ÉT 4 ms He Fr: “ . Ps ne Ca nie" un, Le Voeu CE ( es ui Se — re ns, se de Vivien = ET SCO Vivien fut élevé dans le château de son oncle Guillaume et de sa tante Blanchefleur. Son temps se partageait entre le cheval, le maniement des ares et les exercices de dévotion. Il se représentait la terre divisée en deux camps: les chrétiens, amis de Dieu; les paiens, ses ennemis; en haut, Dieu, la Vierge et l'assemblée des saints se penchant, sur le mon de,et s'intéressant à la lutte, et par fois y intervenant par des mira- cles. Vivien était délicat de visage et blanc de peau comwe uue fille, avec des muscles plus durs que l'acier. Il unissait la piété d’un petit moine à la bravoure d’un chevalier cou- reur d'aventures. Et il se préparait à la chevalerie comme à um sacre- ment. Lorsque Vivien, à genoux devant son oncle Guillaume au Court Nez, eut reçu de ui l’accolade, il se leva et dit: — Bel oncle, je fait uu voeu. De vant dame Blanchefleur', ma tante et marraine, qui m'a si tendrement nourri, devant vous, devant tous vos pairs, je promets à Dieu que, de toute ma vie, je ne reculerai d'un pas en face des paiens. —Voilà, fit doncement Guillau- me, un serment malencontreux. Il n’est homme si brave quimne fuie quand ou le serre de trop près. Moi même, dans la bataille, je n'attends pas d'être mortellement blessé, Beau neveu, il faut avoir souci de soi pour aider les autres. Et la fui- te est bonne qui sauve la vis. Oncle Guillaume, sachez le bien, jamais devant Persans, Turcs ou Sarrasins, je ne céderai d'un pas. J'en fais la promesse au Maître du ciel . — Alors, mon pauvre petit, tu ne vivras guère. Dame Blanchefleur s'était mise à pleurer: —Mon pauvre enfant, dit-elle, tu nous prépares uu grand chagrin. —Marraine, j'ai juré, et je ne peux ni ne veux m'en dédire. —Le pape de Ro:ns est loin. Et il ne me déliera pas contre mon gré. —Adièu donc, beau neveu. Je prierai doublement pour toi Peu de temps après Vivien deci- da son oncle Guilliame, ses six au- tres oncles et tous ces cousins à partir ensemble, avec dix mille vas- saux, à la recherche des paiens. Car pour lui la vie du chevalier, c'était d’avaacer sur la terre le royaume de Dieu. Ils gucrroyèrent en Espagne pen- dant sept ans. Jamais Vivien ne transgressa son vœu. Jamais il ne recula d'un pas. Une fois, dans la mêlée, plutôt que de reculer, il sauta par-dessus les oreilles de son destrier et retommba sur le cheval d'un chef sarrasin : de quoi ce paien fut à ce point surpris, que Vivien l’égorgea sans difficulté. Ils reviurent au pays de Provence et, pour se reposer, plantèrent leurs tentes en Aliscans. Un inatin, ils virent aborder uue flotte sarrasine, qui jetait en quauti- té, sur le rivage, des soldats noirs comme des diables. Les chrétiens étaient las d'uue si rude guerre. Les paiens paraissaient innombrables. Mais Vivien dit à des compagnons: —N'ayez pas peur de ces mé- créants, que Dieu n'aime guère. Plusieurs de nous mourront 1C1, mais au Paradis s’en iront leurs âmes. D'ailleurs, nous ne fuyons pas. Dieu sera pour mous. —Neveu, dit Guillaume, c'est une fo'ie. Les paiens sont trop. Nous ferons mieux de nous en al- ler. —J'ai fait, répondit Vivien, le vœu de ne jamais fuir. Ce n'est pas fuir, dit Guillau- me, que de refuser la bataille. Faites ce que vous voudrez, dit Vivien. Je resterai ici à cause de mon vœu. _Et moi, je resterai à cause de toi, dit Guiilaume. _Et uous aussi, dirent les autres preux. | La ligne noire des paiens s’svan- çait sur le sable jaune. Les sept oncles de Vivien s’em- brassèrent. Suivis de leurs vassaux, ils allèrent à la reucontre des Sarra- sins. Et ils se tenaient, autant qu’- ils le pouvaient, autour de Vivien, pour lui rendre moins difficile l'ac- complissementide son vœu. Car l'obligation de ne jamais re- C1.ler d'un pas exposait l'enfant à des coups plus nombreux et plus rudes. Déjà il était couvert de blessures. Son sang coulait par maintes fêlures de son ha'ïme et Par maints treus de sa tuniqne de mailles. À nn moment, comme il ferrail- lait avec l’émir Déramé, son che- val fit un écart, et, comme Vivien présentait le flanc, l’émir en protita pour luitrouver le poumon d’un coup de lance Mais l'enfant se retint à l'enco- lure du cheval, qui l’emporta hors de la mêlée et le déposa, dans la campagne au bord d'une fontaine, à l’ombre d'un grand chêne rond. Or, les paiens étaient vaincus. Mais Guillaume, ayant perdu de vue son neveu, le cherchait avec angoisse. :1]e découvrit, enfin, au bord de la fom aine et il le crut mort. Il se mit à genoux, le baisa sur la bouche. Puis, il posa la main sur la. poitrine de l'enfant et seutit la vie sauteler au coeur. —Neveu, vis-tu encore ? Vivien ouvrit les yeux : —Qui, mais j'ai bien peu de force Oncle Guillaume, puisqu'il n’est pas ici de chapelain, confes- sez-moi, car je vais mourir. Et l'enfant, mains jointes, com- mença à dire s:s péchés. —Oncle, lorsque je pris les armes, je promis à Dieu de ne ja- mais fuir... Or, je crains d'avoir reculé un peu tout à l'heure... De combien, je ne sais pas. Mais j'ai bien peur d‘avoir faussé mon voeu. —Rassure toi, {it Guiliaume. Je te regardais à ce moment-là. Ton pas en arrière. —Oncle. J'ai bien peur d’avoir reculé et cela me désespère. ..Mais j:= prie le Seigneur Jésus de ma mort. —Mais Vivien ne mourut bas cette fois. Transporté au château d'Orange, sa taute et marraine Blanchefleur le soigna si bien que ses blessures g'iérirent. Un soir qu’il était auprès d’elle dans sa chambre: —Taute, lui dit il, je crois que je pouriais bientôt repartir en guerre. Tu estrop faible encore, dit Blauchefleur. Et puis, n'as tu pas assez fait peur la cause de Dieu? —Je n'aurai pas assez fait tant qu’il me restera une goutte de sang et un souffle de vie. —Mais n’es tu pas las de tuer des hommes et encore des hommes, toi qui es d'âme si douce et qui ressem bles à une petite fille? - Il est vrai que je suis courtois avec mes pairs, charitable aux pau- aucuu chrétien. Mais je suis ainsi parce que je couvais la loi divine. Je dois doûc travailler à imposer cette ini et à exterminer ses emnemis —Il y a peut-être aussi, dit Blanchefleur, des paiens courtois et charitables. —Cela me parait impossible, Cit Vivien, mais si cela est quelquefois vrai, Dieu leur en tiendra compte. —S$Si encore, repris Blanchefleur, tu n'avais pas fail ce voeu, qui aug mente pour toi les chances de mort... —Un chevalier doit être plus cheval s'est porté de côté, mais non # L'IIMPARTIAIL —Vivien, mon doux enfant, ne m’abandonné plus. —Marraine, ne plenrez pas, Car vos pleurs me font mal sans chan ger ma velonté. —Si tu repars, mon Vivien, tu ne reviendras plus jamais. —Cela se peut bien. mais qu’im- porte? Cette vie d’expiatios n’est ailleurs ... Vous prierez pour moi, ma. raine? —]Jour et nuit, Vivien. —Je pourrai douc me dire toutes les fois que je serai dans un grand danger, que, à ce moment là même, vous pensez à moi? —Certes, tu le pourras. — Alors, je partirai bien tranquil- le. Il partit en effet, avec ses oncles e: leurs vasseax. Ils allèreit jusqu'en Afrique, et, dans le désert, un jour de grande chaleur, ils renc2trèrent l'armée sarrasine, Le choc fut rude. Les oncles de Vivien l’entourait et le secoutait de leur mieux, ponr qu'il pût tenir sa premesse. Mais il vint un moment où Vivien, faible encore de ses bles- sures, et pressé par un géant paien semblable à une tour, ne put olus ui avancer, ni même rester en place. I1 fallait reculer ou mourir. — Je vais donc mourir, se dit l’en- fant. —-Mais il gardait un peu d'espoir, parce qu’il songeait qu'en cet ins- taut dame Blanchefleur priait pour lui dans l’oratoire de son château d'Orange... Tout à coup, une clameur d’effroi s'éleva dans des rangs enneruis. C'est que les Sarrasins venaient d’apercevoir, au dessns de l'armée des chrétiens, une autre armée aux formes plus grandes et des plus re- doutables. Aux cris poussés par ses compa- | gnons, le géant paien se retourna, vit qu'il regardaient en ï’air,et a- | perçut à son tour l'armée aérien- , Vivien put avancer d'un pas. Bientôt l’épouvante saisit les paiens. | Les chevaliers chrétiens les pour- | {suivirent en firent un grand carna- | ge Et ainsi, une fois encore, Vivien tint son serment. | Un clerc expliqua dans la suite |qu'on avait vu quelquefois se pro- ‘duire au désert, par l'effet de la | grande chaleur, des illusious pa- reilles à celle qui avait effrayé les Sarrasius. , Mais il plut davantage à Vivien de croire que Dieu avait fait un mi- ‘racle pour lui, et que ce miracle é- tait dû aux prières de sa marraine. | JULES LEMAITRE. mm latente ROMAN A 15 CENTS Sept volumes pour $1.00, a votre choix * Meneur de, loups—Tueurs de Daims—Chateaux de cartes—Crime d'un autre—Drame a Troyville_ Guerre des Paysans— Femme jalouse—Chouans et Bieus— | Bourgeoise d'Anvers—L’honneur du |mari, 5 volumes Crime de la Poivri- que transitoire. La vie parfaite est 1907 Comme on ne croit jamais les autres meilleurs que soi moins on vaut, moins on a bonne opinion des hommes. Qu'avons—nous du bonheur ? L'esperance et le souvenir. On juge avec son caractère ; voilà souvent la clef de de nos inconsé- quences. ——_———“_——_—_—— LA FIN D'UNE AVARE Mme Marie Jesus Negrete de Cazmau, soeur du général Pedro Romulo Negrete, a été trouvée morte, le premier jour de mais dans une charmbre du plus pauvre quartier de la ville de Mexico, : Me- xique. Cette chambre était d’une saleté repoussaute. Une paillasse, ure vieille chaise et quelques ustensil:s de cuisine en faisaient tout l’ameu- blement. Néanmoins comme le bruit courait que cette femme était riche la poiice a fait ume perquisition et a trouvé, cachée un peu daus tous les coins, une somme de $25,000 en or, argentet billets de banque. Elle a trouvé aussi des livres de banque, établissant que l'avare avait $30,000 déposés dans des établisse- ments financiers du Guatémala. La police fait une enquête sur la mort de cette femme survenue dans des circoustances des plus mys- térieuses. Le brui court en effet qu'elle aurait été assassinée et que les meurtriers se seraient emparés d’un: somme de $6,000. La Confession. Il n’est pas rare d'entendre dire que le grand Napoléon, qui a eu de regrettables démêlés avec {8 Paye Pie VII, qui a même fait ar:êter ce vénérable Pontife, est mort sans s'ê tre réconcilié avec Dieu. -C est une grave erreur. Napoléon est xiorten, chrétien, muni des sacremvents de l'Eglise. Grandes et nembreuses ont été certainement les fautes de cet kom- me de génie, de ce conquérant insa- tiable dont les guerres ont coûté près de cinq millions de vies humaïi nes. Mais il a été châtié, il a souffert, il s'est repenti et bien des circons- tances nous permettent d’esperer que ses erreurs jui ont été pardou- nées. Pendant sa deuloureuse captivité sur l'Ile Ste-Hélène, il dit un jour aux ccmpaguons dévoués de son exil : | ‘‘La confession est d'institution di- vine ; elle est nécessaire ; en se fai-| sant connaître, nous apprenons à | ous connaître; c’est un supplément , un auxiliaire admirable de la cons- | cience. La confession est un ‘‘re- mède’” trop nécessaire à la pauvre, humanité pour ne pas être 1 ‘insti- | tution médicinale’’ du Dieu répara teur de l'âme. Par la confession, on s'affermit daus le bien, on connaît à fond le mai, on s’en sépare, on s'u- {nit à Dieu, cela est incontestable. ’? | ère, 4 volu nes—Chasse Royale, 3 vo- vres gens, équitable pour tous, et je, _L'afraire rue Provence, 2 vo-'pas nous surpreudre : que je u'ai jamais fait de mal à ]umes—Rève de Suzy—Bruyère d'Y- l'avait eu une mère chretienne. vonne,—S'adresser Librairie Déom, 47 | Sainte-Catherine Est, Montréal. | nn | | Bouquet de Pensees: | Promettez longtemps, car l’expé- | | | rapce est plus vive que la recon- naissance. Il y a des gens qui sont ennemis de tous les conseils qu'ils ne don- nent pas. Onest bien aise de trouver que tous les malheureux sont coupables Ces beaux sentiment s ne doivent Napoléon LA MERE DE NAPOLEON. Laetizia Raruolino, morte à Rome, à l’âge de 85 ans, se maria à 13 ans à Charles Bonaparte, qui était un bel hemme, grand et vi goureux comme un chêne. A 32 aus, après 19 ans de mariage, elle resta veuve avec treize enfants. ‘“Devenu mère de famille, écrit-elle, je me consacrais entièrement à la bonne direction de mon ménage et je ne sortais jamais de chez moi que | ! J'étais sé-!| pour aller à la messe. vère et indulgente pour mes enfants, brave que les autres hommes, et je afin de les abandonner avec appa- voudrais être plus biave que tous | rence de justice. les chevaliers. | Quandles louanges sont fines, —Mais c'est de l’orgueil, Vivien, |elles séduisent les plus austères. —Non, marraine, puisque c’est | On s'étonne trop de ce qu’on voit Dieu qui m'a inspiré cette pensée raremeut, et ras assez de ce qu'on Ft puis...vous êtes ma dame, et voit tous les jours. c'est aussien pensant À vous que| On a jamais assez d'amis: mais vous soyez à cause moi. | L'abbé de la Roche. —Fière, je le suis...Mais si an-| (C'est être vaiucu que de combat- goissée! Hélas! ton pauvre petit tre, et le coeur a déjà cédé du corps est déjà tout ravisé de cica-| moment qu’il s’est défendu. trices. L'insensibilité yeut passer pour —Il y a encore de la place pour ji, bécilité de l'âme. RS rot À ou Souvent, il faut achever le bien- j'ai fait ma promesse. Je veux que un ennemi est toujours de trop |en temps voulu ; aussi étais-je obéie let aimée de mesenfants, qui, même après avoir grandi m'ont toujours | même amour et le même respect.”” La princesse Charlotte Napoléon | dessine son portiait d'après nature: une vieille femme assise dans un fauteuil, la tête couverte d'une coif- fe de mousseline, une collerette de | deuil auiour de cou, retombant sur | la pèlerine unie d’une robe à taille courte et à large ceinture. Cette | vieille femme n’a rien de majes tueux mais sa petite fille avait de | ! témoigné, dans tous les temps, le | _bens yeux ; elle savait rendre ce qu’elle voyait et ce.te figure expri-: POOR MOTHERLESS CIRL THE ELDEST OF A FAMILY OF SIX a A Touching Story as Told in a Letter to The Toronto Globe, To the Editor of The Globe: Sir,—{ ask for space in your columns to quote from a letter received at this office For obvious reasons I do not give the name. The letter reads :—‘*T have a sad case to present to you. Twelve years ago a mother died, leaving six small children, the eldest eight years old and. the youngest an infant. My mother took the eldest and kept her until my mother's death. Then the young girl went clerking on small wages. Last year she contracted a cold of which she has never been free, and she has been unable to work since last January. She is ve nineteen years old. Kindly tell me how to roceed to get her into the Muskoks ree pu poor for Consumptives.” The sad part of it is this letter is only one of many—alike pathetic and a aling—that are being received y y the writer. Fifty-five patients are in residence in the Muskoka Free Hospital to-day. Seven hundred and gen de have been cared for since the hospital was opened in April, 1902. In place of fifty we could care for one hundred if the needed money for maintenance was at the disposal of the trustees. Perhaps some of your readers have seen the following earnest statement in Dr, Lawrence F. Flick's valuable book, ‘Consumption, a Preventable and Curable Disease” ;—*Could the consumptives of any given community be seen at one time or pass in pano- rama before the people public consei- ousness of the magnitude of the afflic- tion might be aroused. A physicai disaster shocks the world and lets loose the sympathy of millions. A few thousand deaths are nothing as com- pared with the deaths from consv:n7- tion.” The appeal of the trustees of the Na- tional Sanitarium Association is on behalf of the consumptives of the Do- minion, 509 of whom die in Toronto anouaily, 8,000 in Ontario, 8,000 in the Dominion. This poor, motherless girl is one of the many sufferers of to-day. : Thanking you in anticipation foin sertion of letter, believe me, very trulty yours, J. 8. Robertson, Secretary Na- tional Sanitarium Association. 23 Adelaide street west, Toronto, Contributions may be sent to Sir \Wm. R. Meredith, Kt., Osgoode Hall, Toronto, cr to W, J. Gage, Esq., 54 Front street west, Toronto. ve. 2 A L'IMPARTIAL Nous Imprimons: . Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visite Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets de Rafle Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires | Pancartes F Placards Reçus, etc., etc. THE NULITE” VAPOR L A M P S GAS... 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Voici um exemple, choisi en-|vaut mieux qu'ils aient recours à tre mille : Mme Bonaparte était ex- | leur mère qu'a des étrangers.” trèmement économe par esprit de ps prévoyance. Elle disait souvent, au | Le Sunlight Savon est supérieur aux £ :. "> | : n'il est en! ’4 . r est temps de la plus grande prospérité ou ja méthode Sunlight qu'il dér. . + . fai donnant l'ingratitude. me la parfaite dignité, une fermeté | “Ge 1e e supériorité. Achete vu jé eu onu 8 i : jde sa famille : ‘’Teut cela peut finir | j; nes cuives les direction: . : prete peninmncdigt nanas nant Re EEE Cd mr eee : ET mal sta. | nn it A AA eh né à F | Ê me Re, eg ee ES TS