mes enr ence PE Sn E MGR DEL VAL PARLE DE L'AUTORITE DES EVE- QUES ET DES DEVOIRS DES CATHO LIQUES Mgr Merry del Val a été l'objet d'une manifestation de la part des officiers de l’Univer- sité Laval de Québec. Les mem- bres du clergé de la ville, les élères de l’Université et du sé- minaire, les professeurs et un grand nombre de laïques assis- taient à cette solennité. Mgr Laflamme, recteur de l'Université, présenta une a- dresse au délégué pontifical, affirmait l'esprit de respecteuse soumission envers les décisions de l'autorité religieuse qui ani- mait la population canadienne Voici la réponse du délégué apostolique à l’adresse qui lui a été présentée à l'Uuivarsité Laval de Québec, hier après- midi : “Monseigneur, “Messieurs. “Les belles et éloquentes pa- roles que vous venez de pro- noncer pour exprimer au nom de l'Université Laval, l’affec- tion reconnaissante et le dé- vouement absolu qui unissent si étroitement les directeurs, les professeurs et les elèves des différentes facultés au succes- seurs du prince des apôtres, me vont droit au cœur. Je m'‘esti- me privilégié de me trouver au sein de cette illustre assemblée et mon seul regret est que no- tre Saint Père Léon X111 n'ait pas ici un représentant plus à même de réfléter sa pessonna- lité auguste et plus dignè de votre bienveillant accueil. Vous trouvez un sujet de fierté légi- time dans votre beau nom d'U- niversité catholique, et c'est a vec raison que vous aimez à rappeler avant tout la pureté de votre foi. Oh ! oui, que cette auréole qui entoure votre nom ne soit jamais flétrie ! N’oubli- ons pas, Messieurs, que la foi est l’acte suprême de l'intell. gence humaine et c2lui qui nous élève au-dessus de nous-mêmes en nous faisant toucher le diviu. Faites voir au monde que la vraie science vit à sou aise à l'ombre de la vraie religion. “Placez comme vous l’êtes, Messieurs, sur le rocher iné- branlable de la vérité, révélée, vous pouvez voir surgir Sans vous troubler les hypothèses soulevées par l'esprit investiga- teur du siècle, convaincus qu’- au jour où eiles se dégagent complètement des nuages de l'incertitude, elles viendront, elles aussi, rendre un tribut de louanges empressées au Christ et à sou Eglise. “Vous avez déclaré, Monsei. gueur, que vous voyez danS ma mission une nouvelle preu- ve de la sollicitude du pape pour le Canada, et pour ma part, je suis heureux de pou- voir affirmer en public qu'il ne faut pas chercher ailleurs, que dans cette sollicitude la raison de mon arrivée parmi vous. Quant à la paix dont vous ve- nez de saluer l'aurore, ai-je be- soin de le dire ? elle dépend beaucoup de la coopération de tous les catholiques. Celle de l'Université Laval est assurée par la dernière phrase de votre discours, en termes que Je ne puis assez apprécier. Coopérer avec le pape, ce n'est pas se provoquer les uns les autres par écrit ou en paroles en enve- nimer les esprits en continuant ou en faisant revivre sans cesse dans un sens ou dans l'autre les discussions et les ré- criminations ; coopérer avec le pape,ce n'est pas non plus chercher à amoïindrir l'autorité sacrée des évêques toujours u- nie à celle du souverain Pon- tife lui-même. Non, agir ainsi. Re SE nan ms ous ai VE TR _ RL ati dt Ke Se gate til tee. a ccatit sement der {ce n’est guere préparer la voie à celui qui parle pour ensei- gner la vérité et faire règner l':mour. Le devoir du catho- lique, de quelqne parti politi- que OR Vott : 6 Et claire en ce moment c’est d'attendre avec confiance et d'accepter avec joie la direc- tion que lui donnera le chef de l'Eglise qui est lé premier à veiller aux intérêts religieux de. ses enfants. “Agréez, Monseigneur et! messieurs, avec nes vœux les plus sincères, l'expression re- nouvelée de mon ns et de ma reconnaissance.’ LETTRE PASTORALE MGR MOREAU, LE ST- HYACINTHE Mgr Moreau, évêque de St- Hyacinthe vient de lancer un mandement très important aux clergé et aux fidèles du diocèse à l’occasion de la huitième vi- site de ce diocèses faite depuis l'élévation de Mgr Moreau sur le siège épiscopal. 11 exprime empreinte de charité, la crainte que le peuple canadien ponr- rait s’'écarter des traditions de respect et de soumission à l'E- UN IMPORTANT DOCUMENT DE) dans cette longue épitre toute L’'IMPARTIAL | produiront des tomates préco- Fe mais petites et souvent très 1ilées Ce sont les terres sablo argileuses ou argilo sableuses ‘legères bien drainées et bin |frasès, qui donnent les meil- (leurs résultats. PREPARATION DU $0L — |: On laboure profondément en automne. Au printemps on ap- [plique de 20 a 30 tonnes de fa |mier à l’âvre, laboure de nou- veau et herse soigneusement deux ou trois semaines avant d ensemencer. On herse de nou | veau jrste avant de marquer les lignes afin de détruire la première pousse de mauvaises herbes. ESPACEMENT Il vaut mieux espacer les plantes de 5 pieds sur 3 que de 4 pieds sur 3, car la plus grande distance entre les lignes facilite le travail de la cueil- lette des fruits. On gagne du temps si l’on trace un lé- ger sillon le long d2 chaque rang. PLANTAGE Avant d'enlever les plantes des caisses ou des couches chaudes :il faut parfaitement |arroser le sol où ils sont, de glise, qui ont éte jusqu'ici sa/|sorte que celui ci soit imbibé force et sa gloire, et il veut les jusqu'aux extrémités ies plus mettre en garde contre les cris basses des racines des »lants. de révolte contre la direction Quelques heures plus tard, on de l'Eglise. en enlève les plants chacun a- Cette lettre parle en termes! vec une motte de terre, à l’aide énergiques de ces hommes qui | | d’une truelle tranchette ou, se pretendént catholiques et|s'ils sont suffisamment espacés qui travaillent sans cesse, mais | Pour cela, à l’aide d'une bèche. sourdement, à saper l'influence On transporte ensuite les plants des évêques. Le mal fait prr la |au champ dans uns caisse à reusement très profond, temps est venu de réagir. TROIS OUVRIERS PRECI- PITES D'UNE HAU- TEUR DE CENT PIEDS ——— pénibles qui a mis en émoi tou-| après-midi vers trois heures à Ste Marie Saiomée, comte de, Montcalm. Trois ouvriers tra- vaillaient à la clocher dela nouvelle église, l'echafaudage ct les malheu- reux furent préciptés toit de l'édifice d’où qui se nomment Aldège Tré- panier, de St Benoit ; Chénier et un nommé Vaillan- court demeurent à Oka. Trépa-. uier s’est tué en tombant. les jieux Chénier, aux derni- ères nouvelles reçues ce matin, n'avait pas encore recouvré sa connaissace et le Dr Beudry, qui a été appeié à leur donner ses soins, n’a guère l'espoir de lui sauver Ja vie. Quant à Vaillancou't, ses blessures ne | sont pas graves. 1l est tombé debout et il a pu aller chercher du secours. Les entrepreneurs sont MM. P. Boiicau et Frères, de File Bizard. L: contremaitre, qui a vait la surveillance les tra- vaux, est un nommé Joseph Dufresne. Le coroner Lafon- taine, de Berthier, a été averti et tiendra aujourd’hui une en- quête.—La Presse. ” CULTURE EN CHAMP. SOL Où perd beaucoup à planter les tomates dans un soi pauvre 1lest vrai qu’un sol chaud et un peu léger produit plantes plus fortes et des fruits plus précoces qu’une argile for te, mais on n'obtiendra jamais une grosse récolte de tomates lisses et bien que le sol ne soit passablement formées à moins bien engraissé.Les sols pauvres: te une paroisse, est arrivé hier, sur 3 81 les plants ne cousiruction du | lorsqu'un con de vent brisa, sur le! ils roniè-| rent jusqu’à terre, une distance d'environ 35 pieds. Ces ouvriers Ovila ! Un | prêtre fut promptement sur | des | mauvaise presse est malheu- | brancards, une charette ou une et le| brouette, et on les place dans les sillons qu'on vient de tracer. La motte de terre de |chaqne plant doit être à cenvit 'ron ui pouce au dessous de la surface, et le sol doit être fer- |mement pressé alour des raci- |n2s iuférisures. 1] faut environ Un accident fatal des plus|2 69: ) plants pour chaque acre | quand où ies espace de 5 pieds sont pas bien venus, s'ils sont grêles et allongés, 11 faut les incliner de ler à couvrir une Partie de ja tige alin qu'il y pousse des racines. | BINAGE Pendant un mois après le | plantage il faut bien biner peu | profondément et à plat. 11 est |ensuité bon de fixer les aile- rons au cultivateur à cheval et de Chausser un peu les plantes; on complète l'opération avec la boue en formant autour de chaque pied des buttes larges Let inclinées, de deux ou trois de hauteur. Ceci tend à distribuer également ce fruit et, en facilitant l'écoulement de la plni*, à empêcher la pourri- ture. Après qu'on a ainsi butté, on centinue à biner la surface plate anssi oigtemps qu'on l: peut sans nuire aux plantes. Si la pousse n'est pas satisfaisante, on peut la stimuler par une lé- gère application à chaque plan- te d'un mélange de muriate de Pie on de cendre de bois et de nitrate de sonde, 1len faut par acre : Muriate de potasse, 100 livres ; nitrate de soude, 200 livres ; ou bien Cendre de bois, 1000 livres ; nitrade de soude, 200 livres Le meilleur | pouces et de l’épandre autour de cha- que piauie avant le buttage. SOIN DES TIGES Dans la culture en chämp, il | n'y à pas avantage à lier les plaates des tomates à des pieux | ou a des treiliages Ce palissage convient au jardin de lJ’ama- teur, où il peut être misen pra-| tique pour économiser l’espace | et avec des résultats satisfai-| sants. Dans le champ ïil faut donner quelque attention à di- riger covenablement les bran ches et les empêcher de se ts entrelacer. A eme né Da gp ante.era cm0 mme moyen d'appliquer ce mélange | THE SLAUGHTER SALES D Le en —_— I have been waiting for PARA for the true inwardness of these sale. 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