Pom. R”” & TE n ON enr À: caicar pres iii TR CRE En a — mt . . n . NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 3 MAI 1910 17 ANNÉE E==— Ù 2 tion. Puis elle s’écria, transpor- }un autre... D TE QE À | Es ANÉMIE ET DÉBILITÉ Maux de Tête et Nervesité tée, hors d'elle-même : Seulement, ajouta-t-elle avec so- re “1 “J'ai été pendant dix ans très faible ; je me sentais toujours lasse et j'étais souvent obligée de me coucher. J'étais sujette à de vio- lents maux de tête, à des points de côté et très fréquemment, Il se faisait dans mes oreilles un bruit qui ressemblait À celui d’un battement d’ailesd’oisean. Deve- mue nerveuse, je passais la nuit, ce | qu an d et ne man- PAR es Enfin, je décidai de me des Pilules que j'avais depuis longtemps l’intention d’es- sayer. J'éprouvai un grand soula- gement après en avoir pris deux ou trois boîtes et, chaque semaine ensuite, je me sentais plus forte, plus calme. Grâce à ces j'ai acquis de l'appétit, un bon sommeil et tne santé. Après avair été si dans autre; Ÿ Hnpossibitité de travailler, je puis c'est le moyen de se réta- ab pius tant ma mzsintenant faire un assez Er vie. tnt bonne. dur et-sans fatigue.” Madame ARTHUR GAGNÉ, |Madame JOSEPH LAPTERRE, Madame F. SAURIOL, - 5o2 rue St-Timothée, Montréal. 14, rue Savoie, Montréal, 570 rue Ambherst, Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco- Américaine les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu'elles sant appropriées aux maladies ct aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance ju Les PILULES ROUGES de la Compagrie Chimique Franco-Am Les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des teint sa fraicheur naturelle, Klles le mal de tête, les étourdissements, les du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularit aux femmes. 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' . de cette bizarrerie |ties de l’ancienne demeure avaient me contemporain n’a pas touchés sans pouvoir se l'expliquer, et, a- [été simplement consolidées et res-|la tiennent pour certaine...Seule- près un court silence, reprit le pro- |taurées, gardant leur cachet de vé- | ment, autrefois, beaucoup ont cher- pos commencé. tusté authenthique, respecté par le —C'est ma vieille Maguette, la| propriétaire et l'architecte intelli- gardienne du domaine depuis qua- | gents. . . . A | rante ans, qui me guide moi-même | Nous allons | étrange de hautes salles voutées ou- À travers ce dédale. la chercher dans sa maisonnette” Ils marchèrent côté à côté pen- dant quelques minutes et furent bientôt en vue du petit pavillon ha- bité par Maguette, ;qui leur appa- rut assise sur :e seuil, filant sa que- nouille. Elle se leva à l’appel de sa jeune maîtresse et s’avança vers elle. Mais, en levant les yeux sur celui qui l’accompaguait, elle eut un ex- clamation d'’étonnement, presque d'angoisse ; —Ah ! mon Lieu ! —Qu'es-ce, Maguette ? interro- gea Alice. —Rlen.... Je ne puis pas dire Mes yeux s'affaiblissent sant doute et je crois voir mes pensées vivan- Je ne suis qu’une vieille femme... Excusez-moi, Made- moiselle, je vons prie, —]l faut l’excuser, en effet, dit à mi-voix Alice au jeune homme. Elle touche à ses quatre-vingts ans et paraît, à ceriains moments, ré- ver un peu toute éveillée. Au de- meurant, d’ailleurs, une personne honnête, dévouée et fidèle. 185... —Des qualités rares et qui méri- l'ai pas en son absence... tent, en effet, à celle qui les possè- | VOus ue verriez là, d’ailleurs, rien de, à la fois !’indulgence et l’estime, répondit l'étranger surle même ton. Et, en lui-même, il se demandait, tout frémissant : — Pourquoi la vieille gardienne s’est-elle ainsi troublée en me voy- ant ? Ils arrivèrent devant le château, dont la façade, flanquée de deux tourelles gothiques et ornée de scul- tures, arracha au jeune homme une exclamation cù Mile Rémandier ne vitautre chose que l'admiration euthousiasme d’un artiste. Ils pénétrèrent ensemble à l’inté- rieur et, précédés par Maguette, ils commencèrent à parcourir le ....C'était un enchevêtrement vrant sur des corridors qui se con- tournaient bizarrement, coupés tout à coup à certains endroits par des escaliees qui semblaient conduire à des cachettes* °°° reduits étroits et mystérieux à côté des pièces spaci- euses.... Ici, dans un angle, une statue informe à peine distinctes de la pierre d’où elle surgit en un re- leif confus, là, une tête grimaçan- te ou un animal fantastiqne aussi grossièrement ébauchés, et en maint endroit, au haut des portes ou sur les boiseries ‘des chambran- les, le blason des marquis d’Albè- res. Devant une petite porte de fer scellés dans la muraille, Maguette s'arrêta . —C'est ici l'entrée des souterrains dit-elle. —Qui, appuya la jeune fille, c’est par ici qu’on accède aux sous-sols. Robert allait exprimer vivement le désir d'y descendre, mais Alice prévint sa demande : —]Je ne puis, à mon grand regret, Monsieur, dit elle, vous y faire pénétrer. Mon père a l'habitude de garder lui même cette clef, et je ez-de-chaussée, dont certaines par- de bien curieux, et vous risqueriez d’être saisi par l'humidité froide de ces souterrains, au sottir de l’at- mosphère plus tiède du dehors. Robert parut hésiter un instant ; | puis, d’un accent qu’il cherchait à | rendre indifférent, il dit : N'est.ce pas en quelque coin ignoré de ces caveaux que la légen- de ou la tradition populaire place| la chambre funéraire de ‘‘l’Aïeul murée’” ? — Ah ! vous avez entendu conter déjà cette histoire ? Mais | ché et nul n'a réussi à trouver la mystérieuse cachette. —Le descendant de la Dame d’Albères, dit Maguette avec une gravité solennelle, celtii qu’elle at- tend depuis plus de soixante an- nées, pourra seul, et sans danger de mort, pénétrer jusqu’à son che- vet. Mais tous les usurpateurs avides, voulant s'emparer du trésor d’Albères, ont été et seront punis ! | L'étrauger devint très pâle et regacda la vieille femme d’un air d'interrogation anxieuse, pendant qu'Alice se rapprochait de lui pour lui dire : — Elle prend toujours ce ton de prophétie sombre quand il est ques- tion du ‘‘Mystère d’outre-tombe’’,. Maguette les précédait, mainte- nant, daus le large escalier de pier- re qui moutait au premier étage. Après leur avoir fait parcourir en- core des enfilades de salons et de chambres, elle ouvrit la porte d'une vaste salle où l’ox entrait sans doute rarement, car les volets clos y fai- saient une obscurité profonde. Ma- guette s’en alla ouvrir toutes gran- ues les fenêtres, et alors apparu- rent, à droite et à gauche, deux rangées d'antiques portraits de fa- mille, fixés au mur, en leurs costu- mes de diverses époques, attachant leur regard vivant, presque mobile, sur ceux qui venaient de s’introdui- re au milieu de leur noble assem- blée. Le jeune homme s’arrêta un ins- tant sur le seuil, les jambes cassées par une émotion singulière. Puis il se reprit et commença lentement le tour de la salle. Maguette le agitation. Alice, fatiguée de sa promenade à travers les apparte- fauteuii ancien. Tout à coup, elle vit la vieille --Oui, Mademoiselle, et j’aime- rair apprendre de vous qu'elle cré- | ance on peut lui accorder ? | —Que vous dirai-je, Moussieur ? | Les gens du pays, les vieillards, les | femmes et tous ceux que le scepti- femme saisir l'étranger par le bras et le pousser brusquement au-des- sous d’un portrait qui se trouvait être celui du dernier marquis d’Al- bères, le petit-fils de l’aïenle, celui qui n’était pas reveuu de l’émigra- —C'est lui, l'héritier, mon pre- mier regard ne m'avait pas trom- pée. . Dieu le ramène enfin ! Alice, à son tour, s'était rappro- chée. Stupéfaite, elle regarda al- ternativement le visage du portrait et celui du jeune homme. Et, con- vaincue tout de suite par l'exacti- tude merveilleuse de la ressemblan- ce : —Monsieur, dit-eile, vous êtes sûrement le petit-fils du marquis Robert d’Albères. Pourquoi me l'avoir caché en entrant ici ? Robert ne répondit pas tout de suite. Ce qui venait de se passer avait été si inattendu et si prompt, qu'il en éprouvait comme un verti- ge. Il n'eût pu diresi ce qui le prenait était de l’accablement ou de la joie. Il demeurait immobile, re- gardant le portrait, qui semblait être le sien, car il représentait son aieule au moment de la pleine jeu- nesse, puis la servante, qui pleurait et remerciait Dieu, puis Ja jerne älle qui, d'un air de surprise et d'intérêt où l'on sentait un léger blâme, lui répétait : — Oui, pourquoi ne pas m'avoir OT: Il se rassaisit et répondit d'une voix qu’il cherchait à raffermir : — Parce que j'avais les raisons les plus graves, Mademoiselle, pour garder ce secret, qu’une circons- tance providentielle, presque mira: culeuse, vient de trahir devant uous....Je ne savais pas que Dieu eût fait de mon visage l'image si fidèle de celui de mon aïeul !.... Là-bas, en Angleterre, où je suis né, j'ai vécu séparé de tout le passé de ma famille, mais je comprends maintenant pourquoi ce passé vivait si fort en moi, pourquoi je me sen- tais si français, si plein de la nostal- gie de la patrie inconnue et loin: taine. C'était l'atavisme, l'hérit age mystérieux des aïeux reçu dans l'âme et dans la chair, iont person- ve ici-bas n'ale pouvoir de nous dépouiller. Mais pardon, Mademoiselle, de me laisser aller devant vous au ccu- rant d’une émotion. ... — Emotion bien légitinie, Mon- sieur, dans ume circonstance aussi extraordinaire que celle qui vous ratmèce, au bout d’un demi-siècle, dans cette demeure qui fut celle des vôtres. Pourquoi ne pas avouer hautement qui vous êtes ? —Je vous en supplie, Mademoi- selle, je ne saurais vous dire, et vous ne pourriez comprendre peut- être toutes qui m'obligent à ne dé- ’oïler encore à personse mon iden’ dité. Mais il faut que, même sans Savoir on sans deviner, vous vous engagiez par serment à me garder ce Secret envers tous, même... envers M. Rémandier ? — Pensez-vous donc, Monsieur, interrompit vivement la jeune fille, que mon père voudrait vous nuire en quelque chose ou ref:1ser de sous- crire aux justes revendications que vous pourriez élever ?..REt, si vous croyez à la legende....si vous ve- nez ici peut-être avec le projet de rechercher la chambre murée de votre aieule et le trésor de la famil- le que l’on dit être enfermé avec elle n’est-ce pas mon père encore suivait, pas pas, à dans une visible | ments, s'était assise dans un grand | qui Peut vous en fournir les moy- ‘ens ? Robert avait baissé les yeux pour que la jeune fiile, peut-être, ne vit pas l’expressio1 de doute de son re- gard. — Loin de moi l'intention de pa- raître suspecter en votre présence les sentiments de Monsieur votre père. Mais la situation n’est pas aussi simple qu’elle vous apparaît...Je exilée, presque fantôme. des motifs très graves q | Peux vous dire en ce moment, j'ai | besoïin—besoin comme de l’air et de la vie—que ce secret, gui m’ap- | partient bien, appuyatil, me soit | rigoureusement gardé. Je vous le | demande, au nom de ma soeur et de ma mère, au nom de ce que vous [avez vous-même de plus cher, non Et, pour seulement promettez-moi, jurez- | moi... | —1Üstffit, Monsieur. Je m'’en- | La . gage en présence de Dieu à ne pas dire qui vous êtes jusqu'à ce que vous me délivriez. | | d’avoir exigé cela de vous. Jurez, | vous aussi, Maguette ! La vieille femme secoua la tête : —Jurer, je ne ie puis pas...Ce- la pèse trop, un serment ! J'en ai fait un dans ma vie qui sera peut- être pour le malheur d’une âme in- nocente, et que, cependant, je tien- drai. Mais c’est souvent le tour- ment de mes nuits,...Monsieur le Marquis, ne m'en demandez pas LR A nt reviens ici comme un étranger, un | ue je ne| — Merci, Mademoiselle et pardon lennité, Maguette est fidèle, Ma- guette a vécu ici depuis quarante ans, dans l'attente du jour où l'hé- lritier légitime reviendrait, Or, Maguette comprend combien la moindre indiscrétion pourrait faire écrouler toute votre entreprise... Monsieur le Marquis, Maguette sait mieux que vous-même pour- quoi vous avez tant besoin du se- cret ! —Il suffit, ma bonne, je compte sur vous. Alice eut, sur le visage, une ex- pression de susceptibilité un peu hautaine. Ce jeune homme accor- dait donc à la vieille servante plus de confiance qu’à elle-même, Melle. Rémandier ! Il saisit cette légitime révolte de fierté. —Pardonnez moi, lui répéta-t-il avec une grande douceu*. Ce que j'ai craint de vous, c’est l’ignoranc > des obstacles qui peuvent être éle- vés contre mes projets, et surtout l'excès de délicatesse et de généro- sité de votre coeur....Pardon en- core, et dites-moi que vous ne m'en voulez point. —Je souhaite, Monsieur, dit-el- le, cordiale, maïs un peu froide en- core, je Souhaïite le sr ccès de tontes vos légitimes entreprises, et je le demanderai à Dieu pour vous. j (à continuer.) Ne laissez pas un marchand sans serupules vous imposer une contrefaçon de l’Emplatre au Men- thol ‘‘D.& L.'”’ Faites attention à la marque déposée ‘‘ D. & L.”’ sur les boîtes en métal. Elle gar- antit le véritable et le plus efficace des remèdes contre les douleurs de Rhumatisme, Lombago, Sciatigne, Douleurs du dos, etc. 25 sous pièce. Rouleaux d’une verge équi- valent à 7 pièces de la grandeur normale $1.00, FERROMIN Le meilleur tonique pour tou- tes les personnes maladives, I1 renouvelle le sang. Donne de la force. Rétablit la vitalité. 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Pittsburg, Pen,, and au- :thority on bcef and dairy cattle, | Mr Herbert Quick, editor ‘Farm land Fireside” Spring field, Ohio., land wel! known as an author and Mecturer. Professer E E Eaville, formerly protessor Agricultural Department, Iowa State College, Ames, Iowa. These articles are written in an unbiased vein and from personnal experiences and are most interes- ting to those who are desirous of learning more of Western Canada. Copies may be secured on appli- cation to the General Advertising Department, Grand Trunk Padific Railway, Montreal Frank & Gaudét CONTRACTOR & GENERAL CARPENTER Lumber of all Kind, Shingles, Mouldings, Doors & Windows, all kind of finished lumber for build- ing purposes, supplied at short notice. Tignish, P. E. 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New-York, Chicage, RS ERERERS _—’ La Fumure Naturelle Le fumier de ferme : engrais type ! Généralement, c’est pendant l’hi- ver que le cultivateur transporte le fumier sur place dans les champs labourés à l'automne ou qui le se- \ront au printemps. Or, qu'on le sache bien, l’engrais par excellence, l’engrais vrai, c’est le fumier ; au- cun autre ne saurait mieux aug- menter la valeur pro luctive du sol. C'est, on peut le dire l’engrais uni- versel, qui prime tous les autres et les remplace avec avantage dans tous les pays ; sous tous les climats ses effets sont incontestables, au point de vue de la fertilité qu’il donne à la terre. On parle beau- coup d'engrais chimiques de diver- se nature : comparés au fumier de ferme ce sont plutôt des adjuvants ; ce sont, on peut l'affirmer, comme | | ; ! les satellites animal. En même temps qu'il sert de nourriture aux plantes, le fumiier constitue la matière première des récoltes. En effet, parce qu’il pro- vient de la consommation des plan- tes fourragères, du foin, des feuil- les, racines, tubercules, des grains sa constitution les mêmes éléments que les plantes d’où il provient. De plus il est encore un engrais mixte, d'origine végéto-animale, fourni par les déjections du bétail, mêlées à la paille qui lui sert de litière ; et comme la paille jouit de propriétés absorbantes, elle conden- se les éléments du fumier. Le rôle de la paille est de disséminuer et de répandre les éléments plus actifs dont elle est saturée. Contrairement aux engrais chi- miques, qui n’ont guère d’actior et des pailles, il possède, quant à | que dans l’année où on les emploie, le fumier végéto-animal fait sentir ses effets si variés, pendant 5 ou 6 ans, Sur les cultures de la rotation, quelles qu’elles soient. Un point important à noter est celui-ci ; que le cultivateur se sou- vienne que la fumure doit être éga- le partout. Il faut y vei!ler dès l'opération du chargement du fu- mier à la ferme, et pour cela atta- quer letas par tranches verticales et non horizontales, de façon à ce que les diverses parties du champ soient uniformément traitées et rs- çoivent la même fumure. Le fumier une fois répandu, la charrue doit passer de suite pour l'enterrer. Les terres légèrés, sac blonneuses, comme par exemple, celles des hauts de la Rouge sont celles qui absorbent le plus de fu- mier, et la cause est celle-ci : les terres ainsi faites ont des proprié- tés absorbautes très faibles, l'azote s’y nitrifie facilement eties eaux } fluviales, la fonte des neiges l’en- traînent, Dans ce cas, il vaut mieux faire des famures faibles mais nlus fré- quentes. On peut en dire autant des terres calcaires. Dans la terre argileuse le fumier se décompose aussi lentement et ne produit son ‘effet qu’au bout d’un an. Au cultivateur donc incombe le devoir de connaître la qualité de sa terre et d'y amener le fumier de ferme dans les proportions conve- nables, au temps marqué et d'après la méthole la plus profitable au bou rendement de la récolte. “Je Piounier.'? ps J, A. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E,