ot gen mean meme PE NS PR CE SEM fe 4 Ps UE 2 ane 7 me RE fe RL RR JET TO AG Server. M Le SR PRENOM OS PE Sn sam ” — a lt T’/IMPARTIAL, SEUDI LE 28 OCTOBRE, 1897. D mutuess (de la page 8] jassociées, récitent la piste pri- dans ses saints. “La prière, dit|ère du Rosaire que conviennent! saint Thomas. peut retêtir deux|le mieux ces paroles que l'A caractères. Ou bien l'on de-|pôtre saint Paul adressait aux man£e à quelqu'un ce qu'il peut nouveaux dissiples du Ührist. donner lui même : ou bien on le!‘ Vous êtes meatés sur la mon | supplie d'obtenir pour nous|tagne de Siod ; vous êtes entrés! quelque chose d’autrni. C'est|dans la cité du Dieu vivant, vers Dien que s'élèvent les pri-[drrs la Jérasalem céleste, et, ères de la première catégorte,| beaucoup de milirs d'auges | car toutes nos prières doivent|sont autour de vous”. H “br: être subordonnées à l'obtention |xu1, 22. Q o en eflet de plus de lu grâce et de la gloire, que|divis, quoi de plus suave que! donne Dieu seul, selon qu'il de coutempler, que de prier en! est dit au psaume LXXXIII, ver- compagnie des au; e,? Quel es- set douzaine “Le Seignezr)Pérance, quel confiance on ue donnera la grâce rt la gloire.” |couce voir de jouir dans ;e ciel Mais nous adressons les prières|de la bienheureuse société des | de l’antre espèce aux saints, aux |anges, lorsque sur la terre, on | anges et aux hommes non point |les a déjà aidés, pour ainsi dire, pour que Dieu connaisse par|à accomplir leur fonction ! eux nos mais afin! C'est jour ces causes que les que, par les mérites des inter | Pontiles romains ont toujours! médaires, nes prières puissent comblé des pius magnifiqu?s &-| être exauctes. C'est pourquoi il|loges une association ainsi dé-| est dit dans l’Apocalypse, cha Marie. Innocent VIf! Q pitre vint, verset quatrième, que | lag pelle “la très dévote confré- | “la fumée de l'encens s'élevelrie” (Splender paternæ œloriæe, | des prières des saints et de laldie 26 febr. 1491] ; Pie V | main des anges devant Dieu”.|bue à son efficacité les résultats! S. Th. 2a 22, q, LXxXxIIT, à 1V. suivauts : ‘Les fi lèles du Christ Or, parmi tous les habitants|se trouve soudain changés en! du séj.ur des élus, qui “ônc o-|d'autres himmes ; les ténèbres! serait rivaliser de mérite avec|de l'hérésie se dissipent et la lu- l'auguste Mère de Dieu ? Qui|mière &e la foi catholique se 2. donc voit plus clairemient, dans | vèle” (Censuererunt RR. PFP.i- e Verbe éternel, les angoisses|die 17 septemb. 1569) ; Sixte!. quinous pressent. les besoins |Quint. observent combier cette dont nous sommes assiégés ? A liustitution a été utile à la reli-| demandes, vouée à a!ttri | qui a-t il été donné un pouvoir gion, avoze Sa propre ferveur 11897. la vingtième année de No- pius efficace pour toucher la Di-|pour le Rosaire. B’aucoup d’au- vinité? Qui pourrait l'égaler|tres Pontifes, enfin, ou ent enri- | LE pour les effusions de la tendresse | chi celte dé votion des pius a: maternelle ? C'est précisément | bendauntes et des plus houora- la raison pour laquelle, si. nous |bles indulgences, ou l'ont prise | ne prions pas les bienheureux |sous leur protection particulière, habitants des cieux comme nous/|soit en lui donuant son nom, prions Dieu.—‘car nous deman- |soit en lui accordant divers té- dons à la sainte Trinité d'avoir|muignages de leur bienfaisance. pitié de nous, et à tons les] Excité par l'exemple de Nos saints, quels qu'ils soient, de|prédécesseurs, Nous aussi, Vé- prier pour nous [1b) toutelois.|nérables Frères, Nons vous ex- notre manière d'impiorer la|hortons et Vierge a qaelque chose de com-|avec ardeur, comme mun avec le culte de Dien, au|vons déjà fait souvent, a epfou- point que l'Eglise supplie lalrer spécialement de vos soins, Vierge par les mots mêmes dont | cette inilice sacrée, de façon a ce elles se sert pour supplier Dieu:{que, grâce à vos effoïts, elle “Ayez pitié des membres des confréries du saint! sous ses drapeaux des effectifs Losaire fut donc une œuvre ex-| plus nombreux. Que, par votre cellente enguirlandant comme concours et par celui de ceux à des roses pour ainsi dire, les pri |qui, dans le clergé qui vous est ères à Marie. Si haute, ep effet, | soumis, est principalement con- estla grandeur de Marie, silfié le soiu des âmes, la masse du puissante Ja faveur dont elle |peuple arrive à cennaitre et à jouii auprès de Dieu, que ne pas | apprécier véritablement les ver- 1ecourir à Elle dans ses besoins, |tus de cette association et son u- c'est vouloir, sans ailes s'élever tiité pour le salut éternel des dans les airs. hommes. Nous le demandons à- L'Associatioà dont Nous par [vec d'autant plus d’insistance lons a une quaiité, quelque, tout dernièrement encore, point sous silence. Toutes .es fois que, revêtues par la piété envers la par la recitation du rosaire deltrès sainte Mère de Dieu au mo-! Marie, nous méditons les mys- tères de notre salut, nous im: tons aussi par'al'ement que pos- de bon 2œur celte institution et «ble l'office confié ja- Nous souhaitcns grandement dis à la céleste milice des anges [que vous cousacriez à Ja répau- Ce sont eux qui successivement [dre votre zèle et votre Nous concevons l'espoir très nous J'a- autre Nous ne derons aire p-rpétuel”, Nous bénissons très saint et en leur temps. ont révélé ces miystères, qui y oct ajouté leur|V if que les louanges et Îles pri-| pieuse presence, dans mne atti-|ères du Rosaire seront très puis- tude tantôt joyeuse, tantôt affi- |s antes, si sortant des gée, tantôt triomphante. C'est|du cœur d'ane grande multi- Gabriei qui est envoyé vers la Vierge pour annoncer l’Incarna-!et si jour et nuit, tion du Verbe éternel. Ce sont|ment, dans les diverses régions des anges qui, dans la Grotte de | du giobe, le concert continu des lèvres et » TT ’ x . - : ee L : . , € , 1 e Q = Béthléem, célèbrent la naissance | voix qui prirent s’harmonise a- du Sauveur. C'est un ange qui! vec la méditation des choses divi- averiit Joseph de penis feu. Cette covtinuité de supypli-| fuite, et de se retirer en Egypte | cations et de louanges a été dési avec ; Enfant. An jardin des O- |gnée, il y a de nombreux siècles liviers, lorsque Jésus, accablé | par ces paroles divines adressées de donleur. voit s'exhaler de son | |à Judith dans un cantique d'O: corps une sneur de sang, “Eu es bénie par le Dieu ua ange qui, respectuensement | Très Haut par dessus toutes les Le console. Lorsque, triompl ant femmes qui sont sur la terre … de la mort. 1l est sorti du sé- | car [1 a aujourd'hui nême telle- palcre, ce sont des anges qui! ment glorifié ton nom, que ta l'annone2nt aux saintes femmes. louange ne s'arrêtera pus sur Des anges révèlent que Jésus | les lèvres de: hommes ” Et tout est monté au ciel et proclame |le peuple d’Israel acelamait ces qu'il en reviendra, environné, paroles en & ‘écriant : : “Que cela des milices angéliques, aux- Soit ‘ que cela soit ?” quelles 1] joindra les âmes é-| En attendant, comme ee lues pour les emmener vers les #nage de Notre paternelle bien- chœurs célestes, au dessus des- | veillance. } Nous vous accordons; quels a été exaltee Ja Sainte |effectaeusement dans le Sei. dère de Dieu: | gneur, Vénérable Frères, à vous, C'est donc aux personnes qui, la votre foi, et a votre vigilance, c'est | Zias : | | ‘ | vous encourageons | pêcheurs” Les|voie de jour en jour accourir| passer | On à vu refleurir une des formes | yen du Rosaire, à savoir le “Ro- activité. tude, elles ne se taisent jamais, alternative- | 'guillotine est une chose seriéu-| ‘reste cinq minutes sur sa bascu- le, la tête à la Incarne, ique l'on ne voyaït rien que le sus de la lucarne, TRUCTION HN TRE WAITE ZEN TL @. CLAVEL ADD men tsar eee» nt rt | | \ | | | a bénédiction apostolique. sa tête, continuer sa visite, re- Donné à Rome, auprès de|monter dans soa cab et rentrer Saint-Pierre, le 12 septembre |à son hôtel. Il se figurait l'effet qu'il fe- raif en France, en recontant à table d'hôte qu'il avait essayè la guillotine de Louis XVL et qu'il avait passé sa tête par ia tre pontificat. N X111, PAPE. SOUS LA CUILLOTINE | | J'ai toujours désiré voir uue |}, Si.-Lonis avait phssé la sivn- |guillotine an repos, à l'etat inof Le | fensif. Seulement il ajouterait : | J'ai conduit, dans mes 1ivres, | —Mais, moi, pas bête, je l'ai tant de gens à } echafaud, que retirée LG est bien le moins que je Ssa-! [] avait déjà fait sa phrase, : oct | che comment un échafand est comme vous voyez. fait. J'en ai en en gravure, Cest Malheureusement, il avait |vrat, mais la gravure laisse uul souvenir bien vague J'était donc tiré malgré moi, vers ja guillotine de Mme Tus- saud, ou plutôt vers Ja guillo- tine de M Sanson, comme le dit |une description clonée à la mu- compte sans son hôte. lucarne, la lucarne serefusa a tout mouvement. Le Parisien insista ; ne tint bon. 1l comprit qu'il y avait un ressort et chercha le ressort. la Jucar- raille. Eh bien, je vous assure Que! Mais, tout à coup. il lui c'est une mécanique fort ingë- | ,.;,t l'idée ” lui fit pous- 1 1 1 ] à 1] T ? LS 1}. uieuse, et dont le citoyen Güil-!je; une goutte de lotin avait le droit d'être fier. Nelle de Mme Tnssand ne laisse rien à désirer. Elle est sueur à due de ses cheveux ; c'est qu'il pouvait se tromper de ressort et lâcher celui: qui, au complète : le pauier attend à | lieu de faire relever Ja lucarne, droite, la bascule est baissé, Île fait tomber le conteau. |couperet est levé ; il n'y Man-| Ajors il se serait décapité que absclament que le condain ; {out seul, sans avoir la moindre né. envie de suicide, sans compter Dernièrement, cette guillotine qu'il ne pourrait pins raconter, toute prête tenta un Parisien. 0 ce monde-ci, du m:ins, voulut voir comment on était! iqu'ilavait essayé Ja guillotine sur cette bascule, et le cou pris | de Lônis TNT lucarne : en consé-| |quence, il releva la partie mo: bile de la lucarne, se coucha left sur la bascule, passa sa tête par nm inmne nig 1à ahaicsa)\ +, la lnsette, et nne fois [à, abaïssa | Gé qu'il pourraitse tromper de | Re pensa qu'il n'avait rien à faire que d'appeler. DE À dans cette Or, il lui semblait que, dans l'autre, le récit ne ferait aucun LÉ Parisien, imbu de cette 1- la partie supérieure de la lu- |carne au niveau de son con il croyait qu'une fois la lucarne a-| ! 1! Labs baissé, il n'y avait pius qu'à la! ; Où ne vint point. la relever et à retirer ja tête en! 1l'cria. | arrière, comme fait un colima-| Les visiteurs, entendant ses çon qui veut rentrer cris, s'approchèrent. coquille, —Que diable fait là cette Le Païisien était homme ? demanda un de ces reur. bons Londrins que “Punch” dé- Une fois la tête prise dans la signe sous le nom de “Cock- lucarne la tête doit y rester (neys." jusqu'à ce qu'elle tonbe. La! Oh !Ini répondit un autre visiteur d’un esprit plus actif, cètte Mme Tussaud re sait dans ‘sa: dans l’er se. Un petit ressort qui pe sournoisement de ‘ui-même de son public. Elle a pensé que fixe le dessus de la lucarne, et. ]a gaillotine sans patient était comme ce ressort n'est dénués d'intérêt, et elle a loué [que de l’exécuteur, le condam- | nn brave jeune homme qui fait né, parvint-il à délier ses mains semblant d'être criminei : seule- ne parviendrait pas à faire jouer ment, comme on ne se guillo- le ressort. tine pas à Londres, eile a poussé 11 fallait tout prévoir. la vérité historique jusqu’à lou- Or, notre Parisien, après être er un Français pour représenter le patient. s'écha )- vonnu | voyant} 4 j'aide ! au secours ! criait le Parisien. son que garnit le fond du panier, ‘et que cette vue était peu va-| — Très bien, très bien, jeune La ® ? . |riée, essaya de relever le des- homme, répondait l'Anglais ; pour retirer! vous jouez merveilleusement | même lucarne où le petit-fils. Quand il voulut relever la qu'iuventer pour ia satisfaction votre rôle ; bravo ! — Mais, monsieur, criait le pa- tient, ce n’est pas ün rôle, Je vous juie. Je suis là par acci- dent. —0Oh ! oui, bravo ! c'est com- me cela qu'il faut continuer. —Que ditil? demandaient les autres visiteurs qui s’amas |saient en foule. | _ —C'est nne leçon qu'il répète; seulement 1l la répète bien, | — Messieurs, messieurs, au |Rops du ciel, criait le Parisien d'une voix qui allait s’affaiblis- sant ; messieurs, delivrez-moi ; mais faites bien attention, ue | vons trompez pas de ressort ! Messieurs oubliez que je suis | Français : tous las hommes sont frères. Messieurs, a l'aide ! au [SCCOUTS. Oh ! bravo ! répétait l’An- glais. Et chacun d’applaudir et de battre des mains. Enfin les appolaudissements, les bravos et les battements de mains firent si grand brait qu’- un des employés de “établisse- ment accourut, fendit la foule et pénétra jusqu’au captif, auquel, il demanda à quel pisisanterse il se livrait, Au premier mot qu'il enten- dit, le patient comprit qu'il lui arrivait du secours. Il parlait uu peu anglais, l’em- p'oyé de l'établissement parlait au pen français. Les deux interlocuteurs fini- rent par s'entendre. À L'employé commença par ex- vliquer la chose lauË Æ<urieux qui ne voulaient pas, à toute iorce, qu'on rendit le patient à la ‘iberté. De son côté, le patient criait qu'on le délifrât saus retard, à l'instant même. à — Monsieur, lui dit l'emplo- yé, un peu de patience ; un de nos visiteurs est allé chercher sa femme, qui est restée auprès du berceau du roi de Rome : je vous demande de dem:urer jus- qu'a ce que cette dame vons ait vue ; quelques secondes-de plus ou de moins ne soht pas une af- faire. — Mais je ne veux pas rester nue seconde de plus moi ! je ne suis pas ici pour am.ser votre public ; je suis ici comme }ek, autres, pour mon argent. — Patientez, monsieur, patien- tez —Mais cela vous est bien ai- sé à dire vous....J'étouffe, j'’e- toufle. Je vais avoir un coup un sang. À moi ! je HT Piles ouf ! — Où est-il ? où est-il deman- dait la femme en fendant la! foule. —Le voilà dit le mari. —Tu m'avais dit qu'il criait ! ir'venant à Ini, les mains à sa tête. Ea | pourquoi ne criet-11 plus! Je veux qu'ii crie pour moi Co mie | poar les autres. Vous cut-ndez, monsieur (dit l'emp'oyé traduisant le dé ir de sa compatriote, madame vous prie de crier. Maisle patient ne souffrait pas. — Vous êtes Français, sieur,et en votre quaité de Franvais, vous êtes trop # laut pour 2efuser quelqne chose à vie dame. Monsieur, déux 01 1N0'1- Ttrois cris votlà tout. Nou senlement le patient ne criait plus, mais ilne boupveait même plus. On eut alors L'idée qu'ils” tait totré mal. Où fit jouer le ressort, on le ira de la lunette, on le mit sur ses pieds. 11 s’affaissa sur lui-même. Comme on l'avait présumé, il était complètement évanoui. On lui fit respirer des sel:, on Jui jeta derseau glacée an vi- sage ; enfin, à la grande satis- faction des spectateurs, il ron- vrit les yeux. Son premier mourement, en fat de porter sentant qu'elle était encore sur ses épau- les, il poussa un cri de jo'e, et sans réclamer son chapeau qwi l'attend tor ours, il s'élança hors des murs de Mme Tussaud. Alexandre Dumas, père. RL ER 1 wish to iuform the public that several parties are travel- Jing the country using my nime and pretending to be selling Spectacles for me. Mr. C. H. White isthe ouly travellar that 1 empioy. He is cumpetent to test eyes and fit Spectacles p'o- perly. 1f any others call and say they are seiling for me please ask them to show their licone. E. W. TAYLOR Optiv an. CAMERON BLOCK Ch'Towu, Aug 2ud 1897 ÿ # CASH e. .— We pay the highest market price, cash, for horse hair. Any quantity bought and high cash price paid. Partieshaving horse hair to sell, Apply to Bernard Bros, Tignish. Campbell Hotel! - Water SE SUMMERSIDE, P. E. 1. Füst «liss T: b'e, Crefu! A''eit'on J. R NOONAN, PROP. Guests and Jazsaze conveyed to and from trains a ni ste uners free of harge. 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Mentionnez ce Journau, Fe ER nc Pt 4 È : &> + « « .-N : 2 # % LES he s 2 x 4 3 £ % + “ {4 ee 2e n . de. 4 ñ : È vo Li N Li oO Es |! l $ + Li [0 \] & * Li « TE L Ed 2e | 4 +