me Vol.2. No 12. Nouvelle Serie CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 3 AOÛT, 1909 “he TS 17 ANNEE. Pendant dix-huit ans j'ai souffert de rhu- matismes, dit M. Charles Drapeau. Je me suis soigné avec une infinité de remèdes, mais inutilement. J'ai écrit à la Compagnie Médicale Moro, j’ai pris les Pilules Moro et j’ai eu un soulagement immédiat. I1 arrive, tôt ou tard, dans la vie, un moment où ce que vous tentez de faire ne réussit pas. Aucun homme ne peut se vanter d’un succès constant. À certains moments, les circonstances sont telles "on ne peut pas surmonter les obstacles, quelque rgie et quelque courage qu’on Quelquefois l'insuccès est votre œuvre, il tient ce que vous employez ; quelquefois aux instru- ments dont vous vous servez. Les meilleurs capitaines font naufrage quelque- fois et il est toujours triste d'échouer. Mais, après tout! Aïlez-vous une pierre du chemin et vous avouer vaincu, jeter l'éponge ? Si vous le faites, vous méritez bien toutes les déceptions qui vous accablent ; il était vraiment temps d’en finir avec vous ! Si vous ne réussissez pas, ne vous arrêtez pas À vous chercher des excuses ; pas plus que vous ne devez vous arrêter pour compter vos victoires. Persistez en tout temps, contre déboires et défaites ; c’est le seul au port où le succès vous attend, Vos échecs vous inspireront des efforts plus hé- roiques, plus forcenés et plus intelligents, et vous triompherez. En aucun cas, cette persévérance n’est plus néces- saire que lorsque vous voulez vous débarrasser d'une maladie chronique, comme le rhumatisme. Vous avez pu prendre des douzaines de médica- ments, consulter une demi-douzaine de médecins et ne pas trouver de soulagement. C’est simplement que vous n'avez pas frappé à la bonne porte, que vous ne vous êtes pas adressé au vrai remède. Ce n’est pas une décourager. Essayez des Pilules Moro, de ce merveilleux remède dont le succès est dans t et dans tous les journaux, et vous n'aurez pas de désappointement. Elles ont sauvé par milliers étaient rendus au dernier point de la maladie et qui étaient désespérés. Lisez ce qui suit : ‘“ Depuis de nombreuses années, dix-huit ans environ, j'étais atteint de rhumatismes. Après avoir y inette. vous asseoir sur vents et marées, moyen d'arriver FT. Chas. Drapeau, 444 rue Haverhill, Lawrence, liass. raison pour vous outes les boucles êtes sûr que vous des hommes qui = Fac-Simiié d’une boite de Pilules Moro. Surts “Ihisse L'OTAN AU La ET 04044 HA AA AIDE Gulli tipe pes lt: QE UM GA CAR PRALITS CUlIt te ts 2 JU) - CELUI LL LL LL LH LL LL UE LA EA LIL ET E COEUR EROTICA LEE PRIX 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR 2.50 distribuées par le LVL CieMedicaleMoro Montreal, Canada. JA essayé toutes espèces de remèdes, je me suis décidé à faire l’acquisition de quelques boîtes de Pilules Moro. Je n’en avais pas pris une demi-douzaine de boîtes que-je me sentais mieux. faire usage pendant six mois et j'ai ainsi réussi à faire disparaître toutes mes douleurs. sulté les Médecins de la Compagnie Médicale Moro etil n’y a pas de doute que leurs conseils m’ont beaucoup aidé. Je n’ai pas tout à fait abandonné les Pilules Moro, j'en prer‘is encore de temps en temps et je m'en trouve bien.’” M. CHARLES DRAPEAU, 444 rue Haverhill, Lawrence, Mass.» . CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé, Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Moro et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. la poste, soit au Canada, ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, J'ai persisté à er J'avais con- Nous les envoyons aussi, par 272 rue Saint-Denis, Montréal. LE MARCHEUR EN. WESTON San Francisco, Col.” 17. Ed- wards Payson Weston qui était le 15 mars de New York est arrivé i ci hier soir à 10h. 50 ayant tra- versé à pied le continent eu 164 jours. La distance totale couverte par Weston est de 3975 milles. C'est la première fois que quel. qu'un fait véritablement à pied cette marche de l'Antlantique an Pacifique. Lorsqu'il avait des rivi- êères à travers:r Weston au lieu de prendre le bateau passait sur les ponts de chemin de fer añn de pou- voir dire qu’il avait fait loyalercent la tâche qn'il avait entreprise. Là où le vétéran a épronvé le plus de difficultés et où il a le plus de misère, c'est dans les soiitudes du Wyomivg. fl a été là plusieurs jours sans manger et sans trouver d'eau potable. Les pluies du Colo rado l'ont aussi fortement éprouvé’ mais l'air vif et tonifñiant des Sièr ras lui a fait un bien immense. La température si agréable de la vallée de Sacramento lui a aussi aidé à se | remettre—ajoutonus que les routes de la Californie sont les meilleures qu’il a rencontrées et qu'il a trou- vé là en abondance les oeufs et le lait qui composent son règime. Dans ses meilleures journées, Weston a fait 53, 57, 60, 66, et 78 milles. Cette dernière distance a é- té couverte le 10 mai alors que Wes- [ LA CRISE EN FRANCE {tituera le ministère Clemenceau eu éliminant ce dernier et il continue- | Paris, 22.—Le président Falliè-)ra la même politique. |res offrira aujourd'hui à M. Léon | Bourgeois, ancien ministre des affaires étrangères le poste de pré- sident du conseil avec la tâche de former un cabinet. M. Failières en est venu à cette décision hier soir; mais comme M. Bourgeois ne pourra revenir de Hambourg à Paris avant demain, on ne sait pas ce que féra le prési- dent d’icilà. M. Clémenceau, l’an- cien prèmier ministre, M. Dubost, président au sénat. et M. Brison, président de la chambre des dépu- tés, sont allés en délégation auprès du président Fallières et lui ont re présenté qu'au cas où M. Bour- geois n’acepterait pas, M. Briand, ministre de la justice et des cultes, serait l'homme le plus acceptable pour leposte de premier ministre. Il semble entendu que M. Briaud sera le choix du président après M. Bourgeois. Les chefs de la ma- jorité parlementaire ont fait savoir au président Fallières que la défai- te de M. Clémenceau n'était que la réprobation des attaques de ce der- nier contre M. Delcassé et qu’elie ne devait pas entraver l'application de ia politique du gouvernement. Cette politique, au contraire, doit être poursuivie. M. Briand était, après M. Clé- menceau, le membre le plus en vue s’est rendu de Topeka à Junc-!}du cabinet, Il est vrai que ls sénat tion Citv, Kansas, De Greeley à est plutôt froid a son égard, mais Oakland Weston a presque cons- d'autre part, la chambre des dépn- tamment suivi la voie du Southern tés lui est sympatifique. S'il est Pacific. Weston est âgé de 70 ans. | eppelé au premier poste’ il recons- j En vue des élections de 1910, il est probable que M. Briand fera ex:mple de son prédécesseur, gar- dera le portefeuille de l’intérieur. Les seul autres changements qui pourraient être effectués affecte- teraient les ministères della guerre, de la marine et des coionies dont les titulaires seraient probablement remplacés, Dans le cas où M. Bourgeois ac- cepterait la présidence du conseil la formation du cabinet sera plus difficile, mais on ne croit pas que la politique actuelle du gouverne- ment en serait modifiée, Dans les sphères politiques on reste stupafñé de la conduite de M. Clémenceau. On ne pent admettre qu'un vieux parlementaire comme lui n'ait pas prévu les conséquences de ses actes ni qu’il ait déjibéré- meut préparé sa chute. L’impres sion générale est pittoresquemeut exprimée par Hen:i Rochefcert dans la ‘‘Patrie’’. ‘Clémenceau a renversé tant de ministres qu'il acrut convenable de se renverser lui même.’? RU | FERROVIM est le nom attrayant de la meilleure préparation de Boeuf, Fer de Vin qui aieut été ja- wais placés sur le marché. Si vous ou un de vos amis êtes anémiques, affaivlis eu général, pâles, aisément fatigués, essayez une bouteille de Ferrovim et vous serez heureux de constater le résultat. les pharmaciens. . $r.00 ET STE-ANNE MERE DE LA T.-STE- VIERGE Sainte Anne, épouse de saint Joa chim, fut chosie par Dieu pour ê- tre la mère de Marie, mère ee No- Joachim étaient tous deux de la fa- mille royale de David, et tous deux passaient Jeur vie dans la prière et la pratique des bonnes oeuvres, Le tre-Seigneur Jésus-Christ. Anne et. bouheur de leur union n'était ce- sans enfants, et pour des Juifs c’é- tait la plus cruelle des infortnnes, car ils perdaient ainsi tout espoir de donner au monde le Messie Ré- dempteur. Pendant de longues an- nées, sainte Anne demanda au ciel de lui accorder les joies de la mater- nité; eufin dans sa vieillesse elle donna le jour à Marie, enfant de la grâce plutôt que de la nature, fille des hommes. A la naissance de Marie, la vie d'Anne fut une vie nouvelle; tendrement attentive aux moindres mouvements de Marie, el- le se sentait senctifiée par la seule présence de l'enfant immaculée, Mais Anne avait voué sa fille au Seigneur; Marie s’était elle-même consacrée à Dieu, et bientôt ils du- rent se séparer. Marie n’avait que trois avs, lorsque Anne et Joachim lui firent montrer les degrés du Temple, et la laissèrent dans l'asile iu Sanctuaire pour ne plus la pos- séder. Alors Anne fut de nouveau sans enfant et privée dans sa vieillesse du soutien qui lui était le plus cher; elle adora néanmoins les décrets de la volonté divine, et se remit à at- tendre et à prier, jusqu'à ce que Dieu l’appelât à partager avec Joa- chin et Jo:eph l'éternelle demeure de Jésus. L'Eglise appelle la mort des ain- te Anne ‘‘sommeil”’ pour montrer avec quel calme elle entra dans son éternel repos. M. Briand Forme un Nouveau Cabinet Après une conférence d’un jour, Aristide Briand, à réussi à former un nouveau Cabinet français, et a anvoncé officiellement la formation de son cabinet comme suit, au Pré- sident Fallières, à 11 heures hier soir. Premier et Ministre de l’Intérieur et des Travaux Publics : M. Briand, Ministre de la Justice: M. Bar- thou. Ministres des affaires étrangères M. Pichon. Ministre des Finances : M. Geor- ge Cochery Ministre. de Douruergue. Ministre des Travaux Publics, des Postes et des Télégraphes, M. Millerand. . Mivist.e du Commerce : M. Jean Dupuy. Ministre de l'Agriculture : M. Jean Ruau. Miuistre des colonies ; M. Trouil- lot. Ministre du Travail : viani. Les portefeuilles de la gnerre et de ia marine, out été offerts respec- tivements au Général Brun, et à l'amiral Boue De La Payrere, et l’on croit que tous deux accepte: rout. Le poste de Sous-Secrétaire des | Postes et Télégraphes qui était rem- | pti par M. Simyan, sera supprimé. Un département de sous-secré- taire des Finances sera crée, et le portefeuille sera donné à M. René Renault. M. Dujandin—Beaumetz demcu- rera sous-secrétaire de l’Instruc- | tion-Publique et des Beaux-Arts. Une déclaration ministérielle qui a été formulée et acceptée unani- mement par les membres du nou- veau cabinet, contient un rapport important, indiquant que le cabinet tentera de mettre fin à la guerre entre le travail et le capital, qui a l'Education : M. M. Vi- troublé la France, pendant tant d'années. On voit la nécessité d’une alliance entre le travail et le capital. Ts L'effet salutaire du fer dans le corps affaibli par la maladie le surcroît de travail ou l’ané- mie est bien connu. Le Ferro- vim est une préparation qui fournit cet élement précieux de la maniére la plus efficace, en pendant pas complet; ils étaieut | combinantavecles qualités nu- tritives du boeuf, l’action légé- rement stimulante du vin de Xèrès. Le Ferrovim coute $1 la bouteille chezles pharmaciens. ? "Te ENTHOL; e , ? ‘PLASTER : , ° À Ê CONTRE LES DOULEURS DU DOS, SCIATICA, PLEURÉSIE, POINTS DE COTÉ, CRAMPES, 4 « NÉVRALGIE, RHUMATISME 4 25 sous pièce, renfermé dans des | p P L « L L boîtes hermétiques. Rouleaux d’une verge $1.00; penvent être coupés de différentes dimensions. Mefiez vous des imitations san valeur. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. , , Pourquoi il faut croire Il fant croire parce que Dieu a parlé. Il est dans l’ordre, c’est une affaire de simple bon sens, c’est une affaire de toute justice de croire sur parole celui qui ne peut pas se trom- per ui nous tromper. Dieu étant toute perfection, ne peut ni errer ni mentir. Croire à la parole de Dieu, c’est donc être sûr de la vérité. Que Dieu puisse nous parler, c'est perdre son temps que de le démontrer. Comment Celui qui a fait la raison humaine n'aurait-ii pas le pouvoir de l'éclairer ? Com- mont Celui qui a créé les lèvres et qui a formé l'oreille ne parlerait-il pas et n’entendrait-il pas ? Le père de famille, a cause de son autorité et de son expérience de la vie, doit instruire l'enfant, l'enfant le croit sur parole. Dieu, le Père par excellence, a le droit de nous instruire. Nous avons le de- voir de l'écouter. Dieu, en nous révélant les vérités de la religion, a eu un double but ; nous préservr de l'erreur pour tout ce qui concerne les vérités que notre raison peut connaître par elle- même nous manifester d'autres vérités que nous n'avions ni le droit ui le pou oir de connaître. Sans doute, notre 1aison peut connaître par elle-même beaucoup de choses, même les vérités reli- gieuses et les devoirs que nous im- pose notre conscience. Nousavous la ‘‘Loi naturello’’ écrite par le Créateur dans le coeur des hommes. Mais pour arriver à connaître ‘“‘toute’’ cette Loi, ‘‘toutes ces vé- rités'”, saus erreur et avec grande facilité, il était moralement néces- saire que Dieu parlât. Pour connaître toute la loi uatu- relle, il faut de longues recherches, des études sérieuses, de la réflexion. Il faut savoir s'élever au-dessus des préjugés du temps et du milieu daus lequel on vit. Et combien d'ouvriers qui n’ont ni le temps :i les moyens d'apprendre, absorbés qu'ils sont par les devoirs de la vie matérielle. Dieu a simplifié toutes ces cho- + ment € a ses : ila donné à tous une règle sûre et très simple pour reconnaître le vrai. Ila parlé, ila revêtu sa de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- .cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET —— parole de signes faciles à discerner, | l'abri de toute erreur. Il a fait comme l’horloger. Celui- ci construit un mécanisme compli- qué, mais dès que l'aiguille court sar le cadran, tous peuvent d’un, seul regard savoir l'heure qu'il est. Inutile pour eux de faire les longs calculs des astronomes, de mesurer l'angle du soieil et la position des astres. Dieu parle, et fait reconnaître sa parole par ses miracles : cela suffit è Le: ë | et tous ont été éclairés et mis à : e > SEBGOSE CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux pour que nous ayons la vérité, toute la vérité, et avec une certitu- de infaillible. donnees 2e 2 none conne | L'hygiene de la Douche À auoi servent les dents ? Non simplement comme orne- ment. Leur but principal est de préparer la nourriture pour l’esto- wac,—de triturer l'aliment et de le mélanger avec la salive. Un ali- ment quin'est pas maché par les dents cause l’indigestion et la cons- tipation. Combien de temps doivent durer les dents ? Jusqu'à la fin de la vie. Comment les perdons-nous ? Par la carie et le détachement. Quelle est la cause de la carie dentaire ? Des morceaux de nourriture et de sucre qui collent aux dents ; aussi uu mauvais état de santé. Où demeurent les morceaux de nourriture ? Sur les bords des gencives entre les dents et dans les crevasses de la surface des dents. Peut-on se prémunir contre la ca- rie deutaire ?—Oui.—Comment ?— En nettoyant les dents avec une brosse à dents, poudre dentifrice et de l’eau et en faisant attention à la santé générale. ————————————— Faites attention ! Obtenez l’ar- ticle véritable. Des fabricants sans scrupules préparent des contrefa- çons de l’Emplâtre an Menthol “D. & L.’”' Le véritable est fabri- qué par Davis & Lawrence Co. On demande des chats Ceci s'est passé ernièrement, à Ballymera,{ en Irlande, des affiches officiels, ou soi-disant telles, placar- dées dans toute la région, avait an- noncé que les caserres étant infes- tées par les, rats, l'autorité mili- taire avait besoin de chat pour ex- terminer cette pullulante engean- ce. Avis était donné à tous les pos- sesseurs de l'animal tourré cher à la mère Michel qu’ils pouvaient se présenter tel jours, à telle heure, au marché de Ballymera, où des sergents fourriers prendraient .li- vraison des Raminagrobis contre bonnes espèces sonnantes. On juge de l’empressement des commères. Elles accoururent en foule portant matou et chatte, qui dans un sac, qui dans nn panier. Maïs de fourriers point : le gouver- nement n’était pour rien dans l’af- faire. Ils eut des récriminations, des cris, des échanges de coups, des crépages de chignons. nes de chats se souvèrent an mi- lieu de la bagarre. L'auteur de cette mystification guettait sans doute ce spectacle dé- sopilant. Ilest probable que si on l'avait trouvé, il eût été lynché de mains de femmes. Des centai- | At Once A Reliable Local Salesman wans ted to represent CANADA'S OLDEST AND GREATEST NURSERIES, in Tignish and adjoining country. 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