PR REY ARR EEREReR MERE SR og her we * à. LL: à. L'IMPARTIAL, FoNDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JHRUDI DK CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an..ssss.s..... 0 .$1.00 MER... doc c000.5006 6000 Etols m0bS...0.00000000..25 Les abonnements sont payables d' syance. Pour cesser de recevoir le jour-) pal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré 1ages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si Lien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : KE. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. Loudon, Eng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPFARTIAI, Tignish, Jeudi 1 oct. La Session La session fédérale actuelle pro- met d'être la plus longue depuis longtemps. Il ya près de sept mois que nos députés sont à Ot- tawa. M. Tarte On écrit d'Ottawa :— A une grande assemblée tenue lundi soir à Montréal, (Division Ste. Marie) une résolution a été présentée, et adoptée, demandant à M. Tarte de résigner son mandat de représentant, pour cette divi- sion électorale, Il y avait 2,000 personnes présentes. ——_——_———— Halte-la ! Soixante-sept requêtes nombreu- sement signées ont été présentées à la chambre des Communes contre le bill du Grand Tronc-Pacifique. Ces requêtes prient le gouverne- ment de bien réfléchir avant de s'embarquer dans cette entreprise gigantesque qui coûtera $100,000,- - 000. Trente autres r-quêtes ont été présentées, lundi, contre le projet du Grand-Tronc-Pacifique. Il y en avait une venant du comté de Prince, I. P. Æ., et signée par les électeurs de Claremont, Bédèque- Nord, Kensington, Lea Creek, Clinton et Norboro. M. Lefurgey l'a présentée. ——_— —— Le Bill de Redistribution Le bill de remaniement des col- lèges électoraux a subi sa troisième lecture à la chambres des Commu- nes et a été adopté. Comme on le sait déjà, plusieurs provinces, par ce bill, perdent un ou pilnsieurs sièges. La province de l'Ile du Prince Edouard en perd un, ce qui ne lui laisse que quatre représen- tants. Nos députés de l’ouest de la province ont fait tout ce qui é- tait possible pour nous obtenir six députés selon qu’il était convenu lors de l'entrée de la province en confédération ; mais tous leurs ef- forts sont restés infructueux. Maintenant reste au Sénat à se pro- noncer. Attendons. CE — — Rogersville, N. B. Il vient de se faire quelque chan- gement dans la personnel de Ja Maison des Pères Eudistes. Le Pére Morin qui eu était le directeur gés et annoncent la perte d’hom- de ae ra L'IMPARTIAL, JEUDI, De ‘‘L'Indépendant,'’ de Fall River, Mass : Nous avons déjà parlé du Mé- moire que les catholiques polonais des Etats-Uuis ont adressé à Rome afin d'obtenir la nomination d’évê- ques de leur race dans les diocèses où ils constituent la majorité des fidèles. Eh bien, après beaucoup de dé- marches, nous avons réussi à nous procurer une copie anglaise du mé- moire en question. (C’est un docu- ment de la plus haute importance qu’on voudra lire et conserver, vu que la situation des Polonais dans l'Eglise aux Etats-Unis est à peu près semblable à la nôtre. Voici la traduction du mémoire dont l’idée avait été lancée au Con- grès des Polonais tenu à Buffalo, New York, les 24, 25 et 26 septem- bre 1901 : ‘*“Nous, Polonais, en venant d’- Europe en Amérique, avons chan- gé de pays, mais non de religion et d'âme. Comme nos pères du ‘‘vieux pays’’, nous voulons rester fidèles enfants de l'Eglise. C’est pourquoi nous demandons à être secourus dans notre détresse. Si les Polonais d'Amérique sont dis- persés, c’est qu'ils n’ont pas un évêque de leur race, Si nous nous adressons à Rome, c’est afin de con- server la foi parmiles Polonais d’- Amérique. Car nous observons que la vraie foi peut s’éteindre dans les âmes. À Ia vérité. un schisme à éclaté parmi les nôtres. A un congrès convoqué à Buffaloen 1901, et auquel assistaient des membres du clergé et des laiques en vue, on a recherché les causes de ce schisme dans le but d’y remédier, et l’on en est venu aux conclusions sui- vantes : ‘La principale cause de la perte de la foi chez les Polonais, la voici : ils n’ont pas d’évêques de leur race, ‘‘dont ils connaissent la voix’’, com, me dit saint Jean. Il y a plus de dix ans—en 1891—, l'épiscopat a- méricain et la Propagande furent avertis que l'Eglise souffrirait de cette absence d’évêques polonais. Des événements subséquents vin- rent établir le bien fondé de cet a- vertissement. Cepuis 1895, 50,000 Polonais se sont séparés de l’ Eglise catholique pour se constituer en une secte appelée ‘‘Catholiques in- dépendants’. Ici le mémoire cite la pétition de 1891 aux archevêques du pays, et la réponse de Mgr Keane dans la- quelle celui-ci déplorait les faits relatés, tout en constatant que les archevêques n'avaient pas le pou- voir de nommer des évêques ; puis il combat l'opposition faite aux ca- tholiques polonais par jes ‘‘améri- cauistes’’ religieux. ‘Certains catholiques d’Améri- que, confondant l'unité avec l’uni- formité, craignent que si les Polo- nais avaient leurs propres évêques, l’unité de la foi serait menacée ; mais ils tirent une fausse conclusion de fausses prémisses. L'idée que pour conserver la foi en Amérique i! faut nécessairement une langue uuiforme—l’anglzis—est erronée, et l'expérience prouve qu’elle est on ne peut plus funeste à l’unité de la foi. L'expérience enseigne en effet que les Polonais ‘‘anglicisés’” ne sont pas entièrement évangélisés (‘qui anglizantur non penitus exangelizantur’’), attendu qu'avec ment la foi de leurs pères. ue. d LE Les Catholiques Polonais, En Leur Memoire 000 grandement à désirer, non seule- ment en Amérique, mais par tout le monde. Cependant, si elle est bonne, il est encore préférable d'’a- voir l'unité de la foi. L'unité de la loi doit-elle être sacrifiée pour assurer aux Etats-Unis l’uniformité du langage—l’anglais ? Ou ne doit-on pas plutôt détruire l’uni- formité du langage afin de couser- ver l’unité de la foi? Ilest clair que cette dernière proposition est la meilleure d'autant plus que l'u- nité de la foi est plutôt affermie par la variété des langues que par l’u- niformité du langage. Comme les Polonais, les Allemands, les Cana- diens-français et les autres éléments des Etats-Unis sont d'avis que les jeunes gens qui perdent l'usage de leur langue maternelle abandonnent également leur foi. ‘Si la diversité des langues, dans ce psys, ne menace nullement l’u- nité de la République, elle ne me- uace pas davantage l'unité de l’E- glise, Les Etats-Unis ne sont pas un pays comme la France ou l’Es- pagne ; ils sont plutôt une agglo- mération d'Etats polyglottes, un mélange de plusieurs races dans une seule entité. Bien que la lan- gue officielle soit l’anglais, le peu- ple parle plusieurs idiomes. Les autorités n’obligent personne à ap- prendre l’anglais et ne défendent à qui que ce soit de parler d’autres langues. Au reste, Cans certaiues villes—Milwaukee, par exemple, — les autorités communiquent des avis officiels non seulement aux journaux de langue anglaise, mais à ceux qui sont rédigés en allemand et en polonais. Si l'usage officiel de diverses langues n'affecte pas l'unité de la République, comment pourrait-elle nuire à l’unité de la foi? L/’uniformité du langage se- ‘rait-elle donc nécessaire pour dé- | fendre et conserver l'unité de la foi? L’anglais est-il la seule lan- gue dans laquelle on puisse prêcher la parole de Dieu? Si l'’unifor- mité de la langue est nécessaire pour exprimer les actes officiels de l'Eglise, c’est au latin qu'il faut avoir recours. Cependant, les ‘‘a- méricanistes’” considèrent l’anglais, et non le latin, comme langue off- cielle de l'Eglise. * ‘‘Ils se trompent étrangement, les ‘‘américanistes’” qui croient que c’est par l'imposition de l’anglais qu'ils raffermiront l’unité de la foi. ’ , 1 iliques n’essayent point d'imposer ,cains admettent qu’ils sont en proie ‘‘La langue, a-t-on dit, est l’âme d’une nation.’ La langue mater- nelle est le plus précieux trésor du peuple et celui qui conspire contre ce trésor est un voleur. Même de nos jours; les missionnaires catho- leur langue aux peuples incivilisés ; ils apprenent à parler le langage de ces derniers. Le: évêques améti- à mille difficultés à cause de leur ignorance des langues. Chaque fois qu’ils s'adressent aux Polonais, ils commencent par cette phrase stéréotypée : ‘‘Je regrette de ne pouvoir m'exprimer dans votre lan- ‘“L'uniformité du langage est | Les grands vicaires, les secrétaires et d’autres hauts dignitaires se trouvent dans le même cas. le diocèse de Chicago, il y a trois [I OCT. 1908. Dans évêques, deux grands vicaires et autant de secrétaires, qui, tous, ne langue polonaise, bien qu’il y ait dans leur juridiction 170,000 Polo- nais. De là les obstacles qui sur- gissent. Les évêques se rendent vent à des dissensions, et même à des schismes. ‘Doit-on reprocher au peuple son ignorance de la langue des é- vêques, l'anglais ? Les fidèles doi- vent-ils apprendre la langue des évêques ? ou ceux-ci ne doivent- ils pas plutôt apprendre la langue des fidèles ? Le diocèse est-il fait pour l’évêqne, ou l’évêque pour le diocèse ? Il n’y a aucun doute que l'évêque est fait pour le dio- cèse. Alors, si un diocèse est à moitié ou au trois quarts polonais, l'évêque doit savoir la langue poio- naise, Nous ne demandons pas des évêques polonais pour tous ks dio- cèses où il y a des Polonais, mais partout où ceux-ci constituent le cinquième, le quart, le tiers ou la moitié des fidèles. ‘‘Jee don des langues est néces- saire en Amérique. Les évêques ne sont-ils pas même en Amérique les successeurs des apôtres ? Ne li- sons-nous pas dans les Actes : ‘‘Et ils commencèrent à parler diverses langues’’? Uu tel miracle n’est pas nécessaire de nos jours : mais nous nous refusons à croire qu’au temps où nous vivons le don des langues, ] ne soit pas de rigueur, en Amérique, pour le salut des âmes. Si le don des langues nous est nécessaire, à nous, simples prêtres appellés à prêcher dans trois ou quatre lan- gues, à plus forte raison l’est-il à ceux qu’on appelle les successeurs des apôtres. ‘“Les Irlandais ne possèdent gé- néralement pas ce don. ‘‘Hiberni vulgo hoc dono carent.”’ Mais nous savons que les prêtres alle- mands d'Amérique parlent souvent, à part l'allemand et l'anglais, le polonais, le français et l'italien. Les prêtres polonais de ce pays ont l'habitude de parler plus de langues que les prêtres allemands. Plus de la moitié des prêtres Polo- nais nés ou instruits aux Etats-U- nis parlent l’anglais avec autant de perfection que les Américains eux- mêmes. Mais à part l'anglais et le polonais, ils savent aussi, le plus souvent, l’allemand, le bohémien, le français et l'Italien. ‘‘Bien que les Polonais des Etats- Unis parlent l'anglais et s’enfser- vent dans les affaires, ils font tous usage de leur langue maternelle pour prier et se confesser ; car, s’ils entendent l'anglais populaire, il n’en est plus ainsi lorsqu'il s’agit de la parole de Dieu, attendu que dans l'explication des vérités sur- vaturelles on se sert de termes tech- niques qui n’entrent pas dans le langage usuel. ‘C'est à l'ygnorance mutuelle gue”’. Il en résulte qu’il est diffi- cile pour nos évêques d'Amérique, | qui ne parlent ordinairement qu’- une langue, d'administrer et de gouverner un diocèse composé de différentes uationalités. ‘’Les évêques eux-mêmes font cet aveu de leur impuissance ; ils leur langue ils perdent générale- | ne comprennent pas leurs ouailies Let ils n’en sont point compris. : d’une langue commune, de la part des évêques et des fidèles polonais, qu’on doit le schisme ; les fidèles s'écartent des sentiers de la foi pour suivre des évêques apostats —Koslowski et Kaminski—qu'ils écoutent parce qu’ils les compren- nent, tandis qu’ils se détournent des prélats en règle avec l’église parce qu'ils ne les comprennent pas 2 Terreneuve La tempête de vendredi dernier a fait des ravages sur les grands bancs. | malfaiteurs, après avoir répandu de Un certain nombre de bateaux pé-| cheurs sont revenus ici | ! mes et d'engins de pêche. On, craint que quelques navires n'aient | sombré et que d’autres ne soient |ler. Heureusement quelqu'un qui. Summerside | Mercredi passé, dans la nuit, des l'huile Kerosine sur un des murs de la grange de H. P. Wood et y avoir placé une touffe d’herbes et du papier, mirent le feu avec l’in- tention, sans doute de la faire brû- et sont tombés sur un amas de bri- ques. Halifax, N. E- La buanderie St, Michel a passé | au feu mercredi de la semaine der- |POint de mériter les reproches du Tout est en cendres. Deux | | nière. hommes ont failli perdre la vie. Ils ont fait une chute de 25 pieds mere Moncton, N. B. perlent que l'anglais et ignorent la questions importantes ont été dis- compte de ce fait, qui aboutit sou- La Convention Anglaise, Salaire des otituteurs me (OO = L’Exposition —(00-— La convention des instituteurs anglais qui a eu lieu à Charlotte- town, la semaine dernière, a été un succès à ce que disent les jour- naux de la capitale. Plusieurs cutées entre autres, celle de l’union des instituteurs. Plusieurs se sont déclarés en faveur de taxer les con- tribuables pour augmentation de salaire, tandis que d’autres, notam- ment, M. B. L. Cabhill, d’Alber- ton, a soutenu que, une taxe im- posée forcément est équivalente à la coercition ; que c’est un sûr mo- yen de s'acquérir l’antipathie des contribuables qui, dans un grand nombre de districts, refuseront de payer ce que, selon l’esprit de la loi des écoles, ils considèrent le gou- vernement endroit de payer, jus- qu’à ce que les institutions muui- cipales soient introduites. Les municinpalités.—Cette ques- tion dont il a déjà été parlé, a été jusqu’à present trop négligée ; elle n’est pas assez discutée parmi le peuple. Vu le régime d’extrava- gance qui règne dans cette province sous l’administration locale actuel- le, il y va sérieusement de l’intérêt du peuple de prendre les choses entre leurs mains. Les municipa- lités sont des institutions où les contribuables, dans les cas comme ceux qui se rapportent aux écoles se taxent eux-mêmes. Or il est de la bonne logique de supposer que les contribuables ne consentiraient jamais à s'imposer des taxes inuti- les. Ayant cette importante mis- sion à rempiir, leur premier devoir sera d’user d'économie, Ils con- naîtront le quoi etle pourquoi et ue marqueront pas d'agir en con- séquence. Donc le plutôt que nous ‘aurons les municipalités introduites parmi nous, tant sous le rapport des taxes des écoles que sous celui des autres taxes locales, mieux nous nous eu trouverons sous le point de vue économique. Le Watchman du 25 septembre dit :— ‘’The Exhibition opened on Tuesday. About 200 people were present. It was better when the fake shows and trotting got under way. Asanexhibition of paralysis of business in Charlottetown it is an immense success, ?” En effet, il n’y a pas d'exagéra- tion en disant que dans ces derniers temps le nom d'exposition agricole ne sert plus qu’à faire du cirque. C’est, en vérité, fausser l'éducation du peuple, et induire en erreur que de donner du cirque en représen- tant que c'est de cette manière que la classe agricole doit progresser et doit travailler à l'avancement de l’agriculture. Les gens qui s’oc- cupent de la culture du sol, en al- lant aux expositions, s'y rendent dans le but d’apprendre quelques jeçons qui pourront tourner à leur avantage à l'avenir, et au lieu de cette instruction on leur donne des horse trots. Ayons des expositions agricoles ; mais qu'elles soient maintenues à la hauteur de la di- gnité qui leur appartient. Sydney, N. E. Le steamer à câble du gouver- nement le ‘‘Tyria”’, est parti pour Belle-Isle où il va porter des four- nitures pour la télégraphie sans fil et les stations sur cette île à Chàâ- Portland, Me, Une dépêche de Portland annon- ce que les goélettes ‘‘Sadie & Liz- zie’’ de Prospect, Me., et la ‘‘Glou- cester'” ont fait naufrage sur la côte du Maine, et que quinze per- teau Bay, Labrador. | sonnes ont péri. Le Pape Pie X porte un intérêt extrême aux choses de ia musique. En 1895, lors de son patriarcat à Vénise, il énonça ses idées à ce su-/ jet dans une Lettre Pastorale qu’il envoya au clergé de son diocèse. Entre autres choses, il disait au su- jet de style théatral de la musique dans nos églises, qui a pris une si grande vogue dans le cours de ce siècle :— ‘Il ne présente absolument rien qui rappelle ni le chant grégorien, ni les for nes de la polyphonie clas- sique. Son caractère intrinsèque est la légèreté. Sa forme mélodi- que est doucereuse à l’excès, son rythme dansant. Son but est le plaisir des sens et, par suite, il ne vise que l'effet, lequel devient d’au- tant plus agréable à l'oreille du vulgaire que la musique est plus maniérée dans les pièces des solis- tes et plus brillante dans les cœurs. Il n’inspire que des morceaux de convention... Trop souvent on prend des mélodies de théâtre pour les accommoïer sottement aux ter- mes sacrés ; plus souvent encore on en compose de nouvelles, mais tou- jours dans la manière du théâtre, on formées de réminiscences de mo- tifs venus du même lieu, réduisant ainsi les fonctions les plus augus- tes de notre sainte religion à des représentations mondaines, profa- nant les mystères de notre foi, au Christ aux profanateurs du temple de Jérusalem ; Ma maison est une maison de prière, et vous en avez fait une caverne de voleurs...”’ Les qualités essentielles de la musique sacrée étant la ‘‘sainteté ’ la ‘‘dignité”’ de l’art” et ‘‘l'univer- Pie X et la Musique a l’Eglise : ‘Le premier, dit-il, est le chant Strictement liturgique que l'Eglise romaine, ainsi qu’il résulte d'une tradition déjà douze fois séculaire areçu du grand Pape saint Gré- goire et répandu uniformement, en même temps que sa liturgie, dans toutes les églises du monde ; Chant qui, par la sainteté de son origine et de ses formes, est le seul que l'Eglie Propose comme vraiment sien ; chant qui en tant qu'œuvre d'art. a toujours Provoqué et pro- voque encore l’admiration profonde de tous les hommes bercés dans la culture et la science musicales et qui est tellement supérieur à tous les gouts privés et nationaux que le monde entier l’a toujours accueilli et l’accueille eucore, comme une musique vraiment universelle, La ‘Lettre Pastorale’ n’est pas moins nette en ce qui concerne la musique palestrinienne ; ‘‘cette polyphonie classique qui, au XVIe siècle, atteignit le sommet de sa perfection par le travail de Pierre- Louis de Palestrina’’, “S’isspirant du chant grégori elle à, dans ses formes, un nd de sainteté et de mysticisme si écla- tants que l’Eglise l’a toujours pro- clamée convenable dans ses temples et la seule vraiment digne d'y f- gurer, à côté du chant grégorien, Sa valeur, comme œuvre d’art étant Souveraine, elle appartient à ce titre, non moins que le chant grégorien, au patrimoine univer- sel de toutes les nations,’ Que veut-on de plus véhement et de plus juste ? Qui n’a £té choqué de l’inconvenance de ces messes en musique ou de ces saluts, vérite- bles Concerts, représentations mon- mate. : EVA Sn Se OMR CE PSE. CNRS sé 5 in | vb die shtr : de ect Gti a: be, RL er se M 7 SU L] sk ME. ‘ RE © #7 | fortement endommagés. 3’aperçut du danger, à temps, don-| salité,”” le Pontife établit que l’E- vient d'être nomué à la desserte daines où s’affiche audacieusement ù + , Re : Les instituteurs de West-\glise a su créer de £ ‘ Quatre pêcheurs frauçais, huit na l'alarme, et avec de l'assistance, { Je , ux sortes de mu-|la vanité des chanteurs chan des EE de Re par Mgr. terre-neuviens et six américuins, put empêcher ce qui aurait pu cau- | morland se proposent de tenir|siques en qui ces qualités se trou- | teuses, qui n’ont Et s E Barry. est remp par le Père | ont été recueillis par des navires et Ser une conflagration. On n’a pas leur congrès pédagogique les rer|vent réunies ; le chant grégorien | faire éelage bé pus # Colin récemment arrivé de Frauce: | ramenés ici aujourd'hui. pu découvrir les coupables, tsoctobre Pr de leur talent et de ci" Î : {et le chant palestinien. leur persoime ? b … ie 3 Be Ps #. : cs chdtsihsée Pr — — mm - . n°2 Enr as ieé “ ; Ce Æ - —— —— — — _— Emme“ Se ne AG Pure RS