GT IE ÉMET Vonsr DE ht s- te J"# eu: + 2 . y % S +? * & L'IMPARTIAR. ASE DA RE SEA AS EN ET nus pesssameaares nus post LS ! » x . . y L'AVARICE FUNIE {l'aurez aujourd'huiméême. Con- | vous en vouler des curés, crains qu'une obole ne suffise à ce US qui malle diff SPECI AL Vieille Légende Le vieux bücheron Thomas Lafranchise et sa bonne vieille Catherine uilaient se mettre à table le soir du 25 décembre 1515, C'était l'ann’e de la grand: bataille : les loups et les marau- 4; urs étaient nombreux encore dams les pays où l'on s'étar battu et la raisère éprouvait les populations laborienses. Cepeudant Catherine avait préparé quelque “hose de bon ce “oir-là. Un plat de crèpes de sarrasin, des crèpes sucvui.ntes, car elle y avaii mis deux œufs, pondus par sa poule et :. vre, poule et chèvre formant, avec la hache du mari, à peu près teute la fo. u'.e de ce mé- nage. Tout en distut sa prière, Thomas lorgnæit du coin de l'œil le plat fumaut et je crois! bien qu'il était fort distrait. Que voukez-vuvs, l'homme n'est pas parfaite et l’on ne mange pas des crèps tous les jours. Le repas nilait commencer, | lorsque tr:is petits coups secs retentirent à ia ;» rie, Le premier mceuvement du bücheron ne fut pas exempt d'un peu d'sosme, Instinc- tivement il +: :;1ta les. crèpes et il eut un ns «ni l'idée d’en- lever le j:i:t et d+ le cacher dans le gra: d ‘offre de bois blanc qui s:vat en même) temps de siegs et d’armoire aux provisions. Miu: la tentation ne fui pas longne. —Ouvrez, dit-ii;et si celui! qui vient noms vuir à cette heure tardive est pauvre et af famé cox:1:v nous, mous partagurous de bon cœur avec ul. Catherin. ouvrit et un vieil- lard à longs cheveux blanes, iout couvert de neige, se mon- tra sur le éeuil. Les deux campagnards s'em pressérent de jui offrir le meil- leure place «1 de je forcer pour ainsi dire ? prendre part au joyeux festins. L'étrangur n'avait pas espéré uh si charment a vuel] ; la per- mission de se s'-her près du fou de copeaux, puis un coin dans le grenier à join pour y passer la nuit, c'était tout ce qu'il désirait. Mais Thomas et Catherine ne l’entendaient pas ainsi. Leur hôte fut traité avec les plus grands égards, parce qu'il était vieux et qu'il paraissait pauvre. N'était ce pas la fête du pauvre voiontaire qui avait voulu nai- ire dans une étabie ? Après le souper, une causerie au coin du bonne feu : puis de gré on de force. le voyageur | dt aceepter le lit de ces braves gens qui monierent au feuil, très beureux d'avoir pu, mal-| gré eur indigence, pratiquer une œuvre de miséricorde. ? ** Avant d aller tranger avait demandé l’hospi- tahiié au moulin de la Griffard, la riche on l'avait menacé veuve gros chien de garde à ses trous ses s’il ne décampait au plus vite. Cependant on faisait bonne chère au moulin et l’on passait joyeusement la soirée. Mais la Grippard régalait ses servi- teurs parce qu'elle dépendait plus où moius d'eux, malgré elle, souffrant de voir tous ces mangeurs à l'appétit robuste! dévorer des ments de vic-| tnaiiles. | —ÂÀllez ailleurs, avait-elle| dit au vieillard: il n'y a pas. de plac+ ici pour les gueux et! les vagabonds ! | #* Le lendemain matin, lorsque Catherine descendit dans son étroit « uisine, elle se crunt le jouet d’un rêve. L'homme au- quel son mari et elle avaient donn£ l'hospitalité lui apparnt au milieu d’un rayon de lu- tiière éblouissante : un cercle d'or. le nimbe des saints, l'au- réoie des élus de Dieu. ornait sa tête vénérable La Cri d { pauvre lemme poussa un étonnement et se mit à 2enonx, émue et heurensre, Son mari vint la rejeindre, frottant les yeux et Se deraandant s'il était bien Évr a3 4%: evelile. ont vil er —Brives gens. dit le saint— Car Pour un salt €’en était un pouval: plus I—votre crand: vharité Maériié une récompensé. Vous : Lurli: SUT, OP d li d: u:: Se CD EE ee Un 2 PRE NT AIT D LT re mors jait de sa chè eh bien !| frapper à la! porte de l’humble cabane. l'é-| meunière, et | de mettre le | de nostalgie avait corps expéditiennaire, ‘hommes, vieux eu soldats, dé- inue à bien servir Dieu et à aimer votre prochain et vous serez heureux dans cette vie et dans l'autre. Avant dit cela, il disparut. ; + Nos campagnards restèrent ui momont sans pouvoir parler. Puis Catherine, un peu plus hardie que son vieux, s'écrla: — Si s’est un rêve, c'est un beau rêve ! —Dis plutôt une vision, remarqua Thomas. Nous avons lyu st entendu ce quis’est passé livi. Mais ne trouves-tu pas que inctre hôte ressemblait beau- | ce u au Saint-Pierre du maitre autel”? | — Er eflet, c'est bien son | portrait quiest à l'église!… | Tout en causant, la bonne | vieille, qui n'aimait pas l'oisi- ;veté, avait pris un coupon de |toile dont elle voulait faire des ich-mises pour son homme, et elle se mit à 1 d'ruuler, | Osurprise ! plus elie le dérou- (lait et plus le coupon paraissait |s’allonger. 1] y en avait tant et |plus, et puis encore, et encore plus, et déroule, et déroule, | sans trève ni repos, jusqu'sune ‘heure avancre. | 11 y avait là de la toile forte ! let fine, souple comme de ie soie, blanche eomme la neige ; il y en avait pour une fortune. inutile de dire que la chose s'ébruita et que la meunière, qui avait chassé un si généreux visiteur, en fit une maladie. #* L'année d'après, juste à la même heure, le même voyageur frappait à la porte du moulin. Êt ii va sans dire qu'on lui jouvrit avec empressement et qu'on ne ménagea ni le beurre ini le sucre pour lui préparer ‘un bon régal, et qu'il eut le meilleur lit de la maison. | Le lendémain surtout, au imoment où le grand saint allait repartir pour le ciel, cette | vieille hypocrite de meunière se iraina d’un bout de la chambre à l'autre, à genoux et les bras en Croix. | Puis, quand il cut disparu au jmilicu d'une nuée lumineuse. la (trippard erut le moment | venu de recevoir la récompense. | La toile de Catherine lui jouant |toujours dans la tête ; elle en Ichercha mne pièce et, armée d'une paire de ciseaux — com- iment cette idée Ini était-elle | venue — elle se mit à couper... | Conper quoi ? Elle n’en savait rien, mais elle coupait toujours, des bandes larges comme la main, Let si vite, que toute la pièce y | passa en moins d’une heure. | Après cela, ce fut le tour des |rideaux, des robes, des serviet- (tes, des sacs à blé, à farine et à sen. Vers minuit, il ne restait ! plus rien à couper et la meunière s’abattit comme une masse inerte, terrassée par la fatigue. Quand elle revint à elle le lendemain, sa douleur fut grande, car elle avait détruit upe partie de sa fortune. Heureusement pour elle... et | pour beaucoup d'autres, la leçon ne fut pas perdue. On comprit, au moulin comme au village. que l'avarice est un vilain dé- faut et que. dans les œuvr.s charitables, c'est l'intention sur- tout qui est prise en considera- tion là haut. JEAN LEFRANC, : POURQUOI LAMORICIERE ISALUAIT TOUTES LES SŒURS QU'IL RENCON- TRAIT C'est après le premier siège de Constantine, dont l'échec avait démoralisé les soldats français. Une sorte d'épidémie envahi le et les s'écriait-t-1l, eh bien'!on vous en f......lanquera!” Sur le con- s@eil du maréchal Clausel, il écrivait à la reine Marie Amélie, et voici la fin de l’histoi- re racontée par lui-même : “Douze jours s'’eoulèrent. Un matin, après une mauvaise nuit pendant laquelle un ser- gent et un clairon de imes zou- aves avaient succoimbé, je sor- tais de l’ambulance pour me rendre sur le quai, lorsque je vis accourir le gardien du séma- phore, prévenu de mon anxiété Colonel, ceria-t-1l, religieuses !— À ces mots, je monte sur mon eanot et je vole vers le brick; en sautant sur le pont je m'écrie: “ Allons vite, mes Sœurs! 11 y va de la vie de braves gens !” Elles étaient six, ces chères femmes. Deux secondes Jeur sufhrent pour prendre en main leur petit bagage. La garde qui m'attendait leur présenta les armes. Le commandant Îles salua de son épée! l'équipage poussa trois hourrahs, et l'as- pirant avait à peine dégringolé l'échelle pour leur donner ia main, qu'elles étaient dans le canot, tout émues de: honneurs qu’on leur rendait. En débar- quant, sans nous donmer le temps de respirer, nous couru- mes à l’ambulance. Le malades étaient prévenus de notre arrivée, Dès qu'ils aperçurent de a porte de la première salle la pointe des cornettes blanches, ce furent des acclamations, des cris de joie qu'il faut avoir ‘entendus pour s'en faire une idée. 11s se tenaient debout et semblaient guéris. (C'était la France et leurs mêres qui ve- naient à eux A compter de des Sœurs, les décés s'arrète- rent Des aumoôniers arrivèrent le lendemain. Huit jour après, les fiévreux étaient tous rentrés au corps, l'ambulance fermée, et les blessés en voie de gus rison. ‘“ Vous comprenez, ajou- tait Lamoricière en retronssant l'apparition sa moustache, pour se distraire d'un retrour d'attendrisserment, pourquoi je suis l'admirateur des Sœurs, et pourquoi je salue toujours celles qui je rencontre.” à MADAGASCAR New-York, 6.—-On écrit de Paris que M. Delcasss va sou- mettre à la signature du prési- dent de la République un dé- cret créant un régiment de ti- railleurs de Madagascar à trois bataillons. Le premier bataillon de ce régiment sera constitnté par un bataillon actuel des tirailleurs de Diégo Suarez. composé d indigènes sakalaves. Pour la formation des deux autres, on cempte sur de nom- breu x engagements volontaires contractés par les comoriens réfugiers à Zanzibar. Ces Co- uirou douze mille et, à la suite d’une entente entre le consul français à Zanzibar et le gou- vernement anglais, ces Camo- riens pourraient servir sous le drapeau français. LA MONNAIE PONTIFI- CALE. Autrefois, dans les Etats pon- tificaux., la monnaie ne portait pas l’effigie du Souverain-Pon- tife, mais son écusson et des sentences capables de rappeler périssaient et mouraient sans aux riches leur devoir. maladie caractérisée. Lamori- cière, «lors colonel des zouaves, passait sa vie dans les hôpitaux L’avare. et dans les ambulances, sans pourvoir parvenir à les remonter. À toutes ses paroies, tous ré- pondaient invariablement par un hochement de tête, un sou- rire résigné et par ces deux mots : “ Ce qu'il nous faudrait c'est notre mère et M. le curé.” On ne pouvait les faire sortir de là. Bien qu'incroyant à cette époque, Lamæmoricière fut frappé ut touché de cette idée fixe, et, dégéäisant son émetion sous un accent de celère: ‘ Puisque mrrnsss Voici quelques-uns de ces sentences : Qui est vraiment pauvre { lavarement, tu seras frustré.— L'avarice et l’usure sont la mort de l'âme.— Ne désire pas l’ar- sent, n'aime pas l'or, ne mets | pas là ton cœur ; beaucoup se sont ainsi perdus.—- Que je te | sois comme de la boue.— Je suis la racine de tout mal.— Ki tu yeux te sauver ne m'aime |pas..….Que sert à l’homme de posséder l'or et l’argent, s'il vient à perdre son âme ?—— Je ne saurais t'apporter la paix : que je ne t’apporte pas la ruine —-N1 je ne suis qu'une obole je! te nuirai moins, et toutefois RE CR [te rendre coupable.—O riches, malheur à vous ! Malheur à des pauvres, ne les oubliez pus. —Dieu est charité. Ouvrez la main aux pauvres, donnez et il vous sera donné, etc... Si ces maximes ne figurent plus sur les monnaies modernes il serait à désirer qu'elles soient dons le cœur de tous les chré- tiens. CONDAMNE À MORT L'un des attentats le plus graves qui alent été commis au imois de juillet pendant Ja devant le cour d'assises du vom‘é de Yolo, à Woodland, Cañfornie. On n'a certes pas oublié que plusieurs grévistes firent dé: railler près de Sacramento un train du Southern Pacifie qui trapsportait des troupes fédé- rales. Le mécanicien du train et quatre soldats furent tués, Après des longues et difficiles recherches les principaux au- teurs de cet attentat furent dé- couverts et arrêtés, et l’un d'eux, S$ D. Worden,uaété ré- veiment en Jugement a Weod- land. Le procès, il est à peine besoin de le dire, a fait sensa- tion, et bien que Worden eut été défendu par un des avocats les plus en renom de la Cali- foruie, le jury l’a déclaré conp- able de menrire au premier degré. Worden vient d’être traduit de’ nouveau devant la cour s’assises pour y entendre sa sentence, et il a été condammi à être pendu le 12 févrer pro- chain. LE PAPE. À DROIT DE POSSEDER DES LO- MAINS EN FRANCE. (Du Monde) Une affaire dont le Monde à rendu compte en son temps, le procès en nul lité de testament intenté par les héritiers de Mme du Piles: sis Bellière au pape, que 1]: marquise avait institué son le- sataire universel, vient d'être € rayée du role au moment où bre civHé de Ja conr de casss- tion à Paris, Une transaction est intervenue tiers de la marquise du Plessis Beilière et le Nt-Niège, et la cause à été supprimée. Cette solution inattendue est d'ailleurs propre à satisfaire tout le monde : le souverain poutife, dont le droit a été so- lennellement reconnu par la cour de cassation (chambre des requêtes) au mois d'avril dernier ; Mgr. Ferrata, neonce du legs : enfin, les héritiers de la testatrice. Chacun des héritiers de la marquise du Plessis-Bellière re- cevra, à titre d’indemnité, une somme variant, dit-on, de 300 à 409,000 francs, et le ssaint-siège entrera en possession de l'héri- tage de la marquise. L'hôtel vous qui êtes pleins, vous avez retentissante. | eile allait venir devant la cham-| entre les héri-. apostolique, bénéficiaire actuel! et un autre est atteint d'une folie sans remède. L'exemple est une morale vi- vante qui produit toujours plus d'impression que la morale qu'on trouve dans les livres. Celui qui ne sait rien se croit parfois habile, parce qu'il ne sait pas qu'il ne sait rien. On ne doit jamais rougir d'avoue qu'on a tort, car en fai- sant cet aveu on prouve qu'on est devenu sage. Les personne ; sensibles dési- } l rent qu'on les aiment: les per- un brick grande gréve des chemins de!sonnes vaines ne sont vontentes de guerre en vée!il y a des|fer vient d'avoir son épilogne à moins qu'on ne les préférent. | | ‘ou de tous le salut, demeurant Jui même les bras eroisés, nous Si chacun attend d'un homme sommes perdus. À chacun d’a- gir pour sa part en homme de sens, en homme de cœur. Les hommes se reconnaissent jaux sentiments autant qu'aux noms. Les idées généreuses sont une parenté entre les é- trangers. La raison est la base et la grantie de la vertu ; la raison n'a pas de prise sur les esprits faux ; c'est donc peine perdue que de chercher à les convaincre ._ Siles gens se dissuient les | uns aux autres ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait au monde que des gens brouiiés. Une brave femme venait de perdre son mari. À deur heures de laprès- midi, on l'avait conduit à sa derniere demeure. Le soir, les voisins vinrent rendre visite à la veuve. Vous vous consolerez, dit ue cornmeère. . (l’est bien triste, tont de même ‘ajouta une autre. |: La maison doit vous sembler bien déserte, fit une troisième. | Héias ! sanglota la veuve jeme | fais l’eftet d'être seule au monde ar enfin, le pauvre cher homme ‘puis notre mariage... c'est la première fois qu'il découche. Uu vieux garçon fait la cour à une vieille dévete et dans] l'exubérancé de sa passion, ii! se permet de lui imprimer un baiser sur sa bouche! ' Cominent, dit-elle, pouvez | vous être assez audicieux, aus- si soucieux des conveuances ? : Mais, mademoiselle, vous [m'avez encouragé. | Encourager! allons donc. Je youdrais bien savoir comment Je vous si encouragé. Mademoiselle, vous avez en- [levé vos lunettes ! } Î Î | \ | | UN MYSTÈRE ECLAIRC1. Annie Mahoney, l'une des femmes arrêtées à Chicago à propos de l'assassinat d'Aifred Barnes, le concisrge de la mai- son connue sous le nom de Hiawatha Flats, dont le corps, affreusement mutilé a été trou- vé dans une vieille caisse d'em- ballage, a fait des aveux qui jettent une lumière complète sur ce drame à sensat on, Annie a véeu maritalement moriens sont au nombre d’en- —Toi qui me gardes de la place de la Concorde de- pendant cinq ans avec Barnes, viendra, comme l’a veulu lalet c'est pour se venger de ce testatrice, l'hôtel de Ia noncia-| qu'il l'avait abandonnée récem- ture. Et: le nonce apostolique de | ment qu'elle a conçu l’infernal Paris aura également la jouis- | projet de la faire assassiner par sance du domaine de la somme | Edmund Jordan. Celui-ci, qui dont la propriété ne sera plus|était, comme on sait l’aide de discutée au saint-siège. | Barnes, courissait justement Les héritières de la marquise! Annie et convoitait en même du Plessis-Bellière sont nom-|temps la place de concierge. breux, environ une douzaine. Dans ces conditions, Annie Nous ne parlons, bien entendu | n’a pas eu de grandes difhcul- que de ceux dont le droit éven-|tés à mettre son odieux projet tuel à l'héritage était parfaite-|à exécution, Lorsque tout a été ment établi. Lorsque le pape prêt, Barnes a été attiré au les aura tous désintéressés, il sous- sol des Hiawatha Flats, ne lui restera pas, du legs de où Jordan l’a tué à coups de la marquise, une bien grosse! hache, sous les yeux même somme d'argent. Mais les deux |d'Anuie. Cette mégère a aidé immeubles dont nous avons ensuite l'assassin à mettre le parlé représentent une fortune! corps dans la caisse, et à le considérable. transportés dans l'allée de Wood Le procès qui vient de se ter-| lawn avenue, où il a été trouvé miner aura eu, en outre, le ré-| ensuite. sultat de faire reconnaïtre 80o-! (Confrontée avec Jordan, lennellement, par la cour su-! Annie a renouvelé ses aveux prême, le droit qu'à le souve-! devant lui, sans manifester la rain pontife de possèder en |moindre émotion ou le moindre France, comme tous les autres remords. Voyant qu’il était inu- souverains. tile de nier plus longtemps, Jor- \dan a reconnu l'exactitude de Il'histoire racontée par Annie | Mahoney. Toutefois il prétend De toutes les calamités, une! qu'il n'aurait jamais consenti à des douloureuses est le mal. assassinés Barnes, s’il n'avait heur méprisé. | pas su que celui-ci, craignant qu'il ne lui prit sa place, avait La langue des femmes et formé la projet de l’empoison- leur épée, et elles ne la laissent ner et s'était même procuré du ‘jamais rouiller. , poison à cet effet. 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I © 2 © —_—_—]—— BOSTN AND PAPERN YOU M4Y SMILE IF YOU WISH, Some of the boys did smile when 1 started a grocery store in connection with my Beot, Shoe & Harness trade this fall. But 1 consider 1 have the smile on thein uow, for the grocery business panned ont 50 ner cent better than 1 expected, The low price and excellent quality of Fiour, Tea, Sugar, Spices, Oil, Tobacco ete. that 1 kept did it for me. This question is often asked. How ean that Young Brennan sell groceries so cheap and good? Well my friends the reason is that 1 want to get your custom in this trade the same as I have it in Boots, Shoes, Rubbers and Har- ness. Now for the Xmas Holi- days I am still going to sell cheaper. You say I can not do it, but 1 must be allowed the privilege of saying 1 can, for 1 have eut off more expenses this month and 1 am going to give the benefit of the cut to you sure. 1 have a very nice assor- timent of fancy goods and toys for Christmas that must be sold, also different varietes of the most beautifnl confectionary. 1 have a market for another pig, 3 geese, 2 ducks and 11 chickens and all the oats 1 can get, still paying the highest cash price. Wishing you all a very merry Christmas and a happy New Year, 1 am still your. obediant servant, J. ALBERT BRENNAN EELS & SMELTS Highest cash price paid for Lels and Smelts. Jerome J. Buote Little Tignish Nov 29 1894 en RE MAS PTE À mt PES