peter, thate + tit 1 | [suite.) La meche D'or. —En admettant que vos amis soient innocents, ils commettent une aotion répréhensible en se soustrayant à la justice de leur pays. —Mon fils est seul juge de ce qu'il doit faire! dit gravement madame Garancier. —(Oaractère intraitable ! mur- mura M. Lisars, en haussant les épaules. Etil cherchait à reprendre adroitement l'interrogatoire, quand M. Fourmont fut intro- duit avecsa fille. Tandis que le notaire saluait les magistrats Julienne santa au cou de Thé- rése. —1l sont sauvés ! Y'embrassant. —Je l'avais blen deviné. mai rien dit. Déjà M. Fourmont, prenant sa fille par la maia, la séparait vio- lemment de son amie : —Julienne, je te défends. —Bien, papa. Me voici. Et, les yeux baissés, l’espiègle jeune fille se placa auprès de son père. La porte s'ouvrit de rouveau. Brigard arrivait, tou paie, en même temps que le célèbre chi- miste Frédéric Kru:z. Le sa- vant alla poser une petite boite sur le bureau de M. Lisars : puis il se mit à examiner Thé- rèse dont les yeux trancs mouil- lés de larmes firent aussitôt sa conquête. M.Lisars après avoir salué M. Krutz, dit aa premier clero. —Attendez là ; nous aurons besoin, tout à l'heure, de vos explications. Brigard saiua son patron et se placa un peu dans l'ombre ; il était très inquiet, 1l n'avait pas eu le temps d'aller chez Avgelina,et il lui restait par tout le corps un peu de cette fiè vre d'angoisse qui l'avait secoué pendant la nuit. —C'est Mademoiselle ? dit Frédéria Krutz, en montrant Thérèse. — Oui, dit M. Lisars. Et, haussant un peu la voix : dit-elle en Je veux, puis toute la tête elle: nême, et dit. — Je ne vois ancune trace de cicatrice En même temps, le juge d’in- Struction, qui avait ouvert la petite boite, poussait un cri de surprise. Le chef de la sûreté. lai, poussait un cri de rage. À la place de la mèche d’or, pla- cée là quinze jours auparavant s'étendait une belle mèche d’un châtain brun, sur laquelle la petite mèche dorée, nouée avec le ruban bleu, tranchait vive- ment. —ais c'est impos sible ! s'écria le chef de la sûreté. Le savant dit joyeusement : —C'est fort simple, an con- traire. Cette petite mèche qui appartient à mademoiselle rarancier, a conservé sa belle couleur, parce qu’elle est natu- rellement blonde. L'autre mé- che, au contraire, était teinte. Voyez cette poudre d'or qui est tombée en dessous ; dans un mois, cètte méche sera absolu- ment brune... Mademoiseile Ga: rancier est done innocents ! … Thérèse eut una exclamation étouffée et chancela. Madame Garancier la recut dans ses bras ; et, pendant quelques secondes, elle la serra contre elle : —Ma chérie..…..Mon enfant... —Ah! maman......maman balbutiait la jeune fille, Au milieu de cette émotion, Brigard, trouvant que les choses se gâtaient avait doucement ga. gné la porte ; et il aiïlait sortir, quand cette porte s'‘ouvrit tout à cou, et Claude Garancier parut, le visage rayonnant. —Où alliez-vous dose, maître Brigard ? dit-il d'une voix rail leuse.Vouiez vous bien ne pas nous quitter ! Madame (Garacier, écrasée par toutes ces secousses, régar- dait son fils, d’an œil hébété. Il l'embrassa tendrement, en di- sant : — Oui, moi ! Le chef de Ia sûrété l'avait déjà pris au collet : —Je vous tiens donc enfin, vous ? — Ne me bousculez pas, cher Mousieur, dit Claude, vous me c'est moi, c'est bien —Mademoiselle, lorsque vous! vous êtes évadée, nous n'avions pas encore pu comparer | cheveux la mèche de chevenx! qui a été trouvée dans la main du commandant. a été remise à M. Krutz, qui l'a! placée dans cette petite boîte, | aveo celle qu'on avait enlevée | du médaillon de Serge Morain. | J'ai cacheté moi-même cette boîte ; je vais briser moi-mêmo les cachets. Veuillez permettre à x. Krutz d'examiner votre téte. J'espère que vous ne vous! révoiterez plus ? … | Thérèse, confiante dans le re ‘gard à la fois s1 fin et si doux. du vieux savan', s'avanca vers! lui, et dit : | À vos! N 4 | Cette mèche| MR. Ro tr ue nr à hs — Faites, Monsieur. | leriez casser mes pièces à con vivtion. — Mais. .:...Serge ? buiia Thérèse. —1l me suit} petite sœur. Seulement, son fardeau est plus dur que le mien; et j'ai voulu l’'annoncer. 1i salua gracieusement Ju- lienne et M. Fourmont, puis dé- posa, sur ia table de M. Lisars, les deux journaux et le flacon de liqueur d'or. Et se tournant vers ja porte : ARS .bal- —1ci, Serge! Serge pénétrait dans Je cabi- det, tenant, contre sa poitrine, |condamné.C'est elle qui a vouiu contre lui, disant : Angéina qui se débattait —Qa‘osez vous sieur ? huria le £ iaire, notaire. —Mou devoir! répiiqua dure envoyé à Serge Morsin.une |: iqu'iis’évadàt, pour que sa cou. Mon |damnatios fat | c'est uile, et ces deux journaux, que jai pris ce matin, chez Verdier : il y manque tous les| mois qui out composé cette jet | FR as où Eufiu quand mon ami a | hté libre, cette femme, dont j'ail deviné toutes les pensées, n'a| p'usen qu'us désir ; séparer! Serge Morain de ma sœur chérie | entrainaut Martine, qui faisait semblant de se défendre. — Expliquez nons votre con duite, dit M. Lisars à Serge, en se levant. Serge, dominant toujoure An gélina pronouca pénibleiment : mademoiselle — Cette femme... Messieurs ler sd Mai : nf Jadie, par jalonsie, elle avait ..... MAIS Je R'auräals pas [a force teint ses cheveux. pour avoir ? x F \1 n x y à , é d achey Caisse. Ciar de : Pal le , | des che veux dorés comme ma toi ! sœur... Voici la liqueur d'or! — Volontiers ! dit Claude. dont elle ne sesert plus depuis | M. Lisars l'interrompit : Le . Lieu . d | : : : MA. armon e sang à la! —Laissez moi d'abord vous Re TN | figure, les yeux injectés, bé- œaya : — Mais quel tissu de folies !| dire, Monsieur, que tous nue vous avons pas attezda pour re- connaitre l'innocence de votre © D Jalonse, mademoiselie Verdier ?| sœur, et Que si vons aviiZ jr os é Er | > s : ” ; Jalouse ce Joiré 6œ@ soute + mis à la justice de suivre son |" *"°"SES ; ri daté ” ‘ : JONF ‘101 $ cours, cette innocence serait re-| PONT T0 Fe | connue depuis longtemps déj: +0 _ que, réplique LUlaude,! C'est possible, dit Claud- |' n martslant fous ces mots, ceest| sans se troubler ; mais vouitz- vous me permettre de vons do2- ner quelques qui vous manqueut sûrement ? —Pariez, maintenant | que mademoiselle Verdier ca | chait au fond de son âme, un, » ; } “ps Imonr Y lent couire lan: eile explications …..…. SUPPRIME PRE luttait sourdement, sachaut qu'- | HE |[el'e ne serait jamais aiinée | + eile | 4 : rl DE sn Cise -à | aaorail 5: ge iMoraln : | læ notaire poussa uu SOoupir! lamentable. Claude — La femme que vos agent ont vue fair, monsieur le chef! avhevait :| de la sûreté, la voici, vainene,! —KEtsi vousen dou.ivz, sa-| implorant la mort. Peucant|‘n"z £ecl, c'est que, Niér, après] . = À: fine ny [AVOIr Pris 508 QAISNOSI'IOLS PO: r Li que nous Ja mr'ions ici, elle! Re | œur füt sûreme | less, Lffectual. lof the | | A & it congh you have.” Peter. ‘1 know. It's killing me Pat,®* Pat. ‘Why don't you get something to cure you ? Peter Sure I have tried all the cough medicine 01 the market but they did me no good. Pat. Why don't you go to the doctor ? | Peter, Well, I interded to go, but | Barney called over to see me last night and told we notto bother with any of | them ? Pat, Why was that, Peter ? Peter, ‘V'ell, he says last spring when Margaret vas sick she had all the doc- tors in the place to see her, and the de‘il the bit she was the better of them, | Pat And will you teli me what cured | her ? | Peter, Well, he says he heard great |talk about this MacDONALD'S DKUG {STORE kecping very fine medicine for | man or beust, and he started at once to | see Mr. McDonalds, himself, He gave | him two bottles of MacDONALD'S AN- [(ODYNE PINE EXPECTORANT, [which only cost him 25 cents apiece, |'This cured her completely. | Pat, Well ! Well ! that was cheap | Peter, } es and he says if he had gone | TRE GENUINE IS bn. + 2. (Put up in yellow wsapper.) CURES Diarrhœa, Dysentery, Colie, Cramps, Pains in the Stomach, Cholera, Cholera Morbus, Cholera Infantum and all Summer Com- plaints. Safe, Reliable, Harm- ‘0 MeDora!d's Drug Store and got this nedicine ju the firet start he would have aved over 850 that he had paid out for | doctors’ biils and medicines. L Pat. Dear, oh dear ! My, vh my ! | l S | Peter, 1 would advise you to go to Sum- merside ar d see that man at once! | Peter. Well, Pat, I will go to see him ‘this day with the he!p ofthe Lord and | the old horse, Good bye, Pat. | Pat, Good bye, Peter, | P.S. J’at—toy! Hi! Before you go |take this 2° cents with you and bring me |a bottle of that MeDonald s Anodyne | Pine Expectorant for Ann, Peter—] will that, sure. AIOT sage Dale. | € à To be sold at public auction in front | Cheese Makers Court House Summerside in | Competition. HAS NO . s de L tie Ciedié ru lité de. 4 20» miens ee ds Me à di 4 dt 1» rince Couvuty où Friday 16th of August | nous à Jpliés de la tuer [que ma € ni arrê-| 01 at th: hour of 12 o*clock aoon, un- | . u ue. pes de la ner... ltée, mademoiselle Verdier, toute ! der ai 0 by virtue of a ee r Sale Pe O0 + à j F Ye M1 er LL : ed in an } aen ‘Ce Moritpage Dear ! . C esc bien catte fe 164) me q ui ra à SA pa S on, eg Y nue hot + 7 th ue pb men co D. | The (C-overnment offers $70 in tait, en Courant, de la maison de sauver! C'est elle quai nous a | 1897 inad ween Stephen L. Des-\'prizes of $40, $20o and fro to la rue de Rome et qui, unelaverti la minute précisé où uches of Mis nn” Fes 17, in said CHEESE MAKERS for 1st, 2nd, : En 7. CT Er county, farmer and Mary DesRoches his! ,,,4 ty demi-heure aprés, rentrait ane | le ch:f de la st alialt Sem- | wife of Re Dis sil thereto and 3rd, quality of the tnt. for re s Le | ._ [parer de nous! Elle s'est livrée | 42 mortgagec ofthe other pat. June, July, August, September la villa de M. Foüracnt, RORETT si: à ei. E dant Al! £hat certain parcel or tract ct land | and October make. . eIIe MERE 1,1 esseraill! ) NON > Li es ne ol ss ET L nières.. Re A Fe . jani premises Situat pue and Re Once cheese of each months make . |nOg8 fromp Ésonsns iiie ne SAVAIL| Lowuship Seventeen in rince County |... iv t Charlotteto M.Fourmont, d'une VOIX | pas que nous la ro pconnions | Prince Edward Island bounded and des- | Fe be de ivered a Où lets e t Main TS 2 ’|cribed as follows: commeucing at a[at any tune that may suit the con- se SP AURRÉR, Fe rer En nous avions découvert le |stake fixed ia the north west angle of | venience of the competitors. The Claude : [secret de sa vie... HE Pemeriy du Dy ER D. Department of Agriculture will À 1 jgard avait écouté. immo- | Roches now in the possession of James|, 17, 4. : + — Vous êtes fou, mauvais | : Brigard av ai € couté SES mo | Les Roches and inthe south side line of take charge of it on arrival and drôle ! lhiie, le récit de Ciaude., D:- the late John P. Gillis’ land known as ‘place it in cold storage free of k LES , [puis quelqunes instants, il fixait — Écoutez jasqu'an boat, s'é-|4, regard ardent sur le couteau cria Claude, avec un geste d'im-| qe chasse, avec Jequel avait été patience.— Ce soir là, iln'yavait|tné le commandant Moraiv, et dans votre villa que Jacquet ; jqui se trouvait sur la table du et travaillait il un peu join, au |l*®° d'instraction. von sed fond du jardin pour pons avertir ee PR NEnpEn ee mademoiselle Julienne et moi." Tiuus! Gneuse! Nous causions an dehors... 11 l'avait frappée en pleine — C'est vrai ! déclara ferme-|poitrive. 1l se relevait et allait ment Julienne. Et, une demi- | frapper Serge : mais Ciaude lui heure après le crime, Jacquet a | . ar gd, — nn va mademoiselle Verdier tra | Tonus les assistants s'étaient € verser le salon, comme foile.|}ancés vers Angélina. La mai- N'est-ce pas, Jacquet ? henrense entourait les pieds de —Oui, Mademoiseile ! répon- Serge de ses bras et murmurait dit Jacquet en éten‘dant Ja main. péniblement : Claude continua, en s’animant Ù — Tout eut... c'est moi... Je voulais voir ton père secrète de plus en plus : ment... lui parler de cet héri- — Elle venait de là bas.—Cet-|tage 11 m'a reçue br'isque- te femme a alors ponrsuivi, ai. | ment... Une discussion mal. dée par maitré Rrigard, un but. benrense 2e J'était folle. ru | Pardon ! Je suis bien punie..…. abominable : faire coudamner SE n | Pardonne moi ©! je t'aimais mon ami Serge Liorain et ma Hat à. sœur, qu'elle savait iunoCents.! Sa tête retomba Elle ent Vous m'avez fait accusé d'avoir pn dernier hoquet. fait connaitre les termes du testement de Paul Mo Et il la regardait, épourvanté, rain à ma sœur et à mou ami épouvauté surtout de son der Je jure que j'ignorais l'existence | jjer mot d'amour. Madame Ga de ce testament ; mais mademoi selle Verdier ie connaissait, elle: maitre Brigard la renseisenait. Et elle connaissait aussi l’article! : du code qui l'aurait mise en-|201F01er de tout. pos session de toutecette forta.! M. Fourmont pleurait coram: ne, si Serge Morain avait ét |an enfant. Julienne se serrait — Mort ! murmura Serge. rancier et Thérèse lui prirent les mains ; et Thérèse dit . — Nous serons là, pour vous — Je t'aime bien, mon, papa ! bien certaine, | Je C'aime bien, » PaP nou pas moi Deux gardes de Paris avaient! { Chiains the MeNeïil farm and running from |charge until November, when ît thence south thirty degrees forty five will be judged and disposed . of .as - 4 iinutes west the distance of ninety five | and fifty links thence vorth | May be rdered by the owners. À “ ù seventy five degrees fifteen minutes west | label unattached showing thename % the distance of tour € ains thence DE of the mker and the name of the , fifieen degrees thirty . minutes Wi st the | factory where made must be pl l distance of seven chains and fifty lirks|."7. e tothe Ledgewick Cove thence west. | inside each box of cheese sent in. wardiy six ehains; thence north fitteen | This label will be substituted by a : degrees ard'thiriy minutes eat seven | number on the box when received Chains and fifty links ; thence south serenty five degrees and fifteen mirutes eixty | Î ! thence | and stored. é BENJ. ROGERS, north thirty degrees forty | D CEE S five miautes east the ais |: Department of Agriculture, C'town tunee of niaety five chains ; and seventy | 3W31 iinks to the stake at the place of com. | mencement containing an area of fifty | eight acres of land a little more or less! and beius the lands described in a deed from Stauislaus L. DesRoches and} others to the said Stephen L. Des ; ioches dated the 171h day of November A. D.1897-— default having been made! in the payment of the principal and in-| terest secured by the said inortgage. | Fur further particulars apply to Bell! Of all kinds and Johnston, Barristere. Summerside Dated this 25th July. 1901. | ALWAYS ON HAND | CHAS. J. MITCHELL FRANCIS GILLIS, Murtgagee. ! | 144 Queen St. south chains thence five east four chains ; degrees east School! & College BOOKS Charlottetown Cri Opp. FProwse Bros. P.E. 14 LÉ RRTEnES Mail orders receive prompt at- #” FAN TP tention. hé Ë- Agents for the Perry Pictures WOOD FARM FOR SALE. ._ Nituated at Palmer Road, Lot 2, con'aining 123 acres, covered with a good growth of mixed AVIS | wood. For further particulars apply ky-ne * RTE F A = S ; / VA + M. Aubin E. Arsenault, avocat, sera | au magasin de MM. J. O0. Arsenault | to et cie. Wellington, tous les samedis | après midi, durant les mois d'été. Toutes personnes de cette partie du pays ayant affaire alui pourront le B. D. MCLELLAN. . Paimer Road, . arrété Brigard et f'entrainaient. !May ‘1h 1901—tf. Pioneer. voir—Mai 22 1901 tf.