nt À DER en «= * mt. AC ess rs A : . 1 ST Union -$ 4 / PAS Le < orge CIE: DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. VOL. 6. NO. 32. . + nt nn | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | LS tr, 1 Sn oo, 1 4 Sue, Bon, e 1 Fo HONMES, à ee RETARDER:A VOUS TRAITER LORSQUE VOUS ETES MALADES ? « ‘ILFA RS QUE VOUS EN VENLIEZ LA ET VOUS AVEZ PLUS DE CHAN- CE DE GUKRISON AU DEBUT DE LA MALADIE. k LES PILULES MORO SONT VOTRE REFIEDE. PRENEZ-LES ET VOUS GUERIREZ — UNE , “Il ne faut.pas remettre à demain ce que l'on peut » faire aujourd'hui.” Voilà une maxime qu’un homme malade ne devrait surtout pas perdre de vue. Il faut bien se l'avouer, l'homme est naturellement QUERISON RECENTE COfWIE PREUVE, 4 négligent en ce qui concerne les soins à apporter à sa santé, Serait-ce qu'il n'aime pas à avouer qu'il est malade, lui, le représentant du sexe fort? Serait-ce qu'il a trop de choses À voir pour s'occuper: de ces balivernes ? Ou bien encore, serait-ce par antipathie où même par crainte, ce qui serait plus puéril ? N'entreprenons pas aujourd’hui de discuter ces torts qu'un si grand nombre ont à regretter amèrement, S'il est vrai que la constitution de la femme est essentiellement délicate, il est faux de croire que l'homme, même dans toute la vigueur de son adoles- cence, peut braver-impunément les attaques d’un mai quelconque qui se déclare soudain, même sous l'appa- rence la:plus anodine du moindre dérangement. N'oublions pas que les plus petites causes peuvent produire les plus grands effets. Ceci est particulière- mént vrai qu'and il s'agit de la santé. Chez l’homme comme chez 12 femme (et, pourquoi pas ?) la santé doit primer toutes considérations. La santé d’abord, la santé âvant tout. N'est-ce pas d'ailleurs la clef du succès, du bonheur et de la fortune ? Que peut donc faire.un homme chétif, souffrant et même seulement quelque peu affaibli ou mal en train ? Lorsqu'un homme se lève un peu “ frippé ” le ma- tin, qu'un ouvrier se rend las à son ouvrage, que le travailleur arrive au champ les jambes raides, les bras engourdis ou la tête un peu lourde, dites, vous qui avez été peut-être bien souvent dans de telles condi- tons, est-ce que toute la journée ne s'en ressent pas également ? Attendu que, dans l’ordre naturel des choses, tout homme doit travailler pour subvenir à sa subsistance et.qu'il se doit même À sa famille, il est donc opportun de chercher les meilleurs moyens possibles, tant pour alléger cette tâche déjà assez lourde, que pour la faci- liter et la rendre encore plus fructueuse. Pour cela, il faut nécessairement que la maladie n’ait pas d'empire sur un homme. Et il n'en sera ainsi que si onmxa bien. soin d’en atténuer les premiers symp- tômes. : Mais ne retardons pas ; soignons-nous tout de suite, ne rémettons-pas à plus tard ce qui doit se faire im- médiaiement. | Raprelons-nous qu'il est un remède, c'est la méde- cine populaire par excellence, qui guérit tous les cas les plus variés de maladies chez les hommes. Ce re- mêde a nom les PILULES MORO pour les hommes. Vous le connaissez, Vos parents, vos amis, vos voi- sins-en ont pris certainement et en font aujourd'hui leswplus grands éloges. Pourquoi ne feriez-vous pas de même? Maïs à quoi vous servirait de retarder? I1 faut sûre- ment en venir là. Et que d’ennuis, de troubles, de souf- frances même vous vous éviteriez, si vous preniez des L. # Pilules Moro sitôt Que vous vous sentez un tant soit ère M. J. GUEULETTE, South Welliagton, B.C. Lisez ce que nous écrit un malade d’zutreiois que les Pilules Moro viennent de guérir. senobt Je puis vous dire aujourd’hui que les Pilules Moro m'ont guéri de dyspepsie et de tous les maux qui accompagnent cette maladie, En cinq mois, je me suis débarrassé complètement de toutes les souffran- ces que j'avais à endurer depuis quinze longues an- nées. Lorsque je me suis adressé à vous j'étais si affaibli que je ne pouvais tenir à l'ouvrage. J'avais pris beauco: p de médecines, mais toujours sans suc- cès, les Pilules Moro seules m'ont fait du bien. Que n'en ai-je pris plus tôt? Je les recommande à mes amis et connaissances chaque fois que j'en ai l’oc- casion, car c'est la meilleure médecine que je con- naisse pour les hommes épuisés par de longues: jour- nées de travail. S'il vous plait m'en adresser encore six boîtes que je garderai en réserve pour m'en servir si Je me sens de nouveau faiblir—Joachim Gueulette, South Wellington, B. C” CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 272 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous don- neront, tout À fait gratuitement, les informations né- cessaires pour l'emploi des Pilules Moro et vous indi- queront aussi, au besoin, d’autres traitements, si votre maladie les requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur récep- tion du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPA- PAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, peu indisposés. Montréal. Gouverneur Assassine oO Le general Luis Matay Hias, gouverneur de Carascas, tue par des conjures dans un cafe de la capitale, — 0 —— CARACAS, Vénézuéla, lundi, 28 janvier— Le général Luis Maty Jlias, gouverneur de Caracas, a été assassiné hier soir par une bande de Partisans ivres de Vicente Comey, le premier. vice-président de la ré- publique. Parmi les assassins se trouvait Étizébie Gomez, un cousin du vice président. Les assassins avaient la soirée dans le désordre, ti- rant des coups de revolver, buvant et criant : ‘‘Vive Gomez’. Ils par- winrent à éviter la police, maisleur “étiduite créait une profonde apré- henèion dans la ville. A ce moment- là, le général Matay Ilias se rendit en cab au café ou se trouvaient £les tapageurs dans le but de leur faire comprendre saus trop les froisser, l'indignité de teur conduite. Ils in- vitérent le gouvermeur à venir preu- dre un verre avec eux. Le gonverneur accepta l'invita- tion et veuait à peine de prendre place à une table, que la bande se mit à tirer sur lui 18 projectiles pé- nétrant dans le corps du gouverneur qui est mort ce matin. Immédiatement après l'assassi- nat, les meurtriers s'enfuirem rapi- ment vers les faubourgs de la ville d'où ils gagnèrent les montagnes. Les troupes ont été lancées à leur poursuite aujourd'hui. CARACAS, 30 janvier.— Les hommes qui ont assassiné le géné- rai Luis Matay Ilias, le gouverneur de Caracas, daus un café de cette vil- le lundi soir, ont été capturés dans les montagnes aujourd’hui sans la moindre «ffusionu de sang et sont maintenant en prison en cette ville. Domingo Carjaval a été élu gou- verueur de Caracas en remplace- ment du général Luis Matay Ilias; mais il est mort quelques instants après qu’on lui eut appris nouvelle de sa nomination. La mort a été par une attaque d'apoplexie. LIVER COMPLAINT. The liver is the largest gland fn the body: Îts office {s to take from the blood the properties which form bile. When the liver is torpid and Inflamed it cannot furnish bile to the bowels, causing them to become bound andcostive. The symptons are a feeling of fulness or weight in the right side, and shooting pains in the same region, pains between the shoulders, yellowness of the skin and eyes, bowels irregular, coated tongue, bad taste in the morning, ete. MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS are plensant and easy to take, do not gripe, weaken or sicken, never fail in their effects, and are by far the safest and quickest remedy for all diseases or disorders of the liver. Price 25 cents, or 5 bottles for 81.00, all dealers or mailed direct on receipt of price by The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. J. E. Wyatt, SUCCESSEUR DE HODGSON & wWwYrATT AVOCA!, NOTAIR Soliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks. ARGENT A PRETER Bureau : Au dessous de la Clifton Hou se SUMMER IDE P. E. I, Sere Nipples and Chapped Hands Are quickly cured by applying Chamberlain's | Frice cents, _ Saive, Tryit; it is a success, PAU, LT RE TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 14 FEV. F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, 1907. Assistante. I4 ANNEE IS Sont unis dans là Mort. Egmont Bay x DEUX JEUNES FRERES SONT ENTERRES VI: VANTS SOUS UN EBOULIS DE SABLE. x Ur autre frere echappe miraculeusement au meme sort, pen- dant qu'un quatrieme à vu la mort de pres. a X Un terrible malheur vient de fon- dre sur la famille de M. Thomas Roy, 21 rue Rose de Lima, St-Hen- ri, Montreal. Adélard et Arthur Roy, deux des fils, sont morts, samedi après-midi, dans de tragiques circonstances, en- terrés sous un éboulis de sable, près du canal Lachine, A environ tr :-che- minentre la côte St-Paul «t La- chine. Les deux jeunes gens ét: ient à charger de gravier et de «ble la voiture de leur frère, Wiifrid, lors- que le fatal effondrement se produi- sit, i:s disparurent sous plusieurs pieds de terre gelée, pendant que Wilfrid n'eut que les jambes empri- sonnées sous la pesante masse, Il s’accrocha à sa voiture, et comman- da désespérément son cheval qui parvint à le sortir de la terrible po- sition où il se trouvait. Aussitôt qu’il le put, le coura- geux Wilfridse mit à l'oeuvre pour déterrer ses frères pendant qu’un jeune homme qui se trouvait sur les lieux était dépêché pour aller cher- cher de l'aide. I1 arriva bientôt avec une escoua- de de sauveteurs ; mais malgré que l'ov fit grande diligence, lorsque l’on trouva les deux frères, la vie était éteinte. : Le fourgon de la morgue trans porta les deux cadavres à cette ins- titution et, plus tard, les deux frè- res, unis dans la mort, ont été trans- portés à la demeure du père et de la mère afligés. Oscar Roy, un autre frère des deux victimes qui travaillait aussi à l'endroit où le sinistre s’est produit, venait de partir avec sa voiture chargée de sable, lorsque les deux malheureux furent enterrés vivants. Arthur Roy était âgé de 23 ans et il avait épousé, il y a trois ans, Mile Paméla Greuier, de la paroisse de St-Timotée. Il demmeurait au No 1 de la rue Rose de Lima. Il ne laisse pas d'enfant. Adélard Roy qui n'avait que 17 ans, demevrait avec son père au No 21 de la même rue, ainsi que Wilfrid et Oscar Roy. Le père des victimes, M. Thomas Roy, a vu le jour à St-Thomas de Joliette. Il est venu résider à Mon- tréal, il y a 14 ans. C’est un maître charietier et tousses fils travaillaient pour lui. Ce malheur qui s’est appesanti sur une respectable famille a fort é- mu toute la population de St-Henri. ILS SONT BRULES VIFS 0 Trois enfants de 5 7 et 9 ans, perissent a Saïnt-Hughes — 0 — UNE SCENE TRAGIQUE — O— Troisenfants ont été brûlés vifs |ferte recommandations aux. trois dimanche matin, à St-Hugues, P. Q jeunes enfants. daus le quatrième rang appelé Ca- vignac, situé à un mille du village. Voici les circonstances tragiques dans lesquelles les trois petits infor- tunés ont péri. M. Louis Coté, ancien marchand demeurait avec l’une de ses filles, Mme veuve Saint-Laurent, et les deux enfants de celle ci, une fillette de 9 aus, Albertine, et un garçon de 7 ans, Eruest. Sous le même toit se trouvait aus- si la jeune Albertine Perron petite” fille de M. Louis Côté, et enfant de Miwe veuve Napoléon Perron, décé- dée lundi dernier. Jeudi soir, M. Louis Côté et sa fille, Mme veuve Saint Laurent é- taient allés veiller chez des amis de Saint-Guillaume, après avoir fait Il était 4 heures hier matin, lors- que M. Côté et Mme Saint-Laurent revinrent de Saint-Guillaume à Saint-Hugues. En approchant de leur demeure, ils aperçurent une sinistre lueuer qui enveloppait la maison. Quelques instants après, ils arri- vaient an seuil de leur habitation en flammes. Malgré d’héroiques efforts, ils ne purent parvenir aux chambres de l'étage supérieur où étaient couchés les enfants, et les malheureux du- rent se résigner à laisser brûler la maison et ses jeunes occupants. Un peu plus tard, au milieu des ruines fumantes, on retrouva les corps calcinés des trois jeunes vic- times. Discussion du Nouveau Tarif On s'attend à Ottawa à ce que la discussion du nouveau tarif se ter- miue la semaine prochain. Des pro- grès considérables ont été faits la semaine dernière et il ne reste plus que quelques clauses à adopter. On s'attend à la prorogation vers la mi avril. 2 else ee men mm me “+ CANADA ET POLE NORD ee —— M. je sénateur Poirier proposera aujourd'hui la résolution suivante au'Sénat : Que le Sénat est d’o- Pinion que le temps est venu pour le Canada de faire une décla- ration formelle de possession des terres et des Îles situées au noid du Dominion et s'étendant jusqu’au pê le nord. Les habitants de cette paroisse ont profité du beau temps et des beaux chemins durant ces deux dernières semaines pour finir de haler leur bois de chauffage qui n'est pas en- core bien rare dans cette partie du comté. Nous apprenons avec plaisir que les MM. Elie E. Arsenault et Joseph F. Arsenault d'Urbinville ainsi que Dames Lisette Arsenault et. Dau- phine Arsenault, de Abrams' Villa- ge qui ont été dangeureusement malades sont maintenant hors de danger. L'état de santé de M. Marc EF, Arsenault de St. Chrysostôme, ne s'améliore pas beaucoup. Lundi soir, le 4 février avait lieu à la salle St. Philippe une assemblée de tous les paroissiens, convoquée dans le but de décider sur la cons: truction d’une neuvelle salie parois siale ou de commencer à prélever des fonds pour une nouvelle église et lorsque celle-ci serait prête peur le service divin, d'employer l’égli- se actuelle comme salle. Il y eut plusieurs discours de fait sur ce su- jet et sur motion faite par M, Syl- vain K. Gallant, l'assemblée décida unanimement en faveur de construi- re une nouvelle église. Un comité de treize membres fut nommé qui se charge de cette nouvelle besogne. RENE. Societe L'Assomption A une assemblée regulière de la Succursale Boudreault no 30, tenue le 3 février 1907, le vote de condo- léance suivant fut proposé par Frè- re Etienne M. Arsenault secondé par Fr. Polycarpe Arsenault et a- dopté unaniment, “Vu qu'il a plu à Dieu d'enlever à l'affection de sa famille Philias S. LeClair frère de notre excellent con- frère Jean S. JeClair. Résolu, que nous présentions à Frère LeClair l'expression de mos plus sincères sympathies pour la perte qu’il vient de subir. Résolu de plus que copies de cet- te résolution soient adressées à Frè- re J. S. LeClair et à L'IMPARTIAL pour publication. , A la même séance le vote de féli- citation suivant, à l'honorable A, H. Comeau fut adopté à l’occasion de son élévation au Sénat canadien. A l'Hon. A. H. Comeau Houorable Monsieur C'est avec une vive satisfaction que nous, les membres de la Suc- cursale Boudreault no 20, Société l'Assomption, avons appris la nou- velle de l’insigne faveur que vient de vous accorder le gouvernement fédéral en vous élevant à ls position honorable de sénateur de la Puissan- ce du Canada. Nous nous joignons à tous vos amis des Previnces. Ma- ritimes pour vous souhaiter une lar- ge mesure de succès dans la nouvel- le sphère de la vie publique que vous venez d'entrer, et nous vous prions de vouloir bien agiéer les fé- licitations les plus empressées de vos amis dévoués Les membres de la Suc. Boudrault MARIN GALLANT Sec-Archiviste, Ce 9 février 1907. fn: sua ce ondes en vs tm édité puis éeit eee me mm 0 eee