se L Ads 08 pat … AT = , Es F. J. BUOTE, EDITEUR PROPRIETAIRE. es Vol. 4. Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 8 Octobre 1896 ABONNEMENT : PU TC ee RE néabsnr : ARTS mi ins _— free me tn pe MR met 456 CARE CAE DEEE 2 Sa RE" AE MR nr EE ORNE F RS AN PLAT 1 ; ; ner na Adieu mtehte 81.00. PAYABLE D'AVANCE. No 9 CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University. OFFICE ; LATE RESIDENCE DR DESNOYERSs. TIGNISEH, P. E. IL A. W. MCKIN£AY, :R. T. Holman. CARTES D'AFFAIRES me memes | Henry E. Wright AVOCAT ET PROCU- REUR Bureau : Bâtisse McKenzie, en face du nouveau magasin de Argen{ à prêter. SUMMERSIDE, I. P. E. J.J. JOHNSON AvocarT, NOTAIRE PUBLIC, ETC DENTISTE. Dents extraites et emplies de la manière la plus habile et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucune douleurs aux patients. Bureau au dessus du maga- sin de J. Rattray. RUE MAIN... ....ALBERTON DR. WICKHAM, PHYSICIAN AND SUR- GEON. 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Dire qu'un groupe d'hommes sans coïps et d’es- ant pas de biens en commune, parfois ne se connaïssant pas les uns les autres. vont s’alin- ger près d’un comptoir de bar et boire, aux depens l’un on deux roger-bontemps, du whis- k2y de cinq sous pendant une uuit entiere, ct que nos mœurs admettent cela en fin de dix neuvième slécie,—c'est avouer que chez nous la saine raison n’a pas encore triomphé par- tout. On est tenté de se demander siies Africains du Congo où les Chinois du Mantchoury ont pendant onze à douze ans, et député greffier de la Conr pen- quelques années. 11 est :juge de paix depuis la forma-: tion du Comté. On peut voir |par là que M. August est beau- | coup estimé de ses voisins. forte attaque de rhumatisme et il a été alité pendant envi- ron trois meis. A un reporter de l'Economist, M. August dit : ‘J'étais de fait completement infirme. Un cable était suspen- du au plalond au-dessus de ma tête, je saisissais ce cable et je changeais de position ou je parvenais à m'asseoir dans le lit. Ceux-là seuls qui ont déjà 7% des usages réellement plus dé-! raisonnables. | 1l est reconnu que cette ma- | uie de payer la tournée est nve| des auxiliaires les plus puis-| sants dont le démon sert pour former les ivrogues et pour les maintenir dans leur vice. Que dirait-on, par exemple, d'un homme qui, extrait chez un épicier, invitrait tous ceux qui s’y tronvent à recetoir gra- tuitement et à ses dépens les articles qu'ils désirent, qui une douzaine d'œufs, qui un jam- bon, tel autre un paquet de thé, tel autre une livre de beurre, etc. Ua ne parlerait partout comme d'unidiot ou d'un type épatant de prodiga- lité. Et pourtant cette innova- tion ne serait pas plus digne de risée que l'étrange coutume, que nons avons de payer au premier venu une consomma- tion dans les cabarets. Le journal anglais d'Ontario |souilert du rheumatisme peu- | vais recouvrer Ja santé. J'avais vent se faire une idée des soulf- frances que j'ai endurées, et vü mon ge avancé, mes voisins ue pensaient pas que je pou- lu plusieurs récits an sujet des Pilules Roses du Dr Williams, et je résoius d’n faire l'essai. Je commençai à prendre les pi- lules vers le lei fevrier 1895: je commencçai à en prendre ane après chaque repas, au bout àe quelque temps jen prenais deux et {rois à la fois Au bout d'une couple de semaines je commençali à remarquer un changement pour le mieux, Et vots id list evrti je pouvais marcher ça et là, je n'avait pas de douleurs et mes membre étaient très peu ra-- des Je continuai à suivre le [traiteme pendant encore quel- que temps ct je me trouvai conclat son articie en invitant les sociétés de tempérance à s'élever contre cet usage et à l'ex poser comme un acte de dé-| raison et il assure qu'elles con-: triburont ainsi à fair: disparai- tre peu à peu le plus formida- ble agent de l’intempérance,— ce ver rongeur qui mine et dé-| truit le: individus et la société. COMPLETEMENT 1NFIRME LE RECIT D'UN COLON DU COMTE DE DUFFERIN 1l souffrait terriblemet de rheumatisme et était obligé de se servir d'appareils mé- caniques pour se tourner dans le lit—$Ses amis pen- saient qu'il ne pouvait pas recouvrer la santé. Presque tout le monde dans | le canion de Melan:thon, comté! es maladies particulières aux 1 1 femmes, et chez les hommes | Î de Dufferin, connait M Wm. August, J. P., maître de poste, |compiètement guéri. Il y a : près d'un an que j'ai cessé de | prendre Pilules Rases et je n’ai eu aucune rechute depuis cet- te date. Je n'hésite pas à dire que je dois ma guérison aux Pilules Roses du Dr Wil- liars.” Ces pilules sont un parfait reconstitaant du sang cet un restaurateur des nerfs et gué- rissent les maladies telies que le rhumatisme, la névralgie, la payalysie partieile, l’ataxie lo- comotrice, la danse de St Guy, le mal de tête nerveux, toutes les maladies uerveuse, les pal- pitation du cœur, les suites Ce la grippe, les maladies résul- tant d'humeurs dans le sang chronique, ete. Les Pilules Ro- | ses donneut l'éclat d2 la santé | | | Ù » à De l’Economist, Shelbure, Ont. anx teints pâles et jaupëtres et | | | Sd | |sout un spécifique pour toutes! elles opèrent une guérison ra-! “4 ce à , F " | n s é D classe. Prix Modérés Bonne €- d'Auguston. M. August, qui est | dicale daus toutes les maladies | curie. linaintenant âgé de 77 ans, est provenant d'ennui mental, de. * ve ( < Le | , i . . L È Les voyageurs menés an dé-|;enn an Cavada, d'Angleterre, surcroit de travail ou d excès | pot, et ramenés, Gratis. GEORGE GREEN PROP (il y a quarante ans, et depuis d’un genre quelconque. trente-hnit ansil demeure à Melancthon Ilest maitre de Les | Pilules Roses du Dr Williams! ‘sont en vente chez tous les poste depuis trente ans, il a été | pharmaciens, ou on peut membre du conseil du canton | obtenir directement par la | telle que le scrofule, l’érésipèle | | formation les te de Ia Dr Williams Mede- cine Co., Broekville, Ont. ou Scheuectady, N. Y. à 50c la! boîte ou six boites pour $2.50. | Voyez à ce que la marque de commerce enregistrée de Ja compagnie soit sur l'enveloppe de chaque boîte qu'on vous of- fre, et refusez toutes les imita- tions ou .es substituts que l'on dit être tnut aussi bons. Rap- pelez-vous qu'on n'a découvert aucun remède qui puisse faire avec succès ce que font les Pi- lules Roses du Dr Williams qg0h10-k ME*AVENTURE D'UN NEGRIL- LON INDOLENT. Un ’ncedent tragi-comique des plus extraordinaires s’est produit au bureau de :,oste de Poughkeepsie. N. Y. Le camionreur chargé du transport à la gare des sacs de lettres et jecurnaux, a crn re:- marquer pendant le trajet que le sac de journaux adressé à Washivgton remuait, Toute- lois, il a aitribué ces mouve- ments iusoiiles aux cahots du camion et ne s’en est plus oc- cupé. Mais lorsqu'il a déchargé ses sacs à Ja gare, le camion-! neur a constaté qu'il devait y avoir à l’intérieur de celui de Washington quelque êre vi- vant, qui gigotait et faisait en-| tendre de sourds gémissements | Le sac a été ouvert, et au lieu des journaux qu'il devait con-| teair, il renfermait un negril- lon du nom de Frauk Dubois, qui était déjà presque suffoqué. Le jeune Dubois, quand on l'a délivré, était furisux et mena- çait de poursuiere le directeur du bureaux de poste de Pough- Keepsie en dommages intérêts | et l’on a même en une certaine difficulté à le calmer. | Dubois cependant n'avait été victime que de sa propre im- prudeuce. 11 était allé offrir ses : services au directeur du bu- reau de poste de Poughkeepsie pour l'enlèvement des meu-| vaises herbes qui avaient en- vahi une pelouse située devant | le bureau. Puis, accablé par la: chaleur, le jeune nègre s'était. glissé dans l’un des sacs vides et s’y était endormi, Peu après | un employé du bureau, croy- | ant que le sac contenait les | journaux à destination du Dis- trict de Colombie, l'avait fermé ! sans véréfication et y avaitat-| tiché l'étiquette de Washing-! ton. C’est ainsi qu’un jeune nè-! gre a failli être expedié par la poste de Poughkeepsie à Wash’! ington. | ATEN: d : CAVEATS. TRADE MABKS COPYRIGHTS. po A OBRATE APATENTE re ane rer anû an hon o on, e ?C MUNN & C6., who hevc sad nearly fifty years experience .n the patent basiress. muniCcæ tions strictiy confldentiai. À Handbook of tan them sent ro: , À pq a1ogue dre ‘ re2. A1ls0 a ceta ic 11 and scientific .«©0oks £ent free, Patents taken trou70 Munn & Co. receix Cial noticcintne Scisnsific American, a thus are brought, s7idciy before the public wit: ou cost to the inverr?r, This splendid Le: issucd week]y, elegantiy :!'ustraten, has tt largest eirenlation of 227 scierti2 work in the vorid, $3 ayear. Sempie op sent free. Buil ition, month!7, 4 à 7ear, Finge copies, 25 cents. Every number contains bea-. tiful plates, in colors, Photograpbs of 1e houses, with plans, enabling builders to sbow the ‘est designs and secure :03*racts, Address MUNN & C0, NEW Yorr. 361 FaoaArxs: KRipans Tabflles: pleasant laxative, J.H. 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