à à I m6 ess ets ont subsisté, même jusqu’à nos & £ PR gi. CRE nr dr es PRES E Nr ÉD Fa Nes es L'IMPARTIAL JEUDI. LE 6 OCT. 1904, # PR D "4 67 f + | tan e Se La Nouvelle Irlande Ure ere de grande prosperite se leve pour la Verte Erin M. Justin McCarthy, le distin- gué parlementaire ‘irlandais, vient | source du mal. de publier dans le ‘‘Collier'', un intéressant article sur les perspecti- ves de progrès industriels et de dé- veloppements nationaux qu’il Re la possibilité d'une révolu- trevoit dans un avenir relativement | prochain, pour sa patrie, la Verte Erin. Et ce qui lui fait entrevoir des jours meilleurs pour l'Irlande, c'est que ‘‘l’Irish Land Question’”, cet irritant problème qui a donné lieu à tant d’agitation en ce pays, et causé aux autorités britanniques de si profondes iuquiétudes, a fait un pas sérieux vers une solution qui pourra satisfaire tous les inté- ressés et permettre enfin au peuple irlandais d’être propriétaire du sol national. “La principale cause de conflit continuel pour 1l2s Irlandais dans leur propre pays, dit M. Justin Mc- Carthy, a été cette irritante ques- tion des terres irlaudaisse— ‘‘the Irish Land Questic n’'—L'Irlan ie est spcialement un psys agricole et queile que soient les ressources minières qu'elle reut avoir elles n'ont jamais été suffisamment ex- p'oitées. L'iuitiative du pay; dars l'industrie manufacturière a été autrefois délibérément et systéma- tiquement décotragéee et même vutravée par la législation parle- cune législation n'a pu atteindre la Il constate cepen- dant, que l'Irlande est arrivée sou- dainement à une période de son| histoire nationale, qui permet d’en- tion pacifique et progressive daus tout le système de la tenure sei- gneuiale. ‘‘Le fait le plus important dans l'histoire industrielle de l’irlance, depuis plusieurs générations, con- tinue M. McCarthy, a été l'entente intervenu entre les représentants des ‘‘land lords, et les représentants des tenan:iers, au sujet des condi- tions sur lesquelles toute la ques- tiou des terres, en ce pays, peut être définitivement et heureuse- ment réglée. Il y a quelques an- nées, l'idée d'une conférence des ‘‘lands lords'’ et des tenanciers en Irlande, pour considérer les condi- tions d’un arrangement permettant à ces deux éléments de vivre en- semble, sur le sol commun, est pa- rue une impossibilité absolue. C'est cependant, ce qui a été fait par la conférence qui vient d’être tenue par les représentants autori- sés de ces deux classes et les condi- tious de l’entent : qui ont été adop- tées à l’unanimité.’’ M. McCarthy estime que le rè- glement de cette question apparait mentair: de la race conquérante. Sans donte, tous ces :ignobles et criminels systèmes de la législation out Cepuis longtemps cessé;;d’e- xister, mais leurs malheureux ef- jours, pour les classes industrielles de l'Irlande. Conséquemment, | irlandais:. TRS Beat step Le de regles Me Lowsis, l'énergie de ce qre nous pouvons| Les hommes d'Etat les plus éclai- For this purpose appeler la population laborieuse de |rés, de tous les pays, dit-il, ont Burdock Blood Bitters { j'{rlande, n'a été confiné qu’au la- | compris que touteaction législative Has No Equal. lourage de la terre. Les principes et les lois appliqués par le Parle- ment impérial pour régulariser la tenure seigueuriale irlandaise, n’a- vaient d'autre but que de tenir ie paysan irlandais dans un état per- jétuel de pauvreté sur la terre dont il était le labeureur. Le plus wrani économiste politique anglais des temps modernes, John Stuart Mill, déclare hautement daus l’un de ses livres que le paysan irlandais est l’un des rares hommes dans le monde, qui ne peut ni bénéficier de son industrie ni souffrir de son imprevoyance. Et la raison est simple. Tout le sol est la propriété du “land lord’’. Lors de la con- guête normande, tout le système de la tenure seigneuriale de l’Ir- Jande a été changé par une espèce de révolution. En vertu du sys- time de ‘‘land lord’” qui a succédé à l’ancien, le paysan irlandais s'est trouvé, sur sa terre qu'il n’occupait que conditionnelle nent, absolu- ent à la merci du ‘‘land lord'”, et dès qu'il commençait à rendre sa terre productive, le ‘‘land lord’’ en augmentait le loyer, et si le paysan r-fusait, ou se trouvait dans ’inca- pacité de payer promptement, il (tait évincé”’. M. McCarthy rappelle que du- rant plusieurs générations on a t-nté par diverses législations de porter remède à ce terrible désordie national, mais jusqu à présent au- A lively little bear | ening the stage-driver set | One ev | down on my jawn a woodeu box, from which proceeded curious |! noises. ‘‘Uh! Uh! Uh! Wow !| Wow ! Scratch, scratch, scratch ! Wow! Uh h-h-bh-hh!” These were a few of the sounds which were pouring out of the cracks in the box, and as WE went up to in- saw a large card, on vestigate We . ‘‘Please wa- which was written : give In€ something to eat, but do uot give ime fruit or sweets, as jt makes Les sick. I jike milk. 2m for Ernest Harold avnes, The Haven Cottage, New H’’ This was all very port, N. | : juterestiug 50 far as it went, but no ik … o ciew to the contents of the t-r me and box, 50 désormais comme très prochain, si toute prospérité future en Irlaude est inséparable, du maintien et de ou tout effort ayant pour but de supprimer ou d’éteindre une natio- ualité, ne peut produire aucun bon fruit. même d'hommes d'Etat anglais, dans l'intérêt de la prospérité ir- landaise, et même pour le maiu- tient de la paix dans l’Empire, on doit aider au peuple irlandais à maintenir sa propre nalionalité. Le principe de la nitioualité en Ir- lande, a survécu à tous les efforts persévérants qui ont été faits pen- dant de longs siècies pour l’étein- dre, et aujourd’hui il apparaît plus brillant que ja naïs. fait, illa trouve dans l'immense succès qui a couronné le mouve- ment fait en Irlande, pour faire : rien ne vient entravec le mouve-, ment commencé. Mais il poce comme principe, que la reconnaissan:e de la nationalité Et ii soutient que de l'aveu La preuve de bears as well as in the case of skunks, A bowl of crackers and milk met with his instant approval, and without waiting for itto be set before him, he stooc. up on his hind legs, seized the rim of the ba- sin with his piws, and hoisted |himseif intoit. Thenit was set ou the ground, whereupon he lay down, threw his fore paws around lit, and fairly buried his little face [in the food. Except when he is hungry ‘Jimmy’ is not cross ; he simply wants to have his own way, and/ then he is as happy and good-na- tured as can be. But having his Own way meaus getting into all sorts of mischief, and while his an- tics are often very amusing they are sometimes very embarrassing. He is particuiarly fond of ladies and girls, andhe seldom sees one without running up to her and clasping her about the skirts with his fore paws and biting at her in a playful manner. Ifishe happens to be nervous, and runs away, ‘‘Jimmy'’ is after her at his best pace, and never fails to catch her unless she takes refuge inside the house.—O:stober Woman's 11ome Companion To the Weary Dyspeptic, We Ack This Question: Why don't you remove that weight at the pit Un peu de tout À Philadelphie, ces jours der- |niers, un grand nombre de person- nes assistaient AMa noce de M. et Me. Johu Doerung, lorsqu'un commissionnaire est arrivé, appor- taut avec Ini une caisse 3 l'adresse UE Re me VEN A à RER AU FE F8 Dee MAR à MU LUS. ON TE PNR our rvoriee?? VB E ot . s rt GOT GUST twfns | un Cadeau de noce. ‘C'est sûre.sent une surprise a- gréable de l'un de nos amis, s’écria l2 marié en prenant la boît:, et nous allons voir tout de suite re qu'elle contient, Joignant le geste à la parole, M. Doerung coupa la ficelle qui entourait la boîte, enleva le papier qui enveloppait la boîte et l’ouvrit avec précaution. Il s’aperçut alors qu'une nouvelle boîte se trouvait à l’intérieur! et l'ouvrit également, mais aussitôt après la laissa tomber en poussant un grand cri. (Cette boîte, en ef- fet, contenait un serpent noir des plus venimeux et qui, tout heureux de retrouver sa liberté, s'est dressé sur sa queue en Siffant, et, inutile de le dire, a mis eu fuite le marié, la mariée et enfin toute Ja noce. Un peu plus ta'd les plus coura- geux sont rentrés à Ja maison, mais le serpent avait disparu et jusqu’à présent est resté introuvable ainsi d’ailleurs que l'auteur de cette mauvaise plaisanterie. Ce John Do:rung est Jean Doi rou, fils de Nicodèime Doiron, dit Gould de la province du Nouveau Brunswick. Ce n'est donc guère surjrenant que Jean Doiron a été surprit par un serpent venimeux le jour de ses noces ; mêute le serpent déteste l'homme qui change son no!n. ; of the Stomach? Why don't you regulate that variable | appetite, and condition the digestive organs s0 that it will not be recessary to | starve the stomach to avoid distress after It acts promptly and effectually and permanently cures all derangements 0! digestion. Grand Pelerinage à Rome Les catholiques américains doi- vent faire un grand pélerinage à Rome, au mois de novembre pro-| chain. Monsiguor Barrett, de Brooklyn, est à la tête de l'organi- sation. Une foule considérable ac- compagnera, dans la Ville Eternel- le, Mgr Mgr McDonnelle, qui, pour la première fois depuis sa con- revivre le gaélique, la langue na- tionale. Au début, on n'a pas eu | foi daus ce mouvement, ou a peus: qu’il n'était l'osuvre qu: de que!- ques enthousiastes. Mais on n’a pas tardé à constater qu'il se propa- geait et croissait tons les jours en influence, et on peut dire mainte- nant qu'il a atteint le coeur de la nation irlandaise, M. McCarthy dit que s'il était un homme d'Etat angaïisl, il esti- merait que ce mouvement mérite d'être encouragi, étant convaincu qu’il tend, non pas à séparer l'’Ir- lande de l’Angleterre, mais à res serrer davantage le lien qui les unis. with a hammer and chisel I pried |off the cover, and out popped the lit 1: black head of a Eaby bear. , ‘Oh, the little dear !’’ cried a lady who was present, at the same itinc springing forward and cat- ching up the cub in her arms. ‘The little dear,'’ however, had | been penned up for more than for- ty-eight hours, and moreover he was literally as huogry as a bear ; Brooklyn accompagneront leur évê- jet de fidèles de New-York et d’au- sécration, ira S'agenouiller aux pieds du Souveraitf Pontife. Pres- que tous les prêtres du diocèse de que, et le pèlerinage comprendra un grand nombre d’ecclésiastiques tres villes de l'Etat. C’est la plus grande mauifesta- tion religieuse qui aura jamais été faite à Rome par la population ca- tholique des Etats-Unis. Les pèle- rins seront à Rome le 8 décembre, pour célébrer le cinquantième an- niversaire du dogme de l’Immacu- lé Conception, proclamé par Pie IX. On croit que pas moins de 2,000 prêtres et plusieurs evêques améri- cains asisteront à cette importante démonstration. Le Savon Sunlight ne brûlera pas le duvet de vos étoffes de laines, ni la surface de la toile SAYON \a«ud in no humor for heing petted. So h2+ prompt'y bit the lady, tore a long rent in her dress with his hind paws, and she quickly drop- med him, having learned one of the most important rules in the study ‘‘Never take liber- ties with any creature until you of animals : know something of its habits.” T'his rule applies in the case oi Maux de Gorge { : SUNLIGHT | RÉDUIT LES DÉPENSES © Xe Est le plus grand, le plus scienti- fique et le plus sûr remède contre n'importe quel genre de mal de tête. Sans être un grand laxatif, il règle un estomac en désordre, c’est donc quelque chose d’entièrement nouveau contre le mal de tête bilieux. Il éclaircit le cer- veau et vous prédispose aux devoirs de la vie ; pour ceux qui souffrent de maux de tête nerveux, le soir, il agit comme un calmant, assure un sommeil répara- teur et une brillante activité mentale pour le lendemain matin. Votre médecin vous dira que la forme la plus sûre et la meilleure pour prendre un remède contre le mal de tête, c’est la forme de tablette. Les poudres et les cachets varient, con- tenant trop ou trop peu d’une prescrip- tion. Toutes les Tablettes Hed-rites contiennent les mêmes ingrédients à 1-100e partie d’un grain. Elles peuvent être facilement brisées ou pilées et ava- lées avec un verre d’eau. 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