PR PRE A mere apamens ue t cg caen PEN AA PRES Le L'IMPARTIAL Lo Les Moyens FONDÉ EN 1893 none oui k Le pique-nique quia eu lieu * PUBLIÉ LE JEUDI DÉ CHAQUE mercredi passé sous les auspices de SEMAINE l'A. C. B. M., offre une image RE frappante de la partialité qu'on ABONNEMENT peut montrer envers les uns et l’in- justice qu’on semble prendre plai- sir à exercer envers les autres. Le pique-nique en question qui n'était, à vrai dire, qu'une af- faire particulière et anglaise, —elle n'en est pas moins louableet ne perd rien de ses mérites pour cela-— . Pour cesser de recevoir le jour-|4 &t6 du commencement À la fin, nal, il faut donner avis au moins un | chovyée et encouragée sous tous les mois avant l'expiration de son a- rapports. Rien de mieux. Toutes bonnement et payer tous les arré-|jes difficultés qui se sont présentées rages. ont été aplanies de manière à faci- Ceux qui changent d'adresse |jiter autant que possible l'exécu- doivent nous donner l’ancienne aus-|tion de l'entreprise. Encore bien. si bien que la nouvelle. Aussi le résultat a-t-il été des plus corres- | satisfaisants. os oise se ° 81.00 node 050 «0 I . Les abonnements sont payables d'avance. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à Les organisateurs ont droit aux L'IMPARTIAL plus chaleureuses félicitations sur Tignish, Ile du Prince Edouard. le brillant succès qu'ils viennent de “é remporter et sur la jolie somme L'IMPA RTIAL - [auilsont réalisée. Mais ce qui, par dessus tout, donnera de l’é- clat et du prestige à cet événement, c'est que ceux qui étaient à La tête auront la douce satisfaction de connaître ce qu'ils ont réalisé et qu'ils jouiront du privilège de pouvoir employer les deniers aux fins qu'ils avaient e1: vue dès le commencement. Quel contraste entre un tel pro- cédé et ce qui est arrivé le 19 juil- let 1890, lors de la célébration du 1oome. anniversaire de la fonda- tion de Tignish. L’évènement de 1899 était pourtant mille fois plus remarquable que le pique-nique du 23 juillet 1902 ! Pourquoi donc les choses ont-elles si mal tournées en 1899 et si bien réussies en 1902 ? Quelques mots d'explication suf- fisent. Le pique-nique du 23 juil- Tignish, Jeudi 31 Juillet L'EXPOSITION PROVINCIALE Maintenant que c’est un fait as- suré que nous aurons une exposi- tiou, à l'automne, à Charlottetown, il est du devoir de tous les fermiers de s’y intéresser et de ne rien né- gliger afin de faire réussir au plus haut-point possible l'exposition de 1902. On aura certainement à constaté avec satisfaction qu’il s’est opéré bien des progrès au sein de notre population agricole depuis que nous avons eu notre dernière exposition. Les fermiers par toute la province se sont livrés avec beau- coup plus de diligence qu'autrefois à la culture, et ils ne manqueront certainement pas d'exposer leur sa-|;,., était, comme nous l'avons déjà voir faire au temps propice. Ils dit, une affaire à l'anglaise ; tout. ont besoin d’être sur le qui-vive, dat bon Ta: -diliaios: 4 puisque les cultivateurs des pro-| me. anniversaire était, à son vinces sœurs sont accordés le droit début, une affaire purement fran- d'exposer leurs produits et par là çaise et avait sa raison d’être, même d'entrer en compétition avec les selon les principes les plus rigou- fermiers de cette province. reux de la justice. L'Ile du Prince Edouard a 77 mémorable avait été organisé par Jouts su conserver 20 TENOMIRCE | les enfants des pionniers qui ont pour ses succès dans l'agriculture, |. 44 ja paroisse de Tignish ; par etiln’y a pas de doute qu'à l'ex-li jescendants qui forment encore position de 1902 ils sauront encore|,, grande inajorité de cette pa- maintenir à la hauteur de sa posi- roisse, Mais c'était accorder trop tion la renommée de notre province, | 4, prestige à nos Acadiens. Les surnommée, à juste titre, l’ Eden de tristes ont éd ul à ‘UE ce continent. Voir l'annonce dans nos colonnes, aujourd'hui. nn tene-stassanne LE DEVOIR DU JOURNALISTE gnée comme devant être une fête culés, et notre fête qui était dési- été transformée en un jour de gala, à l'anglaise. Arrière les Acadiens. Nous n’avons pas même eu la sa- tisfaction de connaître si la somme réalisée a été de cent dollars, cent centins ou un centin. mandous en toute sincérité s’il y a quelque justice 1à dedans. Nous n'avons jamais désapprouvé aucune entreprise de ce genre, qu’- elle soit anglaise, irlandaise, ou autre ; mais nous demandons qu'au moins, on nous laisse tranquilles, comme on laisse les autres, quand nous entreprenons quelque | chose sous un point de vue national | et qu'on ne vienne pas s’ingérer | dans nos affaires, ni offrir tous les obstacles possibles pour nous faire renier notre nationalité. Rappe- lons nous ce qu'a dit un de nos! plus grands hommes du Canada le | 24 juin 1902, À Québec, le jour de la St. Jean-Baptiste : ‘‘Nous vivons sous un régime anglais ; nous sommes aussi lovaux à la couronne qu'aucune autre na- tionalité ; mais n'oublions jamais que nous sommes français ; ne per-| | dons jamais de vue que le plus sûr | moyen pour nous de nous faire res- ; di parit ‘Ja vérité | pecter des autres nationalités, c’est se. verilas odium partit, ap | de respecter et faire valoir la nous fait des ennemis, la compiai- SP sance des amis.—’’ le soin de dé-; À. sin e, couvrir à leurs dépens que l'amitié RECETTE obtenue par la bassesse n’a pas de durée. Disons toujours la vérité. La flatterie, le mensonge et la | fourberie peuvent réussir pour un coller le métal au verre. Prenez temps ; c’est toujours la vérité qui du plâtre de Paris ; détrempez avec triomphe. La vérité a toujours eu du blanc-d'œuf et appliquez. L'ou- son mérite, elle l’a encore et l’aura vrage doit être fait en le moins de Le journaliste qui aime à remplir son devoir d’une manière digne, ne doit pas se préoccuper si ses écrits satisfieront tous les goûts. En enu- treprenant l’accomplissement d’une telle tâche, il peut s'attendre à toutes sortes de déceptions. Le véritable rôle du journaliste est de répandre dans les masses une saine morale, basant le contenu de ses articles sur des faits essentiellement véridiques. Une telle profession demande de l'instruction, de la conscience, de la droiture, de la noblesse et de l'indépendance. Surtout de l'indépendance ; car pour dire vrai et agir sans arrière- pensée, il faut inévitablement mé- contenter les disciples de l’erreur et les gens pétris de haine et de pré- jugés. Mais c'est précisement là | l'obstacle que le journaliste vaillant et sincère doit franchir le plus al- lègrement. Ce n’est point parce que certaines gens préfèrent l'adulation à la franchise que nous devons courber le dos sous l'esclavage de préjugés honteux et de considérations mes- | Laissons à ceux qui ont | pris pour devise : ‘‘Obsequium ami-| quines. L'IMPARTIAL JEUDI Cet événement : tous les plaus en vue ont été bous-. purement acadienne et nationale a, Nous de-! and well-edited paper, Pour coller une lampe, c-à-d, province. meme LE 31 JUILLET, “Questions” L'Examiner du 16 du courant con- tient une lettre ayant pour titre : | | | au cours de laquelle on demande pourquoi, après les commentaires si. favorables du Dr. Anderson, à l'en-| droit de nos couvents, le gouverne- ment dont il est l'engagé ne recon- nait-il pas ces institutions en les! I,1 fermeture des écoles libres a rémunerant pour les services inap-| provoqué une situation grave dans! préciables qu’elles rendent à fa so-|]3 région ardemment catholique qui ciété par l'éducation saine et 1n0-;avoisine la ville de Brest. Les | rale qu’elles donnent ? paysans ont pris les armes et sont | La réponse ne saurait se faire at-| déterminés à résister par la force à | tendre. Toutes les paroles miel |l'exécution des ordres du premier | leuses du surintendant ne visent |ministre Combes. qu'à un seul et unique but—celui) Un incident qui s de gagner du terrain en faveur de di le 24, à Saint-Méen, à dix-hui ceux qui le maintiennent en posi-| milles de Brest, indique les ui tion et satisfaire les caprices de/tions des paysans. Deux journa- ceux qui voient en noir tout ce qui listes de Brest se rendirent en auto- | existe excepté leur chère politique, | mobile pour se rendre compte de la. dont ils font un dieu. situation à l'école de- cette com- Le correspondant de /'Æxaminer|mune. A peine étaient-ils entrés fait entendre qu'il comprend le dans le pays qu'un garçon donna | ‘truc’ etiln'hésite pas à le dire |j'alarme et les paysans surgirent de librement. tous les champs, armés de fourches I n'y a pas encore bien long-|et de bâtons ferrés, criaut : Vivent temps l'IMPARTIAL parlait dans le |les Sœurs ! Vive la liberté ! même sens, et onse rappelle en-| J,'un des journalistes fut jeté à | ’est produit jeu-| qué pour avoir dit franchement Sa |fourche et de bâton. I: journa-| façon de penser à ce sujet. Mais, |jiste expliqua en breton qu'il n'é- voyez-vous, L'IMPARTIAL est Un tait venu que recueillir des infor- journal français ét il fallait l’assom- | mations, mais ia foule refusa de mer, si possible—quoique les fran-|j'écouter et il lui fallut se protéger cophobes aient misérablement é-|avecson revolver. Il réussit à re choué dans leur attentat néfaste. | monter dans son automobile et s’en- | Nous allons voir maintenant s'il | fuit à toute vitesse, y a une parcelle d’honnêteté chez | une grêle de pierres. poursuivi par! Merci en fort teresse, des barricades ont été :( |érigées et les paysans ont for iné un cordon autour du terrain. L'honorable sénateur Poirier, de! Ia Supérieure de l'école a dit Shédiac, voudra bien agréer nos aux paysans : ‘Vous voyez nos | sincères remerciements pour les pa-| | barricades | roles bienveillantes et pleines d’en-|vant que nous cédions. couragement qu’il nous adresse à | du sang versé si quelqu'un cherche l'égard de l'ImparriAr. Avec|à entrer.’ l'appréciation d'un compatriote | Des ee. conseillent la résis-| aussi distingué que l'est l'hon. sé-/tance à la police. |nateur, aussi bien que les expres- lsions d'approbation que nous avons le plaisir de recevoir de temps à au-| 4, milles de tre d’autres personages dirigeants, | des gardes pour protéger l’école et; qui, comme l’hon. sénateur, ont a! : ù cœur la cause du peuple acadien, nous pouvons bien, d’une part, arrivée des rire à l'aise des contorsions que font ceux aui souhaitent Ia mort à notre journal français, et de l’autre, prendre en pitié les quelques uns | des nôtres assez dépourvus de sen- |timent national que de s’aplatir Aie céleroue “ci se pâmer d'admiration devant ennemis de la famille acadienne. Ily aura LA RÉSISTANCE ARMÉE La population ê Brest, a organisé les paysannes sont assises en face | de la porte, tricotant, en attendant gendarmes. Elles iles se feront tuer plutôt que d’a-; bandonner les Sœurs. La supé-; | la force. £S les | hommes et les femmes qui gardent {l’école nuit et jour nous ont donné | -xerple.” | un courageu garde | Appreciation La RAS de Roscoff phnsns Ë aussi ses écoles nuit et jour. Des Dit ;’Agriculturist Gu 26 juillet : sentinelles surveillent les routes et L'Impartial's New Quarters.--A day | | des hommes dorment sur le sol, |or two ago we had the pleasure of | dans le voisinage, afin d'être prêts, looking through the new quarters of|au premier 7. our esteemed contemporary, L’ Jurar. | | TIAL, Tignish. Ilis realiy one of the | |neatest and nicest little priating of- | fices to be found anywhere. ! | ALBERT DE MUN AU PREMIER POSTE | î The ar-| Le comte Albert de Mun, le! ‘rangements are a model of conve-| crand orateur catholique, ‘nience and eompactness. The busi-| nes office on the first floor is nicely |; farnished, with ha:dwood floor and. | up-to date counter and glass parti. tions and equipments. The jeb and .mews rooms are well arranged and | TÉS well kept, and the éditorial office, | COMDES A TORT which is on the second floor, is roomy | aud bright, the whole building being | | well Jighted. In the rear are a suite | à | ble steam engine and boiler, the ma-! . hinery being run by steam, with}! pes : which the building is also to be heat- [qui pee TOUT RE que SE DE cs | ed. Mesars Buote are negotiating for | interprétation « d'une loi équivoque, | | the installing of a sixteen- light dvra- herché à membre de ia Chambre des Députés et de ’Acacémie Française, ja:court Île pays en dénonçent la concuite du gouvernement et en préchant la istañice. L'opinion prédeminente est ue M. Combes a été mal con- seillé en mettant en vigueur,! la force armée et la police, ce! sans AVOIT &il prériabte CHeFORC SE : mo, whieh will be run in the same | obteuir le jugeiisat Qu iribünai ou: } | building, lightiug their offices and |de la cour de cassation pour éclair-| their residence by electrieity. They |cir ces ambiguités. ere thus o first to introduce stone | Le comité cathoïique de la di- | ewer and electric ji a . ighting in Tig-! fetise du droit a lanc5 un violen it | nie any improvements have re-) He. £ | manifeste disant que M. Wal deck k- centlv been made in F'IMPARTIAL it- | Rousseau avait positivement déclaré self, which is now a bright. attractive lal i creditable to[ que a loi contre les associations ne the publishers and to their town and | visait pas les écoles mi avaient des] We congratulate Messrs. | Sœurs comine professeurs. Buote upon these pleasing evidences | Il semble que le cons sit d'Etat of prosperity, aud wish them conti-| résolu que la loi s'appliquait à ce nued success. | écoles cinq jours seulement après | l'expiration de la seconde limite ac- | pret es] toujours, quoique fassent les hypo- temps possible, car la composition | crites pour la détruire, durcit vite, à | LE | 4 : en PRE RER icordée pour la deraande d’autorisa- |tion. Le ‘‘ Temps'' Aéclare que le comi- Abonnez-vous a lImpartial. 1902 Les Ecoles Religieuses en France LA BRETAGNE RE EN tal QUESTIONS et signée CITIZEN, [ps PAYSANS MONTENT LA GARDE DEVANT LES ÉCOLES LIBRES ; LES SŒURS DÉCLARENT QU'ELLES NE CÉDERONT QU'À LA FORCE, ET M. DE MUN PARCOURT LE PAYS, PRÉCIANT LA RÉSISTANCE ZX —— d'une nouvelle période de grâce. | dressé à lui pour protester contre l'agitation ne peut avoir aucune si- gnification politique. |prenent part à la discussion. core avec quelle férocité il fut atta-| bas de la voiture et battu à coups de | Lyon, par 34 voix contre 8, a adop- | té une résolution tendant à appu- LES ETUDIANTS SONT POUR LES |ton direct, on Tuesday ‘sieurs d'entre eux ont été blessés! | dans des rixes. On tirera sur nous a-| de Landerneau, à: re | sont surexcitées et déclarent qu’el-, lice et que leur exécution se rieure ., couvent de Larderneau a vie de scènes de violence et de dé- {dit : ‘‘En vraies Bretonnes, nous ! 1 | à à dre part à un mouveinent en fa- |sieurs quartiers, et l’on en annonce | | pour < dimanche, une autre sur la | pècher les désordres et prévenir les je A 3 TT mg © 7 RE A PRE GES M mg + es 1 PER Et « à 0 D 7 REP ESS % ins. 1 ÿ à s 7 ES RETRAITE DU CLERGÉ La retraite du clergé de ce dio- ARMES cèse À commencé lundi le 28, au collège St. Dunstan. Le prédica- cation est le Rev. Neil McKinnon, jésuite de New-York. Le Rev. Père McKinnon est natif de la Grand Rivière, Lot 14. , Le Rev. J. P. \Tignish pendant l'absence de M. té catholique a raison et que les é-| le curé qui assiste à la retraite. coles des Sæurs devraient bénéficier THE Ch'Town Steam Nav. Go., Ltd. L'INSOLENCÉ DU PREMIER MINISTRE “L'Univers dit quele prési- dent du conseil, M. Combes, ré- |pondant à un évêque quis’était a- | STEAMERS ‘““NORTHUMBERLAND'” AND PRINCESS”? Ja loi, a dit : ‘‘J'ai 160 voix de ma- jorité à la chambre des députés.”” On est d'avis ici que les écoles qui sont fermées actuellement pour- | ront faire une demande d’'autorisa- Lo 12.060 tréin From St: fohe, or automne elles fonc- | Summerside, connecting there with |tionneront toutes, de telle sorte que | expréss din Ft inelntthtinrt à nd Tiguish. From Summerside, on arrival of ‘morning train from Charlottetown € | and ail stations of P. E. I. R., for | Point du Chene, conuecting with Leave as below every day, Sun- days excepted (Local) From Point du Chene on arrival | tion et qu'e RS de corps constitués | ee général du département de | Maine-et-Loire a condamné les ex- a train for St. John, Boston cite, pulsions. La municipalité de ! Montreal. Connecting at Moncton for all stations on I. C. R. and its connec- De forts détachements d’agents tions RSS © de ja police parcouraient le quar- : se us = ne 5 l'ail points West and South, and at St John with steamers of Eastern DRGatres. IS. S . Line aïter 1st July for Bos- and Satur- ver le gouvernement. [tier Iatiu touts ia nuit pour ciupé- cher les ces mangeurs de français. Atten- | pe Dit url SOEURS. day, due the following day at noon; a : { «ES ECOLES-FORTERESSES | - dons ce qu'ils vont dire à CITIZEN. , . lancé av. We , ” | A Plogdanic, dans la même ré- La garde républieui occupait ne RUE: ” CRE past 4 . , 47 V 1 is «7 [ > t7 |gion, une école a été transformée, les rues et j:5 e be étu-| Friday mornings, with steamers for Hastport, Portland and Boston. From Pictou for Charlottetown ïls s'amusaient à 02 arrival of train leaving Halifax Icrier : Vivent les Sœurs ! ””’ contre 4t 12.30 and Sydney at 6.40. : Vive la répu- From Chariottetown for Pictou at 9.15 a. m., conuecting there with day trains for Cape Breton jaud Halifax. At North Sydney with steamer Bruce for Newfound- Quatre écoles relizieuses non au- land. |torisées subsistent encore aétuelle-} At Halifax with É ieut à Paris. Les Soeurs qui en Line for Boston. l'ont ja direction ont encouragé les! ‘Through tickets to be had at démonstrations en leur diants étaisut surexcités et plu-| eux qui criaient a L | ON S'ATTEND A DES DESORDRES A PARIS. C. A and Plant |sont résolues À rester jusqu'à ce Intercolonial and P. K. I. Raïl- qu'elles soient expulsées par la ways, and on the Company's stex | force. Corime le délai accordé mers and counecting lines in Uni- |par la circulaire de M. Combes a ted States and Canada. expiré hier, à midi, il est probable F. W. que les décrets ordonnant l’expul- | July 315t—3 m sion des Soeurs seront remis À la po- | : era sui- HALI:S. Secretary P. Ë. ISLAND sordres. Les catholiques s'occupent de ré- | AGRICULTURAL L eiller l'ardenur de leur partisans aud aus Paris et 4 = > - 4 tt dans Paris et les engagent à pren-| INDUSTRIAL veur des congrégations. Des ré- union ont été tenues dans piu- Exhibition Charlottetown , place &e la Concorde qui aura pour —FROM— but de présenter une pétition si- | Cp. 2:>rd to : 26th née à M. Combes, Le gouver- € è neur prend des mesures pour em: Open to the Maritime Provinces , The Largest Prize List Vet OVER 60000 OFFRE, hes des provinces an-. IN PER ER noncent que les écoles, dans la plu-| There will be à number of inte- part des villes ont été fermées et resting specialties. les Sœurs sont parties. Dans cer- | Live Stock, Dairy Produce, tains cas, des attroupements com- | Pouitry, Fruit, Flower and Manu- posés en grande partie d'élèves et: facture entries close 16th Septem- de leurs parents, accompagnaient | ‘ber ; other entries close 1oth Sep- les Sœurs à la station du chemin de) | tember. fer en se livrant à des démonstra-| Live stock judges will explain |tions en leur faveur et en huant la | their awards. ee À Laforce, département de! Iliustrated lectures by experts a Dordogne, &co personnes, précé-|on agricultural subjects almiost all dés de deux drapeaux et criant | the time. ‘Vivent les Soeurs !”’ bagarres. | LA PROVINCE RÉSISTE | | Des dépêcl | | | A large lecture conduisirent Provided on the grounds. les Sœurs jusqu’au train. Des dé- | T2 DAYS HORSE RACIHA monstrations analogues ont eu lieu ! DATE À 3 à |Tou louse, département de la ” 25TH SEPT. $:250 1 |! Haute-Garonne, où vingt manifes- | tañts ont été arrêtés : à Lille et à | The fastest classes ever started Duskerque département du Nord °" the Island. :\ Cheap rates où ainsiqu'à Grasse, dans les Alpes railways aud steamboat exhibits. Maritimes, pareils faits se sont pro- (The TE lowest excursion rates on dits ; ali railway and steamboats {or visi- En Bretagne, dans plusieurs vil- tors. For entry forms, prie lists, s | lages, les Sceurs se sont enfermées TaC€ programs and all information, dans les écoles tandis que leurs par- address the Secretary. tisass montent la garde au dehors, 1 + ns moment la garde au eos, EL, HAZARD: C. R, SMALLWOÏ * President. July 31st,-t f, AE ils viendront pour expulser | Sec-Treas, les religicuses et fermer les écoles. : McGrath sera x faveur et Grand ‘Truuk, Canadian Pacific, Fe ie ON EU + “ ” € 5 ++ Es + 4