CM TARTE À HAMILTON © ——— x —0 Il declare que l'heure est arrivee de reviser le tari Deux cents convives environ as- sistaient à Hamilten au diner du Canadien Club dernièrement. L'o- rateur principal de la soirée a été l'hon. J. Israël Tarte. M. Tarte a reçu un accueil fort cordial. Il a parlé de la question du tarif et de celle du transport. Ila réclamé pour ie Canada un plus haut tarif protecteur. Ilaex- les merveilleuses ressources naturelles du Canada, que les Ca- nädiens, dit-il, commencent à peine à comnaître. Dans l'Ouest, il y «a de la place pour oinquante millions d'hommes. Le ‘développement de nos réssources dépend de notre po- litique fiscale. Le Canada est aujourd'hui une nation, et comme tel il doit avoir une politique à lui. Le temps est arrivé de modifier motre politique fiscale. Siceux qui sont opposés à un tarif protecteur plus élevé voulaient examiner notre situation géographique, avec la chaine des lacs et le Pacifique qui relient l’O- uest à l’Est, ils ne verraient aucune raison de combattre une revision du tarif. Le libre-échange est une belle théorie. Nous avons fait tout ce que nous avons pu pour commer- ne au Canada, mais ce capital de- vra se canadienniser pour le béné- fice des Canadiens. M. Tarte estime que les cultiva- teurs devraient être plus protégés. Il n’y a pas de raison pour que les Etats-Unis vendent au Canada, an- nuellement $30,000,000 valant de produits agricoles. On importe aussi du bacon. et le Canada de- vrait produire le meilleur bacon de l'univers, et en produire assez pour satisfaire aux besoins du pays en- tier. Il croit aussi que le Canada devrait avoir un système de trans- port qui permettrait de transporter les produits de l'Ouest aux ports de mer sans toucher le territoire a- méricain. Le Canadien Pacifique passe à travers le Maine et n’est pas une route toute canadienne. Si les Canadiens-français pren- nent pour devise ; le Canada d’a- bord, encore et toujours, ces ques- tion seront bientôt réglées d'une fa- çon satisfaisante. M. Tarte se dit sûr que le Parle- ment n’accordera aucune subven- tion à un transcontinental à moins qu'il ne soit entièrement construit sur le sol canadien. Il espère que les Canadiens ne permettront pas cer avec nos amis américains, mais / qu’on subventionne un chemin de ceux-ci ne l’ont pas voulu. M. Tarte oroit que le cabinet li- béral a absolument tort de permet- tre aux Américain d'enlever les minéraux canadiens et de les ma- nufacturer aux Etats-Unis. Il croit que le Canada peut employer tous ses minéraux. Il n’est pas oppo- fer qui ne servirait pas d’abord les intérêts du Canada. À son avis, il faut vivement en- courager l’industrie de la construc- tion navale. En terminant, M. ‘Tarte a dé- claré que les Canadiens-Français sont en faveur d’une union plus in- sé à ce que le capital étranger vien- time avec la mère-patrie. La Misere a Londres O——k——— —) Le Froid l'a faite Elfroyable O—x—0 L'épidémie de grippe est exces- sivement violente cet hiver et se fait déjà sentir dans toute l’Angle- terre. Dans l’est de Londres des milliers de persônnes, qui se trouvent sans emploi, se réunissent journellement à la porte des docks et se battent littéralement pour obtenir une chance de travailler pendant la journée. Des ouvriers incapables se trouvent là en grand nombre et la police est obligée de protéger les contremaîtres qui distribuent cha- que matin les billets de travail. Les statistiques du Board of ‘Trade montrent depuis six ans la plus grande proportion de person- nes inhabiles sans emploi, et le nombres de personnes habiles et expérimentées qui ne peuvent trouver de travail augmente cons- tamment. Les autorités de l’arse- nal de Woolwich ont renvoyé 2,- 000 ouvriers depuis le commence- ment de l’hiver et se préparent à en renvoyer encore 4,000. A l'armée des sans-travail il faut ejouter les 56,000 soldats libérés du service sous les drapeaux. La plus grande misère règne dans l’extrême-est de Tondres. Plusieurs journaux ont ouvert des souscriptions et publient journelle- meut des histoires navrantes d’éco- liers à demi vêtus dont beaucoup n’ont aucune autre nourriture que les maigres lunchs que leur don- nent les instituteurs compatissants. Un certain nombre de conseils municipaux dans la banlieue de Londres ont commencé des travaux publics de façon à pouvoir emplo- yer une partie, malheureusement toujours trop petite, des personnes saus travail. Le faubourg de Canning Town, où la misère est la plus noire a voté une somme de $50,000 pour les œuvres de secours. Le conseil du comté de Londres se réunira le 9 décembre pour dis- cuter une proposition tendant à provoquer une conférence de tous les corps municipaux du pays, ayant pour but de voir ce qu’on pourrait faire pour établir un système per- manent de secours aux sans-travail. Les Peres Passionnistes Le correspondant du 7imes à Paris se fait l'écho de l’indignation de le colonie anglo-américaine de Paris en protestant hautement con- tre l’action du gouvernement qui place les pères passionnistes sur la liste des ordres religieux qui se- ront expulsés de France conformé- ment à la loi sur les associations. Le corresponéant dit que les pè- res n’ont jamais ouvert d'écoles, ne se sont jamais occupés de politique et qu'ils ne constituent pas un danger pour la France. Il est impossible d'imaginer, con- tinue-t-il, le raison qui peut pous- ser le gouvernement français à encourir l’indignation du monde ci- nes de langue anglaise, qui appor- tent à Paris leur intelligence et leur argent, de pratiquer leur reli- gion comme il leur plaît. Leur chapelle se trouve dans l’a- venue Hoche et elle a été établie pour tous les catholiques anglais et américains qui désirent assister aux services faits dans leur langue ma- ternelle. Le correspondant ajoute que les ambassadeurs d'Angleterre et des Etats-Unis s'intéressent à la ques- tion. M ) N T ñ E S Envoyez-nous * $1.50 par mau- dat de poste ou bons sur la poste, et nous vous expédierons franco par la malle une montre en nickel garautie pour un an. Cette mon- tre vaut le double du prix que nous vous en demandons. nes à faire à vos amis et à vos en- vilisé en commettant une telle vio- lation des lois de l'hospitalité qui empêchers des milliers de person- fants. McKenzie & Co., 94, rue St.-Pierre, Québec, Canada. ON DEMANDE DES AGENTS. uns L'IMPARTIAL JEUDI LE 18 DECEMBRE Bath, Me, | (De Notre Correspondant Spécial) LE BERCEAU—Le 6 Déc. Mme Nap. Pineau, une fille, Le travail en dehors, la semaine dernière, a été beaucoup retardé à cause du mauvais temps. On a eu une grosse bordée de neige vendredi et le même soir les voitures d'hiver fonctionnaient du plus belle. L'hiver nous est arri- vé, sans en douter ; car le thermo- mètre marquait 4 degrés audessous de! zéro ce matin. 7 Dec. .o2. mme amer MONTREAL NOEL Un terrible accident de chemin de fer s’est produit vendredi, sur la voie du Grand-Tronc vis-à-vis la traverse de la rue Bourgeois, près tunnel, à La Pointe St-Charles. Cet accident est l’un des plus épou- vantables que l’on ait eu à enregis- trer depuis longtemps. La victime est un jeune homme du nom de George Brown, âgé de 22 ans, ex- employé du Grand-Trunc, qui tra- vaillait depuis quelque temps aux entrepôts frigorifiques de beurre et fromage de MM. A. A. Ayer, rue St. Paul. En revenant de son tra- vail, le défunt rencontra son ami, Patrick Been, qu’il invita à souper. | Après souper, les deux jeunes gens menade. Arrivés à la traverse del la rue Bourgeois, ils aperçurent le. convoi du Delaware & Hudson, | qui arrivait à toute vitesse. Comme | le convoi relentissait sa marche, Brown crut qu’il avait le temps de. traverser ; il y réussit ; mais il fut. frappé par une locomotive, qui é- tait en mouvement sur une voie d’évitement. Le malheureux chasse pierre et lancé sous les roues ; ilaeula tête entièrement séparée du tronc et le bras droit fracturé. Des témoins de l’aoci- dent s’empressèrent auprès de l’in- fortuné ; mais il avait été tué ins- tantanément. L’ambulance de l'hôpital général appelée en toute institution, où le fourgon de la morgue vint le chercher un peu plus tard. L,/infortuné jeune hom- me demeurait avec sa vieille mère et l’un de ses frères au No. 73 rue Mullins. En apprenant la triste nouvelle, la pauvre mère a eu une crise terrible et on eraint pour ses jours. Le coroner a été averti et tiendra une enquête aujourd’hui. Bathurst, N. B. (De Notre Correspondant Spécial) Samedi, le 30 novembre est dé- cédé à l’âge de 53 ans, sieur John Baldwin, après une maladie de presque deux ans. I1 laisse une é- pouse et onze enfants pour le pleu- rer. Les funérailles ont eu lieu à 9 heures, lundi matin. Une cartouche que le petit Wil- frid McManus avait dans les mains fit explosion. La conséquence fut qu'il se brûla la figure et que le feu prit aux vêtements de sa petite sœur qui était avec lui. Les inju- res qu'ils ont reçues ne sont pas Belles étren- | | flammation de poumons qui au- sérieuses ; mais ce sera une leçon qui leur apprendra à ne pas jouer davantage avec des articles de ce genre. Le peu de neige qne nous avions a entièrement disparu pendant la semaine, mais aujourd’hui il neige encore. Il faut espérer qu’elle va nous rester et nous donner de beaux chemins. Est née à Mme. Jos. Melanson, le 29 novembre, une fille, baptisée sous les noms de Marie Flore. Parrain et marraine :—M. Jean Melanson et Mile Marie Melanson. 4 Dec. .02. APPLE BLossoM Re 22: pe 2 MERS au Ce Le Salut etait la Combien succombent à une in- raient trouvé le salut dans le [La Beatification De Jeanne d'Arc partirent pour faire un bout de pro-. |thence south seventy-six degrees fifty lir.ks er to the easterly boundary line jeune homme a été frappé par le! RE... , TS FE à ; x re s er AE SAN EE _ Monseigneur ‘louchet, évêque d'Orléans, le champion en France de Jeanne d'Arc, la pucelle d'Or- léans, et l’avocat spécial de sa béa- tification, exprime sa violente in- dignation de certains bruits courant So ns and dans la presse américaine et d’après lesquels le Vatican se serait décidé ( contre le projet de béatification, aurait parlé d’une façon méprisante des actes de l’héroïine et aurait mê- me attaqué son caractère moral. De pareilles déclarations, affirme l’évêque, sont absolument fausses. Non seulement les autorités du Va- tican n’ont pas prononcé un ‘seul mot attaquant en quoi que ce soit les mérites de Jeanne d'Arc, mais son instance en béatification fait aes progrès très encourageants et est actuellement en meilleure voie que jamais. Mortgage Sale Te be sold by Public Auetion, in front of the Court House in Summer- side in Prince County on Monday, the Fifteenth day of December next, at the bour of twelve o’elock noon. All and singular that eertain parcel or tract ef land and premises situated lying and being on Lot Seveuteen in Prince County bounded as fellows :— Commencing at a stake on the North- era side of the Miscoucehe Road being in the south east angle of land in the possession of Jesse DesRoches, thence following the nerthern side of the Road (acending to the magnetic Mere- | dian efthe year 1764) north fifty- | three degrees fifty minutes east for | the distance of two chains and forty eight l'uks ; thence north thirty five degrees fifty minutes west one chain and ten links ; thence north fifty- thyee degrees fifty minutes east ene Chain and forty-eight links ; thence north thirteen degrees ten minutes west three chains and eighty links ; m'uutes west three chains and sixteen | ef land In the possession of Jesse Des- Roches aforesaid ; thenee following the last mentioned line south twelve degrees thirty minutes east seven :eheins avd forty links to the stake at the place of commencement, contain- ing by situation one and three quarter 1902 del Headquarters for the Farmers, Thier Wives, Daughters. ES Te NS We have now a complete stock of general merchandise which we are prepared to sell at a small margin above cost. We are giving up the lobster & other fishing business & will give all our attention from this out to the farmer’s trade. We carry as usual a full line of dry goods, groceries, shelf & he; hardware, Fockeryware, boots & shoes, ready made clothing, gents furnishings, etc., etc. Our Egg Peddiars are still on their usual rounds. Although we handled 66000 dozens of eggs last season we expect to make a recors season this year. 4 Miss Adams is still in charge of our millinery room and any ladye vishing an up to-date hat can be suited both in taste and price. me Miss Bearsto has charge of our dress making room and will % | pleased to accommodate any lady who wants a dress made in the latest 3 * style. We are still handling all kinds of lumber also lime and other house building material. We cordially invite the public to call and see us. We will buy wool for cash cor trade. J. O0. Arsenault, Son & Co. WELLINGTON GOING SOUTH KOK | ‘ : acres of land be te same a little | more or less. | that other piece or |fuate on township Number Seventeen | aforesaid bounded as fellows : —Eom- |meneing at a polnt on the westerly| Also all the right title! |and interest of the mortgagec in all aroel of lard si-| WINTER“# boundary of a strip of land now or hâte, transporta le cadavre à cette formerly owned by oneOnesime Perry and at the south east angle of twenty | five acres now or formerly owned by |one Hubert Gaudet ; thence southerly and follewing the westerly boundary | line of said Onesime Perry's land to | the northerly boundary of land now |or formerly owned by Leon aud Paci- fic Gaudet ; thence westerly along the |northerly margin of the lands of the | said Leon and Pacific Gaudet to the | north west angle of the last mention- ed land ; thence northerly and parel- lel with the westerly boundary of Onesime Perry’s land to the southerly boundary of said Hubert Gaudet's land ; thence easterly along the southern boundary of sai Hubert Gaudet’s land te place cf con mence- ment. This sale is made under and by virtue of a poer ef sale contained in an Indenture ef Mortgnge bearing date the 4th day of September A. D. Arsenault and Gertie M. Sharp ef the other part. uncersigned. Dated this 7th day of November A. D. 1902. JAMES A. SHARP 4 ins. Mortgagee MACKINNON'S ENGLISH e » ue OINTMENT 0C0000 DIPLOMA AT THE PARIS EXHIBI- TION 1902 ESTABLISHÉD OVER A OF A CENTURY QUARTER Has now headquarters in KEu- rope at 62 Farringdon St. London. Mackinnon’s English Ointment is one of the best ointment ever placed on the market. It made cures where other remedies failed. CAPT. DANIEL FRASER, Alber- ton, writes : ‘‘This is to certity that after being almost entirely bald a new crop of vigorous, heal- thy hair has grown on my head through the use of McKinnon's English Ointment. I can confi- dently recommend this Ointment to all similarly affliéted, and believe that it will do everything that is olaimed for it. 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