ntm 0 GE CO EE nt _— ne mt co mn ee 0m pe ne EEE 0 PNR ner NN SR ne pe DS en. —— l | 2 À 1 à . CLE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. Œ Fondé en 1893 par Gilbert Bnate et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. 2— VOL: 6. NO. 45 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 16 MAI. 1907. 14 ANNEE Pénant quatre mois je n’ai pas êté capable de faire une seule journée d’ouvrage complète. Les Finies Moro ont afrêtéla diarrhée comme par enchantement.—Les Pilules Moro ; sont le seul rémèée pour les intestins. Po intestiné. rrhées-et toutes- les dysente- | dont il est quelquefois si difficile de se débarrasser et qui mettent souvent à terre l'homme mies le plus robuste. Î1 n'y a rien comme une diar- whée devenue chronique pour vous abattre un homme. En ville, à Montréal, nous avons dans l'eau que nous four- eau dégoutante, révoltante, le plus beau véhicule nit l’aqueduc, d'infection possible. Mais ce n'est pas seulement en ville, c'est aussi à la campagne ue les changements d'eau sont unestes. L''intestin est une chose si dé- ! On ne saurait trop r'recom-| Mmander d’avoir un soin : spécial licate à laquelle il faut veiller avec beaucoup de soin. LOUIS SENECAL, On parle beaucoup des Com- Granby, Village, Qué. pagnies d'assurance en ce mo- age ment, on parle aussi de sociétés de secours mutuel. C’est très bien cela, il est cer- un hornme prévoyant de songer qu'il laisse quelque chose à sa femme et à ses enfants, si les directeurs tainement rassurant pour n'ont pas tout mangé. . Jusqu'à. un eertain point, cette idée peut adoucir le terrible pas- sage de vie à trépas que nous le plus devons tous franchir, tard possible. , . Mais il y a quelque chose de mieux, c'est de prendre des pré- cautions nécessaires pour pro- longer de son mieux l'existence, des dans son intérêt et celui autres. Pour cela il faut veiller À ses le plus qu'on peut, ménager son alimen- tation et ses forces et surtout, au premier assaut, À la première faut prendre les ar- mes, pour repousser l'ennemi; les armes, c’est ici: un bon remède. Ecoutez bien notre conseil, ne laissez jamais se prolonger une diarrhée, l'intestin s’irrite, il s’af- faibhit, il devient paresseux et nous avez un mal énorme à le re- intestins, les renforcir menace, il mettre en bon état :@ Lisez la lettre que nous pu- Sénécal, et voyez ce pense. Nous lui laissons la parole. A la suite du choléra, il avait contracté une diarrhée intrait:- ble ; il avait consulté deux méde- cins pour l'arrêter, mais ils n’a- vaient pas pu le soulager. Il s’est adressé à nous; il a pris les Pilules Moro, nous avons ar- rêté sa diarrhée et nous l'avons guéri. Nous ne vous en disons pas plus long. Maintenant vous saurez ce que vous aurez à faire quand vous aurez un mal d’intestins qui se prolonge. Vous saurez à qui vous adres- ser, vous saurez quel est le re- mêède qui peut vous guérir comme il a guéri M. Louis Sé- nécal. Ecoutez-le, c'est à vous qu’il s'adresse, à tous ceux qui souf- ee de la diarrhée et du cho- era, qu'il en Granby, 4 février, 1906. Messieurs les Médecins, Je viens vous remercier du fond du cœur pour votre traite- ment et pour vos Pilules Moro qui ont opéré sur moi une gué- rhée terrible dont je souffrais s'est arrêtée comme par enchan- tement, ce que n'avaient pas pu faire deux médecins que j'avais consultés et qui m'avaient bourré de remèdes: mes intestins fonc- tionnent régulièrement et comme je suis fier de me voir comme je suis, après avoir été ce que j'ai | ete. j| Quand on pense que pendant quatre mois, je n'avais été ca- pable de faire une journée com pRte d'ouvrage, de travaiiler sans perdre de temps. L'estomac, les reins, les in- testins, tout me faisait mal. Aussitôt que j'ai commencé à prendre de vos Pilules, les forces me sont revenues, de jour en jour je remarquais une amélio- ration jusqu'à ce que ma santé fut parfaite, ce dont je vous suis reconnaissant. Ah! je recommande bien à tous ceux qui auront souffert, comme moi, d'un choléra, de né pas at- tendre pour se faire soigner et de prendre immédiatement les Pilu- les Moro, car c'est le seul re- mède qui puisse les guérir. J'ai essayé tous les autres, par conséquent je sais ce que je dis. Les Pilules Moro sont suprêmes pour la diarrhée et les intestins. | .Croyez-moi, votre tout dévoué, LOUIS SENECAL., Granby Village, Qué. CONSULTATIONS GRA- TUITES. Adressez-vous par lettre ou personnel#æment, au No. 272 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Méde- cins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pi- lules Moro et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, soit au Cana- da où aux Etats-Unis, sur récep- tion du prix, 5oc une boite, $2.5a six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE ME- blions plus loin, qui vient d’un rison si complète que je n’en te-| DICALE MORO, e 272, rue Canadien de Granby, Mr. Louis! viens pas moi-même La diar-l Saint-Denis, Montréal. A 119 ANS létait sous la garle d'une petite] Signé : BARRES." f … ‘sœur de quatorze ans à peu près, a | Senor Barries est le ministre des M. Felix Rodriguez, de 1ace in- mis le feu à ses vêtements en allu- |affaires étrangères du Guatémnala et dienne, est décédé, lunui dernier, à|mant une allumette. La jeune fille la garie d'honneur est la gard: San Antoine, Texas, à l'âge de 119 |vemait de descendre à la cave pour spéciale du président Cabrera. ans. Jl prit part à la bataille d'A- |aller chercher du bois et ayant en | dams eu 1836. Il est mort célibatai- t:ndu es cris perçant, elle laissa! DANS UNE CAGE AUX LIONS re. —— tte HARDI COUP DE MAIN Un complot qui aeu pour résul- tat la délivrance de treize prison- riers politiques, a été exécuté, sa- tout là et se précipita au secours de ce pauvre petit être qui déjà était dans un état critique. Aux cris poussés par la petitefille. l:s voisins sont accourues. mais trop tard, l'enfant était a demi bru- l',ses chairs étaient toutes pante- medi, à Alexandrovik, pendant les, lantes et il faisait peine à voir. Il services religieux des fêtes de Pâ- ques, célébrés dans la chapelle de la prison. Une bande de révolutionnaires sont entrés dans l’édifiee, ont iué l'inspecteur en chef et a fait explo ser deux bombes. Au moyen de la panique qui a suivi, treize prisonniers se sont en- f 1is. A part cela, les fêtes de Pâques se sont pasées d'une façon calme parto ut. en & UN ENFANT BRULE VIF A SOMERS WORTH Un bien pénible accident vient d'arriver à la famille de M. Pierre Dumais, de Somersworth, N. H., U: jcmue ef nt de deux ans qni est mort vendredi dans d’hotribles souffrances. ASSASSINS A LA BESOGNE siuer le président Cabrera, du Gua- témala, a été faite vendredi, d'a- près la dépêche suivante reçue par le ministre Toledo : Guatémala, 4 mai. ‘Ministre Toledo, Washington. ‘“Une grosse mine a été décou- verte hier en face des casernes de la garde d'honneur, à cent vingt pieds de la légation américaine et à tative d’assassinat a soulevé une Une seconde tentative d’assas- | grande indiguation dans toutes les | classes de la société, 1l y a eu, une scène navrante au théâtre Apollon, Paris, lundi soir dernier, entre autres choses le pro- gramme consistait en une dance sur le fil de fer, par les sœurs Rosie au-dessus d'une cage où jeux lions faisaient des évolutions et des sauts divers sous le commandement du dompteur Wood. Anrès avoir æc- cowpli sa tâche, Wood rejeta son |fouet et se préparait à quitter la | cage quand tout à coup le fil sur lequel les soeurs Rosie étaient à faire la dernière pirouette, se rompit net et les jeunes filles tombèrent daus la cage. Aussitôt les lions a- larmés et surpris se jetèrent sur les jeunes fille. L'une fut renversée et reçut à l'épaule droite nne bles- sure d'où s'échappa le sang en labonnance, L'autre tombée tout | près du dompteur fut protégée par |lui, qui quoique éépourvu de sou | fouet, parvint à maîtriser les bêtes cent quatre-vingts pieds du palais|féroces, pendant que l'on retirait présidentiel. Cette scandaleuse ten- | de la cage les deux soeurs Rosie. | Ce fut une vraie panique dans l’as- | sistance, et la vne du sang fit per- dre connaissance à nombre de fem- nes, Î Ascension. bier à ses apôtres le pain mysté- rieux de la scène. Comme ils étaient tous reunis, et Maïie avec eux, il ieur apparut soudain. Ayant pris place au miliea d'eux, il bénit le pain, le rompit et le partagez entre eux. Notre-Dame reçut donc des mains de son Joux fils corp: au quel, trente trois ans auparavant, elle avait prêté sa chair virginal. Après le repas, Jésus leur dit qu’il allait retouruer auprès de son Père Céleste. Marie, que ces parol:s rem- plissaient d2 trouble et d'inquiétude se pencha s"r son sein : —Mon fñ::, lui ditelle, si vous voulez quitter la terre, fates du moins que je vous Suive dans les cieux. —Ma tiès douce mère,’ lui répon mon Père. Pour vous, il faut de- meurer encore quelque temps en ce monde pour coufirmer les disciples dans la foi. Je viendrai ensuite près de vous,fet vous intraduirai dans ma gloire. —Non, disait il encore à Made- leine et aux disciples, qui s’affi- geaient à la pensée de le perdre, je Îne vous iaissérai point orphelins. Je m'en vaiiet je reviens à vous, pour demeurer toujours avec vous. Il leur ordonna ensuite d'aller sur le mont des Oliviers. La Vierge Marie et les saintes femme; s’y rn dirent tout d’abord. Quand les dames fureut montées, elles se mirent dessous un arbre et s2 touruèrent vers Alors elles se mirent à genoux pri le Temple. èrent Notre Dam». Ainsi qu'ils le pirmieux. Quand ils le reconnu- rent, ils se mirent à genoux, le vou lant adorer comme leur Maître et le ‘Seigneur ; mais 1ls les fit tons lever, leur promit de leur envoyer le Saint: | Esprit, et leur or ionna de baptiser, et d'instruire en son nom tous le, p:uples de Î1 terre. avoir donné ces instructious soleu- nelles, Jésus commença à s'élever par sa {oute puissance vers les cieux. Notre Dame lui dit : ‘‘ Mon fils bien aimé, souvenez-vous de moi l”’ et eile ne pouvait retenir ses pleurs ; mais le Seigneur, les mains élevées vers le ciel, le visage resplendissant de lumière, couronné d'un diadème de gloire, comme un roi qui fait son entrée dans ses Etats, les bénis- sait, ieur disant : ‘‘Soyez pleins de courage et de constance, je serai toujours avec vous.’ Ils le suivi- rent des yeux jusqu'à ce qu’une nuée le dérobât à leur vue. Et, leurs regards de ce côté du ciel où ils venaient de voir s'élever leur bon Maître, un ange leur apparut : — Hommes de Galilée, leur dit il, pourquoi vous tenez vous aiusi les veux fixés vers le ciel? Ce Jésus qui vient d'y monter en votre pré- sence en descendra encore envi: onné de gloire et de majesté. Après cette vision, Marie consen- tit enfin à abaisser ses regards sur cette terre où le sang de sou fils al- lait faire germer de toutes parts des milliers de chrétiens. Elle baisa la |trace que es pieds du Sauveur a- ‘vaient imprimée sur le rocher ; puis [les disciples reprirent le chemin de |la ville. Jean retourua avec la divi- ne Vierge et les deux sœurs, ainsi que Marthe et Marie Madeleine. J. E. DARRAS. dit le Saveur, ne vous affligez point de mon départ, car je retourre à ant dévotement. Quand elles eurent, fait leur prière, saint Pierre et saint | Jean arrivèrent près d’elles et salu- | faisaient, le doux Jésus desendit | Après leur comme ils ne pouvaient détacher! Trois hommes ont trouvé la mort à Montréal, la semaine dernière, dans une maison de pension de la rue Saint Jacques, à la suite de l'asphyxie par le gaz. Les victimes sont des immigrants récernment arrivés au pays et on ne sait à peu près d’elles que leurs noms de famille. Deux des infor- tunés nommés McGovern et Mc- Gillick, sont âgés respectivement res de Glassgow, Ecosse. La troisième victime est un jeu- ne homme de 30 ans du nom de Brindle, «t originaire de Birming- ham, Angleterre Tous trois pen- sionnaient chez une dame Smith, au No. 342 de ia rue Saint-Jacques. Ils occupaient une chambre com mune. C'est un -ompagnon de pension du nom de Charles Gray qui fit la lugubre découverte, vers 9.30 heu- res, en vue de faire un bout de causerie, il entra dans la ch&mbre des victimes ; il n'avait pas poussé la porte cependent qu'il sentit une violente odeur de gaz : il comprit ce qui avait duû se passer, et cou- rut tourner la clef du gaz qui avait été laissé complètement ouverte. Après avoir appelé les gens ce la maison, il ouvrit les fenêtres, mais il était malheureusement trop ta'd. et le médecin de l'hôpital Victcria qui, à l'appel de la police, arriva bientôt constata que les trois hom 0 d'environ 50 et 40 ans et originais Trois Hommes trouves Mort dans £añn. ie jour dem senn) Ule Chambre a Montreal trio:nphaute étant arrivé, le Fils de Dieu voulut une dernière fois distri mes avaient cessé de vivre. Ils étaient couchés en costume de nuit dans leur lit r2spectif, et paraissai- ent dormir. Leurs cadavres fuient subsé- quemment transportés à la morgue par les employés de la maison Du- iwaine et Cie. Les circonstances qui entourent ce terrible accident sont assez mys- térieuses. Il appert que deux des mietimes au moins avaien: bu la veille daus leur chambre. Jusqu’à deux heures hier matin des personnes qui occupent des chambres voisines, les enten.lirent ouvrir des houteïilles, rire et plai santer. Un peu plus tard, le nom mé Briudle fut rencontré daus uu couloir de la maisan par un : onuwé Archie Pierce, se dirigeant vers le cabinet de toilette. Pierce ne se rappelle pas cepen- dant si à ce moment il y avait de la lumière daus la chambre ces victimes McGillick qui, pense t- on a une fillette de 9 ans en Ecoste, était employé aux moulins Peck ; McGovern était sans emploi denis la grève des ouvriers boulangers, On croit que Btiudle était à l’em- ploi de la maison Birks et fils, bi- joutiers. Les deux premiers ne demeurai- ent à la pension Smith que depuis six sen:aines. Brindle était à Montréal depuis an an. Catarrhe. Afin de prouver définitivement et à l'exclusion | de tout doute que le Catarrhe du nez et de la | gorge peut être guéri, je fournis gratuitement aux patients, par l'entremise des pha ens | des ee boîtes du ‘‘Dr. Shoop's Catarrh Cure’ Guérison du Dr.Shoop contre le Catarrhe). Si je _ ceci, La 4 ge je suis ré vo que le “Dr. oop's IT ure” a un ment matériel et réel. Rien en vérité n'est pm | convainquant que l'épreuve physique de tout ar- | ticle d'un mérite vrai. Mais cet article doit avoir un véritable mérite, autrement, une ES produirait le discrédit et ia condamnation plutôt ue de l'avancement. Le ‘‘Dr.Shoop's Catarrh | re'’ est un baume antiseptique et adoucissant, d'une blancheur immaculée, vendue dans de très ce petits bocaux en verre avec capsules nicke- és au prix de 50 cts. chacun, Nous y incorpoross dans une crême veloutée, | crêmeuse comme le Petrolatum, importée C'Eu- | rope par le Dr. Shoop, certains produits adoucis- sants tels que l'Huile d'Eucalyptus, le Thymol, | le Menthol etc. Si le Catarrhe du nezet de la s jusque dans l'estomac, | alors n'hésitez pas aussi de faire usage | ment du Restaurant du Dr. Shoop. Dans les cas de maux d'estomac, de faiblesse érale, de gonflements, de vents, d'excèt de ile et d'haleine forte, prenez le ‘Restaurant du | Dr. Shoop"”. Dans le cas de catarrhe non compli- qué, soit de la gorge ou du nez “Le Dr. Shoop's catarrh Cure’ — (Guêérison du Dr. Shoop € Catarrhe) seul suffira. B. R. McFADYEN. | gorge a exercé ses rava LA NOUVELLE CONVEN- TION POSTALE ENTRE LE ETATS-UNIS ET LE CANADA. Le département des postes à Washington, reçoit de la part des éditeurs des plaintes contre la mise en vigueur du récent amendement à la convention postale entre les Etats- Unis et le Canada. Après avoir en- tendu Chas À. Munn, du ‘ Ssci-en tific American, ’”’ et Robert F,. Collier, du ‘‘Collier's WeeKley,'’ le ministre des postes a passé en revue l'histoire des négociatons et il a dit en terminant : Le mois dernier, le maître général des postes du Canada et d'autres officiers de cette administration, sont veuus à Washington dans 1: but d'avoir une nouvelle conférence sur le sujet en question, laquelle conférence a eu pour résultat la modification du traité postal entre les deux pays relativement à la transmission des matières de secon- declasse. Le département aureit été heureux de maintenir les taux de port et les conditious alors existantes mais le Canada: ne voulait pas con- sentir à une continuation. Il restait | deux alternatives. Laisser l’arrange- 'mentexis.ant expirer le 7 mai, et re- venir ainsi aux conditions de l’union postale universelle, c'est-à dire, pour les matières imprimées de 10 1- tes sortes un centin par deux onc » ‘ou fracticn de deux onces, ou bu u cffictuer un totr promis, c'est à die [imposer un centin par quarte Oonc s ou fraction de quarte onces, payé d'avauce par timbres apposés. (+ dernier arrangement est le meiller:r que le departement ait pu obtenir. À la fin de l’année dernière, la Ca- inada avait annonce l‘abrogation Iprorosée et la nouvelle ava.t eu une puilicité aussit®t ar" la question eut été définitivem t réglée, un avis officiel fut promui- gué. Comme le ÇCauada a le cou- trôie absolu de son organisation pos- talz, le Canada a le droit de déter- miner les conditions auxquelles il consent à transporter dans ses nyal- les les matièrs des autres pays, et il n'est pas au pouvoir des Etats-Unis: de s'accorder une extension de temps. pour la mise en vigueur de la cou- vention telle qu’amendée. LIVER COMPLAINT. The liver is the largest gland {in the body; !ts office is to take from the blood the properties which form bile. When the liver is torpid and inflamed it cannot furnish bile to the bowels, causing them to become bound sud costive. The symptons are a feeling of fulness or weight in the right side, and shooting pains in the same region, pains between the shoulders, yellowncss. of the skin and eyes, bowels irregular, oonted | tongue, bad taste in the morning, etc. MILBURN'S LAXA-LIVER. PILLS are pleasant and essy to take, do not weaken or sicken, never fail in their eflects, are by far the safest and quickest remedy all Ciseases or disorders of the liver. Price 25 cents, or 5 bottles all dealers or mailed direct on price by The T. Milburn Co., Limi | Toronto, Ont, si? g £ Ë