# een _ L'IMPARTIAL. ps ——— —— UNE DEMOISELLE D'HON-| fort instruit, très enthoasiaste, NEUR que ma mère eùt volontiers ac- ——— |cepté pour gendre... 1 |. Mais ?........ Avoir à ses noces d'or la! Mais un jour dans Ja conver- même demoiselle d'honneur |safion, ilm'a dit: “Ma toute qu'à ses premières noces,—les | belle !? Cette locution cavalière noves d'oranger.—est une grâce | m'a tellement froissée que, sur- temporelle que n'ont pas connue le-champ, F'al congédié l'impar- M. et Mme | ennis. tinent. Trois mois plus tard, un jeune médecin voulut bien s'e- Sonuvenez-vous-en ! souvenez prendre de mel. vous-en ! MST. Le fai a en lieu ces jours-ci L Y sengez-vous ?Un médecin H à: Porn lux ve_-beu dieux Un inari qui se serait rendu ; quartier de derrière le Panthé-| familièrement auprès d'autres on. fermes ! SR Après la cérémonie à St-E-! Vous uuriez èté jalouse ? tienre-du-Mont, on est allé dé |! Moi, pas du tout. Mais un jeuner avec les mariés, en leur tel mar nr'auralt déplu. J'ai appartement de la rue Lacépède | ressenti une répulsion analague vieille mais cent iois recrépie, | à l'égard d un statuaire qui à aux plafonds chdulants, aux é-| tenté de m° faire la cour. N au- tages carelés et rougls au sicCa- crait-il pas fa Hu consentir à le tif ; ameublement d'acajou re- ! laisser s enfermer avec ses ‘MmO- haussé de velours d'Ütrecht |dèles” ? Quelle infamie : jaune, petit tapis devant chaque! Et le petit substitut. dit la meuble ; globes sur les pendu- |mariée, le petit substitut qui les et autres objets supposes |t’almait tant ? précieux ; pour musée des li-! Tu sais bien la cause de mon thographies de Raflet, des por- - treits effacés. et un perroquet! ‘Tu n'aimes pas les favoris. qui chanteraif le refrein de la! Non Un nomme ne doit pas “Colonne” s'il n’était empaillé, porter toute sa barbe ? C'est Le tout, choses et gens, brosse, | l'indice d'un caractère libre et uvé, épousseté, frotté par/fort. ue uue servante qui était à la pre- Ton ingénieur la portait ain- mière représentation de la “Fa-|si, sa belle barbe blonde et fine vorite,” Quelle bonne fortune longue comme Si de dénicher ce cein patriarcall Peux-tu me Île rapoeler ! il se dans ce siècie, nommait Arricaud. Madame f eat . être un peu sybarite, et puis, L'étrange et curieuse person- ne que cette démoiselle d’hon- peur de nolXante-siX ans qui s'en croit toujours seize ! Ne la supposez pas ridicule on préc euse, je vous en “onjure ! Tout sauf, cela. C'est nne indécise, Arricaud'! En ouire, 1l avait des Junettes Le capitaine n’en avait pas des lunettes. Non, mais il avait perdu un doigt à Balaklava ; or, chaque fois que mes yeux se portaient et comme toutes les indécises, Sur Sa pauvre main mutilée, elle n’a pas va tlli. Molière lui wême vous dirait; c’est une jeuue fille bien élevée três fraiche, candide et timorée, rougissante sous le regard d'un homme ; seuiement cette jeune fille a les cheveux blinecs. Aucune déception n’a dévas- té sun visage, aucun de nos ora- ges natiobanx n'a assombri son imagination qui voit toujours en avant : pas un des nombreux ingrats crées par sa charité n’a rétréci son cœur. Elle a vu les gardes municipaux brülés vifs dans leur poste du quai de Cres- vres, elle a entendu Partilierie du cou:, d'Etat balayer les bou- | j'avais la chair de poule. Tu serais aujourd'hui Ma- dame le général. Mais laissons celui-là. N’as-tu pas eté deman- dée par un homme de lettres, M. X......, aujourd'hui aca- | démicien ? Oui, en 1857. Qu'il savait bien parler à une femme, celui- là ! Que de jolies choses il m'a dites ! Le 1létait un peu obèse. Et puis, ce qui est plus grave, je retrouvais dans ses romans 1m- primés, les beaux sentiments qu'il m'avait exprimés avec une éloquence dont je croyais levards, les obus allemands ont lavoir été l'inspiratrice. Or, cou ébréché son toit en 1870, sans|stater une tirade, une excreice quelle it gardé de ces assauts | littéraire, là où je croyais avoir d'autres scuvenirs que ceux|été bercée par ie langage d'un d’avoir préparé de la charpie amoureux éloquent fut pour pour les uns, donné de l'argent | 101 une désillusion écrasante. pour les autres | 11 : L | Sa vie sereine d’honnête femme ne connait pile remords] Le marié, qui jusque-là avait ni le cauchemar ; cette demoiï- apporté l'absorption des comes- selle, d':illeurs, ne se nourrit tibles le temps et le soin aumx- vous Doris des cols rabagtus | COPIE AU CIMETLERE.. Je ne les aime pas. Ci-git Marie M... Elle à ——J'en eusse porté des droits. | vécu quinze ans dans la sociéte —Pendant huit jours ! ....!de son mari, et elle est morte 111 pleine d'espoir de trouver un mende meilleur. En forme d'épilogue, la ma- + x rlée, vec une pointe de taie: MOYEN D'AIDER LA M£E- . x à sh : » . « rie afectueuse .dità I indécise: MOIRE. —Je parie que tu serais aussi difficile aujourd'hui ! Bob, attendant sa mère dans — Bien davantage ; les|la rue, aperçoit un eheval d’om- hommes sont beaucoup moins /njibuns tenu en laisse près d'une empressés, moins galants qu’-' station. autrefois ; ïls parlent aux Bob s'approche de la béte et, Fi gts le nRrearr la ot faniliomtat: aus une voiture, ils leur aban-. ù —T'as donc aussi une mau- donue la place de gauche ; ils © 1 PR : vaise mémoire, dis, pour te —Mais enfin, reprit la ma- faire comme ça un nœud à la riée, si le merle blanc surgis- queue ? sait tont-à-coup, et tombait à # tes pieds ? KX°* —Eh bien ! je le prierais de UNE PLANTE NUISIBLE. me laisser le temps de lPétudier!. JEAN ALESSON —Comment va le ménage ? CITPET Mal. —Ta femme ? —De plus en plus embéètante. —T] faut la planter là. —Jamais! Je Ja conmais. sn PAS DE FEMMES. Un célibataire endurei, bien eonnu pour l'aversion que lui inspireit le sexe féminin, vient | de mourir à Vienne allemage Elle repousserait ! pendant qu'il se rendait à len- terrement de son frère. C'é- tait un homme long et sec qui LISEZ | LISEZ ! portait constamment lhabit LISEZ ! uoir et ie chapeau de soie. Il ne sortait jamais sans sa canne. un magnifique jonc. Ses héritiers ont irouvé dans son tiroir de: son bureau un paquet portant l'inscription que voici: | “Voici les tentatives faites par ma famiile pour me cour- ber sous le joug du mariage.” Le paquet ph Hans 62 lettre, oiei Je iémps des semences. datées de 1845 à 1893, avec des ji (ocre un peu de GRAI- aunotations du vieux garçon NS DE TREFLE. Venez vite, düment classés Au paquet état vous en mänquerez. jointe une noie ainsi conçue. 62 lettres, autant de propositions de mariage de la part de jeunes filies et de veuves désireuses . de se marier. Elles ont dépensé Seches. - : 1,760,000 flurins pour me faire Pit tomber dans le panneau.” En marchandises sèches, je Le docteur Uugern, comme puis dire que mon Stock est au on l'aj pelait ironiquement. fai- complet, Le tout sera vendu à salt de temps à autre une apPa- prix réduits. rition dans sa brasserie fumilli- | : é ère et choisissait toujours une! Groceries place ou les femmes ue se met | à taient jamais.Allait-ilautheatre! Farine. Bottes et souliers, il prenait toujours trois places: ete. ete. une pour son factotum à sal droite, et l’autre restait inoccu-! pée. Voyageait 1} én omnibas Tout ce dent vous avez besoin. ou en tramway, il bourrait sa! Inutile pour vous d'aller ail- pipe d'un méchant tabac et fn-!lours pour de aneilleærs mar- mait comme une lecomotive.!chés. Nous vons donnerois Inutile de dire qu'il tenait ain- | {oute la satisfuction que vous si les femmes à distance. déxirez. Dans son testament setrouve! Kntrez à mon magasin et le passage suivant : |vons serez CORVainens. “Je prie mes h‘ritiers de, veiller a ce que là où je serai | — X — Je viens de recevoir le reste de mes marchandises du prin- temps ef je peux garantir que Jon trouvera les meilleurs [marchés à mon magasin. Marchandises 4 QUINCAILLERIES s— is que d'œuis à la coque et de ge- | quels il devait sa longévité bien lée d'orange. | portante, se décida à dire un Sa grande ovupation a été|mot. de marier ses amies en qualité! —Est-ce qu'un de vos pré- de demoiselle d'honneur,—|tendus, chère amie, n'a pas fonctions distinguées qu'elles à [failli vous faire capituler. remphs cent trois fois, noces! —Lequel donc ? d'argent et noces d’or comprises! —Le fils de l'armateur. et dont elle conserve dans une! —Quelle horreur! 11 avait un commode les attributs, bou-|cousin aux Abattoirs. Ce cousin queis et aumonières, étiquetés|serait venu chez moi après et datés. avoir égorgé de pauvres mou- Comment se peut-il qu'ayant tons peut-êtres. Quelle horreur! côtoyé le mariage si souvent, si, —Je vois, dis-je à mon tour, longtemps et si près, cette fem-|que mademoiseile s'est montrée me, qui int jolie et désirable, un peu diflcile. n'ait pas cédé à l'entrainement! —Nullement, mouisieur, per- commun ? sonne est plus conciliante, Telle fut a peu près la ques- plus induigente que noi. tion qu'en arrosant de maras-| Soit, repris-Je, mails si Vous quin nos fraises, nous lui de-|avez eloigné ceux qui vous à- mandämes la permission de |vaient offert leur amhur, serait- ini adresser. il indiscret de vous demander Je n'ai pas encore trouvé!si, parmi les indifférents,—je répondit-elle sincèrement, avec | veux dire les aveugles, —il s’en uu sourire jaune. est trouvé qui vous auraient Peut-être avez-vous été trop! plu *? diflicil. mademoiselle, trop! —Je ne sais ; je n'ai distin- exigente ? |gué personne. Ma mère m'avait Moi ?...pas du tout! souvent recommandé pour évi- Auriz-vous eu, alors, pour|ter les souffrances du cœur, de le mariage, une insurmount- hisser venir à moi les amoureux, able aveision ? |sans jamais les rechercher. Au Nullement : le mariage est la surplus, e’eut été d’une incen- meilleur condition sociale, |Venanee ! lorsqu'on réussit. | _ _—Par votre présence à leurs Ou a du maintes fois sollici-| noces vous sern1blez avoir ratifié ter votre main ? le choix de vos amies. Quatre-vingt-dix fois. .. —Jamais ! Eh bien ? , —Comment ? Eh hicn! de la jart des neuf! —De tous les époux qu'elles dixièmes des hommes qui m'ont ont choisis, 1l n'en est pas un honvurte de leur attention, c’est | Que } aurais agrée. ma doute que l'on visait. | —(xrand merci ! eria le mari; Suit : mais de la part du der-!que vous dois-je peur ce com- nier dixième ? |pliment ? ll est intervenu des empêche! —Excepté vous, mon cher ments invincibles.…... Un jeune 2m1...... Là, êtes-vous content ? homme ne m'aur:it pas déplu, Nous causons en toute murs il était officicr de marin ; liberté. de sé j'aurais “té cons/umment seule — Si je vous avais demandé, Giiorire Un autr, fort genti, VOYOBs un peu ce que vous ses yrsenté, mais il fumait 1 auriez reproché, à moi. dt We rappelle aussi uù —AÀbselument rien, mon bon se trouva étre celui même qui 0 |AVons sur ° » , enterré, il n'y ait pas de femme |*VO2S Su? la route rs homme ini à la droite, ni à ma gauche Qui Vous paiera le pius haut Si les circonstances rendaient prix pour Les œufs. 1l a tou- | cela impossible, 1e les Inviterals jours un bon assortiment de US scheier se places, ‘à \inarchandises à votre disposi- m'enterrer dans eile du milieu. : . Ce CS let à laisser les deux autres in-| \ovupés.” : | UN BILLET DE DIX DOL- JB Poirier LARS CONTRÉFAIT. | | Faites Jui bon accueil. ; ner Tignish 23 mai, 95. 3m. Un pauvre journalier se rend uu jour chez son épicier et lui demande à crédit un pain et. quelques autres petits eflets.| A ST Ë OE | LS Celui-ci refuse de lui avancer! avant qu'il lui ait payé le mon-| Te tant de son compte quis'élevait, ST 5 LEE | à dix tinsbres, Le: peuvre bass! Nous avons l'honneur d'an- Las |noncer au public que nous con- me sen retourna tout chagrin | ons Le paint Se en pensant qu'à son arrivée à TL RERPRETUR 0 la maison il n'aurait pas une |l° Magasin autrefois occupé par bouchée à donner à ses enfante | feu Avit Poirier. ; Nous venons de remplir le pour déjeuner. 11 marchait la, Lis à a: tête basse en songeant à la dé-| "ABS Ce Marchandises : tresse. Tout à coup il aperçoit FARINE MELAXSE SUCRE dans la rue un chiffon de papier : AT ' qu'il foule du pied, mais qu’il THE, TABAC, HUILE, etc ,ete. ramasse. En le déroulant, il ne ; fut pas peu surpris de voir que | Notre stock de CEE c'était un billet de dix dollars. ! : 11 s'empresse de retourner chez GROCERIES l'épicier, de solder son compte, et put ensuite avoir les efl:ts) est au complet F qu'il demandait. a Fr. bi. : Avec ce billet, l’épicier paya . En MARCHANDISES au collecteur de son propric- | Sèches nous pouvons satisfaire . . | € 2S © taire un mois du loyer de son | tUS les goûts. magasin. Le collecteur remit le: je - : même billet au propriétaire, qui | BOTTES, SOU LIERS, ete. Nous sommes déterminés de l'avait perdu. Ce dernier alla le |Satisfaire le Public Acheteur et déposer à la banque ou l’on s'a- POur cette ralson on trouvera perçut que c'était un billet con- toujours à notre magasin un trefait: assortiment complet que nous On demande quia perdu ou Vendons a bas prix. gagné dans ces diverses tran- factions. Pas besoin d'aller ailleurs | pour vos marchandises, Venez nous voir. Nos prix sont très réduits. J. B. Gaudet } When you want to get print- ing done, do not forget Gérants grand biond,—c’était en 1#42— ami. Pourtant, vous êtes peut oh mms mass 7 Le L'IMPARTIAL | Felix Poirier { Tienisu, P. E L. ISt. Lonis 23 mai 1895 ; menbers ; Cendueteud où the B:55 Plan. iwost ‘iberal terms vilered. Adiliess GEO. June 7th '94—1f Mutual Reserve Fund Life Assocla- tion of NEW YORK. ji iation; Gi surauce at Cost; !ota VE First and Best Insurance Association; Giyes insurance 4 rt + Business nearly #300,000,060. Paid uearly $3,000.000 in 1593 to descase . rot AGENTS wanted to envies the prowinee of Prince Edward {Island. The PF. THOMAS SPECIAL AGENT FOR P. KE Island, Monetun and Semnimerside * <eJ0S Oct. 12. 794. GAI ———NEGOCIANT EN— — MARCELANDISES SECEHES, GRO- CERIES, BOIS, PRODUITS DE TOUTES SORTES ETC. RUSTICOVILLE, LE P, E. LANT>+ CHARBON, ETC. en ee, ten AGRICULTURAL n IMPLEMENTN PLONWS HARRONN &C OOOXXXXX000————— A full line of the above with ail Nous achetons les œufs. Nous | necessary repairs constantir on hand EF Dont fail to try eur Celcbrated Fanners + JAMES P. CUNNINGHAM, ÂAlberton, P. CY, E. isiand. Dress goeds, Fancy shirts. line, ALBERTON P. E. I. LIVRES! LIVRES! XXX— Nous avous le plaisir d'annoncer à la popuiation fran- aise de ectte province que nous vendons des livres de toute description à des prix tres réduits pour argent comptant, Nous avons toujours en mains l'assorthnent le pius complet de LIVRES D'ÉCOLE. Nous vendons un DICTIONNAIRE FRANCAIS st ANGLAIS bien relié en toile pour 25 centins. Ni vous hè pouvez venir hnous voir Vous-mêmme, ‘1e voyez-nous vos ordres par Ja malle et nous vous exp-divcrons promptement ce que vous désirez. HASARD ET MOORE Charlottetown EL PK. Oet 12 1584 BIG SHOW AT A LBERTON Rihne mii —_—_——— . Fam now ready to shew enstamers my new stock of Nobby Ties, "Readly-masle ciething. 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Voici quelques détails extraits du mémoire qu’il vient, à cet effet, d'adresser à l'Académie de médecine : De vingt à trente ans, sur 100 individus pris au hasard, 27 sont chauves. De 30 à 4 ans, le nombre des chauves est j ï ant TP à EE est de 47 pour 100. Muis l'âge critique est de quarante à cin- quante : sur 100 individus ae Vant atteint ia cinquantaine, 25 à peine ont une chevelure à peu près complète ; les autres; répond le mari, et nous pour-|Sout plus où moins ravagés. | Après soixante ans, c'est le dé- sasire, Deux autres constatations : la calvitie atteint, dans une large proportion, plutôt les gens d'intelligence supérieure que les autres, petite fiche de con- solation ; mais, en revanche, une chevelure qui résiste est un signe de longévité, et, comme preuve, il remarque que les centenaires ont presque tou- jours tous leurs chereux. Le doct ur termine son mé- moire par un remède contre la calvitie ; la sagesse et la tran- quillité d'esprit. _Le traitement a l'air fa- cile.....au premier abord. Western House Mrs. S. Arsenauit, Prop SUMMERSIDE, P. E. island. Centrally located, permanent and:transient boarders will find goed accomdations at mo- derate charges, A 2% = MASSE g x Le pesen ame 2" EME res GT CET AR