s A dr ir Ac, ét ie à SR ps mEr es . vérbeck, instituteur, “ agréable visite. ce village, s’est embarqué ce ma | No'ez .ccales et Provinciales ne ——— Mercredi dernier, M. William O. nous faisait Mme. (conducteur) A. Gillis et ses deux filles sont en visite à Tig- nish. Mme. Jean Gaudet, ‘Tanis, de Leoville nous honorait d’une visite mardi. Les courses de chevaux qui de- vaient avoir lieu à Cosy Glen Park samedi ont été remises, à cause de Ja pluie, à plus tard. N'oubliez pas le Tea-Party à Eg-: anont Bay, demain, le 22. La fan- fare Heckman de Miscouche sera sur le terrain et fera resortir les plus baux morceaux de son reper- toire. La convention des libéraux pour le premier district de Prince a eu lieu à Alberton, mercredi dernier. L'hon. Benjamin Gallant et M. John Agnew ont été choisis à l'una- nimité pour les caudiiats libéraux à la prochaine élection. # Abrum Pitre, surintendant ea Cie Singer, était à Charlotte- town la semaine Gernière, en route pour les iles de la Madeleine. M. J. D. Buote géiant pour la même compagnie l'accompaguait aux îles. M. Andrew Smith de Worcester, Mass., est en visite à Tignish pour quelques jours. Mlle. Er‘nily Gallant. fille de feu capitaine Frank Gallant de ce village, qui demeure à Worcester, Mass., depuis quelques aunées, est en visite à Tignish depuis quelque temps. Mme. Alphé Aucoin de Piusville était à Tignish, dimanche. Mlle. Francisca Gaudet, fille de Isuffis: de dire qu'il était employé Fañt qui 23 ans, 2 mois. 23 jo ir: L: défunt, ajnè, être sorti Le l'école de Mt.-Carmel, s'en alla suivre les cours au ‘Union ard Commercial College” de Charlotte- town où il oMtint son diplôme avec distinction. Son cours terminé, il entra chez Myrick, Tignish, où il demeura un an, et ensuite pris un cours télégraphique à Wellington, sous les soins de M. Jos. Arsenault. où cours terminé, 12 jeune hom- me, possédant toutes les qualités nécessaires, pour en faire un cito- yen capable de grands services à Son pays, se dirigea vers l'ouest. Il travaillait dans différentes parties d’'Ontario, depuis un an, quand la meladie l'atteint à Cartier. Ilse rendit à l'kôpital de Sudbury, et là, après une courte maladie de 10 jours, il rendait son âme à Dieu le 27 juin. Sa mort fut causée par une attaque de Peritonitis. Afin de mieux faire connaître les | ministère de l'Agriculture, à Otta- RL L'IMPARTIAL, TIGNISH I P. E, MARDI 21 JUILLET 1908 es re terne ere Les P'ogre: de Monsieur J. A. Ruddick, com- m'ssaire de l'Industrie laitière au wa, a donné, ces jours derniers, de- vant le comité d'agriculture de la Chambre des Communes, des ren- seignements très interessants sur le mouvement de l’industrie laitière dans le pays. L:2s chiffres qu’il a fouruis montrent !a progression ascendante de cette industrie qui est aujourd'hui l'une des plus abon- dantes sources de revenus pour nos agriculteurs. Ainsi, comme l'attestent les sta- tistiques du 1ecensement de 1901, la valeur totale du beurre, du fro- mage et du lait condensé, fabriqués dans le pays durant l'année 1900, qualités du pauvre défunt qu'il du C. P. R. depuis un an, où il occupait une position importante. Tous nous connaissons la valeur d'un jeune homme qui sait mériter l’estime et la coufiance des direc- teurs d'une telle compagauiz. Penu- dant tout son séjour à Ontario, les a été de $29.462.402. Ces chiffres ne comyrennent pas la valenr du lail employé dans la consommation domestique. En 1907, on constate que la valeur des produits de l’in- dustrie laitière, à l'exclusion du lait. dépensé à la maison, était de $35,450,0c0, soit une augmeutation de $5,987,598. officiers du C. P. R. avec lesquels il travaillait n’ont eu que des senti- | ments d'approbation à rendre au! pauvre défunt. | Les restes mortels arrivèrent à : Wellingtcu le 1er juillet et de là furent conduits à la maison pater- nelle, escortée des membres de la C. M. B. A., dont il faisait part | et d’une foule de parents et d'amis. Un envoyé du C. P. R. accom- pagnait le corps jusqu’à Summersi- de. M. Joseph J. T. Richard alfa rencontrer les restes de son fils chéri | à Monc:on. Les funérailles eurent lieu le 2 juillet au milieu d'un grand con-. cours de parents et d'amis. Le rombre présent témoiguait de la popularité du jeune défunt. Le service fut chanté par le Rev. P. P. Arsenault et Mile. Ursule Gallant touchait l'orgue. Les porteurs étaient, MM. Sta- M. Sylvain Gaudet de ce village, | qui était aux Etats Unis depuis quelque temps, est arrivée chez ses | parents, à Tignish, samedi soir, M. Henri Gallant, employé à la! pharmaci: du docteur Johuson de tin ponr une visite de quelques se- | maiues chez les parents de sa mère, | à la Pointe de l'Eglise, Nouvelle-| Ecosse, | Le Berceau | Est né, à M. ct Mme. Pierre J. DesRoche, Walpole, Mass., le6 juillet, un fils, baptisé sous le nom | de Joseph François Guillaume. Parrain et marraine : M. Jérome J. | DesRocheet Mlle. Marie Martin. | BEPERSSRE BEST EEE SUISSES PRES TR Necrologie | Est décédée, après une longue maladie, le 12 du mois, Mme. Charles Poirier, fille de M. Alfred | F, Gaudet, âgée de 28 ans et 3 ml: Le même jour que la défunte est mort:, elle est venue voir ses pa- rents et son jeune b£b£ à Tigai-h, | trois heures après elle était moïte.| Elle laisse pour la pleurer un é- poux et un jeune bébé, son père. sa, mère et p'usieurs frères et sceurs. | Ses funéraill:s ont eu lieu le 14 à l'église de l'Immaculée Conception, | Palmer Road, au millieu d'un grand | concours de parents et d'amis. Elle appartenait aux sociétés du Rosaire Perpétuel, d2 la Ligue du Sacré Coeur etc. | | One son âme repose en paix. uk . Nous offrons nos plus vives cou- doléarces à la famille éplorée. SERRE APRES SRE SE SEEN Deces La moit, moisonneuse toujours cruelle poursuit son œuvre de des- truction partont. Non moins cruelle s’est-elle montrée en enle- vant le fils ainé de la familie de M. Joseph J. T. Richard de Mont Car- el. Le défunt, M. Emmanvel Richard, était un jeune garçon mo dèle, fils doux et vertueux, jeune homme sobre et qui s'était préparé uve carrière brillante. C'est an tuilieu de toutes ces e :pérances qu'un avait fondées sur lui que la mort l'a enlevé à la fleur de l'Âge, n’a- Souris’’ will be received up to and nislas Gallaut, Joseph Aucoin, Gsorge Richard, Mathurin Poirier, | Félix Richard et Jean C. Arse- nault, tous membres de la C. M.- B. A. | Le défunt appartenait aux socié- ts de la Tempérance, La Bonne Mort, la Sainte Famille, le St. Ro- saire. Il laisse pour le pleurer un: père et une mère adoptive ; sa mère l'ayant précédé de 19 ans dans la tombe, 4 frères et 4 soeurs vivants et deux morts en bas âge. Quz son âme repos: en paix. UX AMI PERRET ES PS UE F EIRE EEE Prince Edwarà Island Railway a TENDER Sea‘ed tende:s addressed to the undersigned and marked on the outside ‘‘Tender for Freight Shed including Friday July 31st, 1908, for th: erection of an extension to the Freight Shed at Souris, P. E,. I. Plaus and specification may be] seen at the office of the Superinten- | dent Charlottetowu, P. E I, and at the Station Agent's Ofice, Sou- ris, P. E L., where forms of ten- der may be obtaiued. All the conditions cf the specif cation must be complied with. D. POTTING#R General Mauager Railway Office, Moncton N. B. July 14th, 1908. Les ravages de l'Op'um | — | | Le gouvernement se basant sur le rapport fait par M. Mackenzie King, sur la vente considérable mais illicite de l'opium au Canada, présentera un bill à cette session pour restreindre le commerce de l’o- pium, aux strictes fins médicales et pharmacentiques- M. King’ lors de son enquête, à Vancouvert, le mois dernier, s'est convaincu que le commerce de l'o- pium tant chez les chinois que chez les blancs a atteint des proportions alarmantes. Le gouvertement, après avoir pris connaissance des faits a immé- ‘diatement pris des mesures très sé- } | - 000.000, | would not like to be without it in tbe Les officiers du recensement à Ottawa estiment que la valeur du lait dépensé à la n'aison est de $35.- Ilyadix ans, il n'y a- vait dans le pays aucune fabrique de lait condensé. Aujourdi’üui, on en compte dix avec une production totale de $900,000. Comme résul- tat, l'importation du lait condeusé au Caaada a cessé et les fabricants caraliens ont même commencé à «n faire l'exportation à j’étranger. Il n'est pas d'industrie qui se soit déve'oppée plus rapidement dans le pays que l’industrie laitière, Ainsi durant la décade 1891-1901, la va- leur totale des produits de la laite- rie a augmenté de $18,951,043. On a vu, durant la même pério- de, le nombreïde fabriques de beur- re et de fromage s’accroître de 1264 dans la province de Québec, seule ; de 399 dans Ontario et de 181 dans les autres provinces. La valeur des notre Induitrie Laitiere ————“—_ laugmenté de $c9.558,50 dans la province de Québec, de $7,5071,584 dans Ontario, de #589,114 ‘dans l'Ile du Prince-Edouard, d2 $312,- 385 dans le Manitoba, de $216,543 dans le Nouveau-Brunswick, de $102,160 dans la Colombie Britan- nique, de #134,092 dans la Nou- velle-Ecosse, et de $139,315 dan: les territoires du Nord Ouest. On voit par les chiffres plus haut cités que la province de Québec, au point de vue du développement de son industrie laitière occupe aisé- ment le premier rang. L'augmen- tation du nombre de ses fabriques, de 1891 à 1901 représente 68.5 pour cent de l'axgmentation dans tout le Canada et l'augmentation de la valeur de ses produits représente 52.5 pour cent de l'augmentation totale dans tout le pays. Ontario quis’est pourtant sou- vent vanté d'avoir créé l'industrie laitière au Canada, ne vient qu’en second lieu. Depuis 1901, les progrès n'ont pes été moins rapides. Ilest vrai que les chiffres de l’exportation du beurre et du fromage durant les deux ou trois dernières années, montrent une diminution. Mais cela ne signifie pas que les produits de l'industrie laitière soient en baisse ; la consommation domesti- que, par suite de l’augmeutation de la population, est tout simple- ment plus grande qu’à l'époque Cu recensement de 1901. L'état de choses que M. Rud- dick a signalé mercredi au comité d'agriculture, à Ottawa, est des plus satisfaisant. Il parle haute- ment en faveur des wméthodes mo- dernes qui ont été introduites par- tout dans le pays et en particulier dans la province de Québec par l'honorable Sydney Fisher, le mi- nistre actuel de l'Agriculture. Il a été, en cela, puissamment secondé par des fonctionnaires éclairés, ins- truits et connaissant bien les besoins produits sortis de ces fabriques a de la classe agricole, Ecrase a mort Les morts violentes par le chemin de fer se font nombreuses ces jours- ci. Vers 6 45 heures, mercredi soir, le convoi de Rigaud, de la compa- gnie du Pacifique, écrasait à mort, un travailleu:, Âgé d’une trentaine d'années euviron, dont l'identité n'a pas encore été établie. L'accident est arrivé à Montréal Junction, un endroit renommé par la fréquence des accidents de ce genre. Le cadavre du malheureux a été transporté à la morgue. ( ur. TRS er _ Dysenterya $. De re Le BE Summer Complaints DR. FOWLERS . EXTRACT OF WILD STRAWBERRY 18 AN INSTANTANEQOUS CURE. It has been used in thousands of homes during the past sixty-two years and has always given satisfaction. Every home should have a bottle so as to be ready in case of emergency. Price 35 cents at all druggists and dealers. Do not let some unprincipalled druggist humbug you into taking so- called Strawberry Compound. The or- iginal is De. FowLer’s. The rest are sub- stitutes. Mrs. G. Bode, Alta. Lethbridge, le champ, quelque chose pour se dé- saltérer. Comment ne pas boire quand on a chaud ? Plusieurs, s'ils s'écoutaient boi- raient “des tonneaux. Heureuse- ment, on s'écoute peu, mais on s'é- coute encore trop souvent, et sur- tout on se trompe beaucoup. On croit qu’en buvant glacé on pourra se rafraichir, se désaltérer. Illusion. La fraîcheur que l'on sent est si passagère, elle ne peut compenser pour les résultats fâcheux qui sou- vent suivre de près, On transpire plus altéré qu'avant. Si à présent vous consultez un médeclu, sur les orangeades, les li- monades au citron, aux groseilles, etc, qui souvent nous tentent fort vous trouvez que ces petites li- queurs ne désaltère pas vraiment. Même ces boissous. si vous les pre- nez glacées troublent la digestion. Mais il n’y a rien comme le thé et le café pour désaltérer, le café prenez-le froid, pas glacé, et le th£ preuez-le tiède, il désalière vrai- ment en été et est même supérieur au café froid, Vous en doutez ? E:sayez-donc ! —— Un Acces de Folie Dans un accès de folie, Mme : Frederick Brosey, de Lancaster Penn., âgée de 70 ans. a versé dn pétrole sur ses vêtements et, après en avoir approché une allumette enflammée, s'est enfuie dans la rue rir brûlée vive comme ceux du th#- writes : “We have used Dr. FOWLER'8 | or WILD STRAWBERRY and | “ EXxTRACT Des voisins se sont portés au s2- found it a great remedy for Diarrhoea, Summer Complaint and Cramps. We houne.”’ La grosse question du jour : Dieu qu'il frit chaud, qu'est ce qu'on va boire ! Voila une question qu'an se pose un peu partout en ces journées chaudes et surtout dans nos campa- ‘yéres, pour restreindre ce couymerce autant que possible, 4 . ; , Âtre de Boyertown'”’. cours de Mme Brosey et non sans peine ont pu éteindre les flam nes qui l’entouraient. Malheureuse- ment, il est trop tard, car elle avait reçu d’horribles brûlures et est mor- te quelques heures plus tard à l'hô- pital. Mme Brosey se trouvait au théâ- tre de Boyertown lorsqu'y éclata l'incendie qui fit tant de victimes. Depuis cette époque, elle donnait des signes d’aliénation mentale et, dernièrement, croyait, dans sa fo- lie, qne c'était elle qui avait allumé gnes où l'on apporte, avec soi, dans cette incendie, Les Ïeux Le train de l'Intercolotial parti de Montréal à 11.45 hrs samedi soir, a dû descendre à Haston puis retouruer à Ste-Rosalie où les vo- yageurs prireut le Grand Tronc, Le feu couvrait une étendue de 45 milles, et c'était un spectacle terri- fiant, nous a dit un témoin occu- laire, de voir ces beaux champs de lés s’embraser puis rempiir l'at- mosphère d’une fumée âcre et suf- focante. Dans les cha, les animaux cou- raient sffolés, un grand nombre ont dû mourir asyhyxiés par la fu- mn Un convoi de l'Intercolonial est force de reculer ——— de Ïorets mée ou bien brûlés par les flammes, car le feu allait à une viteise effra- yante. Le train eut à traterser une zône de feu ou la chaleur était inten:e. ‘ Les fenêtres et les porte des wagcns étaient hermétiquement closes, et néanmoins, il faisait une telle cha- leur, que la respiration en était dif- ifice. Letrain fi'ait à une allure vertigineuse, ilattrapait ses soi- xante milles à l’h2ure, car on avait hâte de sortir de cet enfer. De chaque côté de la voie, les ciôtures prenaient feu. Women's Aïlments There is no need whatever for so many women to suffer from pains and weakness, nervousness and sleeplessness, anæmia, hysteria and melancholia, faint and dizzy spells, and the hundred other troubles which render the life of too many women a round of sickness and suffering. MILBURN’S HEART AND NERVE PILLS Have Restored Thousands of Canadian Women to Health and Strength Young girls budding into womanhood who suffer with pains and headaches, and whose face 1s pale and blood water, or women at the change of life who are ner- vous, subject to hot flushes, feeling of pins and needles, etc., are tided over these try- ee À times by Milburn’s Heart and Nerve ills. They have a wonderful effect on «a womaws system, making pains and aches vanish, bring color to the pale cheek and sparkle to the eye. The old, worn out, tired ont, languid feelings give place to strength and vitality, and life seems worth living. Price 50 cents per box, or 3 boxes for 81.25, at all CR or mailed direct on receipt of price by THE T. Musuex Co., Lro., Toronto, Ont, ee mme More Copper From a communication received by K. J. Buote, agent of the un- dermentioned mine, the manager states the following:—On Monday last the workmen of the Lake Cop- per Mining Co., at Copper Lake, Antigouish, at the bottom of the 186 foot shaîft, broke into the han- ging wall of the eight foot fissure vein, now being exploited. They made the extraordinary discovery of large quantities of native copper (Virginia metal) in ten inches of silvage. The percentage of copper in the marterial here found, is phe- uomenal. ‘The vein proper contin- nes to show higher values, as the develpment prozeeds. 0 Crusi, dum spiro do a —— Depuis le jour où s’accomplit le drame sanglant sur le sommet du Calvaire, la croix n’a cessé d'être d'abord davantage et plus on bois | le symbole de la force et du coura- plus on veut boire, on est en :ore ; ge. Si nous la suivons, à travers les siècles qui nous ont précédés, nous découvrous partout les mar- ques évidentes de l'intrépidité qu’elle a cowmuuiquée aux hom- |mes, et de la puissance qu'elle a exercée sur les nations. | Embrassée par les apôtres après l’Ascension de Jeur maitre, comme leur seule enseigne, leur seule ar- me, leur seule défense, elle <om- mença, dès lors, et elle continue l'encore aujourd'hui, à subjuguer les | peuples par la simplicité de son ap- |parence et par la force de son en- iseiguement. Fortifiées par la foi let l'espérance en la croix, ces en- |voyés de Dieu pénétrèrent dans | presque tous les cojns du monde, et | y implantèrent ce grand symbole au saiut. Partost où elle a été présentée, elle a accompli des mi- râcles prodigieux. Les Perses, les Romains, les Grecs, ainsi qu’un nombre d’autres nations idolâtr:s, ont vu leurs monstres idoles dispa- raître à l'arrivée de ces apôtres et de leurs, sucesseurs, qui, avec la . . . , » « 1 en criant : ‘‘Moi aussi, je veis mou- | croix pour étendard, prêchèrent un | rapport pub |seul Dieu bon, doux, et pacifique. | Cette croisade paisible contre le | paganisme s’est toujours propagée de plus en plus, et toutes les par- ‘t'es les plus reculées de la terre en ‘ont ressenti les heureux effets. De no; jours même, la croix opère sans cesse des prodiges dans les pays sauvages et barbares, d'où elle ‘chasse lentement cette b:roa- rie primitive, et y implante la civi- lisation chrétienne etla religion divine, Sa force semble sortir de sa faible:se et de sa simplicité, ce qui montre clairement l’appui sur naturel qui la soutient. Le courage que ia croix commu- dans les personnes de ces vaillants sp!dats du Christ, qui, de tout (temps, ont abandonné tous leurs biens temporels pour pénétrer dans des régions inconnues et barbares, | où leur vie était souvent menacée de tous côtés. Ne voyons-nous pas ce même dévoñment religieux, cette même bravoure chrétienne, dans ces nobles missionnaires de nos jours, qui s’enfoncent dans ces pays dépravés, tels que l'Afrique, Ja Chine, etc. ? Ce même courage ne se trouvait-il pas également chez ces milliers de chrétiens purs et in- nosents qui, dans les premiers siè- cles de l’ Eglise, affrontèrent ferme- ment le martyre le plus atroce plu- tôt que de renier leur croyance en la croix ? De nos jours même, n voyons-uous pas des hardis et fer- vents religieux et religieuses ren- contrer courageusement la mort la plus cruelle qui leur est infligé par les Chinois et d'autres adeptes du paganisme ? Cette intrépidité que la croix communique aux hommes, et cette force qu’elle exerce par leur entremise, sont une des plus fortes preuves de sa mission divine. MIiCHEL GoOUpou er Un Enlant de Tignish se distingue _ _… Organiste a St, Patrice, Montreal M. Benoit Poirier, jeune organis- te de talent dont le nom commence à se faire connaître avec succès dans les milieux d'art, a été nommé di- recteur de la maitrise et organiste, à l’église Saint-Patrice Montréal. M. Po rier succède à M. Fowler, qui fut pendant plus d'uu quart de siècle, organiste de cette église. C'est un choix très haureux que vient de faire le curé de Saiut-Pa- trice, M. l’abbé McShane. ai Le jeune organiste a étudié sous les soins de M. J. D. Dussault, or- ganiste de Notre-Dame. Il fut successivement directeur des mat trise du Sémivaire de Philosophie du Grand Séminaire, et du Coliège de Montréal, où il enseigne le piano et le solfège. M. Poirier est âgé de 25 ans. Il est né à Tignish, Ile du Prince K- douard, et 1. fils de M. L. S. Poi- rier de ce village. Il a fait ses étu- des classiques à Memramcook, N. B., et ses études de philosophie, chez les Sulpicens,. Montréal. M. Poirier ajoute à ses qualités d’interprête des maîtres, celle de 16 ANNÉE Je nos Échanges Ou va construire prochainement, à Paris, à la hauteur de la rue Mar- boeuf, un souterrain qui permettra aux piétons de traverser sans dan- ger l'avenue des Champs-Elysées, La municipalité se propose ensuite d'en établir d'autres sur différents points de Paris ; ce n’est pas, affir- me-t-on, uu projet en l'air ; au con- traire, ily alà, c'est le cas de le dire, une idée à creuser. La circulation devint, eu effet, de jour en jour, plus malaisée dans la capitale ; la foule cbstrues les trot- toirs ; la chaussée sert de piste aux automobiles : le ciel, seul, reste li. bte pour le moment ; mais il n’est pas difficiie d: prévoir les temps où il deviendra impossible de vivre dans une atmosphère encombré da dirigeables et d'oéroplanes. Une pièce de monnaies rarlssime est celle qui vient d'acquérir la col- lection de médaillzs du Vatican, contenant 17,000 pièces différen- tes. Cette seulle pièce manquait jus- tement dans la série des monnaies frappées par les Papes : c'est un é- cu &’or, portant l'image d'Innocent VII, un Pape qui gouverna le Saint- Siège pendant quatorze mois seule- ment. On en a retrouvé une autre dans des touillss faites dans le jardi d'u- ne paroisse d'Acquir Et, malgré les efforts faits pour l'acheter, par le roi d'Italie, numismate passioné, la pièce a été envoyée a Rom, à Pie X, en hommage. Mine Taft, l'épouse du candidat républicain à la présidence des K- tats Unis, condamnant le divorce, disait entre autres choses : ‘La soi-disant haute société pro- tége le mal et une femme, dans de nombreux cas, est reçuc avec au- tant de faveur après son divorce qu'avant, De semblables condi- tions sont horribles et des plus 16- moralisatrices. ‘Tout ce que je pourrai fcire pour engager les légis- lateurs à adopter des lois plus éner- giques du divorce, je le ferai, et je crois que toutes les femmes en À- mérique devraient faire de mê- »? me . Le ‘‘Petit Dauphinois’”’ signale l'arrivée à Grenoble d'un couple de globe-trotters, M. et Mme de Gruard, qui visunent de parcourir le monde à pied. Partis de Paris le 17 mai 1896, les deux voyageurs ont couvert 60,000 milles en douz: années. Ils seront de retour à Pa- ris dans quelques semaines, ayant gagué un prix de $30,000. L'ou s'attend à ce que le fameux canal de Panama soit terminé en 1915. Les travaux sont poussés a- vec énérgie de Colon sur l'Atlanti- que et de Panama sur le Pacifique ; il y a actuellement 30,000 hommes qui travaillent au canal. Nous iisons dans le ‘Progrès du Cantal.’’ ‘Dernièrement, uu pècheur du bas canton de Maurs ou du Lot a- vait fait une bonne pêche ; il avait pris, eu rien de temps, six ou sept kilos de truites et, tout naturelle- ment, ilallait à Maurs pour les veu- dre. ‘Pour se rendre dans cette lora- compositeur. Plusie1rs mélodies religieuses qu’il a composées, sont exécutées à la maison-mère des Soeurs Grises, au Grand Séminaire et au collège de Montréa!. Nos félicitation à M. Poirier. Son | succés reflète de l'honneur ses com- | pitriotes Acadiens. | es | La sante du Pape Si é Ilnu'y a aucuné vérité dans le lié à Paris qu: le Paçe est en mauvaise ‘santé. D:puis: qu'il a été élu à sa présente dignité | le Souverain Pontife n'a jamais | joui d’une meilleure santé durant | les mois d'été que cette année. | Hier matin, après avoir célébré! la messe, le St: Père a fait une mar- | che dans les jardins du Vatican à l’Abyssninie. Après quoi le Sou- verain Pontife a reçu un certain nombre de visiteurs, y compris 1: rec teuret les étudaints d’un collège bohemien. Ila fait une courte al- locution aux étudiants, les félici- taut sur l'accomplissement de leurg | pique aux hommes est manifesté létufes, | 7 hrset ila examiné les lions que | lui a envoyés le toi Ménélick de | Dr, 4. L, Purdy, Dentist lité, le malin pêcheur suivit la vcie du chemin de fer sur un assez long parcours. ‘“Tout à coup, voilà un train qui avance- Je pêcheur se gare assez tôt. Mais, au même instant, il a- perçoit uu gros lièvre qui venait vers lui... L'animal, surpris par le bruit, fit demitour et, toujours sui- vant la voie, alla se buter contre le train. ‘A la grande joie de l'heureux pêcheur, la pauvre bête roula sur les rails, la tête écrrsée, Notre homme we se ft pas prier pour la ramasser, et tout à la joie, continua sur Maurs pour porter sa pêche et sa chasse accidentelle à l'hôtel Jus- tin C..., où on n'eut pas de peine à se rendre compte de l'exactitude des faits.” Hum ! | ALBERTON Will be at Tiguish every Wed- | esday. Office at Tignish in Ti« gnish Haïil Block, uear Post Office, stop. w Més Tee oh m' ù