., L'IMPARTIAL JEUDI, LE 13 OCT. 1904. D L'IMPART IAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE : EMAINE ABONNEMENT Un an............0 00 .$1.00 Belin. cotée 398: | Trois mois... .....e..e:25 Les abonnements sont payab d'avance, \ _— — Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- maement et payer tous les arr rages. Ceux qui changent d’adress- di ent nous donner l’ancienne aus s vien que la nouvelle. Âvessez toutes lettres, COTTeS poniances, etc., À L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- ing agencies : Mentreal : E. Desbarats Adveriis- ing Agency. À. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London oEng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPFARTIAL Tignish, Jeudi 13 oct. Les Elections La Corruption Les élections gévérales arriveni encore une fois et nous voulons at- tirer l'attenticu des gens sur un mal qui va sans cesse croissant, malgré les efforts tenté: pour l’en- rayer. Nous voulons parler de la cor- ruption qui est en train de passer à l’état d'institution dans notre pro vince au grand détriment de la mo- ralité de nos électeurs. Les élections ! Hélas ! scènes d’ivrogneries et de débau- ches électorales de toutes sortes frapperont nos yeux. que c'est nécessaire dans les luttes électorales dans cette province. Le parti au pouvoir a ses fonds d'élection tout prêt. L'opposition veut faire figure à côté du gouver- nement, donc eile a aussi ses fonds pour se procurer le nombre de vote exigé. que de Il parait Il se dépensera alors des sommes de plusieurs milliers de dollars, le tout illégalement, crimi- nellement. morte. La loi devient lettre La conscience, le serment sont de vaius mots. Tout le monde sait cela et tout le monde laisse faire. L'argent reçu pour l'achat de la couscience n’est guère plus profita- ble que l’argent volé ou gagné au jeu. Il ne servira qu'à démorali- C'est déplorable. Il y a un moyen de porter remède ser le peuple. à cette plaie. Aux esprits sérieux et bien in- tentionnés de travailler à la guéri- son de cette plaie dégoutante, salle et contagieuse. Ce mal qui ronge notre société semble s’agraver de plus en plus. On nous donne com: me candidats des gens avec plus d'argent que de cervelle, sultat ? Le re- Impuissants de convain- cre les électeurs par des arguements légitimes, ils ont recours à la bourse de leur père, amis, oncle, beau- frère et parrain, pour capter les! votes. (Ce ne sont pas les pauvres | électeurs ignorents qu’il faut bla- mer, mais plutôt ceux qui s’arro- | gent le droit de conduire les choses. | | | Les élections nous arrivent. Aca- diens Français, montrez vous hom- | mes braves et honnêtes. Chassez de votre vue celui qui tout en fei- guant d’être votre ami, vous offre un denier pour votre vote. , | braves, vous aurez votre récom- pense d’une manière plus efficace que de prendre les écus de ce: x qui veulent vous perdre. A neuf heures, ce matin, les clo- ches de la belle église de St-An- toine de Bloomfeld appelaient les fidèles à assister au Saint Sacrifice de la messe. Un grand nombre d’instituteurs et de paroissiens était présent. 1e Rev. S. Boudreault, curé de St-Jacques d’Egmont Bay offciait, assisté du Rev. Dr. Chiasson, curé de Rustico, comme diacre et du Rev. Théodore Gallant, de l'évê- ché, comme sous-diacre. Le Rev. Jos. S. Gallant, du. collége St- Dunstan, était maître de cérémo- nies. Le choeur qui fait honneur à la paroisse exécuta admirablement une messe en parties. Le Rev. Dr. Chiasson prononça le sermon de circonstance. Il par- la éloquemment de la mission des parents et des institutuers envers les enfants. Il leur enjoigna d’en- seigner et par préceptes et par ex- emple, et de faire de grands efforts afin de rendre ces enfants bons ci- toyens et surtout bonus chrétiens. Au sortir de i’église le clergé. les ivstituteurs et une foule de parois- siens se rendirent à la salle. PREMIÈRE SÉANCE, 11 A. M. Monsieur l'inspecteur Blanchard, le président de l'association occu- pait ie fauteuil. Etaient sur l’estrade : Les Ré- vérends S. Boudreault, Dr. Chias- son, F. X. Gallant, curé de St- Antoine de Bloomfeld, P. P. Arse- nault, curé de Notre Dame du Mont-Carmel, Dr. Gauthier, curé de Palmer Road, Théodore Gal- lant, Jos. S. Gallant, et les MM. F. J. Buote, de :l’'IMPARTIAL, Jean O. Arsenault, Florentin Pitre, et Bruno Arsenault. M. le paésident fit son discours d'ouverture, au cours duquel il fait allusion à la mort du regretté M. Gilbert Buote ; explique pourquoi la convention a lieu si tard ; et rap- pelle 1e but de nos conventions. I1 fut suivi par le Rev. F. X. Gallant, qui souhaïita une bienve- nue chaleureuse aux iastitutrices et aux instituteurs acadiens. Il dit que nos conventions sont un des meilleurs moyens de conserver notre belle langue parmi nos popu- lations. Nous devons la conserver var ce qu’elle est une langue vivante et la plus belle des langues. Ilter- mine son discours en félicitant le président de son discours et en in- vitant les instituteurs de profiter de cette occasion de se perfectionner dans le français. Le procès verbal fut lu et adopté avec l'amendement suivant : ie mot ‘‘£che’”’ soit substitué au mot ‘‘pointe”’ dans le procès-ver- bal. Ensuite le secrétaire iut la Cons- titution de l’ Association. Des discours sur l'éducation fu- rent prononcés par les RR. PP. Boudreault, Chiasson et Arsenault. La séance s’ajourna à midi DEUXIÈME SEANCEÉ. Cette séance s'ouvrit par une a- dresse par le Rev. Dr. Gauthier. Il dit que l’instituteur doit avoir une juste idée de la hauteur et de l'importance de sa vocation ; qu'il doit étudier beaucoup pour se for- Que DOUXIEME ONGRES DES INSTITUTEURS ACADIERS De Fllle du Prince TENU A LA SALLE PAROISSIALE DE ST. ANTOINE DE BLOOMFIELD LE 1er. ET LE 2 SEPTEMBRE, Edouard « 1904 mer un caractère ; qu'il doit s’abon- et de l'Histoire”. par M. Marin l'ImPARTIAL, qui fut un de ses ner à des revues pédagogiques afin de se tenir à la hauteur de sa position | Jant nous donne de bons avis et de et elle prie la famille éplorée de, Gallant. Dans cet écrit. M. Gal- fondateurs et amis les plus dévoués et au courant de ce qui se passe | bonnes suggestions pour l'enseigne- | vouloir bien croire qu'elle prend dans le monde éducateur. Il in- combe à nous, instituteurs aca diens ; de prêter une attention spé- ciale à la languz française qui est le cri, pour ainsi dire, des acadiens. Il montre la necessité de toujours étudier afin d'avancer dans aucune profession. Cette adresse amena une bonne discussion à laquelle prirent part : Rev. S. Boudreault, MM. Em Arseuault, Marin Gallant, Rev. Dr. Chiasson, Jean O Arsenauit, Stanislaus Aucoin, Rev. P. P. Arsenault, et Henri Blanchard. Quelques bons moyens suggérés Çais sout : converser aussi souvent que possible en français ; parler la langue aussi correctement qne pos- sible ; et avoir soin de re pas chan- ger son nom pour un noi qui tire sur l'anglais ‘Les Récitations’’- par M. Ar- sène Arsenault. Il imontre en termes choisis les bienfaits qui dé- coulent de la partique des récita- tions. Il fait lui-même ine preuve que c'est un bon moyen de briser la mouotonie dans la lecture —en excellent moyen de cultiver une bonne mémoire. MM. Arsène Poirier, Jean Arsenault, et Dr. Gauthier compli- mentent M. Arsène Arsenault. Un vote de remerciements lui fut pré- senté. Alors M. F. J. Buote de l’Im- PARTIAL prit la parole et fit un très beau discours. Il dit que vu le dévouement de feu son père, M. Gilbert Buote, envers notre associ- ation, il n'avait pas pris un grand intérêt dans nos conventions mais qu’à l'avenir il se ferait un devoir spécial de seconder les efforts des iustituteurs acadtens d: cette pro- {vince pour maintenir .ians toute sa pureté et dans toute sa beauté notre belle langue. M. le président demande aux vice-présidents des arrondisse- ments de faire leurs rapports. Le seul arrondissement qui ait tenu des assemblées depuis la dernière convention est celui de St-Jacques d'Egmont Bay sous la présidence de M. Em. Arsenault. M. Jean O. Ar:enault fait con- naître à l'association le résultat du concours de l'hiver dernier. Le prix est remporté par une jeune fille de la paroisse de St. Jacques. Je demanderais à M. Arsenauit de bien vouloir publier le résultat en entier. | Ilfut décidé d'offrir un prix : “Les Chaïsons ‘e Botrel'” pour le- quel tous les élèves de toutes les é- coles acadiennes sont rriés de con- courir. | Cette séance s’ajourna à 5. 15 p. m. qe VENDREDI, LE 2SEPTEMBRE TROISIÈME SEANCE, 9 A. M. Ce matin, M. Jean O. Arsenault | revoit les participes qui se trouvent | dans l'examen pou. Je concours. Il |traite sôn sujet en maître. ‘‘L'Enseiynement de la Lecture pour se perfectionner dans le fran-! F. et bien écrit, ment de ces deux sujets impor- tants. Des commentaires furent faits par MM. Em. Arsenauit, H. Blanchard, F. Pitre, Moïse Gal- messieurs firent des remarques é- llogieuses à M. Gallant. Un vote de remerciements lui fut présenté. ‘‘L/ Ecole et ses Dépen- dances’’ par M. Bruno Arsenault. Vu que cet écrit a paru dans les co- lonnes de l’'IMPARTIAL, je m'’abs- tiens d'entreprendre d’en faire un synopse Des commientaires sur l'écrit et des remarques élogieuses à M. Bruno Arsenault furent faits par les suivants : Rev. Jos. Gailant, M. Cyriac Gallant, Rev. P. P. Arsenault, Rev. F, X. Gallant, M. S. Aucoin,et Rev. Dr. Chi: asson. La séance s’ajourna à II. 45 a. m. | jh | QUATRIEME SEANCE ' } | | La dernière séance s’ouvrit par lent son écrit avec beaucoup la lecture d’un écrit intitulé “L’'at-| d'intelligibilité. Ildit que c’est un itention et Quelques Moyens del l'Obtenir’’ par M. Heuri Blau- ‘chard. Dans cet écrit, bien pensé M. Blanchard nous dit, entre autres choses, que sans attention il ne peut y avoir de suc- | cès dans l’école et que pour capter \ l’atteutiou des élèves il faut se ser- | vir d'objets et par là rendre les le- çons si intéressantes que les élèves sont, pour ainsi dire, forcés de faire attention. De plus, l’institu- teur doit avoir une copie de chaque livre employé dans l'école et il doit preparer ses leçons avec soin et a- voir bon nombre de questions ayant rapport à Ja leçon. Des remarques élogieuses furent faits par les suivants : MM. Em. Arsenault, Marin Gallant, $S. Au- coin, Arsène Arsenault, MM. O- verbeck, S. Pitre, Jean O. Arse- mault, Moise Gallart, et les RR. PP. F. X. Gallant, J. Gaudet, et Théodore Gallant, au cours des- quelles il dirent que l'écrit de M. Blanchard est d'une grande impor tance et que les moyens sugg-Tés par lui sont excellents. M. Marin Gallant, le vice-prési- dent, prenile fauteuil et M. le président nous fait uu beau dis- cours sur les avantages de donner de courtes leçons aux élèves ; sur la propreté dans l’école ; et sur d'autres sujets importants. La motiou que le secrétaire soit autorisé d'envoyer une copie de la résolution suivante à la famille de feu M. Gilbeit Buote, une à l’Im- PARTIAL et une au Moniteur Aca- dien fnt adopté à l'unanimité : Les membres de l'Association des Instituteurs Acadiens de l’Ile du Prince Edouzærd, reunis en conven- tion dans la paroisse de St-Antoine de Bloomfield, le deux septembre, mil neuf cent quatre. présentent à la famille de feu Gilbert Buote l'expression de leurs sympathies les plus profondes. (Cette associa- tion comprend toute l’étendue de la perte qu’elle vient de subir par la mort de M. Buote, redacteur de lant, W. Overbeck, Stanislaus Au- coin, et Jean O. Arsenault, et ces. une large part dans cette doulou- reuse épreuve à son deuil et à sa grande affliction. Des votes de remerciements fu- rent présentés à M. Bruno Aïrs€- uault et à M. Henri Blanchard pour leurs bons écrits ; au surinten- dant des cheinins de fer ; à l'Alli- ance Française pour l’aide matérial qu'elle nons a fait par l’entremiss du Juge Landry ; à M. Jean ©. Arsenault pour sa leçon instruc- tiv. ; au clergé pour leur dévoue- ment à notre cause ; et aux parois- siens pour la réception princière faite aux institutrices et aux insti- tuteurs. D:s réponses appropriées furent faites par les RR. P. P. F. X. Gallant, T. Gallant, et Jean Gau- det an nom du clergé ; par M. An- dré-Martin au nom des paroi siens de Bloomfeld. Alors eut lieu l'élection des off- ciers comme suit : Président—M. l’Inspecteur Blan- chard, (ré-élu) par acclawation. Vice-président—M. Marin Gal- lant (ré-élu par acclamation. ) Sec-trés. —Bruno Martin (ré-élu par acclamation. ) n = M. Jean O. Arsenault Le M. Heuri Blanchard & ! M. Bruno Arsenault A KL M. Stanislaus Pitre Vice-pré-, de Tignish et Palmer Road M. Em. A. Gallaut. Vice-prés, de Bloomfiel i—M. Stanislaus Pitre Vice-prés, de St. Jacques—M. Em. Arsenault, Vice- prés, de Mont Carmel et Miscou- che, M. Arsène Aisenault. Vice-président de Rustico et Ho- p: River, M. Jérôme Gallant. Des votes de remerciments furent préseutés à M. l'inspecteur Blan chard, à Bruuo Martin, et au Co mité de Régie pour les services readus à !’ Association. Cinq nouveaux membres s'enrû lèrent, savoir ; Mlle, Lena Arse- nault, Mile. Emélie Doiron, Re. Jean Gaudet, M. Elie Blanchard et M. Joseph H. Gallaut. Le programme épuisé la conven- tion se termina par 1: chant de ‘‘{,/ Ave Maris Stella’”” et God Save the King’’. REMARQUES Les prêtres acadiens montrent un vrai intérêt dans l'avancement de Ja population acadienne vu que tout le clergé a:adien de l’ile était pré- s2nt. L/'assistance régulière des jinsti- tuteurs aux séanczs inérite d’être remarouée. | Les porossiens aussi ont assisté en très grand nombre sux scyuces. Tous ceux qui étaient presents s'accordent à dire que les conven- tious font un immense bien à nos populations et que ia convention de 1904 a été un succès sous tous les rapports. Espérons que les arronlissemz2nts tiennent bon nombre d’assembiées ct que tous se préparent avec soin pour la convertion &e 1905, BRUNO MARTIN. Sec-Très, Charlottetown, Ce 8 octobre, 1904. Grand Conseil de la | Elle a été fondée exclusivement |ellement soucieux, de devoir na- constances difficiles ou elles sont { ’ *\n | veut grouper en une pnissante or- Societe L'Assomption | "°®* sr%Pe prissant ganisation. Au milieu des luttes | mêmes obstacles, se trouve partont/ aussi grande somme de bien, co:1 Waltham, Mass., 27 sept.-04 M. F. J. Buote, Tiguish, I. P. E. Cher Compatriote :— ni | son caractère distinctif et lui assu- | . . . | rer la part d'influence qui lui r«- | vient de droit, il est nécessaire que Nous osons espérer que cette PE-' nous ayions un signe de ralliement, ciale. tite feuille-circulaire, faible écho un foyer commun d'énergie où de notre unique Société Nationale | ÿous SOYEZ: recevra votre attention toute Spé- cowage et raviver notie patrio- pour conserver à notre élément : pe ms l'Ouest, rencontre partout les pes inspirés par le plus profond, sentiment de solidarité : il importe que nous soyions unis. L'influence d’une organisation nationale sur l’avenir de notre élé- puissions efremper notre ment n’est rien de douteux, refuser |de reconnaître cette influence c’est |tisme, deux forces émoussées, trop! repudier l'oeuvre immense et belle . , . d / , . . # . La Société L'Assomption est une | souvent, hélas ! par les obstacles | accomplie par les Sociétés Natio- nombreux semés par notre route. |naie» chez les ant.es peuples. société de bénéfices mutuels ca-| tholique. | " | | Eu effet, l'Acadien-Français, reel- + Ah si ces sociétés, tualgré les cir- ! pour les Acadiens Français qu'elle|tional, qu’il habite à l'Est au à né.s, au milieu desquelles eiles ont 1 72 ’ | vécn ont été capables d'operer une PE que nous devons soute-'en face des mêmes combats à livrer. ‘bien heureuse devrait-être l'ivf:- Il importe donc que nos efforts | ence d’une organisation s'étendant a ‘tous les centres, ralliant sous le mêmes drapeau tous les Acadiens et autour de l'idéal commmmn nes Compatriotes les plus éclairés, réu- uissant dans une admirable commu- niOn d'idée toutes les énergies et les bonnes volontés ! Notre premier devoir, est donc de favoriser le prozrès et l’agran- dissemant de la Société L’As omp- ton, unissons nos efforts ; appli- l RTL TE LE r Éesne eins quons-nous, surtout, à sou-traitre la jeunesse Acadienne à la fatale influence des sociétés saxoniiantes. Et quel meilleur moyen d'atteindre ce but que d'offrir à nos jeunes gens lune Société qui soit vraiment leur, qui leur assure pour eux et leurs familles nne protection efficace. Nous ne prétendons pas que la Société D'Assomption soit dès maintenant parfaite. Nous nous contentons de dire et de prouver qu’elie est à la tête du petit nombre de Sociétés de béné- fices, qui, de nos jours, consentent à respecteret le bon sens et les chiffres. Elle surpasse surtout :es autres Sociétés sous le rapport de l'édusation, ayant une Caisse spé- ciale à cette fin. Nous voulons associer a notre oeuvre tous les vrais patriotes qui ont foi dans l'avenir de notre race. Nous osons compter sur votre genereux et patriotique CONCOUTS. Respectueusement à vous, JEAN N. LEBLANC Sécrétaire Con. Ex. 600 Rue Main, W.itham, Mass. N. B.—Tou‘e demande pour int- formations concernant cette, Socié- té, recevra une reponse immédiate, en s'adressant au Secrétaire du Conseil Exécutif. | € ETES Orne Profondement: Enracines ALIEN LUE AI TE ARRETE ocre OR A IEREEXeRS PAT SIT NES MP ds ENCORE LA QUESTION. DES ECOLES DE LA CROIX — | La Questions des Ecoles! est à la veille de surexciter de nouveau ks esprits. | Le gouvernement Roblin, cou- naissant toute l'injustice {de la loi Greenway, fait son pose pour eu éviter l:s conséquences | iniques. Aussi nos sd de l'Ouest sont-ils reconnaissant eu- vers Roblin. Et le Mews, de Toronto, dans ua long article, a été jusqu'à dire qu: cette épineuse question est à la veille de recevoir sa sol'atiln finale parie rapp+1 pur et simple dela loi de 1890. Mainterant, il faut lire |la presse de partis ! Les feuilles rouges pro- ciament que c'est grâce | au com- promis Laurier-Greeuway et par conséquent au : arti libéral, si nou sommes à la veille de la paix reli- gieuse au Manitoba. Les bleues se récrient et, revendiquant Roblin comme un de lewrs amis, veuleut remporter tous les lauriers. Cependan!, ia loi G'e-nway u'ea existe pas moius ct le compromis Laurier-Greenway n'aurait guire chaugé les effets désastreux de c:t- te loi, si Greway était [resté au pouvoir ou si Robiiu.n'avait nourri 1:25 meilicuies imteutions de rendre jJusuxe aux citho:uques. Advieune un goaiveru-1Ment per- sécuteur, un autre Gr:enway, la oi de 1890, qui «st toujours là, se- ra mise en force et nos frères en se- ront les inroz%entes victimes, Don:, nous prierons la presse li- bérale, dans les circonstances, de devenir [lus modeste dans ses pré- tent:ons, et la p'esse conservatrice, de baisser quelque peu le ton. Nos coreligionnaires auront tout à y gagrer. LR SAVON SUNLIGHT RÉDUIT LES DÉPENSES sera payée par Une Récomnenso Lever ñ Brothers de $5,000.00 Limited, | Toronto, à quicongre nrouvera que ce savon est adultéré d'une manière quelconque, où contient des produits chimiques injurieux. Demandez la Barre Octogone 21: - =. ‘A Littie Cold, You Konw’’ will become a g'eat Canger if it be allo- wed to rech down from the throat to the lungs. Nip the peril in the bud with Allen's Lung Balsam, a sure remedy containing no opium.,