23 On y trouve également des livres provenant des bibliothèques d'individus tels Mgr Jean Jean Chiasson, Père F. —X. Gallant, Gilbert Buote, Mgr Nazaire Poirier, et quelques autres. On trouve aussi une large sélection de vieux livres religieux (certains remontent ä la fin du l8e siècle), d‘anciens manuels scolaires, des livres de la bibliothèque du Couvent de Miscouche, etc. La section généalogique est une partie très importante du Centre. D'abord, il y a le fichier comprenant quelque 30,000 fiches qui regroupent les actes de baptême/naissance, de mariage et de sépulture tirés des registres paroissiaux des paroisses acadiennes. C‘est un outil de recherche très précieux pour toute personne qui décide d‘entreprendre le "défrichage" de sa parenté et de ses ancêtres. En plus du fichier, il y a des dossiers qui regroupent par nom de famille des notes généa— logiques provenant de sources diverses. Le Centre possède également un grand nombre de dossiers qui portent sur les paroisses et les villages acadiens, sur des institutions et des personnalités acadiennes, sur les traditions acadiennes et sur bien d'autres sujets. Dans ces dossiers on trouveéœs commmes de journaux, des articles de revues, des notes manuscrites, etc. Il y a aussi une collection de documents originaux tels cahiers de procès—verbaux d'organismes, livres de comptes de commerçants et ainsi de suite (voir liste dans la rubrique "A la recherche des documents"). Du côté des journaux, le Centre possède une collection complète de La Voix Acadienne et une collection incomplète de L'Impartial. De plus, on y trouve quelques numéros de d'autres journaux (de langue française et anglaise) publiés dans les Maritimes. La collection de photographies du Musée est impressionnante. Malheureusement, beaucoup de photos ne sont pas identifiées. Le Centre tentera d'augmenter cette collection et de mieux la documenter. Voilà en gros ce que renferme à l'heure actuelle notre Centre de recherches. Nous espérons agrandir de beaucoup ces collections dans les années à venir. Nous prenons ici l‘occa— sion d'inviter les lecteurs ä y contribuer en déposant pour saufgarde des documents de famille, d'organismes, de paroisses et d'entreprises qui seraient en leur possession. En faisant ainsi on fera un pas de l'avant en vue de conserver notre patri— moine et ä le rendre accessible aux chercheurs. Si toutes nos associations déposaient leurs archives au Centre, ça serait beaucoup plus facile d'écrire leur histoire dans 25, 50 et 100 ans d'ici, parce qu'on saurait oü trouver les documents. Rien de plus frustrant lorsqu'on se rend compte que les documents importants ont été brûlés par des gens qui n'en voyaient pas la