\l UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZÉON X//7 Fonpf EN 1893 PUBLIÉ LE JEU I DE CHAQUE SEY. ME ABONNEMENT Un at..ssssssss.see-.$1.00 Six MOIS. ......eosse.eee ++ 50 Les abonnements sont payable d'avance. Pvur cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Cent qui changent d’adresse doivent nous douser l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïdressez toutes leitres, corres ponidances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad CLS For the convenience of foreign advertisers, L'IMPARTI:AL can be seen and rates obtained fromthe following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. À Mckim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Enug.: E. & /. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago I!l. — Pour TOUT ce que vous désirez dans n'importe quel pays, pour en- trer en 1elations avec les étrangers adressez-vous à C. MuLcKkay, Pub liciste, 16 Rue des Miuimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à L'IMPARTIAL. L'IMPFARTIAI, Tignish, Jeudi 10 avril Paques Saint jours de Paques, alleluia ! alleluia ! ÆEntrons tous dans le joie de Jésus Christ. Il est des pays où dès l'aurore du grand jour | les chrétiens s'aberdent et s'em- rassent avec ce beau salut : ‘‘Le Christ est ressuscité’, et l’on ré- pond : ‘‘Oui, il est vraiment res- suscité l’’ Ah !c’'est qu'en effet c'est le cri de victeire, c'est la gloire immortelle de notre fei ! on disait aux marty-s: Quel est votre Dieu? Ils répondaient Nous aderors le Christ. Pour- quoi croyez-vous eu lui? Parce qu'il est ressuscité, répomdaient ces grands témoius. Ft ils allaient à la mort en le bénissant. Donc, vive Jésus ! notre Roi et notre Dieu ! c'est l’Agneau qui voulut mourir par ameur, c'est le Lion de Judas qui ressuscite daus la puis- sauce, il revit pour ne plus mourir. Il règne, commande, il est vain- queur à jamais. Amis de Jésus, enfants de l'Eglise, ranimons au- jourd’hui nos cœurs, motre foi et notre confiance à la graude lumière de sa fête triomphale. Voilà 2000 aus qu’il y a des geus qui se flatteut, après les Juifs, de crucifier le divin Maître et son E- glise et de les mettre au tombeau : et Jésus-Christ est patient parce qu'il est éternel ; et il les laisse faire um moment, et les pauvies in- sensés le croient faïele parce qu’il se tait, et ils se redisent comme les bourreaux du calvaire : le voilà qui meurt ! Le vendredi saint passe, le calvaire s'illumine : Jé sus-Christ se lève, et du bout de sa creix victorieuse, il eutsrre ses en- nerbis l’un après l'autre, et, sur leur tombe, l’Eglise passe, chantant son immertel alleluia. 1 “Clark” Garantie de purete Le nem de Wm. Clark sur les boîtes de conserves est 11ne garan- tie de la pureté du Contenu et d: ou,exçellente qualité, sé Tout heureux l'avait fait. Comme Job vous dites : RE né L'IMPARTIAL 19068 Lazaret de Tracadie ———XXx Dieu qui créa l’homme, l'œbjet de son amour, Les peines îles misères, Les contrariétés et les resrets amers Admis ne furent point au terrestre séjour. Puuissant son délit, la terre, pour partage, Ne voulut lui doaner que ses inärmités. A ses pas s’attachèrent les caleimités ; Le travail et la mort furent son héritage. Le Seigneur Rédempteur, frappé de nos malheurs, Et pour toucher des juifs les esprits enduicis, D'un seul mot Il guéri des lép eux décrepits Au sein de la foule et au milieu des clameurs. Comme exemple vivaut, un vrai Pensez-y bien, Le germe I[ uous Jaissa de cetie maladie Qui suivit les Âges jusque dans l’ Acadie. Tracadie a ‘oujours son bon Père Damien. Cette maladrerie a ses femmes vaillantes Des miracles faisant de grande caariré. Daus l'ombre, daus l'eubli du monde sans pitié Eiles monirent jamaïs leurs forces défaillantes. Fortunés êtes-vous. les chéris du bon Dien ! La lèpre vous ro1ge mais ie coeur est content ; Saus cesse p épa és pour le dernier instant, Rieu ne vous eu coûie de dire au moude adieu. ’ ‘‘vous m'aviez tout donné, Vous m'avez tout Ôié, Seigneur, soyez béni ! Maïs mon malheureux soit sera bieutôt fini, Vers vous taniot j'ai pour être courenné. Bieuheuïeux les souFrants, parce qu'ils verront Dieu ! Frappez, frappez, Seigueur, pour les péchés du monde ! Votre croix est douce au prix du plaisir immonde : Mon unique désir c'est d'arriver au cieux. » service de son Bien Aimé, elle eut le bouheur, avaut de mourir, de faire solennellement ses vœux te- ligieux. Suprême couso'atious! Il n’y avait plus pour elle d'autres, rêves ici-bas...et c'est dans Jles cieux qu'elle va célébrer ses en- viab'es noces éterneiles! Sêchez vos pleurs, bons pareuts et ‘avai, choisi la meilleuie pait ; elle ne lui sera pas ôice ! : UN AMI Du Moniteur Acadien Correspondance Monsieur le Rédacteur .— J'ailu avec beaucoup d'inté- rêt, l’article de voire estimable cor- respoudant, ‘‘Acadien'’, dans le- quel il donne de très bonnes idées pour réaliser les moyens de fonder un collège acadien. (C’est certai- nement un excellent pla, et si tous étaient aussi patrioie qu'‘‘Acadien'? le collège serait déjà un fait accom- pli ; mais je craius que dans cer- taine paroisse, sou plan ne seraït pas réalisable, pour des raisons qui ne peuvent être exprimées dans les colonnes d’un journal, ‘‘Acadien’” dit que je domne un aperçu détaillé de mon plan coopé- ratif dans ma correspwndance. Je dois rectifier cetieerreur et dire que le plan est lois d'êire en détail. Pour euirer en dé;ail du plan coo- pératif, cela demanderait plusieurs colonnes de voi:e journal, car il Le Rev. À. E. Burke, curé d’Alberton, que les catholiques de Halifax désirent comme successeur «le feu l'archevêque O'Brien. gra GES, ns Bat au: à das dr! # 2 : Fr LA F/ €. + VX, EE Mig res La magnifique résidence du curé Burke, Alberton, Paques a Tignish les plus riches ornements avaient été é‘alés pour la fête glorieuse du Dieu vainqueur de la mort, et des mée d’encens. Rev curé D. M. Macdonald. sermou, sur l'Evangile du jour, fut prouoncé par le Rev. A. J. Mac- dovgall. tance. Les vêp'es eurent lieu à six diction du T. S. Sacremen! La fête de Pâques a été célébrée avec la spiendeur acceutumée à l'é. | Sœurs de la Sainte Familie, Sher- glise de SS. Simen et Jude. Tous brooke, P. Q., s'éteiguait douce- Alleluias joyeux ent resonué avec | enthousiasme sous la voûte parfu- | Edouard land, y et de Madame étaient à la hauteur de la circons- | hauteurs de la pe:fec: ion. heures du soir, suivies de la Béné- | de sou S2C: | Mort d’ure Relisieuse | Au noviciat des Révérendes meut dans le Seigueur, le 3 cou- raut, Sœur Maïie Rita, née Sa:a- Jeanne Land, y âzée de 24 ans. Sœur Marie Ri:a éiait fille de M. | . . | Marguerire Duguay, de la paroisse La messe a été célébrée par le | du Cap Pelé, N. B., et etait entiée Le|au couveui, il y a peiue 3 ans. D'une rare piété et d'une humilité |qui sied si Db'en aux Âmes pures, Le chant et la musique |elle avait marché sûremeut daas les L’'E-! | poux divin éiait couieut d’elle et ‘ice. Aïvsi, après la . OTetc En y 25 à se donation d'elle-même au faudrait mcntier le passif et l'aciif, les modes de réaliser des argents, les moyens de pe:cevo'r des capi- tauxpar des negociaiions dans des banques eu dans des corporations qui sont distinées à ceite fu. Je réserve ces déiails pour un su- jet de discussion à moire première réunion, qui ne doit pas tarier d'être convoquée, daus le but de s'organiser. | plan d'‘‘Acad'en'', cependant, dans mon humble op'uion, le plan coopé- ratif est le seul qui peut réaliser la fondation d'un cellège f'ançais dans l'île St Jean, et en assu:er son avenir. J'ose dite que si le collèse de St Louis, N. E., avait éié fondé sur le plan coopéraiif, ses poi.es n 2u- raient pas été fermées, et il se: ait aujourd'hui en pleine voie ée p:os- périté. Je ne crois pas que ce soit néges- saire d'amplifier sur le plan coopé- ralif dass ceiie correspondance, seulement je dois expliquer que la somme de $10.00 dont j'ai fait men- (tion, n'est pas un montant déieimi- né, mais pluiôt un mou:ant pour baser le taux des actions. Ce |mouiant pent se rédui:e à un doi- lar même si nous croyons aveir sv!- fisaimeut d'actionaiies à ce bas taux, ou mous pouvons l’élever, si bon nous semble. Taxer 7000 personnes et avoir 7000 personnes comme aciionai:es sont deux d'férenies choses. Dans le premier cas il serait peut-êire as- sez difficile de persevoir le mon- tant, tandis que dans le deuxième cas les personnes deviennent aciio- naires, ce qui veut dise que chaque personne à le controle de l'argent qu'eîle place dans l'ent'ep''se. C’e:t aussi un moyeu efficace pour sou- lever l’enthousiasme pour la réus- site d’un projet. Queud au site, je crois que la 22- roisse qui aurait com.ibué le pius la la fondation de l'instilution, re- viendrait le droit et l’ouneur de posséder re monument n2:iomal, Eu a:tendarmt, je demanderai aux braves acad'ens, qui se montrent patrioies en bien des occasions, de bien vouloir déterminer le temps et | l’end'oit peur noire premiè:e réu- nion. Vous remerciant, M. le Rédac- teur, je me souscris. PAUL. Mer. Barry, Eveque de Chat- ham Revenu de Rome Mercredi deïuier, Mgr. Barry, évèque de Chaiham, N. B., est ar- famille désolés, Soenr Ma ie Rita) LR cendit pour quelques heures où i!|des deux époques de l'année où le fut iéçn par un grand nombre de|jour est égal à la nuit pour toute la prètres de son diocèse et une foule |terre, ce qui arrive lorsque le soleil de paroissiens. A 10 heures il prit | passe à l'équateur, ê'est-à-dire à la le .rain peu: Chatham. santé etn'a pas essuyé un mo: ligue idéale qui est perpendiculai Mgr Bar:y jouit d’une parfaite |à l’afe de 1otation de la terre. y a l’équinexe du printemps et l'é- ment de maladie depuis son départ |quinoxe de l'automne. Le premier de Chathaw, l'automne dernie:. RSR tee Le Successeur de l'Archeveque O’Brien Une dénpèche de Halifax, nous annonce que l’epiniou générale là est que le successeur de Mgr O’ Brien sera le Rev. À. E. Burke, curé d’Albe;:on. . L’Alcool Quoique j'apprécie hautement le, | La semaine dernière, une fillette à peine âyce de 7 ans a été lâche- | ment égorgée, à la côté St-Paul, près de Montréal. C’est l'oeuvre de l'alcool. et d’un alcoolique. Quelques iastant avant sa mort, |ceite enfant a été vue avec un hom- me qui titubai., qui avait peine à se conduire, Sicet homme est con- vaincu du meurt'e de l'enfant, il sera pendu. La société sera-t-elle peur tout cela protégée contre la repéiitien d’un iel crime? Nous ne le croyons pas. Il est un principe du droit matn- rel qui veut, que la seciété n'ait pas pour .objeciif la vesgeance, quand elle châtie. Elle punit pour inspirer la crainte. Quelle crainte peu.-on espé:er faire sur un homme qui n’est pas maitre de ses actes, qui ne sait pas ce qu’il fait ? Aux premièies gorgées d'alcool que ce crimiuel a ingurgitées, ont succedé d’auires, jusqu’au point qu'lest devenu imcouscient, Ce n'est plus alors un homme, c'est ume biuie. Ne croit-on pas que l’aubergiste qui a vendu l’alcool à cet homme, qui pour la cousidératien de quel ques centins, lui a vendu des li- Queurs jusqu'à l’enivrement n’a pas sa pat de responsabilité, dans le crime de la sema'ne de’nière ? Nos los déencent aux auber- g ‘es de veud'e des liqueurs aux pe sounes ‘‘rébulées ivrognes d'ha- blude'" De telle sorte que, si cetie personne n'a pas ceie répu'ation, l'aube:g ste peut lui vend'e impu- némesi, lorsqu'il sait que cet iv- rogne va faie des abus. Et lo:s meme qu’il aurait la ré- pu'aiion d'être un zvrogne d'habi- lude, il faut être un peu du métier, pour $8vo r combien il est difficile de fa''e une telle preuve devant nos fribuaanx, et obienir la puuition de l'auhersisie coupable. La moit du c'imiuel ne seurait donc empècher la repét'iion de ce crime. Le remede pour neus, serait dans un choix judicieux poui la coufr- mation des ce t'ficats de licence, et, de cance'ier sans miséricorde le pe'm's de vendre des liqueurs, à la première offense, La société y aurait là plus de P oteciion, et nous ne serions plus témoins de crimes, comme celui com:n's la semaine de.uière. Nous nous refusons à croire, | qu'un homme maire de lui, qui est lu! méme, aurait commis de p'opes l'beïé cet assassinat, aurait égoigé cette fille, qui m'avait que sa giareet son sourire pour dé- fense. — De l'Union des Cantons de l'Est. La Fixation du jour de Paques La fixation du jour de Paques se (fait selon une méthede rigoureuse adoptée par le premier concile de N cée, en 325. Jusqu'à cette épo- que, la céléb'a:ion de la fête de PÀ- ques avait douné lieu à des querel- les assez vives, parce que la date de cette solennité é'ait fixée selon une règle assez arbitraire qui pro- voquait des erreurs ei, pariant, des conflits. Pour couper court à ces coucile décidèrent que Pâques se- ra t toujouis le dimanche qui sui- v'ait le p'emier jour de la pieine rivé de-Rome, accompagué de son secrétaire le Rev. L. O'Ler-y, D, D, À, Bathurst Monseigneur dé-| . lune vesant après l'équinoxe du p''ntemps. On appelle équinoxe, chacuue a lieu le 21 mars, septembre. miner le premier jour de la pleiue lune après le 21 mars, et le diman- che qui suit le premier jour de cutte pleine lune, c'est Pâques. ZOT Or j'ittating corn salve. fifty years the one safe remedy been Puinam’s Corn It's safe, —absolutely Painless, and guarauteed, le second le 23 Or, il suffit de déter- La pleine lune peut!tomber le 21 mars. Si ce jour est un dimauche, Pâques sera le dimanche suivant, c'est-à-dire le 28, parce qu'il est dit formellement, L‘‘le premier di- manche” qui ‘‘suit’”’ le premier jour de la pleiue lune venant après l’équinoxe du printemps. Mais si la pleine lune survient le 21 maïs, un Sameüi, Celle pleine lune est dite pascale, et Pâques se célèbre le lendemain. Ii résulte de cette combinaison que Pâques ne peut a -iver avant le 22 maïs. facile de constater que Pâques ne peut pas arriver plus tard que la 25 avril, attendu que l’equinoxe éianit au 21 mars ou dans les viegt huit jours qui suivent, car il ne se passe jamais 29 jours sans qu'il y ait pleine lune, Or, si la pleine lune arrive vingt huit jours après le 21 mars, c'est-à-dire le plus tard pos. sible, elle paraît le 18 av:il, et le dimanche le plus éloigné de ceite date ue peut dépasser le 23 du même mois. On voit que la date de Pâques peut être indifféremment réglée par la lune de mars, par la luue d'av- 1, et que s'il n'est pas donné à tout le monde de pouvoir calculer à l'a- vsnce l'apparition de la pleine lune de mars ou d'avril, il est du moins aisé de comp'endre le jeu de la mo bilité de la féte pascale. ns Érrala Nous resrettons”"qu'il s'est glisé une ereu; typosraphique deus la poésie, intitulée ‘‘Educat‘on Supé- rieue sur l'Ile’ quia pa.u dans uot:e deruie: numé'o. Daus le deiuier vers de l'avaut dernière sance, Lisez ‘‘Et nous ap- plaudi-ous à vos be'les prouesses.’ ee mm + EL acte au Succes de nos Insulaires à McGill Ci-suit les noms de nos jeunes ivsulaires qui se dis ingueut À Mc- Gill. 3IEME ANNKE, JURESPRUDENCE MEDICALE W. L. Holman, B. A. Summer- side ; À. DB. Sievenson, New Glasgow ; E. Vessey, Vo:k. 2IÈEME ANNEE DE PHYS:OLOGIE Eonteur de p'emière classe, W. J. McMillan, clermont : J. P. Mc- Grath, Tignish ; ‘J. W. Aïbuckle, Summerside, Jra J. Veo, Charlot- tetowt ; :R. A. Donaloe, Fose- neath: W. P. McBde, Central Bedeque ; R. H. Macdonald, North Bedeque ; G. C. Read, Summer- side ; E. T, Tanton, St KEleanors. a TEE ER Ep D Fanerailles de Mme Rockiord Dimanche dernier, à trois heures de l’après midi, avait lieu les funé- railles de Mme. Rockford, née Klé- ouore Gaudet, fille de M. Sylvain Gaudet de ce village. La levée du corp a été faite, par le Rev. D. Macdonald curé, et au millieu d'un graud concours de parents et d’a- mis le cortège funèbre se rendait au cimetière de l’église SS. Simon et Jude. MM. Joseph M. Chiasson, Jean J. Gauéei, Paul Godin, J. M. Buote, John Hackeit et Aïbe-t B:ennan, Les porieu:s étaient : R, L'P: graves inconvénients, les Pères du un BLOOD POISON FROM CORNS Is suïe to follow if you use a ra- For has Extracter. rt D'un aut-e côté, il «sale. à PCM ne at dé r* he LL RE À ” “is er EE 0 #t 1 vd. pe eEv + eue EE Par red TE x us ARMES “à PAU RE RE" REPARER é * 3% eh