Fe PRISE F ne 2 (1 mphrqmaret memes A A ET TE, si on n EE Pr ñ PRE RE NEC A D DES + e. se “ ———_—….. on CIE DE L'IMPARTI AL, Froprietaire Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. 2 J. BUOTE, Redacteur, Mme. F J. BUOTE Assistante | Vol. 3 Nc. 4! Rouwdie Serie TIGNISH, ILE DU PRINCE EDOUAIKD, MARDI LE 25 AVRIL, I9II 183 ANNEE La Lecture du Message Du President Taft. CE DOCUMENT IMPORTANT EST TRANSMIS AU CONGRES. Le Texte Compiet. Washington, 5 Le président Taft a transmis, au Congrês, son message, à l’occasion de la session Spéciale, Le message demande Ja ratification da la convention doua- nière, qui es: considérée comme utie mesure désirée par la majorité du peuple améiicain. En voici ie texte : ‘‘Au Sénat et à la Chambre des re- présentants : Le 26 janvier, j'ai transmis au soixante et unième Congrès, le texte de l'entente commerciale, qui avait été négociée sous ma direc- tion par le secrétaire d'Etat avec les représentants du Canada. Cetteen-|quele travail consciencieux des tente était le fruit d'efforts faits par | commissaires était approuvé d’une les deux gouvernements, pendant près d’une année, pour effectuer un accord commercial qui dounerait un nouvel essor au commerce des deux pays, et serait de nature à reudre plus étroites les relations d'amitié. Cette entente, dans ses termes et dans son but, était pure- ment ECONOMIQUE ET COMMERCIALE tout en assurant le réglement ami- cal de diverses questions d’un ca- ractère diplomatique et politique. Pendant que les négociateurs poursuivaient la discussion du pro- jet, j'étais convaincu que le peuple canadien et celui des Etats-Unis verraient avec plaisir d'une mesure qui augmenterait 1 commerce sur Ja frontière, ouvrirait,en des condi UNE SENSATION DIPLOMATIQUE. Trois fouctionnaires du ministè | Bagdad, à 22 ans, et était élève du re des Affaires Etrangères à Paris, [erreipe consulaire. France, ont été arrêtés sur l’accu- sation d’avoir volé des documents : ‘aux documents les plus importants, diplomatiques pour les vendre à une puissance étrangères. L'un des prisonniers est le fils de M. Rouet, ancien consul à Bagdad. On dit que les documents volés ont trait aux négociations France et la Turquie au sujet du chemin de fer de Bagdad. Ils au raient été ven ius à l’Allemagne. L'affaire a créé une grande sen- sation. Cette fois, ce n’est plus le ministère de la Guerre ou celui de: ja Marine qui est en cause, mais | celui des Affaires Etrangères. On ne donne aucun renseignement à part le nom des prévenus et la nature de l'accusation, n’est pas de trahison mais d'espion- nage. La pénalité est de 2 à 5 aus! de bagne ou une amende de 5,006 francs. Rouet, le fils de l’ancien consul | | l'adoption | e [telle que négociée et telle que trans- les deux côtés de mise | entre la,ser sujet britannique il y a deux | : | de Rouet des renseignements con qui | | puis touchaut la politique étrangè | à | qu’il vendit à l’ Allemagne. ‘et les notes expliquant le but, tions avantageuses, à la masse de|née par le Sénat. nos consommateurs les ressources] Dans mon message du 26 janvier, en réserve du Canada, et offrirait, | j’explique au long le caractère de en même temps, une issue plus|l'arrangement, et j'insiste sur son grande pour le surplus de nos pro ‘opportunité et sa nécessité :omme duits agricoles et industriels. Né- réponse aux besoins inutuels des cessairement, pendant la conféren- populations des deux pays, de mê ce des négociateurs, le résultat de me qu'il est à leur avantage com. leurs délibérations ne pouvait être mun. Je renouvelle ce message rendu public. Mais quand le tex- et je vous transmets le traité de ré te complet de l’entente douanière, accompagnant la correspondance de- vint connu du public par l’intermé- diaire du message transmis au Con- grès, il fut tout de suite évident. Je suis induit, par déférence au sentiment populaire, et réalisant mon devoir envers la masse du peu- ple, dont le bien-être dépend de cette mesure, de vous Gemander pour elle la plus prompte considé- ration. En terminant les négocia tions, les représeutants des deux pays se sont engagés à faire tous leurs efforts pour faire débattre concurrement les clauses du traité à Washington et à Ottawa. J'ai cru de mon devoir de ne pas retar- ier jusqu'à l'ouverture du prochain Congrès, en décémbre, mais d’user de la prérogative que me donne la constitution de convoquer le soixan- te-deuxième (Congrès en session spéciale, afin qu’il n’y ait aucune solulion de continuité ans la con- sidération et 12 sanction à donner à ce sujet si important. cage actuel devant le soixante et deuxième Congrès, vous invitant de nouveau à y consacrer toute vo- tre attention. façon généralz. Cette aoprobation a été confirmée par une étude plus approfondie des termes'de la con- vention. L'appui si considérable qu'a re. çu le projet de réciprocité indique que cette mesure nationale a été appréciée à sa juste valeur, et qu'- elle répond au DESIR DU PEUPLE La Chambre des représentants du soixante et unième Cougrès, après que le texte complet de la convention et tous les détails des conditions y contenues eussent été mis devant elle, de même que de vant le peuple américain, adopta un bill confirmant la convention (Signé) WiLLiAM H. TAFT uu Congrès. Cette mesure Maison Blanche, 5 avril r911. n'eut pas le temps d’être sanction- ON TROUVE DE L’'OR I1 paraît que l’on vient de faire la découverte de riches mines d’or dans le district de Metachewan. Un groupe considérables 1'hom- mes est partie pour aller travailler dans ces mines et d’autres groupes doivent bientôt aller les rejoindre. On « apporté des pépites d'or trouvé dans ces mines, et qui sont les plus beaux échantillons du mé- tal précieux qui aient encore été trouvés dans la région Nord. VICTIME D'UNE LACHE ATTAQUE Il était attaché | à la rédaction des index du minis- tère et, PSE" ne touchant jamais il avait accès aux rapports confi- dentiels. Maimon, le deuxième inculpé, est nn Oiiental qui se fit naturali- aus, à Londres, Il vint à Paris comme employé aux concessions des chemins de fer de Perse et c’est la connaissance de alors qu'il fit Rouet. Palliez. le troisième prévenu, est le secré'aire de Maimon. Celui ci commença par obtenir M. Alexandre Lecompte de Val- leyfield, P. Q. vient d'être victime d'un lâche attendat qui met ses jours en danger. Vendredi soir, il était venu à Valleyfield pour tran- Il partit cernant le chemin de fer de Bagdad re de la France et particulièrement |siger certaines affaires. | de la correspondance entre Paris, | Londres et Madrid sar la situation an Maroc. C'est cette infurmation vers 4 heures pour retourner chez lui, dans la Grande Ile, à quatre milles de Valjeyfeld. A deux mil.! les de la Ville, il rencontra deux in- Samedi le 8, le quartier des cour tisanes, l’un des principaux quai- tiers de Tokio, Japon, connu sous le nom de Voshiwari, a été comp.è- tement détruit par un incendie. Plus de mille des édifices qui ont été rasés avaient l'apparence de vé- ritables palais. En trois heures les flammes out accompli leur oeu vre, Six mille personnes sont sans abri. Le fameux quartier de Yoshiwari est régi par le gouver- nement, qui y avait fait construire ciprocité, pour faire partie du mes-, RTIAL. VOUS des hôpitaux, dont plusieurs ne Les flammes ont commencé leur travail destructeur vers onze heu- res et demie, dans la matinée et me lvent très violent les alimentait, Cinq mille maisons de toutes sortes ont été brulées. Un grand nom- bre de femmes ont été gravement blessées, mais aucune d’elles, croit- on, ne succombera. Cinq mille soldats ont reçu l’or- dre d'exercer la surveillance. I! est impossible d'évaluer les dom- [sont plus que des Âmas de cendres. { mages d’une façon à peu près ex- LES FLAMMES DETRUISENT L'UN DES QUARTIERS, DE LA VILLE DE TONI. CINQ MILL MAISONS ONT ETE RASEES. Des Millions en Fumee. acte. Ilest certain toutefois que des millions de dollars ont été Bré- duits en fumée. Les pertes causées par la des- truction du quartier Yoshiwari sont évaluées à trois millions de dollars. Les journaux annoncent que quatre ou cinq personnes ont péri. Les blessés sont très nom- breux, une centaine au moins. Les dommages sont couverts par des assurances de $350,000. Onne sait pas la cause du feu. des chemins, il offrit une place dans | sa voiture, Au même moment de du cheval, tandis que son com- pagron sautant dans la voiture, frappa M. Lecompte avec une bou teille ou un bâton, La malheureuse victime eut le nez brisé, le cuir chevelu feudu et reçut plusieurs autres blessures sur ia figure. Les deux bandits aban- donnèrent ensuite, dans sa voiture, M. Lecompte, qui était sans cou- naissance. Après être revenu à lui, il put heureusement se rendre jusque chez lui. L'état de M. Lecompte est gra- ve, mais s’il ne survient aucune complications, les médecins espè- rent pouvoir le sauver. Le but de cette lâche attaque était le vol et les bandits ont enlevé une trentaine de piastres à leur victime. Cette affaire a causé une vive émotion dans Valleyfeld. On croit être sur la trace des deux individus. | LA MINE LEUR SERT DE TOMBE Le désastre arrivé dans les mines de cha:bou. près de Scranton, n’est pa* aussi considérab'e qu’on le di- sait. En effet au lieu de cinq cents hommes que l’on disait ense- velis dans la mine, on n’en d comp- té que 50 à 60, qui ont été victimes de la terrible explosion de grison. Comme la première équipe de sauvetéurs pénétrait dans la mine, elie découvrit les corps de trois mi- neurs. L'und’eux nommé Joseph Evaus, fut ramené immédiatement À la surface, où l’on tenta de la rappeler à la vie, mais inutilement, il mourut tard. A minuit, vingt cadavres avaient quelques heures plus été retirés de la mine et déposés dans une morgue installée tempo- trairement. Une foule de plus del 5,000 personnes entoure le puits de | la mine et de nombreuses scènz2s ‘lugubre sur cette foule attristée. l'un de ces individus sauta à la bri- | Î dividus, à qui, vu le mauvais état LA PICOTE DANS LE NOUVEAU-BRUNSWICK Un indien du village de Ste Ma- rie, à l’autre côté de la rivière St- Jean en face de Frédéricton, est arrivé des chantiers avec la picote. Cet indien, Barney Somerville, | gendre de Jim Paul Harving, est tenu en quarantaine dans une mai- son privée. La réserve est aussi toute entière en quarantaine, de sorte qu'il est défendu aux habi- tants du village et à ceux qui sont en dshors d’avoir ensemble des com- munications. PAROLES POUR TOUS L'Eucharistie n’est pas toute la religion, mais elle en est l'expres- sion la plus sublime et la plus pure. Elle n’est pas toute la vertu, ‘ mais elle est le moyen divinement établi pour y parve nir. Elle n’est pas le Ciel ; mais elle est, au milieu du désert de la vie, une oasis qui en fait supporter l’at- tente. Elle n’est pas toute l'oeuvre de Jésus-Christ ; mais elle est tout son coeur. Et j'ose ajouter encore : l’Eu- charistie n’est pas l’unique remède à la crise sociale, mais elle possède le principe de vie qui seul peut guérir les nations épuisées par la crise sociale. Le monde de nos jours sera sauvé dans la mesure de sa participation à la divine Kucha- ristie. Mgr Cartuyvels. (Discours au Congrès eucharistique d'Anvers) | Ce Jésus, dont la divinité est tous les jours insultée ou niée, la prou- | ve tous les jours, entre mille preu- |ves: par ses miracles de désintéres- | sement et de courage qui s’appel- lient des vocations. Des coeurs jzunes et innocents se donnent à l us sacrifice n’est gue la réponse de : Lui pour le récompenser du don | d'hystérie viennent jeter leur note qu 1 nous a fait de lui-même : et' Ecrivez-IMPERIAL, AGENCIES l'amour humain à l'amour d’un Dieu pour nous. MONTALEMBERT Les Moinesld'Occident, Tome V. p. (395.) Souvenez-vous de vos morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- tuer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main uvre jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte, son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents ww: ‘" $r.00 envoyées sans frais de malle à u’importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de 125 cartes. 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