Ty .— ‘ Ë | r L'IMPARTIAI, . n 1 wr UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS) bon pour nous dire à quelle date, (se sont engagés, par résolution vo. | cette exposition aura lieu. UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON X111 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un @h.scoc. coco Six MOIS... c.ss.e..00 +50 Les abonnements sont payable d avance. . Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l’exviration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui caangent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad —————— En ——s L'IMPFARTIAL Tiguish, Jeudi 25 octobre, 1906. na Un college Acadien : a" ‘‘Acadien’’ semble trouver étrange que nos curés acaliens ne sent pas plns entrousiasmés de l'idée de fonder uu collège francais sur l'ile. Nous avons aucune rai- son de douter que isur patriotisme nous ferait défaut dans uue aussi moble entreprise, s'ils voyaient les Acadiens de cette province bien déterminés d'avoir un collège. Les pauvres curés Acadiens; leur tâche est déjà assez ardue sans vouloir les exiger à preudre l’'imtiative dans l'entreprise de fonder ux collège. Que chaque Acadien, qui veut voir uu college francais sur l'ile, se fasse connaître, en nous désignant le mentant, en argent eu en effet, qu’il est ccatent de souscrire pour l'entreprise, et vite nous ver- rons nes curé: acadiens se joindre au mouvement patriotic. Nous di- rous, plus, nous verrons un bon nombre d'‘'écossais, d'irlandais, même des protestants, tendre la main pour nous aider avec leurs écus. Allous les patriotes, ne parlez * pas tous ensembles. me ee eme tomes ee | P. J. VENIOT, SENATEUR Lorsque, l’autre jour, nous Ji- sions sur le New-Freeman, journal de St. Jean, N. B., que l’on par- lait d'élever P. J. Veniot au sénat, nous nous dermandions si ce n’était pas une farce que le correspondant de ce jourmal voulait faire au détri- ment de la bonne foi de ses lecteurs. P. J. Veniot sénateur !!! séna- teur, pour faire honmeut aux Aca- diens dés Provinces Mariti- +11 mes :: Par ce fait nous pourrons en parler” lon- guement d'avance et enceurager | nos Acadiens des autres paroisses de se rendre à Egmont Bay, pour y voir le progrès que les cultivateurs de cette place font dans l’art agri- cole. De plus, si nous en avogs cen- naissance, nous auroms un repré- sentant du seul jourual acadien de la province pour douner un compte exact de l'exposition, la seule ex- position acadienue, neus pouvens dire, des Provinces Maritimes, dans les collones de notre journal, qui après tout est le seul journal de cet- te proviace qui se fait um devoir de faire les louauges des Acadiens, lorsqu'ilsie méritent. tamis Passe Passe. Le rédacteur du Summerside Journal et le gérant dn Summerside Pioneer font d=s passe-passe, depuis quelques semaines, q'amusent quel- ques uus de leurs lecteurs, mais qui n'est guère dans l'erdre de rehaus- ser la haute dignité du jeurnalisme dans cette province. CREER Bonne Nouvelle, —— Depuis quelque temps, nous étious forcés de publier notre jour- nal à 4 et 6 pages, au lieu de 58, comme le demande le format régu- ier. Cela était dû, en grande par- tie, au mawque de main-oeuvres. C'est assez difficile d'obtenir des typographes acadiens dans cette province. Nous sommes heureux d'annoncer à nos lecteurs que mous avons obtenu le nombre de type- graphes voulus, depuis quelques jours, et qu'a l‘aveuir notre jour- nal ne laissera rien à désirer. De plus nous veulons faire part de la bomne mouvelle qui nous ar- rive, hier ; c'est que Paul nous a promis de neus donner des nou- velles de Placide, l‘hemme mysté- rieux, dans un ayenir raproché. PR SE L'HORAIRE D'AUTOME. L'horaire d'automne du chemin de fer del'Ile a été mis en force lundi dernier. Voici comment les trains fonctionnent : L'express part de Tignish à 5.50 du matin ; le train mixte part de Tigaish à 11.40 de l'avant midi. L'’express arrive à Tiguish à 10.30 du seir et le train mixte arrive à Tignish à 4.00 de l’après-midi. Cet arrangement denme entière satisfaction au public. Il parait ce- peudaut que l'horaire pour l'hiver, qui doit venir en force après la clô- ture de 12 navigation, ne sera pas aussi satisfaisant. Selom les annon- il n‘y aura que trois trains express, Ja ville pour $300,000, faisant ainsi ces faites de l‘arrangement d'hiver, | F tée unauimueut, à faire la lutte honnêtement. Reste à savoir si les conserva- teurs de Queens-Shelburu sont plus honnêtes que les conservateurs des autres parties du Canada. Aussi longtemps que le choix, des candidats, tomb-ra sur des per- sonues d’une probité douteuse, nous aurons de la corruption dans les élections. Le malheur existe en Canada comme daus les Etats-Unis et cela est du, en grande partie, de ce que les électeuis ne sout pas consultés dans les choix des caudidats, Ce, devoir est plus tôt luisser à quel- ques intéressés ou à des clubs, ou encore À Ces associations, qui ne sont rien de moins qui des porte- voix de certains iudividus malhou- nêtes. Nous allons sui/re la lutte dans |Queens-Shelburne, avec le plus grand intérêt, afin de peuvoir con- dans Winnipeg, un gros garçon, baptisé sous le now de Wilfred Thédore, à l’église du Sicré Coeur, dimanche le 14 du mis. M. Frank Gallant de Bloomfield est arrivé dernièrement et a obtenu ue position comme ouvrier, en at- tendant qu'il se place plus avanta- geusement. Les MM. Poirier, et Doiron, récemmeæut arrivés de Bos- ton, anciennementide l'Ile St. Jean, sont aussi à l'ouvrage. Il y a aus- B., quelque fois employé comme: commis voyageur. On dit que M. | Bourque a fait des spéculations a-| vartageuses eu Californie. Sa | soeur est aussi à Wignipeg et ré-| ussit très bien. Ily a aussi trois: MM. Doucet, jeunes hommes de Rustico, qui ont beaucoup de ter-, rain près de McCreary, arrondisse- ment Dauphin, via C. N. R. Ils! sta.er, si les conservateurs qui ont prié M. Weldon de se porter cau- didat, contre M. Fielding, sont des La mort vient d'enlever, à cette provin:e, l’un des hommes les plus en vue de l'administration Peters, dans la personne de l'hon. George Simpson, décédé lunli à l’âge de 48 ans Le défunt était reconnu comme l'un des plus ferts orateurs de la législatuie provinciale. Il fut élu au parlement, pour la première fois, eu 1900, peur le premier district électoral de Queen. A l'élection générale de 1906, il fut réelu et devint membre du conseil executif. Le défunt était universellemeït estimé, même par ses adversaires politiques, les plus acbarmnés. Il laisse pour le pleurer une épous= et deux filles. amsn amener annees UNE COMPARAISON. Voici uue coparaison qui fera bien comprendre à nos lecteurs le tripotage et les spéculations du club Foster-Fowler-Lefurgy-Be- uett : Supposons qu’une majorité des écherins de la ville de Summerside se constitueraient en syndicat ; que ce syndicat achèterait de M. R. T. Holma» l'ile connue sous le nom de Holman’s Islaud,à l'entrée du hâvre de Summerside au piix [de $200,000, puis l'effrirait à la ville de Su xmerside pour $300,000, et, étant la majorité du censeil, fe rait effectivement acheter l'ile par un bénéfice persomnel de $100,000. Qu'en diraient nos bons amis, tant conservateurs que libéraux ? Eh bien, c'est précisément ce par semaine de Tigmish à Charlotte town et trois ‘rains mixtes, Mais qui est ce P. J. Veniot :| qui a sauver le comté de G'ousces ter en 1887, lorsque les Landry, les Gaudet, les Richard, et nous d'ajouter, les LaBillios, les Le Blanc, les Coguen, etc., etc., etc., voulaient le perdre. C'est lui, qui du haut de l’estra- de, à Caraquet, en 1905, faisait re- tentir sa voix sonere audelà des plages de la côte nord d< la baie des Chaleurs, en se proclamant le champion de la cause acadienne des Provinces Maritimes !...... ques devraient être à la hauteur des circonstances, mais selon les autorités, l'Ile doit sonffrir du mau- que de bien des choses qui nous sont utiles pour l'avancement du commerce et pour la comuiodité des habitants. Des démarches ont été faites par | les Chambres de Commerce de la, Province dans le but de remédier à ces choses. Seront nous assez fortunés de C'est un Acadien(un peu à l'an- glais)quia fait parler de lui par! certains jourmaux. Jl a le talent | de se faire faire de la réciame, par| certains journaux, à propos de tout | et à propos de rien. Et c'est ainsi | qu'il est devenu un graud hcm-| MB... Eu tout cas, il est bon de savoir qu'en ce pays on fait facilement de | grands hommes avec pas graud’cho- | ! se, Ù hs F4 L'EXPOSITION AGRICOLE D'EGMONT. | BAY Nous voyons, par les journaux anglais de Summerside, que les cul- tivateurs de la paroisse d'Egmont Bay et de Mont Carmel, ont eu leur exposition annuelle, la semaine dernière. Le résultat a été satis- faisaut, an dire des confrères de Summerside, Neugles en félici- tons de tout ceeur et nous espérons que l'année prochaine, que les ofi-! C'est donc une grosse bataille |cerie. Mme, Pitre vient de luipré-!un Coïlège Français sur Ces de cetie !'Uniow” séront assez squi commence, Les conservateurs !senter Je premier bébé acaaien, né: même : Le. di à ie des autorités peur que nous puis candidat contre M. Fielding, à la présente élection partielle. pourvoir obtenir un peu de grâces sions mous servir de notre propri- été selon que les circonstances l'ex igent, ou seromt nous traités avec ce mépris et cette indifference dont uous avons été l’objet l'hiver der- | « Dans cette ére de progrès il nous |t°rres du C. P. R., de Pope, Fow- c'est P. J. V'eniot ; c'est l'Acadien | semblerait que les convences publi- ler, Bemuett, Lefurgy et Cie., et qu'ont fait Foster, McGillivray et Wilson, l:rsqu'ils ont acheté les les ont vendus à l'Union Trust Co., avec uu bénéfice personuel de 50 c. de l’Acre, soit $100,000. EE Les Acadiens a Winnipeg Un estimable correspondant de Winnipeg, nous écrit, en date du 18 octobre, et nous done de très intéressantes nouvelles, au sujet des Acadiens de cette lecalité. Voici ls noms des Acadiens qui se tirouveut dans l'Ouest, et q'ii semblent prospérer dans leur ueu- veau pays d'adoption : MM. Isidore Deiron, fils de feu Adrien Doiron Ge Rustico, est gé- rant pour la cie À. KE. Adams Co., charbon et bois ; Joseph E. Gal- laut, marchand tailleur, travaille à nier ? Espérons que nos hommes d'é-| tats se revolteront de Ja manière | indigne dont ont nous traite et que nos trains seront retenus comme l'exige l'importance de notre com- merce, CREER La Lutte dans Queens Shelburne. | Un grand nombre de délégués conservateurs du collège électoral de Queess-Shelburne ont prié M. Weldon, C. R., doyen du college Daïlhousie, à Halifax, de se porter M. Weldon ag accepté. 2" . son compte depuis un an. Il réu- sit très bien, quoique le feu vient de aétruire la boutique qu'il occu- ‘res étrangères, redigea une lettre s'occupent de l'élevage des besti- aux. Ils ont un maguifique local, | |Contenant audessus de 480 acres de | hommes d'une haute probité, terre. La distance se trouve a 140! ss [milles de Winnipeg. Dans la ville | MORT DE L'HON. GEO. SsiMpP-|de Winnipeg, comme assistant curé | SON. à l’église de l’Inmmaculée Concep- tion il y a le Rev. Joseph W. Ar- senault, élevé à la prêtrise en août dernier. Le Rev. père Arsenault est natif de Tignish, Ile St. Jean, où il est très faverablement connu. Il ya aussile père du Rev. M, Arsesault, M. }J. J. Arsenauit, qui occupe une position lucrative au bureau de la Winnipeg Land Title Office. M. Jean H. Gallant d’'Hgmont Bay est arrivé ici le print:mps de 1955 et est allé au Lac du Bonnet, où il enseigna peur quelque temps. Maintenant il est ingénieur pour la Winnipeg Pewer Co. ya aussi M. François M. Gailant d'Egment Bay, qui s'occu- pe de l'agricultnre ‘à Routiedge, près de Oak Lake, avec sa nom- breuse famille, cinq garçons et deux filles. Il doit récolter, au moins, 4000 minots de blé, cette an née. Nos lecteurs peuvent compren- dre par les faits si haut mentionés, que mes Acadiens, qui préfèrent s'éloigner de leur pays natal, ré- usissent très bien dans l'Ouest Canadien, RP Pen ue, CRISSE MINISTERIELE EN FRANCE À uue séance du conseil des minis- tres à Paris le présideut du couseil, M. Sarrieu, a iuformé ses collègues qu'il avait trausmis sa démission au président Fallières. Sur ce, les mi- nistres ont démissionné e1 corps. La séance n’a duré que vingt minu- tes. Après que M. Sarrien eut sou- mis le texte de sa lettre à M Falliè- res, M.Bourgeois, ministre des affai- collective que tous les ministre pré sents sigmèrent, joignant leur dé mission à ceile de leur chef. On considère comte certain que le! président Fallières demandera à M. Clemenceau be prendre la piace de M.farrien. . Quoique depuis plusieurs semaines il soit devenu de plus en plus mani- \ si un M. Bourque de Moncton, N.! Can Consumption be Cured? There is plenty of indisputable evidence to prove that Consumption has been cu were well defined and the he other hand, there has L 4 ne which the disease has been considered incur- able. Until a comparatively recent date this point had a place at a very early stage scientific discovery and treatment have gradually further and further back, until now is not “given up” until disease is reached. Nothing in recent years prove the chances of Cons E R red even after the symptoms Jungs actually involved. _ always been a point of the malady, bit modern common-seuse methods of | moved the hopeless point | the Consumptive the very last stage of the has done so much to im- umptives as the advent of ROL In fact, it is claimed that, with plenty of fresh air, sun- light and comfortable surroundings, FERROL has pushed the hopeless point to the limit, that is to say, where these fail the chances of cure are very slim indeed. l FERROL does not kill (anything that will do that the germs of Consumption will kill the patient), but FERROL does the work by repairing the waste tissue, euriching the blood, toning the nerves, in short, by building up the whole system and thus enabling nature to expel the disease. The only possible chanc by proper nutrition, and FERROL is the only perfect nutrient, because it combin e of curing Consumption is es in palatable and easily digested form the very essentials of life—Qil, Iron and Phosphorus. e feel some diffidence in claiming that FERROL will cure Consumption, lest we be misunderstood, but we have not the slightest hesitation instating that it is an infallible cure for BRONCHITIS, CHRONIC COUGHS, CroUP, WHOOPING COUGH, CHRONIC RHEUMATISM, NEURALGIA, NERVOUS and all wasting diseases. Las" LH EXHAUSTION, SCROFULA For restoring lost weight and building up the run- down system FERROL is absolutely without an equal. For Sale by J. E. Gallant, Druggist, Tignish. L'IMPARTIAL a suggéré um plau très plausible peur prélever l’ar- gent nécessaire ; mais que depuis un an iln’en a plus entemdu par- ler Quand à l'assertion, ’’qu’ii n’en a plus entendu parler depuis un aus,’ il exagère grandement ou bien il manque de mémoire ou de bonne foi, car à peine quatre à cinq mois se sont ils écoulés depuis que la dernière cerresposdance sur ce sujet a paru dame les colonnes de L'IMPARTIAL. Ilest vrai que cette idée ne manque pas d'actuali- té et d'intérêt comme le disait ‘‘Sylvaiu’’ ; mais teujours est-il, qu'a lieu de se jetter dans une discution aussi importante pour neus, le correspondant du 27 Sept. s’est baricadé dans la forteresse du silence et est demeuré coi sur ce su- jet. ‘‘Sylvain ;”’ mous dit que : ‘‘Si vous nous mettions en train de bâ- tir um Collège, que neus aurions besoin de la permission des autori- tés éclésiastiqmes de ce diocèse. ‘Tout le monde est près d’admet- tre celà ; mais ‘‘Sylvain’’, aurait-il la bonté de nous démon- trer les raisons qui povrai- ent porter les autorités diocésaines à refuser d'acquiescer à motre juste demande ? Il est facile, aussi, de voir que ‘‘Sylvain'’, dans sa causerie est carrément opposé à l'idée d'ériger un Collège Acaiien sur l'Ile St.- Jean. Eh ! pourquoi ? Je vous le demande, Monsieur le Rédacteur ? Pour assurer l'existence du collège St. Duvstun. Il émet même l'i- feste que l'influence de M. Clemen- ceau est prépoudérante dans le: ca, binet et que, pour cette raison, ce! ministre est obligé d'en deveir le | toutes les nouvelles contraires, que | la démission de M. Sarrien west | causée que par des raisons de sau- | té. Ilest en effet avéré que le pré- | sident du comseil souffre de | pnis longtemps de troubles vésicaunx et qu'il ue peut plus | suppoiter les fatigues que lui im | . é | pait, avant hier le 16. Il a sauvé Certaines question‘, notamment | ses effets, hardes faites, étoffes, Celle de la loi de séparation. etc. Le local ne lui apparienait mm, pas, par conséquant il ne subit pas graudes pertes. Il emploie deux dée de prélever, parmi nous Aca- dieus, la somme de quatre à cinq mille piastres, afin de fender une chaire de français dass cette insti-! président, on peut affirmer, malgré | tution ; mais qui poutirait nous Se rantir de la boæue fois du recteur | et autres ? De plus, serait-il raisonnable, je vous le demande, dieus, de prélever cette au collége St. Dunstan ? je ne le n'auraient-ils pas à payer le pleim prix comme les élèves d'autres na- 1 Pour nous Aca-| 5, curés ne s'éta Somme! tous d'un commun pour fonder une chaire de français! | k | Portante Cros pas. Si quelques uns des nû-| Î - 1 “a . pose la lutte du gouvernement sur tres entraient dans cette institution, | tard Pour se mettre à l'oeuvre 7e - ; | trons un peu de cet es |tionalités, après avoir placé leurs tisme qui carac deniers pour fonder une chaire de! bles ancêtres. et trois assistants. Son père, Do minique Gallant de Bloomfeld, est actuellement en visite par ici. de Rustico occupe une bonne pesi- tion, dans une mnawufacture, dans/rje intime la ville de Winnipeg. Au- time Doiron, fils de Alexis Doiron UN COLLEGE ACADIE Depuis plusieurs meis on entend plus parler de netre Collège Aca- dien sur l'Ile St. Jean. Stanislas d'une manière assez . + . Pitre venu de Bloomfield en avril nous dit : ‘qu’à plusieurs reprise | dernier, est employé dans une épi-! qu'on a préconisé l'idée de fender | Tout récemment, dans sa cause- ‘Sylvain’ ex parle | l'Ile, et, qu'un correspondant de. | vague. Il tmises à la disposition de ceux qui | s | | français pour l'usage des étudiants en généra:? Oui Certes. Voyez les collèges des Provinces Mariti- |mes. Est-ce que les Ecossais et les } | Irlandais ont fondé des chaires An. | glaises pour ces institutions ? Nulle. | |meut. Or ces collèges ont foudé à leur dépends leurs chaires et les ont | veulenten prefiter. Donc, qu’il en | soit ainsi du collège St. Dunstan, et! tout sera dans l’ordre. Prélevens des fonds parmi naus acadiens, c’est | une goble entreprise, nais sachons les placer pour des fins püûrement Nationales. Or, quelle plus noble fin que celle de nous fouder une -mai- son d'Education qui sous donmerait l'assurance de sauvegerder notre langue uationale, uos moeurs, 5a- tre foi et les glorieuses traditions de ues prenix. Que fait-ouw actuellement aux Etats Unis? Les autorités éclésias- tiques Hcossaises et Irlandaises se liguent, et font des efforts surhu- maims pour suprimer l’enseigue- meat du francais dans les Ecoles paroissiales franco-americaines, croi çut par là arriver à l'assimilation des langues dans la graude Républi- que Americaine, N'en serait-il pas | ainsi daus cette province? Nous |m'avons aucune assurance du con- itraire. Il me semble donc qu'il se- rait hasarde 1x pour nous de placer notre éducation nationale sous la tutelle d'un clergé Irlandais ou ( Ecossais. N'est-il pas étrange aussi, mon- sieur le rédacteur, que plusieurs de uos curé Acadiems soiemt hostiles à la fondation d’un Collège Acadien sur l’Ile St Jean. Il nous disent qu’ uue telle entreprise serait trop ha- sardeuse, Cependant s'ogit-il de l'érection d’une église, d’un pres- bytère où de tout autre entreprise il faut que l'affaire marche à leur gré ; mais s'agit-il d'une institution pour former notre Jeuresse acadien- ne, alers tout leur semble hasar- deux et même impossible, : Pour- tant si uos curés acadiens avaient la force de volonté qu'ils déploient dans certain cas, il n’y a aucun | doute qu'ils ne reussiraient pas à | fonder dans cette province, un Collège Français pour l'éducation de notre jeunesse, Tout dépend d'eux. À plusieurs reprises, des Acadiens de 1 Ile m'ont manifesté | leur étonnement en Coustatant que ient pas jettées, accord dans une atreprise aussi noble et aussi im Pour Acadiens, »iln'est pas encore trop nous Pourtant Commençons sans retaid et mon- et esprit de patrio- os jadis nos no- é € m'arrête, mon- Sieur le rédacteur, pour revenir plus tard sur ce sujet et en vous re merCiant de l’espace que j'occupe dans vos colonnes. UN ACADIEN Mont Carmel I. P. E, Ce 10 octobre 1609, EE ACHAT DE MOUTONS Les MM. J. H. Myrick, & Cie., Tignish, ont acheté audelà de 400 MOUlons mercredi, Le Hix p , j ay était de 4 5 à 4 LÀ Gi f HK: