P-% nn. + - (LEGENDE] fl; C'était en 431. On était à l'équinoxe du printemps. L'année celtique fi- nissait et dans la ville de Tarah chef-lieu de leur religion-les irlandais, encore idolâtres, célé braient la fête iriennale du feu nouveau. Pour eux, c'était la nuit so-} lennelle, la grande nuit. Une foule silencieuse se pressait dans l'ombre, aux alentours du palais d'O'Neil, roi principal de l'ile, et les princes, les guerïiers accourus à Tarah de tous les poiuts de la Verte Erin, envi- ronnait le monarque. Sur la terrasse du palais était préparé un imwense bûcher courronné de fleurs. Auprès, se tenait “e chef des druides. La lune ré- pandaiït sur la scène un demi jour charmant. Pas une fumés ne flottait dans l’atmosphère. Suivant l'usage immémorial, spar toute l'Irlande on avait é- teint les feux et, pour les ralu- mer, on attendait de voir mon- ter vers le ciel, la flarame sa- crée allumée par le chef des druides, au signal donné par le monarque. O’Neil, drapé dans la pour- pre royale, allait donner le si- guai attendu, quand, à l'extré- mité de la plaine du Breg, une lumière surgit tout à conp dans les ténèbres Le roi l’aperçut et, tout fré- missant d’indignation: —Qui peut profaner ainsi cette nuit sacrée? s'écria-t-il d’une voix terrible. Qui a osé commettre un pareil sacrilège? —Nous l'ignorons, repon- dirent ceux qui l’entouratent. Et tous les regards se diri- geut avec effroi vers la petite lumière qui rayonnait au loin, one une étoile dans la nuit Le chef des druides regar- dait aussi et une terreur pro- fonde l’envahissait —0 roi, dit-il tremblant, é- coutez ce que les dieux m'ins- pirent Sice feu n'est pas é- teint à j'instant, ilnes'éteindra plus jamais...il fera pâlir notre feu sacré C2lui qui l’a allumé asservira l’irlande que les ar- mées romaines n’ont pu cCon- quérir, et nul ne pourra jamais Jui arracher sa couquête. Aussitôt le roi donne £ses ordres. Plusieurs druides san- tent sur un char trainé par deux buflles blancs, et suivit de guerriers, ils s’élancent vers la lumière’ Cette Iumière, c'etait le cierge pascal que Patrice, arri- vé en irlande, venait d‘allumir Les druides se jettent sur le cierge pour l'éteindre, pour le renverser. Vainement, la lu- mière toujours brille, le ciergs, posé sur le sol, reste inébran- jabl:. Vêtu d‘une tunique de poils de chèvre, la tête couverte d'un capuchon blanc, samt Patrice regardait et souriait. Les druides, furieux. lui or- donnent de les suiire devant le roi. 11 obéit, et pendant que l'apotre s'avançait, des bardes, mêlés à la foule chanta'ent, poussés par une inspiration di- vine: 1] vient l'homme au front. couronné‘""""" il est venu à tra- | vers la mer orageuse” Quan.l Patrice fut en pré-|q sence du roi: Tu connais, lui dit celui-ci!” 2". iois du royaume, tu sai is |° qu'en cette nuit sacrée celui! qui allume du feu avant que! j'aie donné le signal est puni de mort. Pour-juoi as-tu violé Ja loi? Mais au lieu de répondre, de se défendre, le saint se mit à chanter: “Dans cette nuit de la résur- rection de Notre-Seigneur et Sauveur Jésus Christ, il con- vient d'allumer ce feu, d’allu mer une ‘torche de cire d’une LE FEU NOUVEAU | LTIMPARTIAL J { ) From THE Rev. Dr. EDWARD L. CLARK, Ne Congregational Church, Boston, Mass. t«] have used Ripans Tabules with so much satisfaction that 1 now keep them always at hand. They are the only remedy | use except by a physician’s prescription. They Pastor of the are al! they claim to be.” Enwaro L. CLARK. — From Rev. FREDERIC R. MARVIN, Pastor o/ Hopkins Memorial Church, Great Barrington, Mass, “1 regard the remedy as an excellent tonic and a most valuable family medicine.” FREDERIC R, MARVIN, ; TRADE MARK t : en, LR + L- « { ‘ \ \ (5) 1" : ; NY É # <. 3 ÿ Rs. VX 2 <= À os. ris — : : _ D cr TV Fe \ & ses rs à 24 R PT } LL FL L 7 (P/ © É us, ! . L'# CONS ; , É £ ' D OL. ÿ hé SSI hi at à E | É TT > — : \02 fr, 3e " = nt LA KT M ns. HN LS é RES PS 7 € y \P,\ ; JM people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other ? miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa» tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficulties and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- lating the liver and bowels to healthy action. w= These Tabules are the accurate prescription or a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing many a serious illness with its long train of suffering and expense. J/ Xn the largest hospitals in the world, presided over by the most ' As the two most important processes of life (assimilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of aïlments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, fluttering of the heart, siuggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in tbe stomach or abdomen, female complaiats, catarrh, jaundice, sallow skin and skin eruptions. 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Le doux règne éclatante, blancheur d'une en ton pays, le navire qui va te snare odeur ” transporter va mettre à la voile. Et, avec une noble assurancz Je courus au rivage et, ads | il dit au monarque étonné: “O roi,tu ne me feras pas! |jours après, j'étais dans jies | Graules, auprès de mes parents. da Christ s’établira en 1rlande. | | Mais, dans mes études comme | dans mon s0 il, san sans qu'il soit versé une seule 0 mmeil, sans cesse goutte Ce sang. Mais plus, tard, plus tard, ypoursuivit-il, ravi, pour la foi catholique, le sang de l’irlande coulera durant des :siècles…le sang et les larmes.” —Qui es-tu? d'ou viens tu? demanda le roi. malgié lui troublé jusqu’au fond de J'âme | par la vuzet l’accent de l'étran- lande qui me criaient: "Vire tien, reviens nous sauver.” Le! \eœur déchiré par ces appels .continuels, je ne savais que | faire, quand un ange vint me, dire: “Pars pour Rome, va sou- l'Eglise.” Je partis à grands dans ton ile. dant mon sommeil, j'entendis cesse devant ses yeux, et dans une voix qui disait: ‘“‘Retourne son désir de la donner an Christ, j'entendais les enfants de lIr- | : mettre tes vœux au chef de ger. | pas. Comme moi, le pape avait —Je suis l'envoyé de Dieu. en‘endu les gémissements des Six ans durant, j'ai été es:lave enfants Ce l'Irlande, L'éme- Une nuit, pen- |raude des mers brillat sans. il pleutait. 11] a béni ma voce-| ‘“Cvrtains hons. messieurs! tion, il m'aenvoyvé vers ceux peuvent opposer le bill (répara- | qui m 'appelaient. O Irlandais, | | teur] et s'appeler encore con- «es légions romaines n'ont pu servateurs, mais il doute qu'ils: vous soumettre, mais vous ap- aient le droit de conpirer avec | partiendrez à la Rome des l'opposition pour obstruer le martyrs. Cette nait-là, on n’alluma point le feu sacré sur la ter- rasse du palais de Tarah,et la petite lumière de Patrice brilla seule dans les ténèbres. LaurE CoNaAx. (“La Voix du Précieux-Sang”] LE COL. TISDALE progrès du bill. 11 a vécu bien, des années dans la partie ouest d'Ontario, et ses liaisons avec le parti conservateur ne jui ont jamais donné uu sou, directe- ment ou indirectement. 11 croit que l'élément protestant du —ET— gent, assez britanuique pour ap- LE REMED1AL B1LL ‘puyer le gouvernement dans —— les efforts qu'il fait pour rendre | Le col. Tisdale, député d’un les droits de la minerite. :tario, parlant sur la question | | dans son «omté, {où il y a à _des écoles dit: | peu près 4000 électeurs], et il: RAS SES pect de la coustitution. parti conservateur à Ontario est assez iudépendant, assez intelli- des comtés de la province d'On- (Iln'ya pas 150 catholiques (défie M. McCarthy et M. Wal- jace de venir l’y rencontrer sur cette question..........…. Comme Canadien et comme Auglais, il ne craint pas d'aller devant le pays sur la politique dn res- Honte an pays et honte au parti qui faib'irait sur une question de cette pature ét chercherait à en tirer des avantages de parti. 11 préférerait mille fois être battu que de traiter cette ques- tion avec les lunettes de la par- tisaunerie politique.” — L'IMPARTIAL 2% Le seul journal français dans l'Ile du Prince Edouard ABONNEMENT. aan ic $100 | Six Mob siés, dit scssidené 50 Trois mois Se crnédé GS ÉiS SRE s® + ds de { dé ge