sur l'ile. Le souper, le 3 au soir, le déjeû- ner du lendemain, ainsi que le dé- | jeûner du 6, seront servis à froid dans les chars. Toutefois, nous suggérons aux! personnes qui peuvent le faire com- } modément, d'apporter avec elles quelques provisions de voyage. Nous osons croire qu'un bon) nombre de nos compatrotes de l’î'e/ vont se rendre au pèlerinage orga- nisé par les bonnes soeurs de cha- rrité de Memramcook. JS as nm res Le ileau à combattre FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DH CHAQUE SEMAINE vi ABONNEMENT Un... 05 66 00481-00 DL... coco coco ce 50 Les abonnements sont payable d avance. Puur cesser de recevoir le jour- nai, il faut donner avis au moins un wiois avant l'expiration de son a-| bonaement et payer tous les atré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner 1 ancienne aus- si bien que 14 nouvelle. | Adressez toutes ‘lettres, corres| poridances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad Sinnnsit dunes « . L. | » . For the convenience of foreign |guêrir. advertisers, l’Impart: 11 can be seen | Quand commencerons-nous, une and rates obtained from the follow- campagne sérieuse et perséverante Il u’est plus besoin de nommer le mal que l'on veut désigner, lors- que l’ou parle de fléau, en ce pays. Tous comprennent qu'ils’agit de |l'ivrognerie, plaie qui menace de | devenir fatale aux races qui ne tra- vaillent pas très énergiquement à la ing agencies : | à ‘besoin de bol. : .. |pour diminuer, le ‘besoin de boi Montreal : E. Desbarats Advertis- | P 5 : \ re’? Nous ne pouvons pas dire ing Agency. : & McKim& Co. St que les têtes dirigeantes de notre James Street. société se préoccupent activement Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ee combattre le fléau de l’alcoolis- ation Life Building. 1 & Co | Le clergé et quelques jour- | 'ork : Geo. P. Rowelf & Co. New YOX : Ueo. F. Rome à naux font entendre parfois un cri 10 Spruce Street. : : " London Eng.: E. & J. Hardy & | d'alarme ; mais cet effort est loin Co.. 30 Fleet $t., E. C. | d'être suffisant. Il ya quelques Lord &. Thomas temps, on a dit que la ‘Société Chicago Il. | d'Economie politique et Sociale’’, se go vs | de Montréal, devait entreprendre L'IMPFARTIZSAL |éans retard l'entreprise patriotique juin. | de faire sortir netre peuple de l'or: |nière de l’ivrognerie. Nous espè- rons bien que les membres de cette | Société mettront bientôt à l’exécu- tion leur projet. Et il faudra que Au congrès national que les AÂca-|tous ceux quise soucient du vrai dien auront à Caraquet, les 15 et | progrès de notre pays vépondent à 16 du mois d’août, les différentes | l'appel donné. it ques-| Dans les contrées européennes, on travaille ferme, depuis quelques années, an enrayer le mal de l’ivro- On adopta divers moyens ulture et colouisa-| pour atteindre un résultat satisfai- ustrie, | Tignish, Jeudi CONVENTION DES AC{DIENS LES 1 ET 16 AOÛT commissions éturieront les tions suivautes : Intérêts nationaux des Aeadiens, : + | | la langue, ,;et l'éducation française gnerie. en Acadie, agric tion, commerce et im la so-|sant. La Suède, la première, en 1835, ats- |adopta un système qui rendit un ciété française de l’A les | Canad: som pti )11, Acadiens du et des Et Unis, le journalisme français en A-| grand service aux scciétés anti- cadie. |alcooliques. Elle fixait le nombre | des licences, chaque année, et les |mettait à l'enchère, Un certain I'IMPARTIAL 1805 |à motié prix pour les personnes de ‘res armes pour ramener le peuple à | l'éducation, une vie moins auimale ct plus sai- ne. L'avenir — Vous avez des enfants bien |getils madame, et je vois avec plai- | sir qu'ils sont studieux. —En effet, monsieur, ils ont à coeur de repasser chaque soir leur leçon pour le Isndemain. Il faut dire aussi que j'y veille avec un soin tout particulier. On expie cruellement tôt ou tard la faute que l'on commet eu gaspillant !e temps daus sa jeunesse. —C'est parler d'or, madame.. Oui, vous avez bien raison de ie dire, c'est pendant les courtes an- nées de la jeumesse que l'on pré- pare l'avenir. Education manquée signifie ‘souvent ainères déceptions et vie de pénibles épreuves. Voilà de grandes vérités que nous entendons dire bien souvent et aux-queiles nous ne songeons pas toujours assez sérieusement. La petite fille, a dit un savant, u’est pas une enfant, - mais une pe- tite femm:. Elle montre souvent dès l'âge le pius tendre ce qu'elle sera plus tard. Le petit garçon est moins fin, il reste plus longtemps uaif, facilé à entraîuer. À ‘tous deux, cependant, il est sage de-dire de bonne heure ce qui les attend dans la vie et de leur faire le tableau des difficultés qu'ils auront à surmonter. ° Les Spartiates, qui ne rêvaient que plaies et brosses, donnaient à la jcunesse ume éducation virile et l'habituaieut à supporter vaillam- ment les épreuves les plus dures. Nos enfants sont appelés à combat- tre sur un terrain plus pacifique et à rencontéer des difficultés d’ume nature toute différente. Il est bon toutefois de les préparer de bonme heure à la lutte. Le bien-être que mous désirons tous conquérir, est devenu, à peu d'exception près, l'apanage des forts et des vaillants. Il ne s’ob- tient pas sans peine ; on doit le mériter par des offorts continus et intelligents. Tous les métiers sont . * Pelerinage a Sainte-Anne de e Un ce \ OS |nombre de ïiignes anti alcooliques Beaupl U en achetèrent et en usèreut d’une Rod manière conforme à la santé publi- Les religieuses du couvent duique. Daus les auberges (ce sys- Sacré-Coeur, à Memramcook, an-|tème existe encore aujourd’hui) on noncent un pèlerinaze à Sainte-| place un homme à salaire fixe et Anne de Beaupré, en juillet pro- qui n’a {droit à aucun cent sur la chain, voir notre première page. | “ente des boissons. Dans le caba- Ce projet ‘approuvé de Mgr. Ca-|ret même il n’y a pas de siège, il sey, encouragé par le curé de la pa- | St défendu de fumer, de parler roisse, le R. P. A. Rov C. S. C.'haut,et:.... De cette sorte les rencontrera, espérons-le, tout l’en- | Sens ue s'y ‘attardent presque pas couragement sb mérite. Ils’a-!°t depuis l'inauguration de ce sys- git d’aider | Dies ‘sidi ven, À payer tème la consommation {des liqueurs les améliorations jugees indispensa- | alcooliques a diminué de beau- bles pour le comfort des élèves. / Coup, 'etil aété contaté qu'il y ge ceux qui avait moins de cas de folie, moins e les Sosurs|de meurtres, en ce pays, qu'avant 5 ici ce que dit les ‘‘Lec- elles ont|tures pour Tous” à ce sujet : | Le Sacré-Coeur pro: 1 l'uiment. Depuis q ont commencé la construction d’un v nouveau corps de logis, devenus eompliqués, toutes les po- isitions lucratives sont prises d’as- |saut comme d=s citadelies, l’aisan- |ce se gagne mais ne se troure pas [toute faite. Malheur à ceux qui estrent dans l'arène sans armes perfectionnées, sans une connaissance approfondie de l’art de combattre. Pour l’ou- !vrier le plus humble comme pour | le plus puissant des industriels ou des f nanciers l'apprentissage est devenu rude. Chacun d'eux ren- contre partout des compétiteurs qui ne demandent qu'à lui couper l’herbe sous les pieds. Plus que jamais l'instruction est devenue nécessaire, C’est donc uu devoir impérieux pour les pa- reuts de faire iustruire leurs en- fants, . retiContiI d ificuité. | ‘Mais il ne suffit pas d’élever la, ivait été cons-|POPulation dans les idées de tempé- | reprise Il faut eucore lui donner| plus grande |les moyens de fuir les tentations de ention provi- | l'alcool. Et pour cela, il faut rem- s circonstan- | Placer le cabaret par 1e café de tem- le. | sérance dont est exclu le poison. ura lieu lun- | En Augletetre, par exemple, on billets seront ! Compte actuellement plus de 7,000 ours du |Cafés de tempérance installés de fa- é plus d'une Mais le Sacré-Coeur titué patron de l'en! ‘‘et il Fauce. iaut çconfesser à s gloire, que son inter: deutielle, dans maint ces fut tout à fait visi ” Le dit Pèlerinage : di, le 3 juillet. Les en vente dans uelotue: . Toute per- | 591 à attirer autant que possible le ja rou- | COnSOMmMalsur, et occupant 56,000 lemployés. Voici un fait qui mon- tre bien sen action directe sur l’al- q prix modique de : … VV. sonue ne demeurant pas sur te parcourue par le convoi du pèle- riuage, pourra s'y rend ner en ne versant le re et retour- | coolisme : à Liverpool, qui possède 64 cafés de tempérance, le chiffre des pour ivresses est descendu en quelques années de 2r, rix que d’un achètera t 1l seul passage. Le pèlerin un billet, comme à l'ordinaire. « arrestations recevra, sur demande de l'argent, un certificat lui donnant droit d’ob- | °94 à 9,005.” tenir des agents de Moncion ou de! Remarquons que le travail à faire Collège Bridge un billet de retour pour enlever les hommes aux serres gratis, pourvu que le susdit certiñ- cruelles de ce vantour quia nom cat soit signé par un membre du ivrognerie, doit s'accomolir surtout comité. daus les rangs de la jeunesse, Les L'admiaistratioa de l’Intercolo- |! enfants doivent être renseignés sur nial accordera, aux pèl:rins dési-,1les dangers auxquels ils s'exposent reux de visiter Montréal, un billet! en prenant l'habitude du boire ex- de retour pour la somme de 63.00. !agéré. Aux instituteurs et aux Le pèlerin, en présentant à l’agent | institutrices de faire, sur ce chapi- | de la gare de Lévis son billet de tre, tout leur devoir. pèlerin, recevra le susdit billet (QJue tous ceux qui ont à coeur dont la date expiera le 13. de faire quelque chose pour dissi- Nous sommes à faire des arren- per ce uuage épais se rappellent que gements avec le bateau pour chbte-|les principes de la religion chré- uir un billet d'aller et de retour |tienne seront toujours.les meïlleu- À | Mais l’iustruction seule ne suffit pas ; il faut aussi songer à l’éduca- tion, La science la plus grande sans bons principes est plutôt nui- sible qu’utile. On dirait que beaucoup de gens ignorent cette grande vérité. Le besoin de se procurer le plus de bien-être, le plus de jouissances possible, fait trop souvent oublier que l’homme ne vit pas seulement de pain. On cherche à gagner beaucoup d'argent ; on en dépense sans compter en amusements fri- voles et parfois dangereux ; on cherche à paraître, à briller ; on ne recul: devant aucun sacrifice pour se procurer de beaux vêtements, des meubles de luxe. Et, dans cette lntte {acharnée, dans cet as- saut continuel dont quelques biexs périssables doivent être le prix, on se soucie peu d’un bies infiniment préférable ; un bon caractère, un coeur élevé, une âme capabie des plus nobles entreprises. Malheur aux parents qui croient avoir rempli leurs devoirs quand ils ont fait de leurs enfants des ma- chines à produire de l'argent. Ils préparent eux-mêmes les verges qui doivent les châtier plus tard. Bien sages sont ceux qui com-let conservons la grâce. Quant aule: qui nus est dû. Les sentiments chrétiens les plus élevés, bien qu’ils nous mettent à l'abri de beaucoup de tentations, ne nous mettent pas à l'abri de toutes les épreuves et de toutes les peines, mais ils nous aident ‘ou- jours'à porter courageusement le fardeau de la vie. De toutes les ‘‘assurances’’ que nous puissions prendre en prévi- sion de l’avenir de nos enfants, la meilleure est et sera toujours une bonne éducation. JEAN DES FRABLES ES LETTRE ENCYCLIQUE NTSPPEX PAPE PAR LA DIVINE PROVIDENCE AUX ÉVÊQUES DE TOUT L'U- NIVERS CATHOLIQUE SUR L'ENSEIGNENENT DE LA DOCTRINE CHRETIENNE À Nos Vémerables Frères les Pa- triarches, Primats, Archevêques, Évêques et autres Ordinaires des lieux en paix et communion avec le Siège Aposteliques. PIE X, PAPE Vénérables Frères, salut et béné- dittion apostolique. C'est dans un temps bien cruel et bien difficile que le dessein secret de Dieu a élevé notre faiblesce à la charge de pasteur suprême, peur feuverner le troupeau entier du Christ. En effet l’homme ennermi rôde depuis longtemps autour de ce troupeau et lui tend des embüû- ches avec la ruse la plus ingénieu- ses, de sorte que maintenant plus que jamais semble se vérifier ce que prédisait l’apôtre aux vieillards de l'Eglise d'Ephèse : ‘Je sais que des loups dévorants entreront chez vous, qui n’épargneront pas le troupeau,” (Act. XX, 29.) Qui- conque est zélé pour la gloire divi- ne cherche les causes de cette crise que subit la religion. Chacun ap- porte la sienne et chacun aussi à son gré emploie som moyex pour défendre et restaurer le règne de Dieu sur cette terre. Pour nous, vénérables frères, sans nier les au- tres causes, Nous Nous rallions de préférence au sentiment de ceux qui voient dans l'ignorance des cho- ses divines la cause de l’affaiblisse- ment actuel et de la débilité des âmes et des maux si graves qui s’ensuivent. Cela s’accorde pleine- ment avec ee que Dieu lui-même a dit par le prophète Osée. ‘‘Et la science de Dieu n'est plus sur le terre. Le blasphème, le mensonge, l'homicide, le vol, l'a- dultère ont débordé et le sang a touché le saug. (C’est pourquoi la terre pleurara et tout nomme qui l’habite sera débilité.’(Os. IV, I SS.) Et en vérité à Notre époque tous se plaignent que parmi le peuple chrétien tant d’hemmes ignorent profondément les vérités nécessai- res au salut, et ces plaintes, hélas ! ne sent pas illègitimes. Quand Nous disons le peuple chrétien, Nous ne parlons pas seulement du peuple ou des hommes de classes inférieurse qui trop souvent trou - vent une excuse dans ce fait que, obéissant à des maîtres dûrs, ils peuvent à peine penser à eux-mê- mes et à leurs affaires : mais Nous parlons aussi et surtout de ceux qui ne mauquent point d'intelligen- ce et de culture, et bien pourvus n’érudition profane, et néanmoins- en ce qui comcerne la reïigion vi- vent de la façon la plus téméraire et la plus imprudente. Il est diff- cile de dire en quelles ténèbres é- paisses ils sont parfois plongés, et ce qui est plus triste, ils y demeu- rent tranquillement enveloppés ! De Dieu souverain auteur et gou- verueur de toutes choses, de la sa- gesse de la foi chrétieune ils n’ont presque aucun souci. Par suite ils ue connaissent rien ni de l'incarna- tion du Verbe de Dieu ni de la par- faite restauration du genre humain par lui ; ils ne savent rien de la grâce, le principal seceurs pour at- teindre les biens éteruels, rien de l’auguste sacrifice ni des sacre- ments, par lesquels Nous ebtenons Le 19 du courant, le révérend Docteur Moore, représentant de la société, fondée par Lord Minto, dans le but de combattre la Con- bien intéressé, au Monument Le- febvre, dans une conférence très pratique sur les causes de cette ma- ladie désastreuse et les moyens qu’il faut prendre pour ne pas la contracter, et, pour s’en défaire, quand nous en sommes atteints. Messeieurs les musiciens de l’U- niversité avaient bien voulu prêter, pour la circonstance, leur bienveil- lant concours, ce qui contribus lar- gement à rendre cette soirée tout à fait agréable. Après que le révérend Docteur eut repris son siège, les élèves, mûs par un devoir de reconnaissance, ont présenté, par la voix de leur confrère M. Jean Landry, un vote de remerciment au savant et élo- quent conférencier, qui y répondit en termes choisis et courtois. KT La fête du Roi a été observée, ici, avec beaucoup d’entrain et de réjouissances universelles. Il yeut plusieurs joûites de ‘‘base-ball””, ce qui augmenta beaucoup la joie et l’allégresse ; mais, le clou de la journée fut assurément la soirée, donnée par la Société Bilingue La- febvre, qui vint mettre terme aux plaisirs de cette fête. (Ci-suit le le programme :— 1° Ouverture, ....‘‘Cécile’’, Fan- taisie, G. Maraud, —Fanfare. 2° Débat français....M. M. N. Poirier Alp. Babineau, J. Boyle et R. ‘Richard. 3° ‘‘Brigantine,”’ Fantaisie ..… J. Maillochaud—Fanfare 4° Chanson anglaise ....John Dineen 5° iDébat auglais....M. M. KR. Richard, J. Boyle, Alphée Babi- ueau et N. Poirier 6° ‘‘Palmes et Couronnes'’,.... Fantaisie, J. Maillochaud—Fanfare 7° Sols de harpe....M. Lyndeu. 8° Chanson française....kRoual Universite du College Saint-Joseph Gri 7 9 gnon —Dieu sauve le Roi !— Les arbites choisis par Sen Hon- somption au Canada, nous a très neur le juge Landry, L. L. D, pour juger les débats furent M. M. le Do t:ur Bourque de Moncton, l’Honorable Swe:ney de Melrose et Clément M. Léger, M. P. R. de Memramcook-Ouest. La palme, pour le débat français, fut accordée à M. M. Poirier et Boyle, défen- seurs de l’Intercolonial prolongé jusqu'à la Colombie Anglaise : pour le débat anglais, à M. M. Richard et Babineau, avocats de la réciprocité avec les Etats-Unis, Tous les 'orateurs se distinguèrent et méritent les plus chaleureuses félicitatious ; car, ils avaient à trai- ter des sujets assez secs et ils les ont rendus intéressants et instruc- tifs à la fois ; et, tout en rendant justice à leurs thèses et en répon- dant aux nobles espérances que la Société Bilingue fondait sur eux, ils se sont acquis ume véritable re- nommée dans l’éloquence, par leur habile maniement des deux lan- gues. La musique vocale et ins- trumentale a été rendue avec bris et entrain, et l’Université peut être fière d'avoir dans son sein des élèves, à/la voix richeet harmo- nieuse, tels que M. M. Grignon et Dineen. En outre, des remercie- ments, en même temps que de féli- citations doivent être présentés à M. Lynden, qui a prêté son pré- cieux coneours à Messieurs les mu- siciens et qui a tenu le nombreux auditoire sous le charme d’un joli solo de harpe. ++ La sortie des élèves a été fixée au 22 juin. (C’est une bonne nou- velle pour le gent écolière : mais, tout en formant de beaux projets pour cette époque tant désirée des “Vacances,” elle est consciente, ce- pendant, des leurds examens qui arrivent à pas de géant. quemment il n’y a nul souci de l’é- viter ou de le quitter : et l’on at- teint son deraier jour dans de tel- les dispositions que le prêtre, peur ne pas Ôter l'espérance du salut, doit employer les instants suprêmes à enseigner sommairement la reli- gion, au lieu qu’ils devraient être consacrés surtout à provoquer des actes d'amour de Dieu, si toutefois, ce qui est presque passé en usage, le moribond n'est pas dans une telle ignorance qu'il juge superflu le mi- nistère du prêtre et pense devoir franchir ie seuil redoutable de l’é- ternité avec un esprit tranquillz, sans avoir apaisé Dieu. C’est pourquoi Notre prédécesseur, Be- noit XIV a écrit avec raison : Nous affirmens qu’une grande partie de ceux qui sont condamnés aux sup- plices éternels, subissent toujours ce malheur à cause de leur igno- rance des mystères de la foi, qu’ils doivent nécessairement savoir pour être comptés parmi les élus. (Ins- tit. XX VI, 18.) [A suivre.] Journal Francais a Moncton L'ÆEvangeline de Weymouth, N, E., vient de transporter ses ateliers à Moncton, N. B., où le journal sera publié à l’avenir. La Nou- velle Ecosse se trouve, par ce fait, sans journal acadien un fait qui n’est pas au crédit des patriotes (?) de la péninsule, Avis Final Depuis quelque temps nous fai- sons appel à nos abonnés retarda- aires, mais un très petit nombre out répondu à notre demande, Nous sommes donc forcé de nous servir d’un moyen plus rigoureux, afin de pouvoir réaliser les mon- tants qui nous soat dus. D'ici au 20 juin il nous faut tout Nous pren- prenuent que la religion est la seule; péché on ne fait aucun cas de sa! drons les moyens pour l’obtenir. base solide de l'instrlüctien et de|malice ni de sa honte ; consé-|Cet avis est final. l Ce 29 mai 1905. To ur Brother Priests In the past our work among the Celored has found favor in the eyes of good priests ; this encowrages us now to appeal to their goodness of heart and ask them to kindly cou- sider our work and speak efit to our Catholic young men. If they should know of any good soul, likely suitable for our Cole- red Missionary Work, andis wil- ling to make an effort to prepare himself for the same, we would ap- preciate their kindness in drawing his attention to this missionary work. The age preferable for our colle- ge students is between fifteen and twenty, since the college studies and seminary course completed, will make their ordination between twenty-five and thirty years of age : Since we can only receive a limi- ted number of students each Sep- tember we desire to have all appli- catiows in and decided upon by the end of June, Any one desiring further infor- mation about the work or the cen- dition for admission to onr Semi- uary or College for the colored mis- sions will kindly write, REv. THos. B. DoNovaN, Epiphany Apostelic Collegz, Walbrook, Baltimore, Marylané. 0 La Poudre de Savon Désinfectant de Lever Y-Z (Wise Head) est meilleure que les autres poudres, car elle est un désinfectant aussi bien qu'un savon, #4 Vendredi dernier, les ordres mi- ueurs ont été conférés, par sa Grandeur Monseigneur McDonald, à John D. Mclntyre de Grand Ri- ver West, Lot 14. Mgr. McDo- nald était assisté dans la cérémonie par les Revds. A. B. McDonald, D. D, Joseph Gallant et G. J. McLellan, D, D. La cérémonie a eu lieu dans la chapelle du collège St Dunstan, Charlottetown, ° Jugement des deux débäte” #Ÿ Ordres Mineurs 2e a sie « ra _ pe «3 73e