# ————— CZE. DE PUB. DE L'IMPARTIA > 7 L, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Bnoate et son fils, HN éhoscler | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 8. NO. 12 Autrefois les médecins pensaient que seuls les troubles urinaires et ceux de la vessie étaient dûs à une maladie de rognons, mais aujour- d’hui ils ont trouvé et aussi prou- vé que presque toutes les maladies ont leur commencement dans le mauvais fonctionnement de ces organes si importants, les rognons. Les rognons filtrent et purifient le sang. Voilà leurs fonctions, Lorsque vos rognons sont fai- bles et fonctionnent mal, vous de- vez comprendre que votre consti- tution est vite affectée et que cha- que organe aussi affecté manque à son devoir. Si vous êtes malades et sentez vos forces diminuer, commencez à faire usage des fameuses Pilules Moro pour les Hommes, spéciale- tuent bonnes pour les rognons, et qui, en remettant ces organes à leur état naturel, aideront à tou- tes les autres parties du corps et vous ramèneront à la santé. Un essai consciencieux vous con- vaincre. Des rognons faibles et malades sont plus sujets à amener des troubles qu'aucune autre maladie, et s'ils sout laissés à eux-mêmes, de fatals résultats en découleront. Le mal de rognons irrite les nerfs, cause des étourdissements, rend les hommes inquiets, irrita- bles et sans sommeil ; il donne une envie fréquente d’uriner dans le jour et oblige à se lever plu- sieurs fois durant la nuit. Il pro- duit des cercles noirâtres autour des yeux, cause le rhumatisme, la gravelle, le catarrhe de la vessie : il est toujours accompagné d’une douleur dans le dos, dans les join- tures et dans les muscles, de maux de tête violents, d'une mauvaise digestion et de troubles du côté du foie. Les symptômes se déve- loppent quelquefois à faire croire à une maladie de cœur. Les hom mes qui en souffrent deviennent faibles et dépérissent à vue d'œil - La guérison pour cette maladie se trouve dans les PILULES MO- < M. TIMOTHE ATTLEBORO, MASS. | Souffre pendant trois ans du llal de Rognons et de Vessie. RO. le meilleur remède connu au SEPT MEDECINS N’AVAIENT PU LE GUERIR. — IX, PASSAIT DE SANG EN URINANT ET ETAIT DEVENU TELLEMENT FAIBLE QU’IL NK POUVAIT MEME MONTER UN ESCALIER. — UN EPUISEMENT COMPLET. d’ M. T. AYOTTEF, Attleboro, Mass. =—— monde pour les rognons. Les Pi- lules Moro donnent des forces et aident la nature dans ses font- tions. Si vous avez quelques doutes sur votre condition, prenez à peu près quatre onces de votre urine, mettez-la dans un verre ou dans une bouteille et laissez-la reposer pendant vingt-quatre heures. Si après ce temps expiré, vous re- marquez au fond du vase un dé- pôt done et blanchâtre ou cou- leur de brique, c’est que vos ro- guons ont in d’une attention immédiate. Les Pilules Moro sont recom- mandées partout, comme étant le remède qui a le plus d'effet et aussi celui qui est le plus puissant pour la guérison des maladies des ro- guons et des voies urinaires. Lisez le témoignage de M. Ayotte et voyez vous-mêmes, ce que les.Pilules Moro ont fait Le un homme bien malade et bien faible : ; ‘’Pendant trois ans jai souffert la | TIGNISH, ILE E AYOTTE DE GRANDES QUANTITES LES PILULES MORO LE GUERISSENT une grave maladie de rognons et de vessie ; j'avais des douleurs partout, à l'estomac, à la tête, dans tous les membres, jamais je n’avais une minute de repos. Bien souvent j'urinais beaucoup de sang. Ces hémorragies m’épuisaient consi- dérablement et je devins si faible qu’il me fut impossible de travail- ler ; je ne pouvais même monter un escalier, je n’en avais pas la force. Je m'étais adressé à six ou sept médecins sans ressentir de mieux. déclara qu’il n’y avait plus rien à faire dans mon cas. J'étais donc par là condamné ou à mourir où à souffrir sans cesse, tous les remèdes que j'avais priset je me bornai à prendre seulement les Pilules Moro. ou sept semaines avant de pouvoir remarquer du soulagement ; je n’ mède et je réussis, avec de la per- sévérance, à me guérir tout àfait. Il m'a fallu un an de l'emploi des Pilules Moro, mais qu’importe j'ai la santé aujourd’hui et je suis con- tent. J'ai beaucoup engraissé et je suis fort. l'effet des Pilules Moro. — Timo- thée Ayotte, Attleboro, Mass.” Le dernier consulté me Je laissai 1à Il se passa six abandonnai pourtant pas le re- Tout cela je le dois à Les Pilules Moro pour les Hom- mes, prises à la dose de deux après chaque repas, donnent à l'homme épuisé les forces néces- saires pour remplir ses devoirs sans trop de fatigue ; elles aident sa digestion et tiennent ses intes- tins réguliers. aussi le mal de tête, le mal de ro- gnons, les maladies du foie, la jaurisse et tous les désordres des voies urinaires. Elles guérissent Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, 272 rue Saint- Deuis, Montréal, Une Oeuvre Pleine de Promesses a 1 î | | | ce n’est point merveille que ving:- six cercles, dont quinze dans les collèges. Nous voudrions bien pou- voir en compter davantage. Mais, vraiment, l'association serait t elle En sommençaut sa quatrième an. jle rêve du jeune homme se porte | plus vigoureuse ! Peut-être que ncn, née le ‘‘Semeur’’, organe de l’As- sociation Catho'ique de la jeunesse Canadicenne-française, offre à ses lecteurs un nunéro plein d’encoura gements. La revue en elle-même a déjà fourni une belle carrière. mais ce sont les travaux qu’elle résume dans ce numéro qui font surtout es- pirer pour l'avenir, Née d'un élan de généreux enthousiasme, l'on pouvait croire queïcette association ne dureraît pas longtemps ; elle prend au contraire racines en plu- ‘ieurs endroits, et sielle ne se re- produit pas aussi généralement qu’on pourrait l’espérer dans un sol aussi catholique que ‘e nôtre, du moins, fait-elle des progrés Cons- tants et des effo:ts louables pour é- tendre son action dans toutes les parties de uotre province. Il suffit, pour s'en convaincre, de lire les rapports du secrétaires des différents cercles. Q inzr ce reles sont fournis par le: . se 1 Ci Leila est matatet. Nu cobtéese, SOUS l'amthactice benie ct évouee FIL reg + dans ce! mt ugiuct.e « i f : dite ii ir ü iUÇ cs ve LL »” ’ . surtout vers l'étude, vers le bien, vers l'action catholique dont sa vie | est comme imprégnée par l’exem ple de ses maîtres. Approfondir et! répandre l’enseignement dort il est | saturé lui semble un besoin. Mais, qu'il passe à la vie du monde dont | les intérêts sont si divers de ceux qu'il a connus au collège, et ce qui lui semblait un besoin ne devient bientôt qu’indifférence pour ne pas dire mépris. C’est pourtant parmi ceux ci que l’association'recrute ses adhérents les plus actifs, les plus! généreux et les plus fiers de lui ap partenir. Onze cercles existent en dz=hors des collèges, un à Trois Ri- vières, un à VYarmachiche) un à! S:-Hyacinth:, un à Ottawa’ deux | à Québec, et cinq à Montréal. Et! c:s cercles n’existent pas que sur le papier. Leurs membres étudient, | travaillent, donnent des conféren- résand-nt les id'es saines, arborent, ! tai) ‘sains o-teuts.t oi ia, la catise Catijoitqgu:. Etiei t. Sissust SxitsnC, Apres qualre ai: LesuCO .P seIQUE tentés Ge dite que ? ces s’affirment dans le bon sens, | fut, c'est de lüut Coeur Les mouvements les plus enthou- siastes plaisent mieux à l’imagina- tion, mais sont-ils toujours les plus durables ? Et n’est-il pas préférable que les pionniers de l’oeuvre appren nent par eux.mêmes l'effort que coûte le succès d’une organisation qui n'offre d’autre attrait que la né- sessité du devoir à accomplir ? Plus grand sera leur mérite et jlus efh- cace leur action s'ils savent persé- vérer. Le bien qu'i's ont déjà fait ue peut d'ailleurs se calculer sure moment, Que de jeunes geus ont pris à leur contact et pour toujours l'habitude du travail et la résolution d'y rester fidéles. Leur exemple en entraînera d’autres et ainsi grandi- ra l'association catholique de la jeunesse Canadienne-française, dont le rôle devra être si efficace, et plu- tôt qu’elle ne le pense sielle sait re_ter catholique avat tout, Pour nous qui l’avons vue avec plai ‘sir traveiser sans encombre les pe ERIC E MES TE LEXIS S CE PUITS S:iT ci Lu ICQ CUS que liu is FICUTCR CES EES Pt 4 » luisguhaiqous suUÇCés et que ous du PRINCE EDOUARD, JEUDI i y [invitons la jeunesse à s'inscrire au inombre de ses membres, persua- l'és que nous sommes du bien qu'ils en retireront pour eux mêmes et | qu'ils pourront procurer ensuite à leurs compatriotes. }) Ah !les jeunes qui ont du talent, les jeunes qui ont & goût de l'étu- de, les jeunes qui veulent être de bons citoyens et des patriotes, iln'y a pas pour eux, après l= coilège, de meilleure école que celle qui s’est donnée pour programme : la pié‘é qui peut conjurer le danger de l’or- gueil, l'étude, qui inspire et et affermit la confiance en soi, et l’action qui donne aux oeuvres de l'homme humble par la piété et fort | par l'étude un prestige ‘rrésistible sur l'esprit de ses concitoyens. LA FORTUNE EN DORMANT Une jolie fille de Wenham, Mass., Mile Nellie Mitchell, une fille de chambre daus la famille Pingree, de l'endroit a gagné la fameuse pro- priété seigneurio'e Knockmeane, à Roscommon, en Irlande, grâce :: un billet de loterie d’un dollar qu'elle a acheté il y a un au d’un ro nmé Thomas Mulhearn, de i Hmilton, qui l’avait ireçu C’ur ami d'f:lan- de. La loterie en question était pour venir en aide aux oeuvres paroissia- les de Roscommon. C'est le reporter d’un grand jour- tal de Boston qui est allé appren- dre la bonne nouvelle à une jeune fille de Wenham dont on lui Sonnait le nom et l'adresse. Mile Mitchell dit qu’elle nr: s'at tendait pas à cette bonne fortuie et. même qu'ei ne songeait plus à sou. billet de Join ie, était que ,& soit ne la favoriserait | as. Elle ie sait pas encore ce qu'elle! fera avec son domaine irlandaïs. tera sa propriété avant de prendre une décision. Mile Mit: hell est un type splen- de de la domestique irlandaise, c’est une brunette au teint rose, aux yeux pétillants. Elle émigra en ce pays avec sa famille à l'âge de 20 aus. LA BONNE HUMEUR GAULOISE, Le docteur M..... , dont on ne compte plus ies homicides par im- prudence, est appelé auprès d’un malade. --Ah ! madame, s’écrie-t-il, en se tournant vers la femme du pa- tient, vous m'avez appelé trop tard ! Votre mari est perdu, il a déjà les mains violettes. Mais, Moxsieur, vous ne savez pas qu’il est teinturier ! —Eh bien ! c’est une vraie chan- ce, car s’il n'était pas teinturier, ce serait un homme mort. À propos de Socialisme Le socialisme qui a perdu la France, s’introduit lentement et sourdemeut, mais sûrement, en A- mérique et en Canada. Les Canadiers-Français en quel- que lieu ils soient établis, viennent assez souveut en contact avec ces prétendus esprits forts qui ne veu lent ni Dieu ni maître et dont toute la morale se borne à cette vie qui passe, le plus de jonis 4 : é E 9581 is CR SALE IE TATEL US rANCÇES ,pouvante fiale 4 | Poureux, rien y'existe de tout . i ar: 1h Get 4 WGit LE 24 OCT 1907. demander à | alors ce qu'on nous enseigné à sespecter; leur règle de conduite est de faire ce que bon leur semble en dépit de toute morale et de toute convention sociale. Ils se propagent au milieu de nous comme l'ivraie deus le bon grain dont parle l’Evaugile, et leur haine pour le prêtre et le patron leur met dans la bouche des raison- nements séditeux, des propos mali- sains auxquels une foi solide et pu- re peut seule résister. Aux yeux de l'ouvrier ignorant et peu instruit, ces raisonnements semblent étrangers et paraissent avoir quelques fois une certaine couleur de vérité, tant les sosialis- tes sont parfois habiles à faire va- loir le faux pour le vrai. Mais c'est surtout par la dérision et la moquerie qu'ils accomplissent leur oeuvre néfaste chez le prolétaire moins apie qu'un autre à suivre un raisou1.einent. C'est ainsi qu’ils se moqueront d’un ouvrier qui arrivera quelques minutes en retard à l'usine après avoir accompli certains d:voirs ou office religieux, ils tourneront en dérision un croyant qui, porte un scapulaire à son cou. ils ne parle- ront du prêtre qu'ev termes de mé- pris et ne chercheront qu’à jeter de la boue sur sa réputation, ils ensei- guneront que le prêtre et le patron ne font Équ’un et sont alliés pour vivre et s'engraisser aux dépens du pauvre peuple. Que disent-ils encore les socialis- [tes ? Ils disent que le capitaliste n’a ‘qu'un but, fjouir des biens de ce ‘uonde le plis possible, exploiter l'ouvrier, en faire sa chose, une ma- chine qui lui coûtera tnnt pour lui convaincue qu'elle | donner tant de profit, que tout ce qui s’appelle esprit de dévouement, 15 ANNEE socialisme etfalors c’en est souvent fait d'un brav2"et honnête ouvrier. Les unions ne suffisent pas toujou:s à protéger la main d'oeuvre contre le capital, car :à où il y a union des ouvriers il y a syndicat des patruns; il vaut donc mieux que la honne entente existe entre les deux. cat quoi que l'on fasse et q'ioi que l'on dise, il y aura des pauvres et des prolétaires, et il y aura toujours des riches et des gouvernants auxquels il faudra obéir, et toutes les théo- ries du communisme, de l’anarchis- me et du socialisme ne pourront ren- uarser cet ordre. La solutiou ‘du problème social n'existe donc que dans la charité chrétienne, Comme le disait un é- crivain :‘‘C'est la divine charité de Jésus-Christ qui a régénéré le vieux monde paien perdu par l'égoisme, eat cette même charité qui sauve: lra, si elle doit être sauvée, la socié- 'té moderne également gangrenéce par l’amom de soiet l'oubli d: Dieu et de son prochain. BP. C,. Murphy, M, D, , Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU !° E J. E. Wyatt, SUCCESSEUR DE HODGSON & AVOCA !', NOTAIR Soliciteur pour les Nova Scotia et Banks. WYA1T Summerside ARGENT A PRETER Bureau : Au dessous de la Clifton Hcu- se SUMMERSIDE P. KE. I., 'J, A. Johnston, M. D:., C.M Médecin Cuirugien TIGNISH. ILE DU « de sacrifice, de générosité, d'amour ; : l du prochain ést inconnu du patron. De jà cet abîme social creusé entre Elle ira probablement en Irlande, lui et l'ouvrier, abîme causé far; où elle est née il y a 27 ans, et visi- !l'abaissement du sens chréiien, l'a-/ |mour effréné du luxeet de la jouis- sance, l'amour enfin de toute ce qui est puèril et matériel. Ils déclament contre le prêtre et sur la religion, ils déclament contre le patron qui leur fait gagner du- sant l’année le pain de chaque jour, ils ne veulent rien entendre au pré- cepte ‘‘tu gagneras ton pain à la sueur de ton front'’ et le pauvre ouviier qui n'aura pas une foi solide se mettra tout à coup à ré. fléchir. Il aura des sourires mauvais et une envie jalouse en voyant passer le riche en somptueux équipage, il commencera à douter de son curé qui lui adminstre les secours &e la religion, il en viendia à se deman | der si ce n’est pas vrai Gae le prê tre et le patron vivent au dépens du peuple. L'ouvrier, de sobre et travailleur qu’ilétait, deviendra un paresseux et un débauché mécor- tent de lui-même et des autres, il ne voudra plus rien faire, et prétendra vivre maintenant aux dépens de ses concitoyens comme parasite, met- tant en pratique le principe du so- individus. Voilà l'oeuvre que proursuit le socialisme et les ouvriers doivent se mettre bien en garde contre cette plaie. | Ilest qu'on a encore un profond respect pour la religion et le patron, chacun sait qu’il faut travailler pour vie semble plus amère et plus dure, que tout semble cons- virer pour nous maïhene ; rendre Cm ; :1} EE lier h:- jpeine sous le fradçau ke veuia du cialisme qui veut que la richesse | soit repartie également à tous ces | vivre. Mais dans un momet où la roger IN FVEtSS D proisialit Qui è | Ferme a Vendre Cinquante acres de terre, bonne maison et grange, près de l'église de Tigvoish, une des plus belle place de la paroisse S'adresser à Joseph Isidore Gau- let où au bureau de l’Impartial. Ferme a Vendre 102 acres de bonue terre avec grange maison etc. À courte distan- ce du village de Tignish. Prix mo- derne. | S'adressé à F. J. Buote, bureau de l’[mpartial Tignish. S, EE GALLAN"'. \ ABRAM'S VILLAGE ILE DU PF: K. Nouvelles marchandises de touts; sortes. Marchandises sèches, Epiceries, Hu « bits, Chaussures, Chapeaux, etc. ! Beau Stock de Livres de prières, clia | pelets et objets religieux, aux prix les plus réduite. Nous prenons les produits®de la ferwe en échauge pour nos marchandises. VENEZ NOUS VOIR FOR SALE I have 300 cedar posts to sell, at Tignish, which will be sold at low- |est price. G. A. SHELFOON, Tignish WOOD FOR SALE I have about 35 acres of wood, standing, for sale on DeBlois Road, which will be sold in lots to suit purchasser. Leoville, P. EF, I. McQuarrie & Arsenauit AVOCATS NOTAIRE & Co Summerside. À & 2 (Bureau au dessous du Royal Ba°k cf Canada) ARGENT A l'RETEN Nu Metjn fois NW. NN sta £. Aar<erauiE Sammerside, M. A. Hughes, ‘ a GT ERP PPS PL