D Ce … À 2: RE Rae _— NOUVELLE SÉRIE be be L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 28 SEPTEMBRE 1909 16 ANNÉE FAIBLESSE ET MAUX DE REINS CHEZ MADAME GUERTIN. FAIBLESSE ET DÉRANGEMENTS CHEZ MADAME J. | ï MÉTIVIER. Guéris par ls PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, Lu lc Sans les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine, je serais aujourd’hui dans la tombe. Après avoir subi successivement trois accidents suivis de fortes hémorragies, je fus atteinte de la jaunisse. Pendant trois mois je fus très souffrante, entre la vie et la mort, condamnée par les médecins qui me soignaient. Je relevai cepen- dant, mais, malgré les bons toniques de toutes sor- tes, je ne pouvais reprendre mes forces. Au contraire, äl me semblait que chaque jour je faiblissais. J'endurais de terribles douleurs dans les reins qui ne me laissaient aucun repos ni le jour, ni la nuit. Je perdais l’espoir €e revenir à la santé et le sacri- fice de ma vie était presque fait. Un jour, comme je lisais dans les journaux tout le bien que font les Pilules Rouges et toutes les gué- risons qu’elles opèrent, je résolus d'essayer ce der- nier remède, Aussitôt je m'en procurai quelques boîtes et cet jessai fut couronné d’un grand succès. Je ne pou- ‘vais croire à un tel triomphe, moi qui avais pris jtant de choses sans aucun résultat. Et pourtant, c'était bien vrai, je revenais à la vie. Huit boîtes seulement de ces bonnes Pilules Rou- ‘ges m’apportèrent, non pas un soulagement, mais une guérison complète. __ Je n’ai jamais pris d’autres remèdes et cependant, ‘depuis six ans, ma santé a toujours été très bonne. J'ai augmenté de quarante livres. ”’ «Madame JOS. METIVIER, 681 rue Wolfe, Montréal. ‘‘ Etant allée à la campagne pour me rétablir ‘après la naissance d’un de mes enfants, je fus obli- gée de prendre le lit à cause d’un refroidissement, et je suis restée plusieurs semaines sous les soins de deux médecins. Ma maladie était grave, car tous les remèdes que l’on m’administra restèrent sans résultat. Je sentais du mal dans tous les membres et j'étais d’une grande faiblesse. Ma mère, qui avait employé les Pilules Rouges avec un grand succès, me décida d’en faire l’essai. Je mis donc tous mes remèdes de côté et je commen- cai le traitement des Pilules Rouges accompagnées de purgatifs, car je souffrais aussi d’une constipa- tion opiniâtre. Dès les premières boîtes j'éprou- vais beaucoup de soulagement, je pus me lever, marcher et sortir. Au bout de quelques mois j'étais parfaitement guérie de tous mes maux et même de la constipation qui me rendait auparavant dyspepti- que. Depuis, je n’ai jamais été malade, je suis forte, j'ai un bon appétit et ma digestion se fait bien. Cette transformation, je la dois aux Pilules Rouges et je sens que c’est un devoir pour moi de le faire connaître. ? Madame A. GUERTIN, 59 rue Cadieux, Montréal, Tous les maux, joutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les les névralgies, les vertiges, les suffocations, les pal- pitations, les étouffements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse ; toutes les difficul- Fsc-similé d’une boîte de Pilules Rouges. . te ANA AC LMI At AU De GA En CODE ES L'OUEST MEN ALT Ré Guolgte dre ‘ Gene tele le imeeee séémues Gore Le tri titiin ee dt PA PRIX 50 CENTS. Six go/TES $ 250 _ Compas NE ER SE FERA co AMEFRICAINE MON TRÉALCANA ee osr O,44E. u . Madame J. METIVIER, 681 rue Wolfe, Montréal. tés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie, Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes sufi- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos for- ces perdues, et rétablir complètement votre orga- nisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rou- ges de la Compagnie Chimigue Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N’acceptez pas non plus de ces Pilules dites ‘‘pilu- les rouges’ que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie (Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous 50c pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l’argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé, Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l’emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, U (274 rue Saint-Denis, Montréal. 0 Battle Harbor, 17. —Le capitaine Bartlett a l'intention d’aller à l’U. [niveraié Cowell étudier le génie civil. Il a déployé le drapeau de Terre- neuve à 87,53 de latitude nord et il a eu le privilège de se rendre plus près du Pôle qu'aucun autre blanc, à l'exception du commandant Pea- ry. Le capitaine Bartlett a déclaré qu'it désireraitse reudre au Pôle Su, ‘ Je crois’” a-t-il dit que l’ap- plication dès méthodes Peary abou- tirait aux meilleures résultats rela- tivement à la découverte du Pôle antarctique. En suivant le commandant Peary dans sa route vers le Pôle Nord nous avions absolument confiance en lui et nous vous disions avec confiance et détermination, ‘‘Il doit se rendre jusqu’au Pôle. Après avoir laissé le groupe Pea- pensèrent que les cet endroit. Le chateau mal garde UNE CURIEUSE MEPRISE Au surplus, voyant les deux gendarmes devant une im- | leur âge ! mense allée librement offerte à leur | thermes étaient à | donner et même—épreuve peut être Li | pénible pour quelques-unes—dire Tout finit par une forte semonce On sait que le roi et la reine d’I- talie sout en ce moment en villégia ; ture dans la villa royale de Valdie- ri, en Pliemont. Or, il y a quelques jours, les sou- verains attendaient la visite de leurs cousins le duc et la duchesse d’An- te, qui devaient arriver en automo- bile. Le majordone de la villa royale ait pris toutes les dispositions nv av ’où aî mn. . É: our qu'un service fût organisé à/tueux, d'où descendaient à leur jobténir le vèritable. P q | la grille du château, et pour que les sugustes automobilistes n’eussent pas lieu d’attendre l'ouverture des Un magnifique maréchal des logis de carabiniers et un cava- lier de la même arme étaient donc tranquillement de planton des deux côtés de la grille quand un automo- bile arriva à vitesse moyenne. Dans cet automobile se tron- vaient, non pas le duc et la duches se d'Aoste, mais d'honnêtes excur- sionnistes de Turin, qui venant de faire une promenade du côté d'A- lassio, voulaient avant de rentrer visiter les thermes de Valdieri. Seulement ni eux ni le chauffeur ne conuaissaient le chemin. Ils er- raient donc de-ci, de-là sur les rou- tes, quand tout à coup ils virent uve grande grille ouverte avec au fond, des groupes de blanches maïi- portes. x dèrent : —C'e:t bien là, n’est-ce pas ? —C'est bien là ! répondirent les fidèles gardiens, qui sous les longs manteaux de voyage et sous les lu- nettes, crurent deviner les visiteurs princiers. |} Et l'automobile enfila l’allée, sa- | luée par les soldats respectueux, Or, voici qu'au bout de l'allée, derrière de grands arbres, ils virent un beau palais au perron somp curiosité de voyageurs, ils deman- rencontre quelques officiers supé- | rieurs et des belles dames. ..Que | d'honneur pour des excursionnis- | tes ! Mais tout à coup, un des vo- | yageurs se leva, Ôta sa casquette, | ses lunettes, et cria aux autres : —Le roi ! Parmi les gens qui venaient vers | eux il reconnaissait en effet Victor Emmanuel III, la reiae Hélène me de cour etc. Tableau ! Ouue sait de quelle | part la surprise fut la plus grande. | Les malheureux automobilistes, ne ! sacharït que dire, tournaient la cas- | quette dans les mains. Leroi, la! reine et leur suite remontèrent les | escaliers en riant un peu de la mé- in tie 066 Ds PBBET. come other e— - — d'Italie, le général Brusati, une da- lus au maréchal des logis de carabinier de planton à la grille. Si bien que lorsque, environ une heure après, arrivèrent duc et la duchesse d'Aoste, eu leur dersanda sévère: ment qui ils étaieut avant de les laisser entrer, et personne ne vint les recevoir au perron du château. le PS oo Ds Ceux que souffrent de rhumatis- mes trouveront un soulagement ra- pide par l'emploi de l'Emplâtre au Menthol “D, & L.”’ Soyez certain Fabriqué par Davis & Lawrence Co’ Une descente de 185 pieds Une automobile tourne trois fois sur elle-même. Les occupants tous sains et saufs San Francisco, Cal., 13—Un fait traordinaire et qui ne se voit pas Itous les jours est arrivé à M. R. P. Burr et sa famille. faire une excur:ion er automobile, et en route pour Seattle ils ont été les héros du plus curieux des acci- dents. Partis pour Leur machine a descendu june montagne de 183 pieds de hau- teur en prise : des gardes et des cuirassiers | même, et tournant trois fois sur elle par miracle les occupants accouraient affolés pour accompa- | qui sont restés tout le temps dans guer les inquiétants visiteurs, les- |]a voiture n’ont reçu que quelques sons çachées dans les arbres, et ils| quels accahlés de questions, durent | égratignures, Er lé ai lens + notées. su ry, je ne revius pas immédiatement mais je m’avançai encore plus loin à une distauce de six miiles afin d'effacer toute erreur pouvont d'u: ne différente occasionnée par le mouvement des glaces. Puis ensuite je me suis mis en marche pour effectuer mon retour à Cape Columbia. Le voyage s’est effectué sans incident. Le professeur Donald B. McMil- lan qui avait eu les pieds gelés au cours de l'expédition est mainte- nant rétabli et reprend des forces. Il a rapporté des spécimens d’oi- seaux plus variés et en plus grand nombre que jafnais on n'avait fait nn — tion. Georges Bornuf, le photographe officiel de j’expédition, a rapporté un m'liier de négatifs. Le vapeur du gouvernement ca- !nadien, le ‘‘Tyrian’’, est arrivé ici dé matin, venant de Sydney. Le capitaine Dickson, au nom du gou- vernement, a invité Peary a <ffec- tuer son voyagede retour jusqu’à Sydrey à bord du ‘‘Tyrian”'. L'explorateur a poiiment refusé l'invitation déclarant qu'il enten- dait poursuivre sa route à bord du Rocsevelt’””. New-York, 17.—Parmi de nom- breux cablogrammes qn'a reçus M. Herbert L. Bridge nan à l'adresse du commandant Peary s’est trouvé celui ci daté de Uccle, Belgique, le Au sujet du auparavant au cours d’une expédi- | ‘‘Peary :—La commission polaire internationale adresse de très sincè-' res félicitations à leur membre. Cagni, Nordenskjold, Le Comte. Sydney, C. B., 15.—Madame Peary a reçn la dépêche suivante du commandant : ‘‘Ne puis arriver avant la fin de la semaine’. Paris, 15. —M. Raymond Leston- nat, membre du conseil supérieur de la navigation, a été interrogé aujourd'hui au sujet de la décou- verte du pôle Nord. M. Lestonuat croît qu'étant d2n- nées, dans les régions polaires, les difficultés pour établir l'endroit où on se trouve, il est bien possible que le lieutenant Peary et le doc- teur Cook se soient trompés. Les instruments de précision étant des plus délicats, le fait que le froid extrême oblige les explorateurs à s’en servir avec des gants fourrés, eufin la réfiextion des rayons du soleil rendent presque impossible l'usage du sextant. M. Lestonnat est d'avis qu’une ma:che rapide vers le pôle nord a sujet des propriétés physiques du globe. Le ‘‘Temps’’, discutant la sou- zeraineté du pôle Nord exprime l'opinion que la permanence relati- ve de la glace qui s’y trouve peut avec à-propos, soulever la question de savoir si ce territoire tombe sous les règlements internatiouaux s’ap- plicant à la terreet aux hautes mers, Ce journal insiste sur le point que des expéditions dans le genre de celles de Cook et Peary ne peu- vent pas prendre possession au nom d’un pays et il cite l’ Argentin Cal- vo, qui, dans son ouvrage sur le ‘Droit international théorique et pratique’”’, dit qu'il ne peut y a- voir de souveraineté que si la dé- couverte d'un pays est suivie d’u- ne occupation effective, notammezt accompagnée ou suivie par l'éta blissèment d'une organisation ad- ministrative ou commerciale et d’u- ne exploitation industrielle. Le‘‘Temps’’ ajoute que la ma- joiité des auteurs recounaît que plauter un drapeau est suffisant | 8 septembre. pour établir l1 possession d’un pays. CONSEIL DE MILLIARDAIRE Le célèbre inventeur des presses mecanique : à tirage rapide Marino- |ni, est mort à Paris, laissant une | fortune de 106 millions, honorable- meut acquise par une vie de travail. Il nous a livré lui-même le secret de son succès. J'ai vécu, dit-il, pendant plu sieuts aunées, avec six sous par jour pour ina nourriture. Et il ajoutait : ‘’D'ailleurs, je ne me suis jamais mieux porté que dans ce temps-là, ça m'a fait une santé et ça m'a ap- pris à être sobre. L'homme man. ge, boit et dort trop. Cequ’ilya de plus utile dans la vie et ce qui nous aide vraimer t à vivre, c’est la bonne humeur.’” Le conseil vous est donné par Carnegie, le fameux twil'iardaire américain. \ Suivant lui, le premier danger pour les jeunes, gens, c'est la bois- son. Le destructeur de la plupart des jeunes gens, dit il, c'est l'usage des boissons enivrantes....Avarnt tout, ne faites pas abus de boissons. Il vaudrait mieux, beaucoup mieux, n’y point toucher du tout’’. MOISSON D'OR —Il faut regarder ce que Dieu veut, et le reconnaissant, il faut es sayer Ge le faire gaiement, ou au moins, courageusement.—$S. Fran- çoi$ de Sales. REQUINS ET TORTUES New York’ 18 septemdre,—Tan- dis que la fin des vacances fait dis- paraître au fond de leurs mystè- maiqua), passant au large du cap Hatteras, a rencontré une famille pole Nord | | Polychreste F. Picard À peu de valeur au point de vue 36 rue King MONCTON, N. B. Scientifique. Les vrais secrets se- ront trouvés au pôle magnétique, é h où l'étude des conditions peut four- Conditions spéciales pour MM. les Docteurs et les nir u’importantes indications au ÿ Pharmaciens. ——— ——————— — GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez | la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par la Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la evre Typhoid. L'Esseyer, c’est éviter la mot. —— Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F, PICARD, exclusivement. RSS QELLES IMAGES SAINTESI 20 pour 10 cts DEPT P I] J. V. GELINAS & C * MANCHESTER, N. H. ls Last" | MEILLEUR POUDRE A LAVER Er ed long, rapportent les passagers arri- vés hier à New-Vork. Dès que les monstreut fuent en vue’ tous les passagers possesseurs d’un revolver s’exercèrent sur ces cibles vivante: mais loin d’être effrayés, les requins vinrent prendre leurs ébats tout près du mavire, comme si l'exercice : eût été de leur goût. De nombreu-| ses cartouches furent brûlées pen-| dant une grande demi-heure, sans résultat. Les requins n’ont pas été blessés, Deux heures plus tard, les passa- gers ont aperçu, parait il, toute u- ue troupe de tortues de mer, quel- ques-uues atteignant une longeur de cinq pieds. Elles dormaient ap- parament flottant étendue sur le dos à la surface de l'océan. Le bruit de l’hélice les a effarouchées: elles se sont retournées lentement et ont disparu. On n'a jamais vu, aussi ioin au nord de l’équateur des tor- tues de pareilles 3imensions. % pt ! For Sal’ | I offer for sale my farm contain- icg over 60 acres, 4 of which are covered with a good second growth of wood ; seven of good salt marsh on which a quantity of hay can be made, the balance all under high state of cultivstiun. There isa good barn on the farm. It is one of the best located farms inthe parish of Tignish situated uesr the R. R. depot, church and school. It would be an excellent farm for dairying. For further particulars appiy to| BEN, J. ARSENAULT rieux repaires les serpents de mer des plages américaines, les merveil- | ‘ Collet Siding Rogersville, N, B. les de l'océan continuent pourtant geurs. C'est ainsi quele paquehot ‘‘Si- à se révéler aux yeux des voya-| or to F. J. BuorE, Tignish. PR CR) P. C. MURPHY, M. D, Médecin—Chirugien beria”, venant de Kiugston (Jal | TIGNISH, ILE DUP.EF, de trois requins. L'un d’eux n'’a-| vait’ pas moins de douze pieds de Nettoie toute chose sans RE pu he exception Si votre épicier ne vend pas la pondre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et sou adressé ainsi que la vôtre à THE N. K. FarrBaxk CoMPaNY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre THEN,K. Farrpanxk Comr:nx, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. » UN MEDECIN DIT QUEL TRAITEMENT IL FAIT SUIVRE A CEUX QUI SOUFFRENT DE RHUMATISME Un spécialiste distingué donne un conseil précieux. ‘Aucun remède ne guérira, ni même pe soulagera, si l’on ne s’attache pas, au preéalable, à observer ces quelques pré- cautions simples et élémentaires. “Je fais d’abord comprendre à mes malades l’importance d’une vie métho- dique et d’habitudes régulières, insis- tant en particulier sur une alimentation modérée, des vêtements chauds et des pieds secs. J'ai obtenu des résultats merveilleux chez des malades qui sui- vaient ces conseils et qui faisaient usage en même temps du remède suivant con- tre le rhumatisme et pour la purification du sang’: Extrait Fluide de Cascara.... 14 once. Composé de Carriana........ 1 noce. Sirop Composé de Salsepareille 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après éhaque repas et avant le coucher. Un recommande de boire beaucoup d’eau pendant le traitement. Un marchand important du pays, qui a essayé ce traitment, déclare qu’il guérit en peu de temps les maux de dos et de vessie ainsi que les affections | urinaires, agit doucement mais efficace- | : ment sur les reins. Nous conseillons à nos lecteurs de : garder cette prescription qui est très précieuse. ns J. A. JOHNSTON, M. D., C. M, Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DUP.E, | Notice-to Poultry Raisers Parties who purchased eggs from me this season would do me a favor ‘ifthey would write to me, stating the quantity they got also the num- ,ber of chickens or fertil eggs {hey (had. Ifthe percentage of fertil eggs was not good I will duplicate the orders next season. | Write to J. P. TaAnron Summerside Box 16 Strayéd Caitle Four last year’s calves have strayed from my pasture about the latter-part of June. Oue red, two red and white and one gray. Mark : Right ear solit. Any information them will be thankfully the owner. (Capt.) John B. McCarthy 3 in. Tignish ce concerning received by à: lavez les Plats, les casseroles ox les rez le pots aves le Savon Sec de Lever (une poudrc}et la graisse Aisparaitra comme par enchantemen:, % Larets 5 Gautts a tee ans