edge md RER Lions = en : Me cn” ” ve ROC dre on ED ET PETER qe. sn 404 ah on ne PAPE PT TE RENE ae. | rene Drm FR A, L à ii: ee, AR Sp up nee emma mere pcramars L'IMPARTIAL peoer err re co PIAN DE CULTURE | À l'égard de toute culture, le cultivateur entendu dans son métier, a toujours un but à at- teindre au point de vue d’une culture économique et appro- priée aux besoins généraux de! l'exploitation de sa ferme et à la vente des produits agricoles et industriels qui en proviennent. Pour atteindre ce but, le cul- tivateur ne se demande pas ce que lui coûtera les sacrifices et les dépenses qu'il aura à faire pour que ses travaux de cul-| ture Jui rapportent profit; l’a- chat d’un outillage agricole le plus complet et le plus perfec- tionné, de même que les grains et graines de choix pour ses se- moilles, sera le principal objet qu'il aura en vue, dut-1l pour cela se priver de dépenses qui pourraient le mettre à la gène quant à l'exploitation de sa ferme. Réussir dans ions ses travaux de culture, tel est son but. Dès le commencement de ‘hiver, il prépare en consé- quence son plan de culture pour la prochaine récolte, ct calcule pour qu'elle soit faite a- vec le moins de frais possibie, mais à .a fois abondante et lu- crative, afin d'utiliser les profits réalisés à de nouvelles amélio- rations agricoles, car sa terre cst une véritable caisse d’éco- nomie, une armoire toujours pourvue abondamment de pro- visions, qu'il devra à une cul ture bien entendue et faite a- vec le plus grand soin. Avant d'entreprendre n'im- porte quelle culture, le premier point que ce cultivateur exa- mine, est celui de se rendre compte des dispositions dans la- quelle est sa terre au point de vue dans sa production et des récoltes que ses différents ter- rains nécessitent pour les amé- liorer davantage. Ces condi- tious essentielles qui forment les bases principales d’une cul- ture bien entendue, sont ja qua- lité du sol, son plus ou moin, degré d'humidité, son exposi- tion à l’ombre, au soieil ou au grand air: toutes causes qui in fluent d'une manière plus ou moins grande sur la bonne ou Ja mauvaise végétation des dif férentee plantes, et que le cul- {ivateur sait apprécier à leur valeur. Toutes ces conditions exis- tnt, 1l est vrai. dans tous les terrains, mais à un plus ou moindre degré. Ce cultivateur sait, en outre, que partout la terre n’est pas semblable, et il adapte ces terrains ou il les a- méliore suivapt le besoin des plantes qu'il veut y cultiver. On dit généralement que la meilleure terre est celle qui renferme le plus d'éléments nutritits solubles: mais le cul- tivateur expérimenté sait que la meilleure terre est celle qui «onvient le mieux aux plantes qu'il cultive. Pour son plan de “uiture, l'expérience pratique «t les résultats qu'il en obtient lui servent de guide. Quant à Jui, il, il n'y a pas de mauvai- ses terres sur sa ferme, attendn qu'à part le sable mouvant, toutes se couvrent d'elles-mé- es d’une végétation quelcon- que, laqueîle étant parfaitement appropriée à la qualité du sol, y deviendrait luxriante, avec «ertains poiats de culture. Par ‘“ontre, il luia été im possible ‘e remarquer que dans les *erres excellentes tels on tels végétaux ne réussissent pas zussi bien qu'ilétait en droit de l’espérer, parce que tel ou tel élément manquait à cette | terre ou s'y trouvait en excès ou encore parce que la qualité du sol laisse seule à désirer. En apparence, ii ne suffit pas «qu'une terre soit bonne, quant # sa composition; il faut encore qu’elle convienne sous d'autres 1ipports, et l'expérience pra- que du cultivateur lui indi- qu£ sûrement ce qu'il doit faire comment il doit opérer. Une règle à laquelle nn cul- tivateur ne se départit point, daps son plan de culture, c’est de choisir les plantes à cultiver suivant la nature des terrains qu'il a à sa disposition. C'est ainsi que la culture sera rému- nératrice. L'expérience pratique du caltivateur lui permet de sou- mettre son plan de culture à teutes les autres conditions né- cessaires à la végétation, tant sous le rapport de la tempéra- ture, de l'exposition du terrain: de son degré d'humidité, la chaleur, l’air et Ja lumière doi- vent y avoir accès à un plus ou moins grand degré. ———— UNE ASSEMBLEE TURBU- LENTE. LES SOLLICITEURS DE PLACES EN DESARROI. LES FRANCAIS DESAPPOINTES, a 1LS SE PLAIGNENT QU'ILS N'ONT PAS JUSTICE. Vendredi le 14 août, les li- béraux de Tignish tenaient une assemblé à la salie Ste Marie pour y discuter la situation ac. tuelle et passer en revue les promesses qui leur avaient été avant les élections, peur les embaucher à supporter le ean- didat libéral. L'assemblée était représentée par toutes les par- ties des paroisses de Tignish et de Palmer Road avec un con- ‘'ingent important de Mimni- gash. L'assemblée ayant été appelée à l’ordre en forme par- lementaire, ehacun procéda à faire prévaloir ses droits. Com me tous les français, depuis le plus jeune jusqu’au plus vieux qui a droit de vote avait eu la rromesse de quelque chose, on constata bientôt qu'il y avait dix, vingt et jusqu'à quarante aspirauts pour chaque position disponible. Il s'en suivit une confusion en vraie tour de Ba- bel, mais ie mécontentement fut à son comble Jorsqu'il fat déclaré d’un son sec et aéter- miné, qu'il ne fallait pas que les français s'attendissent à au- cune position dont les appoin- tements sont de quelque res- pectable valeur. 11 s’en suivit une confusion complète. Tous parialent ensembie, tous vou- laient être entendus, personne n'éfait écoute. Les français dé- goutés, quittèrent brusquement l’assembléé, laissant les autres maitres de la situation. Huit jours plus tard, une autre assemblée était tenue à la minson d'école de Palmer Road. 11 parait que les délibé- rations ont été plus calmes. On se serait borne à passer une sé- rie de résoiutions demandant aux autorités que toxis les to- ries qui occupent des positions soient destitués pour faire pla- cé aux grits. À savoir si les au- torités en jugeront de mê me LE CONGRES ANTI-MA- CONNIQUE Tous nos lecteurs connaissent l'œuvre néfaste de la franc- maçouuerle, dont les ramifica- tions s'étendent par tout l'umi- CT. On a fondé il y a quelques mois, à Rome, une union aanti- maçonnique qui a eu l’heu- reuse idée de convoquer un congrès auquel tout l'univers catholique est invité à prendre part. Voici comment Sa Grandeur Mgr Bégin explique le but de cette réunion dans une circu- laire récente : “lo. Montrer au monde eu- tier, avec preuves à l'appui et jusqu'à l'évidence, l’immensité faites par l’ex-député acadien| ere ‘des maux et des ruines dont la franc-maçonnerie a été le prin- cipe pour les hommes en géné- ral et pour l'Eglise catholique en particulier : “20. Trouver un remède à son action désastreuse et cons- stituer, avec toutes les forces vives qui veulent bien s’y con- sacrer, une organisation dura- ble contre cette société inter- nale.” . L'organisation générale du congrès est confiée au “Comité central exécutif de l’Union Anti-maçonnique,” dont les membres résident à Romé et qui a pour président honoraire Son Eminence le cardinal Pa- rocchi. Le président actif de ce comité d'organisation, monsieur le commandeur Guillaume Al- liata, a écrit à Son Emiuence le cardinal Taschereau pour jui demander un mot d’eucourage- ment dans cette difficile entre- prise et pour le supplier de daigner établir dans son dio- cèse un comité spécial. Au nom de Son Eminence et en sa qualité d'administrateur de l’archidiocèse de Québec, Monseigneur Bégin a formé un comité déocésait composé de cinq laiques et de trois ec- clésiastiques. Ce comité s’est aussitôt mis en communication avec le comité exécutif de Ro- me et lui prétera main forte dans la mesure de ses moyens. La malade meurt, le méde- cin réclame les cent francs. — Pardon ! dit le veuf : avez. vous tué ma femme ! —Non. —Tant mieux. L'avez-vous guérie ? —Non, hélas ! — Ah, bien, puisque vous ne l'avez ni tuée ni guérie, vous êtes hors des termes de notre convention et je ne vous dois rien. NAGANIN POPULAIRE L'endroit ie plus populaire et où vous trouverez le plus de satisfaction est à notre magasin Nous tenons toujours en mains. 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