PRET el L'IMPARTIAL __ EE — 1 . WYATT ; - ressources gentilhommerie n'existait qu'à To Whom 16 May Concern— J . E ’ ! & Wya Take notice that Thomas Wilkinson, merchant of Alberton, |Sucoeseur DE Note CTI — ins ; d 1 PAYER AU COMPTANT [501055 JUS manquent, faire usage du cré- la surface et que dans le fond, se iridit et promettre de payer sans |il n'était qu un vulgaire polis-| has assigned his pu. Book debts, judgement etc., to us for| AYOCAT, En , S'il était possible d'établir irsi onen aura les|son. the benefit of his creditors. je ted to the said Solliciteur pour les unsystème général de paie see “voilà le code qui sem-| "Jon seulement il refusa d’ac-| We have therefore to request all parties indeb Scotia et’ Summerside Bank. + “: ilki t the old stand at as early a date an cu SRRanN de pe Raul dite, math subis nai ie CR respective accounts, in order|_ Agpcgnr A PRETER. — disparaitre une bonne moitié monde. son créancier de blessantes et 1 we may close up the matter. RE ti: du ice Sn UE des misères de Ts Un vieux proverbe disait finit par le areas à è sen There being a large … " PRE : rrtes Tu re ee à crédit, c'est pay-|en lui lançant le mot de Cam-|Clothing, Groceries and Har , MÉRSIDE lettre àla poste ou pren-| D PR broune. | Dérohesatn will find it greatly to their advantage to call at SUMM SE mers PE "tél hi tal . : l | ! | troas chez un marchand pour que les magasins, qui vendent débiteur et surtout pour le pu- é * à RES À l | acheter quelques verges de à crédit, sont forcés d'élever|nir de l'expression grossière ll A V E OÙ | A M SÉ oN e erton. ji drap, un gallon de pétrole, UD leurs prix en conséquence. 11 dont il s'était servie. 6 epr 121 … ï Lei chapeau ou une paire de ait on être autrement. Ne! L'homme deloi répéta l'avis BOOK » à VIN Ü A , . sn A à e fl gants ? à : : faut il pas se rembourser des {qu'il avait déjà donné à tant ( À Pourquoi ? C'est cree frais de comptabilité ? Ne fant-| d’autres victimes du faux gen- Have you a roof that you have Ds LINE l'usage du crédit est tellement s Le . les bons|tilhomme: “C'est un insolva- - : Re Li 4 QUE 5 pas reprendre sur les bons sut . . pe l | 5 } passé dans nos mœurs, qu'il est paycurs une partie de ce que|ble, dit-il, bornez vous à per- tried all kinds of Roofing on ant HS ns sie sr a 4: presque REP “une seconde les mauvais font perdre? dre ce que vous luiavez sh cannot cet tight and waterproof 9 lesquels je paierai le plus haut RE uature pour plusieurs. bien, vous aui per. |et n’entreprenez pas d'étriller Moines fn àcaul): ! {l , | Eee Pensez y bien, vous qui] _—. sr : prix en argent. Aussi, gui Ï S k | On dira peut-être que ü és sistez à avoir un compte ouvert un diab e quina pas de poil. If y OU have such à roof, you should ler, Eperlans,— Venez me voir. : 114 le __— . ressources QUIL je marchand, au lieu de | Quant à la rs. phrase try Canvas Roofing and then you JEROME J. BUOTE 4 th empêche d'aechêter au SOMP- | faire tous vos achats au conp-|qu'il vous a lancé, je ne vois . Li pr ‘ 4 | : : + ittle Tignish 5 Nov. 1896. | UE tant ct que, sans le recours au, + rien dans le code qui vous ob- will be happy. 3 4 ; ho PT ui dune de Gel, Mais si le proverbe cité plns|lise de cous y conformer Allez! CANVAS READY ROOFING JOB PRINTING 1 à trouverait parfois dans de sé- e Ms cet Toi ue villas cles L'ORUE" - . e | |hant fournit un sujet de réflex- | et A6 ve os 1s cheaper and better than Shingles for a pitch roof or pitch n rieux embarras. lion aux acheteurs, le pauvre| Dieu merci, le nombre des pésest or sonate é . | € nt ; ù é « æ É J 11 peut y avoir du vrai dans commercent pourrait bien le|débiteurs qui agissent de la _r. it Li cela ; mais ilne faut pas ou- parodier quelque peu et luilsorte envers leurs créanciers Will Turn The Water Every Time É Hi blier que celui qui s'endette|, dre: “celui qui vend àl|vst heureusement limité. En And is the Cheapest and best Roofing in the Market à fl pour satisfaire le besoin du mo- crédit, gagne deux lois le profit général, on ne borne à mal| (Can be seen in use on Schurman, Lefurgey & Co's drying É j }: ment, est loin d'éviter par la les qu'il réalise ” payer ou à ne pas payer du house at the rear of their New Mill, or on D. Rogers’ dweling 3 |: RCE Eutenir. C'estun véritable pitié de|lout; mais, au moius, on n€|kouse, or W. P. Rogers’ dwelling house on Church Street. ñ 11 _ pas sal sg POUT | Loir les ennnis que le vendeur | Pousse re la Te For Sale by té ns acneter un artive el 16 PAS |: crédit doit souvent endurer|iusqu'à l'injure verbale. a nil “oir d'argent pour s'acquitter! à | Nous él s à Le croire, G 2 SO - nil avoir d’'arg ne _ ü avant de toucher son dû. ice “pa ; e 7. D. RO Æ£RS CS N 3 | une dette, voilà deux situations N'allez pas croire que jes|Chers lecteurs, vous n'êtes pas | À bi: qui se ressemblaient pas mal. | uvaises Dia ml de la catégorie de ceux qui Sammerside, June 10, 1896. Why pay such high prices for É ë 1 Dans un cas comme dans denis des 16 abusent du crédit et, surtout, Job Printing, when you ft iii excinsivement dans les ranges|L ous êtes trop bien élevés pour H D pere gr cop Para, PE ET ST PAR RIRE pere 2 de mener ce pere POS ré RE dE eenes à dre le chemin de fer, nous son- geons d’abord à nous prémunir de l'argent nécessaire pour] acheter un timbre ou uu billet de passage. Pourquoi n’en serait-il pas toujours ainsi quand nous en- l'autre, c’est une espèce de crise qui se produit. Reste à savoir laquelle des er deux fois. Cette sentsnce devrait être mé- les conditions voulues pour payer au comptant, se laissent néanmoins entrainer par la mode ou la manie général. Qu'ils scient bien convaincus de la société qu'on est convenu d'appeler inférieurs : c'est bien souvent chez ceux qui préten- ditée par ceux qui. étant pour |et de recevoir, par dessus le Furieux de ne pas être payé marché, une injonction aussi belton Branch store. y Assignees piossique que celle contenue dans ce mot célèbre, notr: mar- Wilkinson’s old stand for Big Bargains. We are off. und to sell This notice also includes the patrons of Wilkinson’s Camp- Public Notice 1 hereby give notice that ail John P. Brennan chand s’en va trouver un avo-| Ajberton July the 15th 1896 cat pour faire poursuivre son James P. Thomson employer le mot de Cambronne à l'adresse de vos créanciers. Mais n’y en eut il qu'un seul +JOSEPH GALLANT® parties indebted tome must without further notice Settle itheir accounts otherwise my books wiil be placed in the hands of a lawyer for collec- tion. can get nice printing done here at prices within the Ma e L ÿ ht narmi i füt de la ge reach of deux crises est le moins pré-|jent Je plus à la distinction qu pat 2 oo abs ail —NEGOCIANT EN— all : 1 à LE iv: 4. ” es T ‘ F 25 € re "S judiciable à l'individu et à ia |}, collecteur est obligé de mul- gr bee société. Etant admis qu’un homme d'honneur doit payer ses dettes fidèlement et avec ponctualité nous sommes d'avis que la pru- tiplier ses visites. Voici, à propos, une anec- dont le souvenir ne s'effacera pas de sitôt au sein d’une bonne petite ville de notre pro dence et le bon ordre nous font un devoir de trouver l'argent d’abord pour acheter ensuite. C'est cependant la pratiqu: contraire qui tend à se généra- liser ; on achète d’abord et l'on | paye... quand on peut. Le fait est que les mauvais payeurs se multiplient d'une façon alarmante. A tel point que le commcr:e menace de se transformer eu un véritable gàchis. Quand on observe ce qui se passe, €st il étonnant que le nombre des faillites avgmente dans des proportions scanda- leuses ? A-t-on jamais songé à la po- sition critique qui est souvent | faite à nos marchinuds par les abus du crédit ? Les trois quarts des ruines auxquelles nous assistons se- raient éxitées, si le système de paiement au comptaat n>:{om- bait pas dans une si léplorable désuétude. Combien de négociants in- telligents, actifs, consciencieux, qui auraient mérité de prospé- rer, et que se sont trouvés dans la pénible nécessité de faillir par l'impossibihté de faire ren- trer en temps utile leurs cré- ances © Et cette négligances génc- rale de la part des débiteurs. prouve que ia pluzart s'endet- tent sans trop calcuier les con- séquences de ce qu'ils font. Il règne un courant d’impru- dence univer-elie ou bien une absence de sens moral, qui n’an- gurent rien de bon pour l’a- venir. Les lois immuables qui ré- Frs es LE PRIX EST UNE PEA # | gisseut la conscience n’ont |reçu plas que froidement par le |où l’on fit immédiatement ap- S Pavabl STRE are Sc and paid the ( pourtant pas été altérées. Le|débiteur qui finit par Ini fer-|peier le Dr. F. L. Davis qui lui ; us. tdi US cr NS 2 il e D x» Exsanéré!: ini ite une dose + Ù 8-——Not 89 1! Décologue est encore là qui dé-|tmer la porte au aez. ixaspéré jadministra de suite u FE à n With us as it’s only a short di {i “1 x , ° | s : - . Æ A és : S* È fend de retenir le bien d'autrui | par cette affront fait à son légi | de morphine. Au bout de deux III IL IHILILF-HI-CEHI-CE* L et il est impossible de trouver un arficle du catéchisme qui permettre de vivre aux dépens de son voisin. vince. Cette ville possédait parmi ses habitants un certain sire, qui tranchait du gros et äu grand, vivant au delà de ses movens et faisant autant de du»es qu’il rencontrait de four. nisseurs prêts a lui avancer. Après avoir exploité tout la naïveté et la patience âa com- merce local, il dut étendre le cercle de ses victimes et opérer aans les localité voisines. Ârrive un nouveau commer- çant pour ouvrir boutique juste à côté du domicile de notre maitre frelon. Rien da plus pressé de la part de ce dernier d'aller sa'uer sin nouvean voi- sin et surtout de Ivi annoncer la ravissante nouvelle qu'il al. ler lui aeccorder son patroa- age. On devine ce qui arriva En quelques semaines, notre nouveau marchand se vit avec uu compte considérable à col. lecter contre l'important per- sonnage, dont la clientèle avaii été jusque-là un véritable source d’enchantement. Ayant une échéance à ren- ntrer, il envoya sa facture avec une note très respectueuse priant son ‘‘bienfaiteur’’ de vov loir acquitter. Pas de réponse. Nouveau billet écrit en ter- mes aussi adoucis que possibie: pas de réponse. Enfiu le marchand se décide | lés menottes, la folie déculplu- il se trouve et... qu'il se con- vertisseLe Pionnier. M Euchariste Archambault, an homme âgé de 56 ans, et de- meurant sur la Rue King Biddeford, Me., a été subite- ment, mardi, pris de folie fu- rieuse. 11 était assis à une tabie écrivant une lettre quant, tout à coup, 1lse leva, froissa la lettre et se mit à casser tout le meubles qu'il y avait dans la lorces et menaçait de tuer tous es occupants. Les membres d: et M. Archambault sortit de chez lui, en proie de se déiire, ea criant, blasphémant. Quel- ques-uns des parents essayèrent de :e suivre, mais ils perdirent sa trac». On s’empressa alors d’avertir la police qui se mit immédiate- ment à sa recherche. 11 fut de- couvert par le constable spécial | Cornish, ex-employé du Boston land Maine, étendu sur les lisses |du chemin de fer. M. Cornish | essaya de l'emmener, mais il | lui résista. 11 se jeta alors sur [le plateforme de la gare, criant | blasphémant, ct se déchirant [les mains et la figure avec ses vuglies. | Quelques instants après l’ar- rivé de Coruish, ies. constables Mogan, Cullinan, Hanson et Cormier arrivèrent sur la plate forme et l'aidèrent à s'emparer d'Archambault. Ils eurent de grandes difficultés à lui mettre songe à la position fautive où MARCIANDISES SECHES, GRO. ne RUNTICOVILLE I P E maison, 11 eriait de toutes ses A large stock at reduced prices. la famille effravés s'enfuirent Stoves. Farmers: Boilers, Etc ë ETC NC DE HO CCC CIC ORMEHCHCHC CERIES, BOIS, CHARBON, PRODUITS DE TOUTES SORTES Jan 16 ‘96. ST JOHN LIME. AI kinds Heating and Cooking AT LOWEST PRICES. Brace, McKay & Co. Summerside P. E. 1. Oct, 17th 1896. Ce E'mpartial = ——JOURNAL HEBDOMADAIRE EC HUIT PAGES. ==> Défend avec energie les droits des Acadiens de l'Ile du Prince Edouard. > D HÉRRRNRRAIRRRANERAERRAE Ni 13 L’Impaïtial n‘a pas de rival pour la variété et Ja quantité de nouvelles et matières intéressantes qu‘il publie. ° à déléguer son commis qui, à | ait ses forces : il frappait et es- deux reprises, et chapeau bas, sayait de s'échapper des mains s'en va solliciter le paiement |des quatres constables. On le de ce qui est dû à son patron: | mit dans une voiture et il fut A sa dernière visite, il fat) transporter au poste de police time représentant, le marchand heures M. Archambault était s’en va lui-même formuler sa complètement apaisé et il fut demande auprès de celui qu'il renvoyé chez lui sous la garde avait pris pour un gentil des membres de sa famille qui Vivre au gré de ses désirs, satis!laire ses goûts et ses b2- fe le veñleront jusqu'à son com- [FF ABONNEZ-VOUS ET FAITES ABONNER — mr QE AMIS ee Envoyez l'argent par lettre enregistrée ou par mandat de poste et adressez toutes commutications comme suit: L'IMPARTIAL, L'IMPARTIAL OFFICE PENDLETON'S PANACEA Cramps, Pains, Colic Cougbhs, Colds Chills, Night Sweats. Pal- pitation cf the Heart. Sure cure for SUMMER COMPLAINT, CHOLERA, DYSENTERY. Externally for Cuts, Burns, Lame back or Side, Rhumatism, Neuralgia, Sprains, Headache. Tootache | Best Family Medecine on earth Price 25 Cents —000X000— Ask for Pendletons’. Take no other. ÉTIENNE RICHARD CORDONNIER ee Je suis inaintenant installé dans ma nouveile bâtisse, pre- mière rue au sud de l’église, où Jj'invite spécialement mes amis à venir me voir. J'ai en main, euir, semelle, et, et suis prêt à servir le puh- lic à prix réduits—Réparages de toutes sortes. Venez me voir. Stanislaus Buote. Marchand Général et Négociant de Poisson, Produits etc. Paie le plus haut prix pour l'avoine, l’anguille, l'éper!an, etc.,eto, ; Vend aux prix les pius ré- duits pour paiement comptant, - North Rustico. 16 Jan ’96 You May Puy a watch or article of jewelry at a less prive than we can supply you, but the . e is are they as good, and then tance t0 Charlottetown if your order is not exactly as you wish. And mail orders to us can be answered the same day received, E. W. TAYLOR Ce dernier Jui prouva que sa plet rétablissement. TIGNISH, L P. E. CAMERON BLOCK. Ch'Town. TL eo nn PART RARE RE EC AE D 4 . n I Ace u. 0 PE CG mme, = ana PE 0 FA . DÉS TR æ ? nt vus