_ #3 PA NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. H MARDI 5 SÉPTEMBI RJ 4 ynr 11 Star: sé ÿ ii à SET e Æ —— — ——. - NOUVELLES DE :- PARTOUT L'aviateur Harry C. Atwood a travaillé une partie de la nuit à ré- parer le moteur 4e son aéroplane qui se trouve actuellement au som- met d'une colline, près de la rivi ère Hudson. Près, comme il est, de la &n de sa course S. Louisnais dit que sa position est une des plus embarrassantes de son long voyage. Son biplan se trouve comme en- clavé dans une boîte en dehors de laquelle il ne pourra sortir qu’à l’aide d'une brise favorable du sud ou du sud est. Sa machine se trou- ve près d’uue meule de foin, à 150 pieds au dessus de l' Hudson et à 2,000 verges de la rivière. En ar- rière, une montagne s'élève à plus de 800 pieds et au sud et à l’est se trouvent des vergers qui rendent la position très difficile pour l’avi- ateur. Atwood a annoncé le 25 août qu’il ne volerait pas de New-York à Boston après avoir atteiut la gran- de métropole. ‘‘Je suis trop fatigué, dit il, pour entreprendre un plus long voyage”’. Il s'attend de partir pour New- Vork à trois heures cet après-midi. La journée d’aujourd'hui sera décisive dans le règlement de la question marocaine. M. Jules Cambon retoarnera à B:rlin avec les propositions définitives de son gouvernement, approuvées par les cabinets de Loudres et de $S. Pe. tersbourg. Les émeutes continuent à Liver- pool. Un homme d’Etat turc, le cheik Rachid, attribue les troubles aux- quels son pays est enSproie, à l'in fluence de la maçonverie dont les loges, contrôlées pai les juifs, tenu- tent de tout diriger. Le prix de gros de la viande est monté de 3 cts par livre, depuis huit jours, aux Etats-Unis. Le Czar a signé un décret ap- prouvant une première subdivision de la Finlande. Il y a quelqu’ex- citation chez les Finnois. Le couvent de Thurso, province de Québec, est détruit par un in- cendie, la semaine dernière. Les difficultés entre le C. P. KR. et ses employés, à Winnipeg, sont en voie dese régler. Le ‘‘Rochambeau’’, le nouveau vaisseau de la Compagnie Générale Transatlantique, vient d'effectuer ses essais, Il a 550 pieds da lon- gueur, uu déplacément de 18,000 tonnes, et pourra transporter 1668) passagers. Londres, 22 août.—M. Prior, l’aviateur français, et son élève, M. Hanot, ont succombé aujourd'hui à leurs blessures. Hanot, qui tut rendu fou, croit- on, par la chaleur, tira hier à l’aé- rodrome d'Hendon sur M. Ché- reau. directeur des ateliers Blériot, deux balles de revolver qui attei- gnirent M. Prior. Hanos retourna ensuite son arme la gorge. | Gravement blessés, les deux hommes avaient été transportés à l'hôpital où ils viennent de succom- ber. Paris, 22 août.—On a admis au- jourd'hui aux ministères de la! guerre et de la marine que les mau- oeuvres annuelles unt été abandon- nés, en autant qu'il s’agit d’un programme élaboré, attendu que cela signifierait que les négociations avec l’ Allemagne en ce qui concerne la situation marocaine sont daus uue terrible impassé. Londres, 25—Une dépêche de Lisbonne annonce que le gouverne: ment accuse l'ex-roi Manuel de de- voir $10,000,000 au pays et pour cette raison le gouvernement lui enlève sa pension mensuelle, car ses propriétés ne sont évaluées qu’à $5,000,000. L'on dit aussi que le gouverne: ment à demandé au roi Victor Em- manuel d'Italie de payer les dettes! de la défunte reine Marie Pia qui s'élèvent à $t,250,000, et que le roi a refusé. La gelée qui s’est fait sentir dans les provinces de l'Ouest Canadien pendant l'une des dernières nuits, n'a causé aucun dommage à la ré- colte. Les Canadiens français de Wind- sor guidés par l'honorable sénateur Calcourt, président de l’ Association d'Education d'Onatario, sont allés en délégation, soumettre à S. E. Mgr Stagni la cause de l'enseigne ment du français dans leurs éccoles. L'Empereur Guillaume affirme que la marine allemande est pleine ment en état de protéger la naviga- tion et le commerce de l'Allemagne. La fièvre aphtense sévit de plus en plus en France. On en signale 200 000 cas dans le seul départe- ment du Calvados. $4,000,000 les pertes déjà causées par cette épidémie. La grève qui a sévi en Angle- terre a causé une diminution séri- euse dans les recettes des douanes canadiennes. De divers points de 1’ Allemagne cn signale qu'une agitation inquié tante commence à se manifester dans les raugs du parti ouvrier. Le Sécrétaire du gouvernement cubain, M. Machalo, publie une menace officielle d'expulsion de l’île contre quiconque, dans la presse, insultera le gouvernement. On mande ée Mallicolo, Nouvel- les Hébrides, que trois hommes d'un navire marchand français ont été capturés, tués et dévarés par les cannibaies et que des missions entières ont été massacrées, dans ces îles. En Belgique comme en France l'épidémie de la fièvre aphteuse prend des proportions alarmantes. M. G. T. Desbarats, sous-minis- contre lui, puis essaya de se couper Terrible Bilan d'un ouragan de plusieurs personnes et des pertes | £,.+ Ou estime à! d'Halifax où il était allé pour se rendre compte des dommages subis par le croiseur canadien, le “Ni- obe'’. ‘Les avaries subies par le vais- seau, dit-il, ne sont pas aussi consi- dérables que je le croyais d'abord. On a tort de dire que le vaisseau ne peut plus étre radoubé, ou que, s’il est réparé, il sera néanmoins impro- pre à la wer.”’ M. Desbarats ne saurait dire com- bien coûteront les travaux au mna- vire. On est à faire néanmoins des travaux temporaires er attendant que le ‘‘Cornwall”’ soit sorti du caisson. Atlanta Georgie, 28 août.—On avait rapporté de Charleston que cet ville avait été linondée par un ras-de-marée. Des personnes, ar- rivées aujourd'hui de cette ville, disent que la région a été dévastée par une terrible tempête accomna- gnée de pluies torrentielles. De grands dommages ont été causés à la navigation et aux récoltes. Combien de temps il gagne, celui qui ne prend pas garde à ce que le prochain a dit, àce qu'il a fait, à ce qu’il a pensé, mais seulement à ce qu'ila tait lui-même, afin de rendre ses actions justes et saines. — | Marc Aurèle. Ne rien faire, c’est faire le mal. Qui ne fait rien détruit quelque chose.—Georges Sand. Un ami, c’est un être qui s’ex- pose cent fois à nous déplaire pour nous servir une fois. —Mme Swet- chine. truit 325,000 arpents de rizières, et jaissé 500,000 persounes sans abri. Les perspectives de la récolte des céréales, aux Etats-Unis, sont infé- rieures à tout ce qui s’est vu depuis 1901. La moisson bat son plein dans la plupart des centres de l'Ouest. Les battages sont aussi commien- cés à certains endroits du Marnito- ba. Plusieurs terrains ont un ÿren. dement de 30 à 35 minots, àil'acre, pour le blé et 60 à 100 minots pour i’avoine. On croit que la moyenne de ren- dement battra tous les record. Tremblement de terre. De San Bernardins et de Los An- geles, Cal., on signale des secousses assez violentes de tremblement de terre, hier après-midi. Les dégâts sont assez considérables. Le gouvernement { fédéral ouvre les soumissions, pour la construc- tion, à S. Jean, Nouveau Bruns-: wick, d’un chantier maritime et d’une câle-sèche, au coût probable de $16,000,000. Les élèves des cours d'été des é- coles bilingues d’'Ontaric ont obtenu uu grand succès aux examens de la semaine dernière à Toronto. Et l’on prétend encore que les é- coles bilingues ne produisent rien de bon. tre du Service Naval, est revenu | portait et un M. Smith, de Colum- Un garde- moteur de la compagnie des tram- Charleston, Caroline du Std, | ways a été aussi tué et deux hom-!étendue aux Etats du Nord et a 29—La tempête qui a trappé la ca- | ont succombé aux blessures) causé des dommages considérables 7 pitale de la Caroïine, avant hier, et | ji ont reçues dans la chute d’un | ainsi que des pertes de vies. qui l'aisolée du reste du monde pont de bois. La filature de {coton | de Salamanca. en Pennsylvanie, wn durant 24 heures, a causé la mort|} été inondée et a beaucoup souf-| courrier du nom de Hillman et son excursionnistes qui se voyageur, un nommé Hopkins, ont évaluées au bas mot à un million. | trouvaient sur l'île Sullivan ont été |été noyés. Les chemins de fer rap- Le vent, qui avait une vitesse de: ijlis juste à temps par un ba- bia, a eu le même sori. Des 48 milles à l'heure, vers le midi, a teau à vapeur. pris une vitesse de 94 milles au dommages incalculables tout long de la jetée et du port. M. Alonzo Coburna été tué par des pièces de bois que le vent em- À | Mitlen, Georgie, 29.—Les psssa- cours de l'après midi. La marée a gers qui soct arrivés ici de Savan: monté de huit pieds et causé des nah, relatent que le vent a atteint | . le | Line vitesse de 88 milles a l'heure. Tous les poteaux de télégraphe et de téléphone sont tombés sous la | l'heure. Affaire de préjugé et de jalousie. poussée au vent. Beaufort et Port RS sont entièrement séparés du reste du monde. La tempête s’est Près portent nombre d’éboulements. La Havane, 29.—Le vapeur ‘“Mexico’’, de la ligne Ward, est arrivé dans ce port aujourd’hui, Une inondation, en Chine, a dé- 00000000000000000000000006 » Une question d’actualite par semaine | 2000000000000000000000000 LA PREMIERE INDUSTRIE DU } CANADA. montant annuel de plus de trois millions est dépensé pour aider ) (Copyright par Publishers Press Lt€ La sollicitude des gouverneme du Canada a toujours été très gra nhde pour la classe agricole et de tout temps les forts octrols qui lui ont été accordés au parlement ou dan ges législatures ont montré la haute 448 qu’on avait de cette Industrie , eheg nous. Le gouvernement fédé se} a poussé la sollicitude jusqu'à & she]lon. ner de l'Atlantique au Pacffi postes d'observation et d'exJj tation dans l'intérêt de l'agr femiture. Une véritable armée d'ex jepts esi engagée sur le problème ar ju d'aides les agricuteurs de tout le p' 5ys À pro- duire de meilleures récolt eg, A pro- duire de meilleurs fruits, 4 4lever un meilleur bétail et à f' sbriquer un meilleur beurre et Un meilleur fre. mage. Des fermes expé rimentales où toutes les sorte x de &8: ins et toutes sortes de sols sont soumis À une longue série d’smpérie nces pour le:bé- néfice de la ct mmur auté agricole-ont été établies ?,; grauds sacrifices par le gouverner gent fédéral. Des col- lèges agrico &s qui ont aufourd'hul une réputat pn Internationale ont ét#: construits ‘ # sont entertenus par le gouvernem' gmt Leurs portes sont: ouvertes à tous ces fils de culttvateure qui sont € ésireux de se perfectionner: dans le n >ble art de leurs pères. Des: sociétés et cercles, supportés géné- reusemer { par les fonds provinciaux, existent presque dans teus les comtés, créant des relations plus étroites. entre C1 fitivateurs et leur donnant de multip) :s occasions de se rencontrer et de discuter les questions, d'intérêt génér'4l, et échanger leurs vues su? les rioyens d'améliorer les produits de l'ærs terres. L'entretien d'entre-- pôts, frigorifiques et de chambres de m* £uration, la destruction des mau- V'ises herbes et des insectes: nuisibles, L'HON. SYDNEY FISHER, ministre de lAgriculture pour # la Puissance dn Canadh. la création de nouveaux marchés, l'amélioration des races d'élevage, le drainage des champs et mille autres questions sont le sujet d'étndes cons- tantes En compilant les sommes dé- pensées par le gouverneme’at d'Ottawa et par les gouvernements prowin- ciaux, on constate rapidement que l'industrie agricole est de: toutes les industries canadiennes celle qui est la mieux subventionnée, car la .solli- citude de l'Etat ne semble pas’ avoir ! de bornes pour le cultivateur. Ce que dépense le gouvernement fédéral. Les dépenses du gouvernement d'Ottawa viennent en premier lieu. Pendant l'année fiscale 1999-10, {1 a été dépensé près d'un million de piastres pour aider directement Jo cultivateur. Cette dépense a ét£ faite par l’intermédiaire du département de l’agriculture. Sur ce million, une somme de cent cinquante mille pias- tres a 8t6é employée à défrayer l'en- tre”.en de treize fermes expérimen- sales maintenues exclusivement par ‘e gouvernement. Environ un quart de million a été dépensé pour l'orga- nisation d'un service vétérinaire qui assurera une protection efficace de la santé du bétail canadien. Le dépar- tement de l’industrie lafitière a dé- pensé $13,908.42; le département de: la culture fruitière, $33,667.91; le dé- partement de l'élevage, $49,820.96, sans compter ce qu’a coûté l’établis- sement de fumigateurs, Ia distribu- tion de bulletins, un recensement des vaches laitières, l'envoi en Europe d'une commission d'enquête sur l'éle- vage du porc, et des milliers d’autres ————— ———— — que des | Ærimen- re nt eee en parent nue Dour lentielien Ues teLUices ‘ re. Pour l'année 1910-11 im ‘légistature de Québec a voté up créUit de ÿ822,600 À l'agriculture, sans coxpiter 000 rl 1 = $260, pour l'amélioration Lex province d'Ontario, dont l'ou- 2e et le système sont plus per- tionnés, dépense presque autant = ve le gouvernement fédéral pour y Avancement de l'agriculture et le len des cultivateurs. Son budget de à Pagriculture. | /:'agriculture pour 1910 était de :| #748,169.38. De ce total, les items Par Léo Leroy les plus importants sont un montant | de 9236,568.00 pour l'entretien des û deux collèges agricoles créés par la législature. Les sociétés d’ culture et d’horticulture ont reçu Tr tions une somme totale de $122,721.03; l'industrie laitière, $57,786; la culture fruitière, $41,839. La publication et la ciroulation de bulletins ont coûté $16,000 et une somme de 537,592 a été payée en salaires aux différents pro- fesseurs des collèges agricoles. Cette lei tue budget gr Lu la dernière slature pour agricoles de : $837,907. " Dans les Provinces Maritimes. S1 nous tournons maïîntenant nos regards vers les provinces Maritimes, oû l'agriculture ne peut avoir les mêmes proportions que dans les deux grandes provinces de l'est, nous trou- vons que la Nouvelle Ecosse, À elle seule, EE Une somme annuelle de 976, pour ls protection de son agriculture, De oette somme, 880,000 va au collège agricole et À la forme expérimentale de Turo; 818,000 est payé en subvention aux expositions régionales: #10,000 est distribué aux sociétés agricoles et la balance ost dépensée en assemblées agricoles et Rs D département. ouveau Brunswick a dépensé pour la’griculture, en 1910, 941,478. De ce montant, #13,987 a 6t6 disttrbué aux sociétés agricoles, et 84172 a êt6 employé À l'encoura ent de socié- tés d'élevage: 94,172 a 6té employé pour la création de nouveaux débou- chés. L'avioulture, l'horticulture et l'indust-ie laitière se sont partagé la balance des faveurs du gouverne- ment. Dans la plus petfie province du Dans ln minusaule provinces formée par l'Île du Prince Edouard, le budget de l'agriculture pour 1910 a êté de 88,846, dont #1,190 aux sociétés agricoles, $€50 dis 6 À des fils de cultivateurs pour lenr aider à d6- 19 A NE E on a encore que 1 agricole est ignorée de nos nants. L'agriculture est une indui nationale. Depuis des années, le gg vernement y a placé des millions & des millions. Ji ne faut pas om dans une aventure quelconque dont la plus prochaine apparence est la ruine pour nous. adressées au Des soumissions soussigné, à Ottawa, et portant sur l'enveloppe l'indication suivante : “Soumission pour lanternes de dix pieds’”, seront reçues jusqu’à midi, le CINQ SEPTEMBRE :r9tt pour la fourniture de quatre lan- ternes de 10 pieds de troisième or- dre destinées à des phares et devant être confectionnées selon les plans et devis rédigés par ce départe- ment. On pourra obtenir les plans et devis de l'Acheteur de ce départe- ment, à Ottawa, ou des agences de ce ministère à St John et Halifax. La soumission pour ces lanternes devra {indiquer qu’elles seront li- vrées exemptes de tous frais à bord du chemin de fer au point de char- gement et la date à laquelle ies sou- missiounaires entreprendront de compléter le travail. Il n'existe aucune formule spé- ciale de soumission pour ce travail. Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque au mon- tant de cing cents dollars ($500.00) sur une banque canadienne légale- ment instituée, payable au sous-mi- nistre de la marine et des Pèche- ries : ce chèque sera retenu si le soumissionnaire se refuse à accepter frayer leurs cours au collège de Truro et la balance a 6êt4 distribuée entre l'Association des Fruit Growers, l’As- sociation d'‘induatrie laîtière et l'As- sociation «du poulalller. Unstotal-ée trois mfllions. En adflitignnant tout ce vernement fédéral et les égialet . rt donnent: à {l'agriculture du pays, nous trouvons que le peuple contribue chaque année au moins trois millions de dollars dans l'unique intérêt des agriculteurs, et que chaque année cette somme grandit plus rapidement qu'on ne saurait le prévoir. Que cet argent soit bien employé personne ne 3 ren er le monde est d'ac- reconnaître que c'est en pro- tégeant l'agriculture et en la aève- Drame qu'on Deus une base #o- a prospé du pays En mentant la fertilité des Les. doublant la compétence den agricul- teurs, en améliorant la qualité des produits de nos fermes, on développe le pays et la richesse nationale de la manière la plus efficace, et ce but est obtenu grâce aux nombreuses fermes expérimentales, aux nombreux collèges agricoles entretenus par les en pr erRemenR, et dont la se agricole est la pu à directement. Fr existe une opinion assez répan- due que les gouvernements protôgent toutes les industries nux dépens de l'agriculture et que toutes les {ndus- rtries sont protégées sauf l'agricul- ture. Les chiffres cités plus haut, qui viennent tous de sources offi- cielles sont là pour donner le dé- menti À cette opinion courante et que dans tous les temps et dans presque toutes les luttes politiques on a em- ployé en disant que le gouvernement ne faisait rien pour les eultivateurs et faisait tout pour les manufactu- riers. ; Cet argument trop souvent in- voqué est un des plus beaux s0o- phismes d'usage courant Alors qu'on D'Y pense pas, ou que ceux qui y pensent n'osent le dire, {1 n’en reste pas moins vrai que la protection ac- cordée aux manufacturiers par le gouvernement profite également aux cultivateurs tandis que les manufac- tures ne trouvent aucun profit direct dans les subsides votés chaque arnée à l'agriculture. 11 s'en suit donc que les trois millions votés annuellement pour l'agriculture sont pour le béné- fice exclusif des cultivateurs et qu'ils sont une classe privilégiée, ayant nv + toute autre le droit de £e D re de ce qu'on ne s'occu — en Do leu. _— on seulement l'industrie cole a 6t6 jusqu'A ce jour DUR de que toutes les autres industries mris elle a été primée. Chaque année des sommes considérables sont payées par les gouvernements pour être distri- buées soit aux cercles agricoles, soit en prix aux expositions, et ces sommes vont directement dans la poche du cultivateur pour l’indempiser des ca- détails tous de grande importance pour le cultivateur. Ce que la province de Québec fait pour l’agriculture. Pendant l'année fiscale 1908-10, la province de Québec a dépensé une somme de $294,850.01 pour des raisons absolument identiques. En plus, le département de l'agriculture a dis- tribué $60,000 pour l'amélioration des routes rurales; il a distribué $146,700 aux différentes sociétés et cercles quatorze heures en retard. Le ca- pitaine Miller rapporte qu’il a af- fronté la plus dure tempête qu'il ait jamais rencontrée. [L’ouragan … avait une vélocité de 110 milles à agricoles, il a donné $30,000 aux syn- dicats de fabricants de beurre et de fromage, dépensé $17,000 pour l’en- ! |couragement de l'industrie laitière et | 85,000 pour le bénéfice de l'industrie |fruitière; $8,000 ont été payées pour nr cérie de conférences agricoles et crifices qu'il aurait pu faire pour ma te un contrat avec ce département ou ue livre pas les lanternes comfor- mément aux exigences des plans et devis. Les chèques seront retournés à ceux dont les soumissions n'auront pas été acceptées. Le département me s'engage à accepter la plus basse ni aucune soumission. Les journaux qui inséreraientt cette annonce sans y avoir été préa- lablement autorisés n'en recevront pas le paiement. A. JOHNSTON, promettre le sort de cette industrié. payée à même les fonds de la natiom. A: "4 +- +: 4 die Sous-ministre de ia Marine k = et des Pêcheries. Ministère de la Marine et des Pêcheries. Ottawa Canada, 26 juillet 1911, ne mme mue ue QUEL EST LE PRIX ? La réponse à cette question est que le prix d’une Rente Viagère du Gouvernement Canadien dé- pend de quatre choses: (r1)lâge du pétionnaire; (2) le montant de la Rente voulue; (3) l’âge auquel la Rente deit commencer; et (4) le plan sur lequel l’achat est fait. Des tables donnant les réponses à ces questions ont été publiées par le Département, et peuvent être obtenues sur demande, Les Ren- tes Viagères sont payables pour la vie, mais par un paiement addition- nel, et peu considérable, elles pour raient être garanties, de toute fa- çou, pour un certain nombre d’an- nèes, n'excédant pas vingt ans, de sorte que si la mort survenait avant que la période de guarantie soit expirée, la Rente serait continuée jusqu'à la fn des vingt ans aux représentants légaux du rentier. Sur ce dernier plan Je rembourse- ment d’un montant fixe est assuré, Tous détails relatifs à ce système important des Rentes Viagères se- ront donnés en s'adressant au Su- améliorer ses races d'animaux ou ses méthodes de culture. 1] n'y a pas une manufacture qui recoive un sou | du gouvernement quand elle a trouvé | un moyen de mettre sur le marché un produit supérieur À ses concur- rentes. Pour s’indemniser des sacri- fices faits, le manufacturier doit compter sur les prix plus élevés qu'il pourra retirer de l'article en ques- tion. Le cultivateur a aussi le 4roit de co sur un meilleur revenu quand {1 a un meilleur produit, mais il a cet avantage sur le manufacturier que le gouvernement fait pour lui la plus grande partie des expérie2ces, lui fournit le plus grande partie des moyens d'essayer par lui-même, et la récompense s'il réuanit. TRS. rintendant des Rentes Viagères, Ottawa, à quitoutes lettres arri- vent sans avoir besoin d’être af- franchies, P. C. MURPHY, M.D. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. Abonnez. vous à l'Impartial are