PR PARC EE PE SE + u : L à à — — QT Era nee nues eue prenne ere RE a RS or F Te PU PI PTT Pare MT " + ” CRE te 4 Te à De M re ; ES L'IMPARTTAL. | ns a a dot DER ER AT sers re ne L'IMPARTI ct Sp" RECLAMONS NOS DROITS. | LA PECHE DES HUITRES.| LETTRE PASTORALE | qui puissent en être membres. AL.! ïa législature de cette | — : À DE SA GRANDEUR MONSEIGNEUR | 3. Tout membre, en faisant province s'adresse ;à la A peine bin it jours se sont-ils NOoUvEAUx REGLEMENTS. JAMES CHarLes McDonaLp, | parti, doit vivre en catholique Le seul Journal Français dans 2. : du Prince Edouard. Publié je Jeudi de chaque semaine, ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... ...$1.00 L'Impertial et Buote’s Mouthly $1.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J. Buore, Tignish, I. P. E. L'IMPARTIAI. 22 FEV 1594 TIGNIS : a “Le jourunt, € est la garde chaire du eur. fn haut de cette chaire. l'apôtre, le prédicateur se tait eute-idre, nan plus entre les murs d’une églis, mais à tout le moudr, Lx presse ext iximrnse pour le una ; il faut qu'elle soit plus prissante peur != bien.’ L'Abbé Henri Kay rat “Ragrain Sp _— Le 15 mars est [a date fixée ponr l'ouverture des chambres fédérales. L'Orange Sentinel voit avec plaisir les inftirmités qui assaillent Gladston, car, dit- il, s’il se retire du parlement l'Irlande n'aura pas de home rule. La vérite dit que la P. P. À. est fille de la maçonnerie. Le gouvernement de la Nouvelle-Ecosse accorde aux deux fremageries et bcurre- ries combinées établies dans chaque comté de la province, un bonus de ÿHUO divisé comme suit 3 $-U0 la premi- ère année $ 00 la secoude et $100 la troisième. L'Evening News, de To- ronto, prétend que le parle- ment d'Ontariw sera dissous après la prochaine session et que des élections genérales auront lieu dans le mois de juie prochain. L'hon. Ed. Blake x receu- ill $5.300 pour le fonds du Heme Rule apr :s son di:-ceur à Boston, mercredi, le 31 du meis dernier. : Le Hamilten Herald croit ue M. Blake ferait mieux de revenir au Camada et de faire de la pelitique cana- dienne que de se merfondre inutilement par de Jlà les Mers. Terreneuve a importé en 1892, du Canala, des pro- duits et marchandises au montant de $1.981,592. Ses importations des Etats-Unis n’ont donné que $960,361, Le commerce de l'Ile avec le Canada progresse ainsi rapi- dement. La situation politique en Angleterre sc complique. La nouvelle de la retraite de M. Gladstome n’a pas été fermel- lement contredite. Le pre- mier ministre à 84 aus. et on ne peut gmère compter plus longtemps sur ses services, Dans le cas ou M. Gladstone disparaîtrait de la scème po- litique, il y aurait élections genérales Une dépêche d'Ottawa dit qu'après la clôture de la ses- sion fédérale sir Johu Thomp- son se rendra à Londres pour prêter serment comme membre du Cengeil Privé, Le gouvernement anglais a voulu reeonnaître ainsi les services que sir John Thompson a rendus dans la | commission d'arbitrage de la mer de Rehring. On se prépare aux élec- tious dans la Nounvelle- Ecusse. Le premier minis- tre Fielding a présenté à la: chambre, un projet de loi destiné à soumettre la prohi- bition au peuple au moyen d'ua plebiscite qui aura lieu en même temps que les élec- tions provinciales que l'en aunonce pour la fin du meis Reine pour obtenir label: tion du conseil législatif. Voici ce que le Moniteur de Levis dit à propos de la P. P. A. àla Colombie An- glaise: Tout n’est pas rose pour cette association de fanati- ques. La presse anglaise moderée et sévère ne se gêne pas de dire leur fait à ces enragés. ! A la Colombie, un minis- nomcer publiquement et d'exprimer le vœu qu'elle ne pénètre pas sur le terrain de cette Province, ou, dit-il, n'a cessé de régner entre les catheliques et les pretes- tants. LE LIEUTENANT- GOU- VERNEUR CARVELL DECEDE. 7. EL netnans.) L'hon. Jedediah Siason Car- vell lieutenant de la province de l'ile du Prince Edouard est décéde le 14 courant à Char- lottetown. Le défunt gouver- neur était maladif depuis plu- sieurs années, et était de temps à autre, incapable de sortir pour plusieurs mois consécutifs. Etant d’une constitution na- turellement robuste et sous les soins des meilleurs médecins, sa santé s'était un peu amélio- rée de sorte qu'il pouvait rem- plir ses fonctions. Depuis quel- ques mois cependant, la mala- rieuse et mercredi matin de la semaine dernière il rendait le dernier soupir. Le tenant gouverneur naquit à à l’âge d'environ 62 ans, En 1860 où ii fonda la maison ciale connue sous le nom de pour plusieurs années, ii occu- pa la position de vice-consul d'Espagne, Il fut nommé séna- teur en 1879 et en 1889 1! fut éle vé à la position de lieutenant- gouverneur de cette province, qu'il occupait encore lorsque la la mort est venue frapper à sa porte, Il laisse une épouse et perte. VENERABLE Rites vient de rendre sa dé- cision dans la cause de Jeanne d'Arc. La Vierge de Domrémy est déclarée Vénérable, Le Saint Père a, dit-on im- médiatement approuvé cette décision qui comble les vœux des cathoic ues de France. Certes L vénération dont était enteurée, sur la terre fran- caise, la mémoire de Jeanne d'Arc, revêtait déjà le carac- tère d'un véritable culte. On n’a point oublié les touchantes démonstrations provoquées par toutes les autorités, ecclésias- tiques et gouvérnementales et dont les villes d'Orléans, de Chinon, dans son village natal, ont été les témoins heureux. On se rappelle les éloquents ne prononcés récem- ment par les voix les »lus re- nommées dans l'épiscopat, par les généraux de l’armée fran- çaise. La souscription recueillie pour élever une église à Dom- rémy, est déjà fructueuse. Cette église proclamera le grand sou- taché le nom de la ‘‘pastoure” inspirée de Dieu pour sauver la France et l'arracher aux Anglais. Mais c'étaient des témoi- gnages où le patriotisme avait la 1 | cette vénération revêt un carac- tère religieux par la consécra- tion que l'Eglise vient de lui donner, et rien ne pouvait sa- tisfaire plus heureusement les désirs des catholiques. Elle est noblement récom- pensée la vaillante fille qui sur- git tout-à-coup si miraculeuse- | ment pour assurer le salut de | SON pays et repousser l'étranger. Le patriotisme lui avait déjà élevé des statues bien méritées. En la plaçant aujourd’hui dans l'arme céleste, la Religion lui a douiné la plus belle auréole : qu'on püt rêver pour elle, tre protestant vient de la dé- : l'harmonie la plus parfaite die qui le minait depuis long- | temps avait pris une tournuresé | défunt lieu- Newcastle Noureau-Brunswick le 16 mars 1832. Donc ii est mort il vint s'établir à Charlottetown | commer- Carvell Bros. En 1877-78 il fut | élu maire de Charlottetwn, et ! deux fiis pour déplorer leur. JEANNE D'ARC DECLAREE La Sacrée Congrégation des | venir historique auquel est ais. plus large part. Aujourd'hui écouiés depuis la mort de feu J. S. Carvell, que déjà, tout près d'une douzaine d’aspirants sur- gissent à la surface, les uns de- mandant la position de lieute- nant gouverneur, les autres re- clamant le siège de sénateur, au cas où l’hon sénateur Howlan recueillit la succession guber- natoriale, Nous disons, an cas, car, quoique ce soit un fait in- déniable que la place appar- tienne en toute justice au sena- teur Howlan, il y en a, pour- , tant, qui dans leur ambition | mal placée, semblent, où du moins, prétendent méconnaitre | ce droit. — Si c’est un principe admis, —et nous croyons que c'en est un,—que celui qui a sa- crifié les plus beaux jours desa vie à servir Son pays, à droit au plus grands honneurs en ré- compense de ses services, alors, iln'ya pas à s'y méprendre, l'hon Sénateur Howlan a un droit indisputable à cette posi- tion. Depuis au delà de trente ans, qu'il est dans la vie publi- que, toujours l’'at-on vu figu- rer au premier rang dans tout mouvement tendant à l’avance- ment du pays et toujours a-t-1i été le premier à monter à l'as- saut peur empècher aucun acte qui fût préjudiciable aux inté- rêts de ses concitoyens. Muain- tenant, M. Howlan devenant lieutenant gouverneur, un siège devient vacant au s'nat. Ici, | comme nous avons d'ji eu oc- casion de le faire, nous recla- , mons la position de sénateur | pour un des nôtres—pour un Acadien. Pinsieurs raisons mi- litent en notre faveur sons ce | rapport. D'abord, ce sièg séna- | torial, qui deviendrait vasant | par la promotion ds M. Howlau, au poste de lieutenant gouver neur, appartient au comté de Prince. Ensuite, il appartient à un catholique, et en troisième lieu, il a été occupé par un o:- tholique irlandais depuis vingt ans. Done, n'est-il pas temps, n'est-il pas juste que nous ayons | notre tour et qu'on nons aëcor- | de un sénateur catholique fran- | çais? Nous laissons la question à la considération calme et impartiale des antorités. Ce n‘est pas par esprit de parti que nous agis- sons içi. En reclamant ce droit nous ne faisons que demander ce qui nous appartient; ee que tous les gens bien pen- sants des autres nationalités et des autres croyances ad- mettent. Ainsi, nousen 2ppe- lons à tous nos nationaux de travailler d'un commun ac- cord et de faire en sorte que nous soyons représentés à la chambre haute soit par l’hon S.F. Perry ou l’hon J. O. Arsenault. Quoiqu'étant op- poses en politique, ces deux vaillants acadiens n’en sont pas moins, tous deux, dignes de notre plus haute considé- ration. Tous deux représen- tent l'élément français dans | cette province ; tous deux ont | vieilli dans ls service de leur | pays et possèdent, au plus } | | haut degré, les qualifications requises pour nous reprêsen- ter au sénat. Donc, espérons | que le gouvernement, dans | sa sagesse, reconnaîtra que nons avons droit aux recla- mations que nous faisons, et que, soit dans la personne de M. Perry on de M. Arse- nault, il nous accerdera un sénateur français, si vacance il y a. Alors, on nous aura rendu justice. | | ; | D. J. Doiron. | Tailleur d'apres le Systeme le | PLUS MODERNE ET LE | MIEUX APPRECIK. Prix modéré. Satisfaction ga- rantie. | Bloomfeld, { près de l'église TPE catholique. | 3m jlt 13 *99 La Gazette du Canada publie un arrêté en conseil qui intéresse tous les pêcheurs d'huitres. Par cet arrêté les règlements concernant la pêche des huitres dans les prorinces de Québec du Nouveau-Brunmswick, de la Nouvelle-Ecosse et de l’Ile Prince-Edouard, sont rescindés et remplacés par les suivants, vigueur dans les provinces sus- dites ; 1. Personne ne pêchera ou ne prendra des huitres sans un baïl où une licence du ministre de la Marine et des Pêcheries. 2 Le proprittaire, la personne ou les personnes iatéressées dans un bateau de pêche em- plové à la pêche des huitrses, fera déposer au bureau du gar- dien de pêches local, un mé- moire par écrit énonçant le nom du propriétaire, de la personne ow des personnes intéressées, et s'il n'existe aucune objection valide; le gardien des pêehes pourra, en vertu d'instructions du mimstre de la Marine et des Pécheries, émettre une licence de péchee pour ce bateau, et tout bateau ou engin de pêche em- pieyé sans cette licence sera r&- puté illégal et passible de la confiscation, ainsi que les huitres prises par ce bateau ou engin, et le propriétaire ou la personne s’en servant sera passible des peines édictées par l’Acte des pêcheries. 8 Tous bateaux pêchant des huitres aura un muméro d’en- registrement, correspondant à celui de la licence, lisiblement marqué ou peinturé sur l'avant du bateau, en iettres blanches sur un fond noir, et la lettre ini- aile du port auquel appartient ce bateau ; ces lettres auront au moins nuit pouces de longueur 4 Ilest défendu de pécher, prendre, tuer, acheter, vendre ou d'avoir en sa possession des huitres entre le 1er jour de juin et le 15e jour de septembre, de toute année, ces deux jours 1à- clusivement. 5. Personne ne pêchera, pren- dra, achètera, vendra ou aura en sa possession des huitres rondes dont l’écaille aura moins de deux pouces de diamètre, ni des huitres lougues dont l'é- caille extérieure aura meins de trois pouces. Les huitres rondes de moins de deux pouces de diamètre et les huitres longues domt l'é- caille extérieur mesure moins que trois pouces qui seront prises par accident, seront re- mises à l’eau vivants, aux frais et risques de la personne pé- chant ainsi, à qui incombera dans chaque cas la preuve de cette libération. Pourvu toujours que les per- sonnes portant des jicences de pêche pourront obtenir du mi- nistre de la Marine et des Pé- cheries, la permission de pêcher et de prendre de petites huitres pour établir, on peupler des huïîtrières, 7. Il est défendu de pêcher des huitres le dimanches, et de- puis le coucher du soleil de tout autre jour de la semaine. 8. Personne ne retirera de la vase écaillère en deçà de 200 verges de toute huitrière vi- vante, et même seulement à tel endroit ou tels endroits que le gardien des pêches prescrira par écrit. 9. L'usage de râteaux pour prendre des huitres sur tous lits préparés ou établis par le ministre de la Marine et des Pêcheries, est défendu. L'Imprimene —DEÉ— L'IMPARTiAL. du qui désormais auront force et ÉVEQUE DE CHARLOTTETOWN. TRADUCTION . James Charles, par la Grrâce de Dieu et la faveur du Saint Siège Evêque de Charlottetown. Au Clergé et Laiques du Diocèse de Charlottetown. Salut et bénédiction dans le Seigneur. À l'approche du Saint Temps de Carême, lorsque notre Sainte Mère l'Eglise nous invite de nous revêtir du manteau de la Pénitence il est convenable de s'arrêter pour considérer les maux terribles qui règnent au milieu de nous. Quoique ce soit pénible, neus ne pouvons cepen dant demeurer silencieux à l’as- pect des nombreux et graves désordres qui nous environnent; qui tendent à affaiblir la foi et à contrebalancer l'action bien- faisante de l'Eglise. Parmi ces désordres, il y en a un surtout qui demande notre sollicitude pastorale d'une manière toute spéciale ; un qui est terrible dans ses effets et qui est la cause de tant de malheurs à la gémération présente, qu'il mé- rite notre plus sévère censure et notre plus forte condamna- tion. Ce mal, qui joue un s1 grand role dans la société, est le vice de l’ivrognerie. Chaque jour nous sommes témoin de son œuvre destructive, En vVe- yant et le jeune homme et le vi:llard devenir les victimes de son influence avilissante. Les proportions gigantesques que prend le vice de l'ivrogneris demandent les efforts réunis de ceux qui sont charg:s du soin des âmes. Dans les Saintes E- critures l'ivrogne est mis au raug du voleur et de lidolâtre “Ne vous trompez pas, dit St. Paul aux Corinthiens Ni les fornicateurs, ni les idolâtres...… ni les voleurs ni les ivrogres ne posséderont le rovaune de Dieu” (1. Cor. V. 9. 10.) Le témoi- gnage d’Isaie nous montre égale ment ’enormité du vice de l'i- vrogn-rir : ‘Maiheur à vous, dit il, qui vous levez dès le matin pour vous plonger dans les ex- ces de la table, et pour boire jusqu'à Ce que l: vin vous é- chauffe par ses fumées ! “C'est pour celà, 1l ajonte, que l'enfer a étendu ses entrailles et qu'il a ouvert sa gneule jusqu'à l'in- fini : et tout ce qu’il y a de puis sant, d'illustre et de glorieux dans Israel avec tout le peuple, y déscendra en foule”. (18. V. 1f. 14). Outre que l’ivrognerie soit un pêché grave en soi elle est encore la source de beau- coup d’autres péchés. Les an- nales de nos cours de justice en sont une preuve suffisante. Les crimes es plus abominables perdent leur malice lorsque la raison de l'homme est obscurcie, par le vin, et alors règnent dans toute leur laideur, le meurtre, le vol, l'impurété et le blasphè- me. Ajoutez à ceci que la foi s'obscurcit, que la conscience se tait et que piété disparait. L'il- lustre Cardinal Manning n’hé- site pas à dire que “le princi- pal obstacle à l’œuvre de l’Es- prit Saint dans nos âmes est la boisson enivrante.” Quoique, dit Son Eminenee, j'aie vu l’hu manité tomber et retomber sans cesse pour des raisons différen- tés. je ne connais pas cependant de causes qui ont le plus con- tribué à la faire tomber que l'ivrognerie.” Nous vous exhortons done, Nos chers Frères dans le Cler- gé. de faire tout en votre pou- voir pour extirper ce vice s0ci- al. Par votre entremise, nous prions nos chers frères laïques de se former en sociétés et de concourir de toutes leurs forces à l'avancement de la cause de la tempérance. Nous recom- mandons d’une manière toute spéciale l'association connue sous le nom de “La Ligue de la Croix,” association qui a déjà fait tant de bien et qui est des- tinée à en produire encore plus dans l'avancement de la cause de la témpérance. Cette société, fondée en 1873, dans le but d’unir le clergé et les laïques daxs une sainte creisade pour l'extirpation de l'ivroguerie, a été approuvée par le souverain Pontife et enrichie de nom- breuses indulgences. Les règles fondamentales de la Ligue de la Crolx sont : 1. On s’oblige de s’ahstenir de toute boisson enivrante seit pour toujours, sont pour un temps limité; 2. Il n’y a que les catholiques pratiquant. 4, Personne, qui n'est un ca- tholique pratiquant ne peut. aussi longtemps qu’il demeure tel, tenir aucun office dans l’as- sociation. ! Les membres sont fortement conseillés de s'approcher du tri- bunal de la pénitence et de la sainte table au moins une fois par mois. Partout où la société est établie par l'ordinaire, les membres peuvent gagner les indulgences, pourvu que les conditions soient remplies. Nous espérons donc que cette association sera répandue dans tout le diocèse; que le Clergé et les laiques travailleront d’un commun accord; que le vice de l'ivrognerie sera une chose du passé et que la paix et l'abondance regneront Parmi nous. Le Que la grâce de Notre Sel- wneur J. C.soit avec vous. Donné à la cathédrale de St. Dunstans le Dimanche de la Quinquagésime, le quatrième jour de février de l'an mil huit cent quatre vingt quatorze. + James Charles McDonald. Evèque de Charlottetown. LA CLOIURE DES FEI1ES JU- BiLAIRES La Commission central: exécutive des t6:es jubiiaires vient de publier le programme pour la clôure de l’anné: du jubi'é épiscopal de S&, S. Je Pape Lé»n XIII, en février 1894. Ea vici le dispositif : 1 . Le 11 février 1894. fête s len- nell: à Lourdes. une messe d’ac isns de graces sera cé ébrée . dans cet insi- gne sanctuaire : on y chantera un Te Deum, et ion placera dans la grotte de Massabiele une lampe qi bru- lera à perpéruié en témoignage de reconnaissance des catholiques de toutes les nations qui auront pris part au Pèlerinage spirituel à Lo irdes dont l’iadiction fut lancé: par Ja Commission centrale exécutive des fêtes jubitaires et dont le S:iat-Père a daigné se faire le chef et le guide, en bénissant le di! pélerinave. 2.Les 16 17 et 18 iévrier aura lieu dans l'église du Gesu, à R me un triduura pour remercier Dieu et la Vierge Immaculée d'avoir cons r- vé le Saint Pê-e et d'av nr accordé le succès aux fêes jubilaires. 3. L: dimanche 18 du même mois, au nom de Sa Siinte'é, qui considère les pauvres comme la por- tien choisie du trospeau de Jé us- Christ, la Commission pourvoira à la distribution dans la ville de R me, de vingt mille bons de pain ;et e'le propos- que l’on fasse partout quel- que œuvre Charit:ble analrgue, par- e* que la prère et 1:s béédicrions des pauvres sont particu'iéremaent efficaces auprés de Dieu pour hater le tiomphe de l'Eglise. 4 Àun jour, qui sera fixé entre le 19 et le 19 février, Sa Saint=te dai- goera recevoir en audience les ca- theliques italiens qui auront pris part au congrès de Naples du 11 a2 15 fêvrier ainsi que les autres pal-- rias d'Italie qui viendront s’unir à eux à Rome. 50. L= lundi 19 février, deraier jour de l’année jubilaire, un Te D':um solennel d'actions de graces et de clôture sera chaaté dans la basilique de Saiat Pierre. 6. La Coramission propose que, le 19 février, les ecclésiastiques célè- brent la sainte messe pour le Paps= et pour la liberté de l'Eglise et que les lsïques fassent à cette même intea- tion la sainte communion; tous enfin sont iavités à envoyer une offrande pour le denier de Saint- Pierre, La Commission présentera cette offrande à Sa Sainteté avec ua album”contenant le moms des pré reset des fidèles qui auront pris part à cette manifestation de piété filiale et tous les oblateurs receveront un gracieux souvenir de l'année ju- bilaire. Les offrandes devront être adressées à M. le président de le Commission pour Jublié de Sa Sainéeté, rue Torre Argentina, no 76 Rome.—Le Mémoriat de Rome. AConnes-vous L'IMPARTIAL.. ne | Ripans Tabules relisve nausea, és C -S