7 7 #— .: RS EnES ur nn nn a — + ais. es KOTRS LOCALES, HTC. JR RE 11 petites filles du eonvent ont fait leur première Communion, mardi. Mardi le 19 dn CONraRt, l'assemblée annuelle aura lieu dans tous les dis- triots d'école de cette provinee. La législature de la Provinee a été Prerogée samedi avee les formalités ordinaires. Pineau a joué le traitre Jusqu'au bout-—the whole length. Jos. Martin et son parti ont été em- phatiquement eondaranés Par la voix du scrutin dans les élections qui viennent d’avoir lien a la Colombie Anglaise. Périssent tous les coquins politiques ! TO CURE A COLD IN ONE DAY Toke Lerative Bromo Quinins Tablets All drug ati rifund the money if it faila to ours, 2%%c E. Ww: Grove: signature is on each box: On se Propose de tenir des assem- blées d'indignation dans - le premier distriet de Prince, dans le deuxième distriet de Queens ct dans Fort Au- gustus. En avant les amis de la jus- tiee et de l'hennôteté ! Nous venous de recevoir le rapport annuel des écoles publiques de cette provinee. Nous en parlerons au pro- ehain numéro. Le jaune se teint ronge avec bon effet. Essayez le avee lesteintures Ma- gnétiques—10 cents le paquet. À new supply of American hats for Ladies and children just received at Miss Malone's Millinery department. De not forget that Miss Malone's Millinery store is new in Mr Peter Kineh'’s heuse until a more saitable plaee can be had. On se rappelle que Pineau a entre- pris da donner un démenti a M. Jas. W. Shea a propos sa lettre d'Ottawa. L'Ottawa Citizen s'est donné la peine d'aller examiner le registre de l'hotel Brunswick et il a trouvé que Pineau y avait signé son nom le 3 mars. Quand Pineau a écrit a J. W. Shea il y avait done cinq jours qu'il était a Ottawa. Que dit-ta de cela, Pineau ? L'1le du Prince Edouard est, Dieu merci, ja seule prevince du Dominion où le “Skunk”, eette petite bête puante, n'existe pas. Voila que ie ‘Star’ du 11 juin annonce l'arrivée de cette dégoutante bête, dans notre ile. Kill it quiek, dit le Star. Les Bicyelistes, devraient toujours avoir dans leur sa- coche une bouteille de Panacée Pain: jeunes ou vieux, Killer, qui guérit les contusions avec lions cinq cent mille eatheliques |trative, dans les finances, dans 1n ma- une rapidité merveilleuse. N'aeceptez de l’empire britannique en deit gistrature, l'Angleterre pes a peu ameun remède équivalent, exigez Ja | les prendre dans l'Australie, | case son personnel et insuflle son es. Panaoée Pain-Killer de Perry-Davis. 25 e.et 50 c. CHARLATANS AND QUACKS Have long plied their vocation o1|deux chiffres principaux sont | civilisation musulmane et eriertale the suffering pedals of the people. The knife has pared to the quick ; caustie applications have tormented the victim of corns until the eonvie-| tion sharped itself—there’s ne cure. Patnam's Paiuless Corn Extrator proves on what a slender basis pub- lio opinion often rests. If you suffer from corns get the Extrator and you will be satisfied. Sold everywhere. PBR#OKKEL Le Reverend J. S. Turbide, curé de Havre aux Maisons, 1le de Ia Made- leine est zetuellement en visite a Tignish et autres parties de l'Ile. I] va sans dire que tons ses anciennes connaissances sont très réjouies de le revoir. Le Revd. J. T. Murphy, frère du 2r Murphy de Tignish, est arrivé de Rome, cette semaine. M. Jos. Oct. Arsenault, inspecteur des écoles françaises est a Jiwnish et Palmer Road, Gepuis 8m li Les Miles. Gaulet filles de M. Pierre Gaudet de 56 Anteine de de Bloomfield ont visité l'IMPARTIAL Jundi. TRADE MARKS, DESICNS;, COPYRICHTS &c. Aryone sending # sketch and des ner $ se due so: Lo 'd ue » veuti ek1y ascertain, free whether an in C dr patentable. “ ‘ommunications stricily confidential. Oldest agency for gecuring pente eriCA. ve hay a Washington oO 3e merica. 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Sans deute, où est étonné de voir par exem- Ple dans les annuaires “ad h6c'' que l'empire britannique compte cent soixante treiz : arehevêques et évêques, &'est-à-dire le dou- ble environ de prélats que compte la France avse ses cole- nies. Mais il fant prendre garde que, sur ces cent seixante-treize archevêques et évêques, il ya dix évêques coadjuteurs, dix é- vêques auxiliaires et an certain nombre de prélats à ls retraite. Et puis, en somme, peur cette hiérarehie considérabie, il n'y a guère plus de dix millions einq cent mille catho- liques. Q'est du moins le chiffre que donne le ‘‘@atholie Direetory” de cette année, pu- blié par le savant Mgr Johnson. Et sar ces dix millions et de- mi de catholiques, l'Angleterre proprement dite ne fournit que un million einq cent mille fidè-- les, en très grande partie jirlay- dais. Le reste est fourni par l'E éesse, qui compte trois sent soixante-cinq mille fidèles (là |anssi, notamment. à ({lasgow, ily a des colonies irlandaises \eonsidérables) : par l'Irlande qui em fournit trois millions leinq cent quarante neuf mille neuf cent cinquantesix, et par l'Amérique anglaise, qui en fourait deux millions six eent mille. | | Pour compléter les dix mil aux Indes et au @ap. | , Sur ces chiffres nous ne fe. roms qu’une ebservation. Les fourmis : 1. Par l'iriande, qui en :1840 eomptait près de huit mil. lions d'habitants pour les trois quarts eatholiques et dent Ja population totale est aujourd’ ‘hui au-dessous de ainq miilions | d'âmes probablement. 2. Paric, | Canada qui fait partie de l'em— pire britannique par droit de leonqnête mais qui a gardé sa | religion avee sa langue et ses, | ‘jadis par manifester de dangereuses et de presse ; jes onthoiiques anglais dans les questions doc trinales ne nous ont pas ména-| gé les exemples de courage et de fidélité. L. Nrmours GODRE | LES FINESSES DE LA POLL: TIQUE ANGLAISE — | * - _ | (Du Temps”, de Paris, 25 mai) LE KHEDIVE A LONDRES On annonce la très prochaine visite du khédive en Angleterre. Ce sera la seconde fois qu'il se rendra chez ses pretecteurs. En 1886, quand il n'a- yait que douze ans, il vint avec son frère et eut l'honneur d'être reçu a Windsor par la reine. Il paraît que l'on veut donner a ce voyage un caractère officiel au pre- mier ehef, le khédive sera aecompa- gné—sur sa demande, a ce qu'aflirme le nouvelliste de la oour—4u sirdar, sir Richard Wingate, du secrétaire de la légation britannique au Caire, sir Rennell Rodd, le bras droit de lord Cromer, de son grand-maître des cé- rémonies Hassan pacha Assem, de son premier aide de eamp Zeki pacha, enfin de De Martino pacha, lequel quitte aujourd'hui même l'Egypte pour tout régler et préparer. Le prince Mohamed Ali fera la route avec son frère. On le voit, les pompes officielles me feront pas défaut an eette visite. Le khédive aurait peut-être, préféré vo- yager en simple touris‘'e, s'envelopper d'un de ces ‘‘incognito” eommodes qui n’enlèvent rien a la dignité, mais qui ajoutent tant a la liberté, faire es- cale a Paris pour l'Exposition, s'a- muserasom gré et reléguer a és rière plan la politique, ses gaias et ses soneis. Il faut en passer par ou vent lors Cremer, et lerd Cromer veut ce que l'intérêt de la domination bri- tanniqne exige. Abbas Hilmi pacha a commencé velléités d'indépendance. Il s'est bien laissé et comment aurait-il fait au- trement ? mater par les événe- ments. À mespre que le: années pas- sent, l'hégémonis anglaise s'enraeine dans la vallée du Nil. La reprise du Soudan, teute l'œuvre de eomquête et de réerganisation de ee soldat de premier ordre qu'est lord Kitohener n'ont pas moins contribué que l'acti- vité Infatigable de lord Cromer, ee prosensal qui sait se faire obéir, a fortifier, a rendre inattaquable le pro- testorat britannique. En même temps, du haut em bas du gouvernement, du sommet au der- aier échelon de In hlérarehie sdminis- prit. C'est mme marche lente, cons. tante, sans un pas en arrière, sans un instant d'arrêt : c'est l'infiltration graduelle d'une par les principes et les procédés d’une puissance occidentale. Bref, le temps a fait son œuvre. Il est naturel que ceux qui en ant anacaé- léré la marche et qui peuvent reven- diquer le mérite d'nne politique a sue. cès aient cru le moment venn de marquer par mn aëte symbolique l’ac- complissement le leur tache. La do- mestiention des souverains est tou- | jours fort lente a obtenir : il survit! dans ces exemplaires d'une espèce! humaine sonmise a une sélection in | traditions nationales. Oe n'est | sensive et prolongée des fiertés, de! des Commune, à Londres, que Vur, à * ‘vaient 110 canons, dont 19 a valent été pris aux Anglais. Les sujets a qui la royanté a tenu rigneur depuis des siècles, y faire de la popu- larité et y provoquer du loyalisme, besogne fatigante. À peine de retour, elle a du re prêter de bonne grace aux effusions|0nt été employés à bruyantes du patriotisme anglais et, |&ur Prétoria. après avois subi les clameurs et le! 1]y a en dix huit sanglante: eontact l'ane foule en délire, présider | batailles dans dix desqnelles aux acvablante à : M , d'un les Anglais ontéte battas Dans 250,000 hommes, dont 1#0,000 cérémonies ‘grand lever”, on se pressait tout ee les huit autres ils ont remporté des victeires de peu dimpor- tance, sauf celle Ga la capture ‘de Cronje. La plns sanglante aujourd'hui si fort a la mode. lutte s'est déroulée autour da La reine a b ae { | ‘ ; à onu être secondée et! Ladysmith, où les anglais out remplacée dans ces fonctions par la! « . 2 princesse de Galles, dont ln grsee un | perdu 6,912 officiers et soldats peu mélaneolique ne vicillit pas avec tuës, blessés on prisonniers. LA les années ; de telles campagnes plus héroïque défense s'est faite comptent deuble pour mne ss à Mafeking, par Baien Powell naire et l'on s'explique san eine | . LS i qu’elle s'enfuie set ER MN né 7: . hr 7. mr eonsidérea comme Île héros de ble de Londres et-de son sir enfumi, | de Windser et de son atmosphère | La pa qui n’est pas à la guerre, tont ce qui, 8 un titre quelconqne—femne, mère, soeur, flaneée. cousine, amie, pafent ou intime— peut se réclamer des héros pesante, vers les hauteurs des High. | Les pertes se réparlissent lands, avec leurs apres et vivifiantes €OMme suit anglais tués, bouffées, avec les glaciers au tran- blessés, prisonniers 28,312 : chant bleuatre, avec le vent qui ba. Bozrs, 10,000 ; tctal, 883512 To- ne es Te remis. tal des forces engaztes des deux ans quelques semaines, la reine! ,., 7" 2. Leôtés : angiais, 2b0,000 ; Boers, redescendra, rajeunie, de Balmoral, et elle pourra recevoir l'acte de foi et| 62,000 ; total, 312,000. — LE hommage que son fidèle vassal, le | PIONNIER. khédive Abbas Hilmi, viendra dépo- ser à ses pieds. Pendant que Roberts | L et Kitchener conquièrent l'Afrique a australe, Cromer garde la vallée du Nil ; la fameuse formule : l'Afrique a | l'Angleterre du Cap au Caire ne sera bientot plus un rêve. Auine de l'Inde La “Westminster Gazette,” de Londres, publie uue l-tire du célèbre socialiste Hyndman, La guerre anglo-beer au sujet de la ruire de l’Inde, causée par la mauvaise admi- forces d:s Anglais étaient de | la marche L'heure de la Recempense | | DE LA DEFENSE Le règne du gran cawadien achève puisqu'on annonce se- mi officiellement que les elec- tions auront lieu lans le courant de l'été. L: peuple va de nouvena pe- ser Sir Wi frid qui avait trompé sa conufianre en 1896 Le premier mivistre va mon- ter sur le platean «le ia balance délerté de toutes les promesses qu'il a violéss, delesté du pres- sige que Îni valait aux yeux de la prorinse de Québec sa na- tioual1 6 :t aux veux de tous un passé qu'il n'avait pas envore eu l'occasion de salir. Ses promesses sont promesses. Sa natinaiité, il fonlée aux pieds. Quand à son passé, il s'ap- pelle maintenant Suandsle du Yukon ; Scandale la machine” à voter; Seandile du Drummond ; Trahison de la cause des é- soles catholiques Fiasco de la anglo-Américaine ; Fiasco de la ligne rapide ; Participation à la guerre sud africaine ; restées l'a roniée, conférence nistration de l Angleterre. La p'ise de Prétoria n'était) ‘Voilà an quart de siècle, pas encore effectuée, quand dit i!, que je répète que l'An nous l'avons annoncée Ja se.) gleterre appauvrit l’fude de ma ue dernière, mais eile est plus en plus, eu retirant de ce maintenant un fait accompli. pays, sans les remplacer, des Quelques actes de résistance sommes énormes qui atteignent ponrront probablement se pro- aujourd hui le total anuael de duire encore de la part des 750 millions de francs. Je suis boers ; mais la paix ne saurait bien au dessous de la rériré ea tarder à régner dans le Sud-A- disant que pendant «’s ving. fricain. cinq dernières années, l'Angle- Sans y mettre un excès d'en- terre a retiré 12,500,000 franes, thousiasme, nous sommes con-|tant pour le compte du gonver tent de voir que eette guerre ne nement que pour le compte des tournera pas trop à l'humilia- partivaliers. En un mot, c'est tion et à l’affaiblissement d’un tout le revenu met des terrains empire auquel nous apparte-| de l'Inde britannique qui se re: nons. tire et est dépensé pour le Comme colonie britanique, compte de l'Angleterre. Or, nous n’arous aueun intérêt à l'Inde est dans un état de pan voir le drapran commun subir treté dép'orable, et ce retrait l'humilhation. jincessant de l'argent est Ja Nous avons eritiqué la politi- eause de sa famine presque que d'expansion, de conquête et sontinuelle. de eentralisation que le cabinet, ‘Le paysan indien, privé de de Londies imaugure depuis ressources, ne peut constituer queique temps, et dont la niépargnes, ni économies, j @ar gu-rre du Tiansvaal n'est qu'un faire face aux époques de crises incident. En agissant de Ja! “Si l'Inde était un pavs indé sorte, nous ne faisons qu'user pendant, sil avait uno repré. Incapaoités gouvernemen- tales et admistratives des plus évidentes, ete, etc. Au penple maintenant de jager et da donner à chaeun suivant ses mérites. Au penple d: detroner Îles faux dieux ct de renverser les idoles. Au peuple de rappeler À lui ce. ax qui le conduisaient dans la vole de la prospérité, du pro- grès. Au penple de faire revivre le respect des lois «t de la cons- ltution volées sur une grando echeile à Ottawa, et méprisées pr tous les sapports de ce woavernement d incapables. Au penpls: de chasser du tempie parlementaire tons Îles vendeurs, tous les exp.oiteurs et tous les hontenx trafivants de favenrs publiques, que dans en moment d'aberration il a placés à la tête des affaires du paye. Au peuple de juste, digue et grand ! se montrer d'un &roit imhérent à notre titre sentation législative on suspen de loyal sujet de Sa Majesté. drait pour eette année an Mais tout la guerre, nous n'arons jamais à destination de l'Angleterre. désiré la défaite ds arméesan | “J'espère que le retour conti- glaises. nuel de la famine forcera Îles L'Hon. E. Bisk>, l'ancien Anglais qui sont responsables ehef da parti libéral en Cana du sort de la plus grande eolo da, déciaraiten pleine Chambre nie que Îe monde ait jamais étudier sérieusement done peint par le Canada et PAT | brasques réveils d'indéperdance, un/|cette gaerre était ‘injuste, fu- toute Ja question. | iles progrès du catholisisme | dans l'empire britannique. Ges (progrès ne peuvent sériense-| } chiffre &e la population catho lique n'a pas sensiblemeut mom- té, surteut si on tient compte de } 2 l'immigration irlandaise. Ce qui a monté par exemple, c'est le, Oe qui a monté surtout, v'est le, nombre des conversions dans l'élite et dans tous les corps publies de la mation. | Et cela explique le progrès de l'influence pelitique et sociale. | du catholicisme anglais. On con- çoit d'ailleurs que cette ivfluen- co soiten beanconp de ques tions délieates plus apparente que réelle, les catholiques au | glais étant tenus cn raison des préjugés de la grande majorité ‘de leurs compatriotes à une eir*onspeetien. 11 val 1 ; grande sans dire que nous parlons Jà] l'Irlande qu'on peut prenver | je ne saisquoi d'indiseipliné qui é-|tile, oppressive, cruelle e° par- clate de temps a autre et rompt les! cadres des eonvenances de cour ou! Î d'Etat. | C'est pour cela qu'il est fort légi-| ment compter qu'en Angleterre |; pour les conseillers du khédire | triomphe des bo:rs et la perte même où, comme on le voit, le d'envisager avec complaisance l'édu-| du prestige de la mère patrie. cation do priace qu'ils ont faite et de tenir a traîner en laisse un deseendant| de Méhémet Ali qui paraissait peu | apprivoisable. La reine Vietorin. dont | l'empire britanniqne est en train de | célébrer avec une respectuense ivresse | chiffre des missions, des ehapel- le quatre-vingt-mnième anniversaire, | Sérieux € les, des prêtres, des religieux. : sera de retour de Balmoral a Ia date cères. de cétte visite. Si robuste que soit le santé de cette vénérabie octogénaire, | le régime auqgnel elle s'est mise! fond de Ja motions qu'elle inflige a In gensibilité de Victeris, exige de sa par un) grand et constant effors de travail,! pour se tenir am comiant et donner sa sanction en connaissance de cause. Puis la reine na vouln la part prise par les Irlandais # l'é- profiter de crasement d’une nationalité au pro- fit de la saprématie anglo-saxonne pour faire des nvanees a l'irlande. Elle s'est privée de sa enre de prin- temps—cure d'air et de Jumière—sur la cete d'Azur. Elle est allée résider | dn oatheïiocisme de Parlement un mois a Dublin, sy montrer à des Een à un moment donné, a | fectivement le 20 octobre par la depuis quelques mois l'a mn peu é-| le 4 juin par l'entrée des for s prouvée. La guerre, en deñors des é- anglaises dans la capitale du :; “L'Inde Anglaise nv: peut pas supporter plus longtemps gorvernement dessus tout impolitique."” Cependant, M. Blak+ n'est ja. le système de |mais allé jusqu'à souhaiter le actuel. Telle a été notre attitude. CT, RRTAN Nous ne la regrettons pas, ARTISFIC—- Recommended by ing 2 2 » 1 MECALL BAZAR maïgré les reprouh:+s de déio- É yauté qu'on nous a eertains quartiers, d'aillenr peu t moins sin lancés de encore Cette guerre commencée ef. bataille de Dand-e et terminée ANY, Transranl, a duré 227 jours, } # "9910 146 W. 141 Strect, leu York é co ; ; ? NÇGH OFFICES : près de huit longs mois . ah ; ke pen, Le total d:s forces boers na à IC pas dipassé 62000. Dans ce MCCAL 241: “A les 400) ‘étrangers enrôlés sous Île chiffre il faus inclure dri- peau da Transvaal et 4000 an g'ais alliés anx familles boers ietquiont préfiré lutter avec jeux piutôt qne du prendre fait Let cause pour l'Angleterre. Les Ur: / f / de an à 4 : en condamnant moivs les expéditions d'argent | t À fine assortment of SILVER GOODA WATCHEN _ CHAINS AND RINGS Now open for inspection. ! Rings made up with your jown goid if desired. W. TAYLOR E. 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