PT A h: | | 11 h| v! 11 l ' r? $ 1 | L £ ë a CONTE TURC En ce temps-là, le sultan se, | La tête regarde effarée, vivante trouva bien dépourvu, car sou |presque. meilleur bourreau était mort ; c'est un emploi qui ne peut res|plaudissements éclatèrent. ter vacant dans un Etat conve- nablement administré, et qui ne saurait non plus se donner à la faveur. 11 faut avoir fait pour cela des études. Le sultan Mustapha com- manuda qu'on fit rechercher bien exactement par la ville des candidats à cette diguité, or- donnant de publier qu’un con- cours serait ouvert le Jende- main et que le lauréat serait incontinent déclaré bourreau et comme tel investi des privi- lèges attachés à la charge, par- mi lesquels le plus précieux qui est de ne se séparer jamais de sa hautesse et de suivre sa personne en tous lieux. Mais à la fin du rescrit, et dans le but d'écarter le trop grand nombre de concurrents, il était dit que ceux dont l’ha- bileté ne serait pas reconnue se raient essorillés pour leur ap- prendre à mal entendre, avec le nez coupé pour qu'ils eussent à l'avenir une moins bonne opi- nion d'eux-mêmes. De sorte qu'il ne se présenta que frois individus pour tenter l'épreuve et que ie sul‘an, vo- yaut cela, entra dans une co- lère épouvantabie, d'autant que l'on avait négligé d'amener des prisonniers pour l'essai et qu'il était trop tard pour en faire ve- nir des prisons de Stamboul. 1] décida donc que lon s contenterait de trois courtisans pris au ha-| zard, regrettant qu'on ne püt désigner de préférence quel- ques-uns des ambassabeur des roumis qui assistaient à la ce<- rémonie tout raidis dans lenrs beaux habits dorés. Les unuques pouscsérent par les épaules un efflendi blême cuerlli dans la foule et, pe- sant des poings sur ses épaules lis l’'agenovillèrent au haut du grand escalier de marbre dont les mille marches descendent jusqu'aux flots lents du Bos- phore. Les trois bourreux s'ayancè- rent. Le premier était un petit domme noir et musclé, à l’air liévreux. 11 tenait une lame é- norme, si lourde et si massive que le dos en ressemblait au bras rond d’une femme. Le su!- tan fit un signe et le bourreau lit son geste. La tête, comme un boulet de canon, bond't, décrivit une pa. rabole lointaine, vissant l'air d’une hélice de pourpre : elle rebondit tout au bas des dégres, avec un bruit cliqueté des dents sur les dalles et, d’un saut, troua la mer bleu. Malgré le respect, des ap- plaudissements éclatèrent et le ultan sourit, passant sa belle meiu sur sa barbe soyeuse. Et, soudain, des cris dans la loue, une ruée de terreur. Ja fuite ; les ennuques cherchent un second sujet. À coups de courbache ils l’'amènent. le pla- cent. Et le présenta. C'était un grand garcon à tête 1ongue et à dents jaunes : de longues moustaches blondes stparaient son nez mince, et il Spit vitu d'’'ua pantalan court comme es giaours quand ils font cou- second bourreau se retombe, reçue par l'acier du sabre que l'inflexible main ‘et agite au-dessus de ;a foule. Malgré le respect, des ap: Le sultan dit au troisième a- vec bonté : —Après cela, tu ferais mieux de ne pas risquer la chance. Mais :e troisième candidat sourit. C'était un homme aux lèvres roses, aux bandeau min- ces de barbe grisonnante sur les joues. Un geste fréquent as. sujettissait sur sen nez ventru le légères lunettes et sa longue redingote était pleine de mystère et de sévérité. Il dit : —Avec la permission de sa hautesse, Ft dans la foule, un moment oublieuse, les bras des eunu- ques, fauchèrent, ramenèrent un être éperdu, aux yeux dé- s2rbites. Le sultan jeta un signe et le bourreau fit un pas. 1l tenait en main une lame bleue, si légère et si fine qu’ elle semblait couper l'air; un moment, fiamboyante. il l’agita enveloppant la tête d'éclairs on entendait le sifflement du fil aigu et sonore. Puis il reposa la pointe sur le sol et parut at- tendre. —Eh bien ? dit le sultan. —Eh quoi ! gémit le patient, veux-tu ajouter à mon supplice ceiui de l'attente et de l’an- goisse ? —Frappe donc ! cria le com- mandeur des croyants irrité. Mais le bourreau, souriant, tisa de sa poche une tabatière en vermeil: il ouvrit Ja boite, l’approcha des narines de la victime, ordonnant douce- ment : —KRespirez mon ami; du tabac d'Espagne. Au moment où l’autre ayant hurcé la prise, éternuait, la tête tomba. roulant en bondis- sant sur le marbre des marches avec des soubresant et des spasmes. Le troisième bourreau salna en regardant le sultan. Le coup avait été si habile et si sûr que le supplicié lui-même ne s'était pas aperçu de sa dé:- colation. Malgré le respect, des ap- plaudissements éclatèrent. FRANCOIS DE NION c'est INFIRME POUR LA VIE C'EST CE QUE LES MEDECINS DIVERS AU SUJET DE RICH- ARD B. COLLINS 1] passa des mois à l'hopital de Toronto, sans qu’on put Ini faire aucun bien—les Pilu- les Roses le guérissent après que tous les autres traite- ments ont fait défant. De l’“Echo”, Wiarton, Ont. L’“Echo” offre à ses. lecteurs la déclaration claire suivante avec le simple commentaire qu'un remède qui peut opérer une guérison si remarquable, est simplement inappréciable ; il ne faut dont pas s'étonner si ses ventes augmentent d’une manière énorme dans tout le pays. Je, Richard B. Collins, fais par les présentes la déclaration suivante qui peut être confir- mée par un grand nombre de rir jeur cerceau d'acier. Une Jame brillait à sa main, longue et large, nette et simple. Le sul! tan leva le doigt et le bourreau | s'inclina Le coup tombe : déta he, salue, la tête se! va rouler... Mais un relevé savant de la pointe la relance, la jette en l'air : un moment vers le ciel de lurmière elle monte, astre rouge dans le rayonnement des témoins de cette partie du pays Je commençai à me sentir ma- Jade, il y a environ cinq ans, je travaillais alors dans une ca- banne à poisson et j'éta's pres- que toujours mouilié l'été et) l'hiver. J'ai alors été alité pen- L'IMPARTIAL CA GE EC EEE LE CONCOURS DE SABRE artères coupées, puis s'arrête continual à mois de janvier, clarèrent que j'étais atteint de soigné pour cette maladi: jus- qu’au premier de mai, ils dé- couvrirent que mon mal se trouvait dans la Jointure de la hanche et me conseillèrent d’a! ler à l’hôpital. J'allai à Toron- to et je restail à l'hôpital pen- dant cing semaines, je me ren- dit ensuite chez moi. Je n'étais pas guéri et je fus obligé de retourner à l’hôpital où je res- tai pendant troïs mois ; ma ma- ladie au. lieu de disparaitre, continuait à empirer. On me dit que j'étais incurable et quand je quittai l'hôpital, je ne pouvais marcher qu'avec a de de béquilles. Je me ren- dis de nouveau chez moi et peu de temps après mon. arri- rée, je fus forcé de prendre le lit. Je demeurai dans cet état jusqu’au mois de janvier sui- vant, quand plusieurs de mes amis me conseillèrent d'essayer les Pilules Roses du Dr Wil- liams. Je suivis leur conseil et avauti d’avoir fini de prendre la cinquième boîte, je commençai à prendre du mieux, et lorsque j'en eus pris une douzaine de boites, je pouvais marcher sans béquilles, et je ne m’en suis ja- mais servi depuis. Je pouvais faire un travail facile en peu de temps, et au mois de janvier dernier—1897—je commençai à travailler dans les chentiers et je n'éprouvais aucune dou- leur à la hanche à moins de faire un eflort. Durant les trois dernières années, j'ai dépensé $300 en compte de médecin et en remèdes essayant tous ceux qu'on me recommandait, sans obtenir de soulagement, jus- qu'à ce que le prisse les Pilules Roses du Dr Williams, aux- quelles je dois ma guérison, car les médecins avaient perdu tout espoir de me guérir. Je puis dire, sans crainte, qu’a- vant de commencer à prendre des Pilules Roses, durant ma dernière attaque, je passai plusieurs nuits, tellement malade que je ne m'attendais jamais à être eu vie, le ma- tin.” Le rhumatisme, la sciatique, la névralgie, la paralysie par- tielle, l’ataxie locomotrice, le mai de tête nerveux, la pros tration nerveuses et les maladies causées par les humeurs lJans le sang, comme la scrofuie, l'hé- résipèle chronique, etc, dispa. raissent quand on suit un trai- tement aux Pilules Roses du Dr Williams. Elles donnent un teint rose aux joues des person- nes pâles et jaunâtres et renou vellent tout le système. 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