LIIMPARTAL “ 1806 (suite de la 1er page) ques instants de ce qui enest le complément, ou la conclusion natu- relle, c'est-à-dire la so-iété nationale *‘J'Assomption’’ Je n'ai pas répon- du à votre bienveillant appel, mes chers compatriotes, dans le but de venir vous faire ce que mous appe- LA ses Présents Gratuits de Savons | de Toilette 7 Employez le SUNLIGHT SAVON et obtenez LES PRIMES lons un ‘‘grand sermon,” mais plutôt pour vous entretenir famili- èrement sur les sujets qui vous in- téressent davantage comme ÂAca- diens. D'autres prédicateurs vous parleront sur les autres matières. je sais déjà—et je me plais à le re- connaitre publiquement—que les questions de dogme, de morale et de piété sont ici traitées devant vous avec toute la compétence et Toilette pou rien. Les Coupons représentent de l'argent parce qu'ils” peuvent être échangées* pour des Savons de Toilette pour lesquels il vous faut payer de l’argent chaque semaine. Ceux qui emploient les Savons Sunlight et Cheeïful peuvent obtenir leurs Savons de Lisez la circulaire dans chaque paquet, ou demandez notre liste de Primes. Un don a peu de valeur s’il consiste de quelque chose dont vous n'avez nul besoin. En échange pour les Coupons Sunligat, vous pouvez obtenir quelque chose dont vous avez besoin et dont vous vous servez chaque jour. Conservez les coupons Sunlight Lever Brothers Limited, Toront2>, Canada Se CE l'éloquence bien connue d'un curé sympathique qui vous aime et que vous aimez, et dont les oeuvres et le dévouement sans bornes procla- ment bien haut le ;rand coeur, la haute intelligence et les qualités administratives. Il nous était réservé, compatrio- tes des Etats-Unis, de donner à no- tre fête nationale ce complément nécessaire, c’est-à-dire une société qui serait le centre, ou si vous vou- lez, le moteur de notre organisa- tion. Recevez en aujourd'hui, par ma bouche, les sincères félicita- tions de l’Acadie toute entière. La convention de Waltham n'au- rait-elle eu que ce résultat qu’elle resterait l’une des plus fructueuses que nous ayions eues depuis un quart de siècle. Comme notre fête nationale, comme toute chose nouvelle d’ailleurs, cette société a donné lieu, à son. début, à quelques malentendus inévitables et a sou- levé une terupête dans un verre d'eau. L'inexpérience et la brus- querie des uns, l'ignorance des faits ou la bonne foi surprise des autres, l’a fait tenir en suspicion vendant un certain temps, chez] quelques-uns de nus amis les plus May 1st. 1906. © LADIES M The stock in our Mantle department has bezn completed by the arrival of the following lives. LADIEN SUMMER COATS “SKIRTS, RAINCOAT: « WHITEWEAR, SILKS WAISTS “ UNDERSKIRTS, WRAPPERS The above goods are made by the best manufacturers in Canada, and for fit, and finish cannot be excelle OURLADIESFURNISHED DEPARTMENT contains some very attractive Novelties in FANCY SILK BELTS WASH BELTS a R 7. NL | | Î \, Limited dévoués et les mieux intentionnés | —et même chez les nôtres en Aca-| die. Ce n'est qu'après avoir été étudiée sous toute «es faces et pas- sée au crible de la critique au con- grés de Caraquet, que le principe en a été adopté pour toute l'Aca- die. Nous avons reconnu, à ce “congrès, cue comine beaucoup de choses sous le soleil elle est sucep- RECORD tible de perfectionnement, mais qu'avec les modifications que les) 4OCTS . CE . | circonstances et l'expérience lui : CHAQUE feront subir de temps à autre, elle: est destinée à prendre sou plein es- | OU cor dans un avenir rapproché et de-! venir l'une des organisations les | 4.30 LA plus utiles au peuple acadien. La! ais Sn société L'Assomption sera à l’Aca-| die ce que la société St-Jean-Bap-| tiste est à nos frères Conditions. Français, c’'est-à dire un centre|gratis ce votre marchand d'attraction, un point de ralliement | Les catalogues et la list} des Un Experiment Dangereux est d’acheter autre que le vrai Phonograph l'Edison 10.00 STANDARED 20.00 HOME 30 00 TRIUMPH See à Records NL DES! ee Le / un rouage national où s'élabore-! 1, des seuls representants du Canada. rout les projets utiles ou nécessai-| res à notre avance:nent, (C’est sur- THE tout cet aspect de la société qui en R, S, a fait adopter le principe, l'an der- | 1483 VONGE ST. WILLAMS # SONS CO. LIMITED TORONTO CAN. nier, au congrès général de Cara-| quet. ine manquera pas de mériter leur > , ‘ " « ‘ : | . Pour vous, compatriotes des ! estime et leur confiance, pour la Etats-Unis, le premier but de vo |plus grande gloire de Dieu et le tre société doit étre un but de re-|};., de la religion. crutemenut et de à ralliement. 2 L'autre partie de notre devise se efforts et les efforts de ses membres, | ;; “protection”. Il faut avouer doivent être de grouper ensemble | que dans l'état présent de la socié- 2 ist: À OR, de. M. es 1” N : pou tous les Acadiens des Etats-Unis, |té moderne. l'association et la mu- de rechercher tous ceux qui, dans |tualité, qui en est une partie inté-|ladie et à la mort. Le mot protec-|ne. cette vaste Répub que, sont expo- grante, jouent un rôle prépondé- sés à se séparer du troupeau, à (rant. C'est par l'association que perdre leur identité, leur langue || us les grands prujets sont élabo- et leur foi. Ah ! mes frères, COM-|L£s c'est dans l'association qu’ils bien peut être sont déjà pardus à ! sont müûris et qu’ils voient le jour, jamais parce qu'ils n'ont pas trou-| pour. le bien que pour le mal. vé, au :noment de sombrer dans l'a-« Les ennemis de Dieu, de la religion bime, la main d'un frère pour leS|.t de la société l'ont compris ramener à la surface et les sauver | vant mous, tant il est vrai que Je ne voudrais |‘Jes enfants du siècle sont plus ha- votre solicitude fût limitée à | biles dans la conduite de leurs af- ceux qui sont déjà membres delsies que les enfants de lumière” notre société on qui sont suscepti- | St Luc) et par leurs sociétés secrè- bles de la devenir, mais qu'elle! ont causé des ravages considé- veillât sur tous les Acadiens, qu'- | rables. Dans notre époque nous D on dire lonme fonts de mom fermes en l | anger, dl ys aussi, en associations afin de faire fausse route nour les ramener } | trecarrer les projets sinistres qui au bercail. s’élaboreut dans le secret des loges. du naufrage. pas que En fuisant cela, mes ‘ 1 Se £ ‘€ , . » ‘ - « ‘ s: | ne amis, vous remplirez à Nous combattons l'association, a r ; er s de | : 6 ë see les obligations de M si l'association c'est là ele r ‘Unité et charité.” ‘æ devise ‘‘Unité et charité. Lsnioinent que nous trou- 1 Vous ferez l’oenvre dy bon Pasteur: re T | yons la cohésion voulue, l'esprit de et notre société deviewelra un pré- | corps les moyens d'action néces: cieux auxiliaire pour vos dévoués | saires pour faire face à l'ennemi. curés de Ja Nouvzl!e Angleterre et ques, qui ont été si longtemps apa- thiques sous ce rapport, à s'unir par l'association, l'on a inventé la ‘mutualité’ dont le but est d’obli- | ger les membres à s’entr'aider les | uus les autres dans toutes les cir- |constances de la vie et de fournit des secours pécuniaires dans la ma- |tiou dans notre devise remplit cette partie de la canstitution ne nous intéresse peut-être pas tous de la même manière, mais je crois qu'elle a son utilité et rendra de précieux services à un graïd nombre. abus qui peuvent s'y glisser. avait été adoptée par le congrès de Caraquet. Une autre raison puis- sante est veuue s'ajouter à celle-là, mes chers amis : ‘‘la caisse écoliè- re Tout ce qui touche à l'édu- cation est pour tous les Acadiens ,»? d’une importance vitale. La plu- part de nos malheurs et notre peu de progrès dans le passé nous ve- Afin d'encourager nos çatholi-' manque d'éd vous compatriotes des Etats-Unis, d’avoir songé à combler en partie cette la:une en insérant dans votre constitution cette belle clause de la ‘‘caisse écolière.”’ J'apprends que dix enfants acadiens, vont, dès cetté année profiter des avantages qu’elle offre. Avec l'expansion que notre société ne peut manquer de prendre ici et dans toute l'Aca- die qui nous dit que dans quelques aunées, 20, 30 ou 40 enfants ne puisetont pas une éducation chré- (tienne et catholique, à même ses | fonds, dans nos différents collèges lacadiens ? Oh ! que je soupire, mes | frères, après ce jour béni où nos { | l pr, | | aient jamais vu les murs d’un col- |lège, iront en grand nombre s’ou chers enfants, qui sans cela n’au- r tiller, comme les autres, pour les luttes de la vie à l'ombre de ces | toits bénis où ils apprendront à ai- | mer Lieu et à défendre les droits de leur patrie ! A la vue de cette belle et consolente prespective, mes frères, je me crois autorisé à faire, du haut de cette chaire de vérité, an chaleureux appel à tous mes campatriotes de venir: groissir les phalanges ne notre belle soriété nationale, ne serait-ce que pour augmenter les fonds de la ‘‘caisse écolière’” sur laquelle nous fondons de si granles espérances pour l’é- fonction de la mutualité. Cette | répéter mes chers compatriotes C’est | peut être, si vous me le perimettez, | la partie qui a besoin d'être sur- |envoie, veillée de plus près à cause des | par ses délégués, un salut doublement frater- | . . inel. Sil’ona cru pour un instant Je disais il y a quelques instants que c'était surtout comme société | d'organisation que l’'Assomption | chose qu'on veuille bien se détrom- Î ons les meilleurs et les plus effica- compatriotes, de donner des preu- naiert incontestabléînent de notrelves de ce patriotième peation et honneur ÂlRestez Acadiens, il y va de vos ducation de xotre jeunesse acadien- En terminant, laisssez-moi vous des Etats-Unis, que vous avez fait preuve d’un patriotisme éciairé en fondant cette belle société l’ As. somption sur de telles bases et dans un tel esprit. L'Acadieïest con- teute de vous, vou; félicite et vous | que notre société était destinée à antagoniser quelqu'un ou quelque per. Son but, et son unique but, est de szrvir la cause catholique et | française par les moyens, qu'avec connaissance de cause, nous juge- ces. Si vous me permettez mainte- nant quelques conseils je vous di- ‘ai : continuez, mes chers amis et éclairé. C'est ainsi que vous garderez in- temps, comme catholiques et Fran- çais travillez la main dars la main en union avec vos prêtres dévoués et vos frères canadiens-frauçais. Lorsqu'il s'agit de la coustructioa des églises et de leur maintien, de tout ce qui touche à la religion, au culte, à l'é:ole paroissiale, à la dif- fusion de la langue française, So- yez avec eux de coeur et d'âme. Dans les relations sociales et même dans les intérêts poiitiques, s0y:2Z aussi avec eux préférablement aux Américains ou Angio Saxons. tacte la foi catholique, la foi de uos ancêtres, et cette belle langue française qu'ils vous ont léguée au prix de tant de sacrifices. Aucune loi divine ou humaine ne peut vous l'enlever, cette belle langue fran- çaise sans votre consentement. La loi divine ne le peut pas parce qu'elle ne peut pas se mettre en contradiction avec eils-même. C'est ia Providence qui a placé sur la terre les races diverses avec leurs idiomes diffrents. Si la loi humai- ne, civile ou même ecclésiastique, faisait des efforts dans ce sens elle outrepasserait ses pouvoirs, et si elle accomplissait cette ceuvre né faste elle deviendrait tyrannique. Comme Assomptionnistes, soyez de votre société dans toute la force du \ plus chers intérêts, mais en même Lors de son arrestation, on Powell dans dant Augusta Diggstémoigrier con- plus tarder il brisa sa chaîne, en- fonça la de sa cellule, sauta sur la négresse et la frappa à mort avant qu'on put s'emparer de lui. on. On l’enchaîna au plancher avec une très lourde chaîne. Le lende- dans sa cellule débarrassé de ses liens. On l’enchaîna de nouveau, mais sans plus de succès. I1 fallut prendre les grands moyens. Powell gît aujoud'hui au fond d'un cachot avec une double chaîne au cou et aux pieds, dans une position qui ne lui permet pas de s’archouter. À mouton, de farieux qu'iFétait d’a- bord. On n'ose pas le soulager un tant soit veu de peur de le voir s'évader. AN CLO Te É à si j:5t VD Je: mot avec, devant 1ss yeux, notre belle devise ‘‘Unité, charité et pro: tection tont en viv-nt f.aternelle. | ment avec toutes les autres associa tions françaises qui vous entourent. Craignez comme la peste, craiguez | comme la mort la jalousie et la riva- lité. Qu'il n'y ait qu'une rivalité \ permise entre les succursales l'Assomption, c'est d'el'es s’offorce de dépasser les au de Enfin, comme habitant de ce pays soyez des citoyens modèles, fiers de sa gramfdeur et respectueux de ses lois. Il ne me reste plus, mes bien chers frères, qu'à demander à Dieu et à Marie, notre patronne, de bé- nir es délibérations de notre-con- vention, de faire grandir et prospé- rer notre société vatiouale de l'As somiption, pour la plus grande gloi re de Dieu et le plus grand bieu du peuple acadien. Ainsi-soit-il. MILBURN'S :. Heart and Nerve Pills. Are a specific for all heart and nerve troubles. Here are some of the symp- toms. Any one of them should be a warning for you to attend to it im- mediately. down of the system may follow, if you do: Nervousness, Sleeplessness, Dizzi- ness, Palpitation of the Heart, Shortness of Breath, Rush of Blood to the Head, Smothering and Sinking Spells, Faint and Weak Spells, Spasm or Pain through the Heart; Cold, Clammy Hands and Feet. There may be many minor symp- toms of heart and nerve trouble, but these are the chief ones. Milburn's Heart and Nerve Pills will dispel all thése symptoms from the system. Price 50 cents per box, or 8 for $1.25. WEAK SPELLS CURED. Mrs. L. Dorey, Hemford, N.S., writes us as follows:—""I was troubled with | dizziness, weak spells and fluttering of | the heart. 1 procured a box of Milburn’s Heart and Nerve Pills, and they did me so much good that I got two more boxes, | and after finishing them I wascompletely | cured. I must say that I cannot recom- mend them too highly. _—_ _ nn Un Ilrcule Xegre Félix-Powell, l'un des nègres ar- rêtés pour le meurtre de la famille Conditt, à Edna, comté de Jackson, | Texas, n'est pas précisément un! prisonnier ordinaire. Coup sur coup, | trois fois il a brisé ses chaînes et a failli tuer une négresse, Augusta Diggs, qui avait déclaré que Powell avait tenté de la forcer à laver le sang qui couvrait ses habits. Powell est fort comme un ture | SE jiui jeu d'enfant, et briser une lourde chaîne est POUF. que chacune | tres par le nombre de ses membres. | Don't delay. Serious break- | LOOD BITTERS. Turns Bad Blood inta Rich Red Blood. No other remedy possesses such perfect cleansing, healing and puri- fying properties. Externally, heals Sores, Ulcers, Abscesses, and all Eruptiens. | Internally, restores the Stomach, | Liver, Bowels and Blood to healthy action. 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