} q us CARS dnomehmeent ou er mn. pete nat Se re eee: El he due + dé remadd ahns PA ns LE, nel EE Er L'IMPARTIAL JEUDI LE 26 JUIN, 1802 une étendue de bois, qui, couvrant (de Warwick dans la sienne. Je: DERANGEMENTS le sol dans la direction de Boer- vous suis profondément reconnals- | De É : L'hoé di , testins. Creek, ressemblait à un nuage}sant de m'avoir amené ici, et Je | DERRRPEE TES Da | ac Me Ms 5] m'aide à fonder | D Engorene E Attaques Bilieuses bleuâtre. prie Dieu qu'il m aide ë Cle saisis per . > : : : . rapideme M. Warwick déclara que ce bois | dans cc richeet beau pays une nou- P°""f'usage des W. B. Corsets. We are confident that the style, beauty and exclusiveness of our Dry Goods stock will caîl forth your unstinted praise. 2 new season. Dress Goods Besides our usual large assortment of Blacks they comprise medium sirable shades. Tafetta Cloths, Grenadines and Fancy Waistings. Shirt Waists Splendid lines of different stylish waists in white and colors. has. questioned. 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Je vais pas- la surface de l’eau, et ouvrit son rer le premier, afin que vous vous effrayante mâchoire pour saisir le |rendiez compte de ce que je vous dindon au passage. | dis.” Walter, qui était témoin de cette | En effet, le fermier sauta dans scène, envoya aussitôt une balle | l’eau, et l’on vit le cheval s’enfon- dans le dos écailleux du monstre, Lens jusqu’à la tête. Mais bientôt ce qui n’empêcha pas celui-ci de | la bonne bête revint à la surface et saisir sa proie entre ses dents acé-|transporta son cavalier sur l’autre rées et de disparaître sous la berge. | rive. Walter avait rappelé avec terreur! M. Taylor suivit M. Warwick son chien hors de l’eau, et il regar- | et eut de l’eau jusqu'aux épaules, dait d’un œil désappointé l’endroit| tandis que Walter, de la rivière où le saurien avait dis- | plus léger, fut seulement mouillé paru. jusqu’à la ceinture. Quoi qu'il en Cet endroit était facile à recon-|fût, les fusils et les poires à poudre naître, eu égard à l’eau trouble qui|avaient été préservés de l’humi- s'élevait en bouillonnant. dité. Ace moment-là, M. Taylor et | “La rivière est plus profonde M. Warwick arrivèrent près du'que je ne le pensais, observa M. jeune homme, tenant chacun à la | Taylor en regardant ses bottes, sur main un dindon qu’ils venaient de | lesquelles l’eau dont 5es vêtements tuer. Ils apprirent la déception | étaient imbibés tombait avec abon- que le jeune homme venait d’é-|dance ; je suis réellement trempé. prouver, car celui-ci regardait tris-| —Il faut vous habituer à ces dé- tement la chasse faite par les deux sagréments, dit M. Warwick en se et disait avec un certain | secouant ; dans ce pays-ci un bain forcé ne fait aucun mal : vous se- ‘Ce malheur n'arrive qu'à moi. | rez séché dans une demi-heure. —Dites plutôt que c'est une! —C'est possible ! mais en An- bonne fortune, Walter, répondit | gleterre nous ne commettrions pas M. Taylor. Songez donc que si | l’imprudence de conserver sur nos l’alligator avait emporté le pauvre épaules des vêtements inbibés chien au lieu du dinden, cela nous | d’eau, observa M. Taylor, nous eût causé un grand chagrin. serions obligés de nous mettre au D'ailleurs l’homme ne doit jamais lit. compter sur le succès de ses entre-| —Ne vous alarmez pas, répondit prises. Avez-vous déjà oublié la! M. Warwick en éperonnant son bonme chance que vous avez eue cheval, ce bain va vous faire grand dans votre chasse d’hier ?’’ bien. Continuons notre chemin, À ces paroles, Walter serra la | la forêt n’est pas très profonde, et main de son oncle, pour faire com-! nous serons bientôt séchés en tra- LA PANTHERE NOIRE ce, répondit celui-ci en souriant, | (suite de la premiere page) maîtres, dépit : ‘prendre qu'il était sensible au re-| versant la prairie. ”’ | Un quart d'heure après cet en- | les cavaliers aperçurent uèrent vers Daniel en suivant le | dans l’épaisse masse des arbres une rivage, et ils montèrent à cheval, | ouverture aussi vaste qu’une porte tandis que le nègre attachait les de cathédrale, par laquelle le sen- deux oiseaux à l'arçon de sa selle. |tier aboutissait à une prairie éclai- Le sentier des bisons, profondé- | rée par un brillant soleil. Le che- ment défondé sur la berge, abou-|val de Warwick était sur le point tissait en cet endroit par une petite | d'y pénétrer, lorsque le fermier tira inclinaison. | la bride et l’arrêta. “Tenez fusils et} ‘‘Attention ! M. Taylor, dit-il en vos poires à poudre, dit Warwick à se tournant vers ses compagnons, ses hôtes, afin d'éviter qu’ils soient | vous allez voir des bisons, Il y a mouillés lorsque nos chevaux tra- | bien longtemps que je n’en ai au- verseront le courant. |tant aperçu moi-même réunis en- —Je crois que cette précaution | semble. Regardez donc la prairie ; ne sera pas nécessaire, fit M. Tay-|tous ces points noirs, aussi loin que lor en regardant Warwick, car vos yeux peuvent s'étendre, l'eau atteindra à peine ma selle. | des hardes de ces animaux .’’ —Ne vous fiez pas aux apparen-| En disant ces mots, le fermier in- proche qui lui était adressé. Les trois excursionnistes retour-|tretien, bien haut vos sont 41 + nee ne Nr a ee RE ne 0 8 Dre, 9 me dame . ve vTa qui était le : des de chefs et d'’antilopes. diquait l'immense plaine d’un geste de la main. À cent mètres à peine de ia forêt, une troupe d'au moins mille têtes de bisons était occupée à paître, sans paraître prêtter la moindre attention à ceux qui se trouvaient plus loin. Lorsque les cavaliers sortirent de la forêt, les animaux relevèrent | leurs têtes et regardèrent ces étran- —gers avec étonnement. Un peu |plus loin d’autres hardes s’enfu- |yaient lourdement au galop. A | une très grande distance la prairie | paraissait vivante. Parmi ces énormes animaux, on pouvait aussi apercevoir des mana- des de chevaux sauvages, des har- ‘‘Personne ici n’aura à craindre de mourir de faim, observa M. Warwick, qui se réjouissait de l’é- tonnement de son hôte. Rien ne serait si facile que de nous jeter parmi ces animaux et d'en tuer une douzaine. Il faut nécessaire- ment que les herbages de cet en- droit soient meilleurs qu'autre part, puisque le gibier y abonde, tandis qu’on n’en trouve pas aux alen- tours. —N'essayerons-nous pas de tuer quelques-unes de ces bêtes ? dit Walter, en regardant avec des yenx étincelants les bisons, qui se tenaient immobiles devent lui. —La chasse fatiguerait nos che- vaux, répliqua M. Warwick, et nous détournerait du but que nous nous sommes proposé. —Du reste, nous ne tirerions au- cun profit du gibier que nous jette- rions à bas, observa M. Taylor en \ devait se trouver la rivière des Pruniers, ainsi nom- mée parce qu’une très grande quan- | de Choctaw, monsieur Taylor, se- tité de ces arbres poussait sur ces/ront toujours à votre disposition rivages humides, ï pour quoi que ce soit. Ce cours d'eau s'écoulait pendant | Malgré notre plusieurs lieues à travers la prairie |d'eux, cette pensée me sera une et finissait par se jeter dans la cri- | consolation dans notre solitude, dit que à l’'Ours. Taylor en souriant. Les voyageurs arrivèrent à la! —-Allon:, prenez courage, lisière du bois, dans l'après-midi, ami. Vous ne resterez pas si long- et découvrirent le lit d2 la rivière temps seul ; d’autres que vous vien- qui coulait sous l’ombrage ; sa lar- dront ici coloniser, et s’il en arrive geur était de cent mètres environ à Choctaw, je vous promets de Îles en cet endroit-là. [envoyer ici.’ Une piste foulée par des bisons, | Sur ces paroles, tournant bride sur laquelle les chasseurs s'étaient | pour descendre la colline, les cava- espacés pendant plusieurs heures, | liers s'engagèrent dans la première conduisit ia petite troupe au milieu ‘piste de bisons venue, décidés à du bois, sur les bords . du conrant chevaucher à travers bois pour ne d’eau. | pas rentrer trop tard à la colonie. La rivière des Pruniers méritait) Ils suivirent d’abord les bords ce bien sa dénomination, Une foule la rivière, jusqu'au moment où elle de ces arbres croissaient sur ces ri- | s'engage dans la forêt, puis, après ves, et leurs branches touffues, en avoir longé la lisière, ils péné- chargées de fruits, s’étendaient au- |trèrent dans l'épaisseur de ce bois, dessus de la rivière, ou retombaient guidés par une piste profondément gracieusement dans l’eau. sur les bords de :velle patrie pour ma famille. | — N'oubliez pas que vos el éloignement | mon |labourée par les bisons. Ce fut sous leur ombrage que; Daniel ferinait ia marche de la nos explorateurs abreuvèrent leurs petite cavalcade. Au moment où chevaux et se désaltérèrent eux- il entrait dans la forêt à la suite de mêmes avec ces succulentes prunes, Walter, il lui cria : qu'ils cueillirent en entrant dans ‘‘Arrêtez |! mon jeune maître, ar- l’eau, peu profonde en cet endroit. : rêtez ! et lestement si vous voulez Leurs habits s'étaient séchés, tuer un loup ! en voici toute une grâce à l’ardeur des rayons du bande qui poursuit un bison. Vite, soleil. | vite Le silence, une brise fraiche et ,) l'hâtez-vous. Après cette interpellation, le nè- parfumée, au milieu de cette é- gre sauta à bas de sa selle, saisit vi- paisse forêt qui croisait ses mille vement les brides du cheval blanc branches au-dessus de leurs têtes, et l’attacha tandis tout cela était un délassement plein que Walter, après en avoir fait au- dans la forêt, de charmes après une course si fati- tant, se dissimulait derrière les ar- gante. bres de la clairière. Une fois reposés, eux et leurs! Un cri aigu traversa l’espace et chevaux, les explorateurs conti- attira les regards de Walter dans nuèrent à suivre la piste des bi- la direction de ja prairie, où il aper- sons, qui, après les avoir guidés çut un bison harcelé par une bande vers la prairie, de l’autre côté de de loups, et fuyant hors d’haleine la forêt, aboutissait à Bear-Breek. Ici Warwick s'arrêta, et s'adres- devant eux. A mesure que les ioups s’appro- sant à Taylor, en lui montrant de chaient du bison, ses cris deve- la main un endroit où la forêt de la naient plus déchirants. Il faisait rivière des Pruniers s’arrêtait de- des efforts inouïs pour les dépasser vant la crique : ‘‘Je ne connais pas au monde de terre plus fertile que ce que vous voyez-là, lui dit-il. J'aurais voulu im’y établir moi-même, Quelle vé- gétation luxu iinte ! Voyez donc ces plantes gigantesques, ces touffues, ces tournesols qui dépas- herbes sent nos têtes de plusieurs mètres ! Là, coutinua-t-il en s'échauffant, là. entre cette forêt, cette crique et ces prairies, quel admirable endroit pour y bâtir votre maison ! Allons visiter ce site de plus près,’ ajou- ta-t-il en entraînant ses compa- gnons à sa suite à travers les hautes herbes. Les amis eurent bientôt atteint les rives escarpées, élevées d’en- viron trente pieds, et au bas des- quelles coulait, rivière de l’Ours. | Ils choisirent, pour s'y arrêter, le point le plus culminant du ver- sant, d’où l’on pouvait embrasser d'un seul coup d'œil une étendue considérable de la contrée. Le sommet de la coliine était o1r- bragé par des ormes très feuillés : plus loin, entre les rochers, dont la couche aboutissait vers la rivière es Pruniers, jaillissait une source limpide et fraîche. impétueuse, la s'adressant à son neveu, car il nous ne faut jamais tuer pour le plaisir de tuer, mais seulement par néces- sité.”’ Les voyageurs continuèrent leur prairie, tandis que les bisous, sur- pris par la présence des quatre hommes, s’éloignaient au galop afin de rejoindre les autres hardes. CHAPITRE VII serait impossible de l'emporter ; | chemin en suivant la lisière de la! Ice que vous voyez ; Les voyageurs ne trouvèrent en ! sage : sur la gauche, les arbres à| muraille du luxuriante verdure ; et. sur leur droite, la prairie qui s'é- tendait aussi loin que l'œil pouvait : la suivre à l'horizon. On apercevait cependant à l’un des angles de cette verte prairie, | A une centain2 de pas environ, on voyait la rivière disparaître dans ja forêt. | ‘Cet endroit-là, continua War- wick en le désignant, vous pré-; sente toute espèce d'avantages, { entre autres celui d'utiliser la sour- vous pouvez l'enclaver dans les palissades de votre habitation. La forêt vous fournira tout le bois nécessaire, et vous pourrez défricher d'ici à la ri- vière tout le terrain plaira de cuitiver. qu'il vous Vous avez de avançant qu'un seul et même pay- Plus l'abri de ces ormes, qui om- composition of ANDREW'S Rheumg brageront votre demeure. Puis, si vous trouveriez une très graride force motrice dans ce courant ra- pide. | —J]l me semble aussi qu'on ne d, À. GOLRLIE, peut rêver rien de plus satisfaisant, : répondit Taylor en serrant la main | bande, avait ouvert sa afin d'entrer dans la forêt. Walter voyait venir droit à lui le bison poursuivi, quise précipi- tait furieux dans la piste, enfon- çant la terre sous ses bonds sau- vages, les flancs couverts d’écume, l'œil en feu, la langue pendante et les naseaux fumants. On apercevait au moins quarante de ces petits loups de prairie hur- lants et affamés. Déjà ils avaient atteint leur proie etse rangeaient de chaque côté pour l’attaquer de ïlanc, déjà un énorme loup blanc, le chef de la gueule bé- ante sur le bison vaincu..,lorsqu'un coup de feu partit de la carabine de Walter et atteignit le loup blanc, qui tomba à la renverse. Aussitôt toute la bande de loups fut saisie d’une panique générale et s'enfuit dans toutes les direc- tions, tandis que le beson délivré s'élançait à travers les fourrés et disparaissait aux veux du chas- seur. À ce moment, Walter, posté der- rière un arbre, visa un des fuyards. fit feu, et abattit un loup noir, quil roula sur le gazon. (à continuer) BHUEMATEC V9 EATHIER Is now at hand Fall rains brin Rheumatism and Sciatica, if you suffer itth either of theset:oubles, wa re commend ANDREWS RHEUMATIC CURE it has now been usedffor nine years with very great success BARK, BER- RIES, HERBS and LEAVES in their primitive form make up the PILULES DE NOIX LONGUES . McGALEI Elles sont promptes et efficaces dans leur effet, ne contiennent pas de Ca/ome!, ou tout autres préparations mercurielles et peuvent être prises en tous temps et en tous climats. Elles sont préparées avec un extrait concentré fait de la Noix Longue et combiné scientifique- ment avec d’autres principes végétaux, qui les rendent sans aucun doute aujourd’hui, devant le public, les meilleures pilules, pour le Foie, l’Estomac et les Intestins. : EN VENTE PARTOUT. PRIX 250. LA POÎTE, hs OU EXPÉDIÉES FRANC DE PORT, SUR RÉCEPTION DU PRIX. 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