NOUVELLE SERIE _—— —— L'intrasion Maconnique dans les Syndicats Ouvriers dé “ DENONCIATION CATEGORIQUE PAR UN DEPUTE SOCIALISTE DE FRANCE ——— — À | heure où | on retrace des si- {association cezulte, e*, dans le ‘‘So- - gnes ‘ang'bles de l'infiltration franc }!cialisme’', ogane de M Jules 1 m çonniques dans nos unions où | Guesde, cértains articles sont à cet vrièn s d Montréal (incident Fran égard, extrêmement significatifs RATE des Peintres) et quand Nous avous été voir M Mrvrens FF ons probipl-iwent. avoir et nons fui avons demandé ‘‘dars bis : 1Ô chagrin de vustater le | quelle mesure 1} lui semblait que la re fuu ste empoisonnemeut atl | Franc-maçonn ‘rie svait pénétré lsurs, voici des rens-ignements et | dans la symdicalisme et ‘e :ocialis une mise en garde que nos lecteurs, [me.'” Voici, tré exactement rap- = + jl nous -enble, ve liront pas sans | portée, sa réponse : rt : — 1 est visible que depuis deux Grand-Ori. nt qu'il ve faut pas confonir: avec le L- uous sont fouruis par une in-|an:. le de France — ter leÿy aa douné à la ‘Démo —. ctaties le Paris, M. Pierre |riie écossais qui. pour être en rela Myrens, député socialiste uniñé, | tion avec lui en diffère totalement sur cet important sujet de la péné |par son esprit, —s'est «forcé di tretion maçonnique dans les orga- mettre ia main sur le socialisme et nisations ouvrières. l'organisation syndicale. _. Ony verra, notament, la ma-| Aïtrefois—je vous parle de l’é- nière de procéder qu'adop‘ent-les | pogue à laquelle j'appartenais à la émissaires des loges pour envahir | Franc-maçonnerie—celle-ci s'occu- | et gaugrener les syndicats ouvriers, | pait fort peu de syndicalisme : elle h, et l’on constatera qu’elle est bieu la e même, en notre pays comme en | Frâuce. Siles tenants Au socia- liste pur croient avoir à s’en alar- mer, à combien plus forte raison les çatholiques ont-ils le devoir de faire boune garde. force du syndicalisme et elle essaye, Nous thissous ici la parole au re-|non sans succès parfois, d'y péné- | dacteur de la ‘‘ Démocratie” quia)|trer. fait causer M. Myrens. —Mais quel moyen emploie-t- ‘““Pendant de longues ar nées, é- |elle ? #e ) à avait surtout un but vaguement philantrophique et s'occupait de questiens philosophiques et, sous | cette forme, elle n'avait rien de ré- pugnant. Elle comprend aujourd’hui la crit-il, les catholiqnes ont été à peu} —La Franc maçonuerie procède près les seuls à attaque: la Franc} par recrutement individuel. Dans maçonnerie, l'inspitatrice de toutes |un groupement ouvrier, c’est le les mesures et de toutes les lois au- secrétaire du groupe qu'elle s'effor- ticléricales. Mais, précisément |cera surtout de conquérir. Pour 4 _parce ade l'attaque partait des mi- cela, elle éntreprenira des travaux Hieux catholiques, l'opinion publi- d'approche. Toutes les influences que l’accusait de partialité et de- | dont elle dispose seront adroitement Ë ! l —— meurait défiante, lorsque deux |employées. Une propagaude dis. francs-maçons : Copin Aibancelli, crète sera faite auprès de lui. On d’abord, puis, plus tard, Bidegain, délèguera pour cela d’autres secré- démissionnèrent avec éclat. empor- taires déjà maçons. S'il accepte tant quelques-uns de ses procédes, |et devient franc-maçon, que se pas- qu'ils livrèrent à la publicité. Le isetilalors? ll fera, partie d’une scandale causé ‘par ces révélations | loge, assistera aux réunions ; tout fut grand et l’opinion publique cet- naturellement il prendfa part aux te fois, s'émut | discussions qui auront lieu. Cer- Depuis quelques mois, de nou- taines conférenc:s amèueront des A veaux adversaires viennent de sur- échanges de vues sur le syndica- gir. is appartienneut à des mil- lisme, sur les conflits qui peuvent : lieux non catholiques et même hos- se produire ou qui ont surgi dans illes au catholicisme. Leur cam- sa région, dans sa corporation, et pagne ne se pou-suit pas sur le mê- auxquels il aura pu être mêlé en me terrain que celle des catholiques raison de ses fonctions syndicales. et leurs griefs sont différents ; mais Il donnera son opinion, celle de ses les procédés qu'ils combattent sont camarades, indiquera leurs disposi- souvent ls mêmes. tions, leur état d'esprit, ce qu’il Deux hommes se sont surtout compie faire et nul conflict éclate, fait remarguer par leut hostilité et la Loge sera renseignée, Mais contre la Franc-maçounerie ; ce surtout, le millitant syndicaliste ” sont MM. Myreus et Jauviou : l’un subira. après quelques mois de et l’autre déclarent qu'elle est un présence, des influences nouvelles : | dauger poxr les orgauisations ou- | par suite des relations qu'il se feza d vrières. Ou qu'on Jui fera, un travail s’opè- ë Cette campagne a déjà porté ses rera en luiet. instinctivement, à fruits et, lors des dernières élec- sou insu peut être, dans une grève, tions à “Association des employés | nar exemple, à côté des conseils de _des-postes et télégraphes’’, la ba-/ses camarades, d'autres conseils T7 taille s'engagea sur ce terrain. Il | surgiront de son entourage maçon- y avait, on s’en souvient, deux lis- nique qui auront peut-être raison tes en présenc: : celle de Subra, des autres. personnellement accusé d'avoir o-| —Croyez vous que les renseigne- | béi, au moment de la grève des ments recueillis par la Loge soient postes, aux suggestions de la Franc transmis au gouvernement à titre maçonnerie et d’avoir ainsi entrai- d'indication ? né l'échec de la grève et celle quil —Il n’est pas douteux que la s’intitulait : liste des anti-maçons. | Franc-maçonuerie ait des relations M. Myrens, lui, est socialiste u- | avec les gouvernements. nifié. Ii triompha aux dernières | Je considère qe la présence de L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH MARDI 27 DECEMBRE 1910 a es L'Eglise de Palmer Road Sans doute, je ne crois pas qu’el- le puisse briser l'essor du mouve-| ment syndicaliste, mais je suis de, ceux qui pensent qu'elle peut re-, tarder sa marche. M. Myrens ouvre une paranthèse et, après avoir qualifié rudement M. Lafierre, ce ‘‘pédant constipé?”, il me dit ses regrets d’avoir vu des! catholiques voter pour un ministère qui comprend parmi ses membres le Grand Maïre de la Franc-ma- çonuerie- Comme notre conve:sation pre- nait fin, je ne pus m'empêcher de faire remarquer à M. My'ens, com- bien il était différent de beaucoup de socialistes parlementaires. M. Myrens sourit, puis il pond : —Mais oui, on m'en a déjà fait le reproche, mais je suis dans la tradition des socialistes internatio- naux. Pour moi, la religion est une affaire privée ; je l’ai dit et le répète, et c'est ainsi que le ei prennent notamment les Allemands, ; Ma campagne électorale a d'ail-| leurs été une campagne à l'alle- mande. En France, le socialisme est con- sidéré comme le prolongement dcé-} magogique du radicalisme, Ona tort de le croire tel, mais il faut a- voir le courage de reconnaître que, dans le passé, de nombreux socia-| listes ont, par leur attitude, favorisé cette erreur. En voulez-vous une preuve ? Dans les campagnes, dire d'un tel qu'ilest socialiste, c’est tout sim- plemert dire qu'il a du curé une aversion plus grande que le radi: cal”. Notre entretien était terminé, M. Myrens, contrairement à tant d'auties de ses collègues, n'avait pas parlé pour ue rien dise. —Louis Meyer. té- C'était Réellement la Dyspepsie Cependant ils pensaient qu’elle avait une maladie de Coeur ou de Poumons. Le cas de Mde. James Russell, de Armstrong Brook, N.B., est le cas d’un grand nombre qui souffrent réellement de dérangements de l'estomac, et qui pensent que c'est le cœur, ou quelqu’autre organe qui est malade, Elle écrivait :— élections d'un radical socialiste, | Lafferre au gouvernement est une membre du Conseil de l'Ordre du | concession à la Maçonnerie. A peu — Grand Orient de France : daus ses | près personne n'a vu l dauger de afñ:hes électorales, il ne craignit sa présence au ministère du travail. 4 pas de faire figurer ces quatre mots | qui, dans sa pensée, avaient toute | . 4 ES, | : tion publique la signification d'uue déclaration |, té longtemps, — uerre : ‘‘A bas la Frarc-ma-| des 6 ; | chassé, . | | çonuerie : Lu É É | Mist, dons he hdi | Vous ne savez pas le mal que cet - { : | homme v ei ac: uuifié—si compromis daus la Franc homme va feire en plaçant ses créatures J'aurais préféré le voir à l’Instruc- | : il n’y serait pas res- | car on l'en aurait l toutes secré- maçotperie j'ar quelques-nns de ses > -plys Æminents et plus turbulents ur francs maçons de syndicats, leaders=-ie/seul, avec M. le docteur | ouvriers syndiqués faux socialistes Boyer, qui ait pris aussi publique-! maçons. Une occasion unique s'of- ment parti contre elle. Mais le dé-;£, à jui puté du Pas de Calais est une des | plus originales et des plus sincères nr. : fgies du socialisme unifié. Il Fou à D service des retrai- connaît d'autant mieux la Franc- | 195 OUV'IÈTSS : . a , uand ce personnel franc-tm: ® maçonnerie qu'il en fit autrefois | Qua P Per franc ES | sera partout, les ministres qui sui- artie. : I1y ad'ailleurs, au sein de ja | vront ne pourrout pas s’en débar- * fraction guesdiste à laquelle appar- | rasser. M, Lefferre Sera parti, tient M. Myrens, des hommes qui | mais la Franc-maçonnerie sera ins- n'ont auçune sympathie pour cette | tallée au Ministère du Travail. | au Ministère : Ë F: Le : ne va-t-il pas être chargé DS. e -hoisir les fonctionnaires qui au- “1 y a environ cinq ans, je sonffrais de douleurs au cœur, qui me rendaient si faible, que j'avais à peine à marcher ; la nuit j'étais obligée de m'asseoir dans mon lit, pour vo d’'étonffer. Je me fis traiter par les médecins pour la maladie de cœur. Alors la douleur se transporta dans l’épaule et mon bras gauche devenait inerte quelquefois. Voyant cela, le médecin me traita pour une maladie de poumons. Mais la douleur aellait toujours grandissante. En dernier lieu, ne amie me conseilla d'écrire à Father Morriscy, je le fis et la réponse fut que je souffrais de dys- pepsie. -Je me procurai une médecine aui consistait dans une boîte de tablettes. Je pris deux fois de ces tablettes et je me sentis complètement guérie, et, depuis — deux ans maintenant — je n’ai eu aucun dérangement.”’ En nettoyant l'estomac, elles remettent tout le système en parfait ordre, et il n’y a pas de moyen plus prompt de guérir l'Indigestion, la Dyspepsie, les Brûlements, et tous les genres de dérangements de l'estomac, - prenant les tablettes “No, 11° e Father Morriscy, 5octs. chez votre fournisseur, ou de la Father Morriscy Medicine Co., Lid., Chatham, N.B.48F MONTREAL, QUEBEC AND OTTAWA mongst railroad pamphlets has been issued by the Grand Trunk to pro claim amougst tourists and travel- lers the glories of the cities of Mon- treal, Quebec and Ottawa. ‘jhe brochure is beautifully printed, and generally arranged inthe ar- tistic style, of earlier days, when the ornamentation of a volume was regarded as an important incident to its presentation of reading mat ter. Itis also very well written, and gives an interesting description of three of the most interesting ci- ties in Canada, with many illustra tious from photogra;hs that have uot hitherto been published. It will be sent to any address on re ceipt of a two cent stamp, apply to. Mr. J. QUINLAN, D. P. A., Montréal, SERVICE NAVAL DU CANADA Avis concernant l’achat d'une goé lette par le Département du Ser- vice Naval, pour l'usage du Service Hydrographique TRUE BLUE si In order to sell cheaper we have adopted the cash system and have marked in BLUE INK our stock of WATCHES, JEWELRY AND SIL- VERWAR® at the lowest prices we can afford to sell at, for cash, which we call TRUE BLUE PRICES. By this method those who live at a distance can buy as cheap as those near. New Goods arriving all marked as above. Any order you favor us with, will have our prompt attention. E, W, Taylor JEWELER Des Soumissions sous pli cacheté | adressées au soussigué et marquées | ‘‘Soumissions pour Goélette'’, se-| rout reçues au ministère du Service Naval, à Ottawa, jnsqu'à midi, le mercredi, 21 décembre prochain, pour la fourniture d’une goélette d'après les spécifications suivantes : La goélette fournie d’après ce contract devra avoir une jauge de 100 tonneaux où à peu pres ; ne devra pas avoir plus de trois ans d'existence, être forte et construite en chêne dans le genre des goélet tes dont se servent les pêcheurs sur les côtes de Terreneuve, être par- faitement navigable sous tous rap ports et exempte de tensions ou de toute autre détérioration. Doit avoir un mécanisme qui est eu parfait ordre afiu de rendre sua- ve la navigation du vaisseau. De plus la goélette requise devrait être doublée en bois de greenheart et devrait être munie d'une machi- ne auxiliaire d’un modèle perfec- tionné bien connu. (Ces deux item sont facultatifs.) Les soumissionnaires devront mentionner le prix de la goélette livrée à leurs frais à Halifax ;: en donner le tonnage, l’âge ; en faire une description générale, dire où elle a été construite et le nom de son propriétaire actuel, le nom et la force de l'engin, s’il y en a un, où ila été construitet par qui, l’en droit où se trouve actueliement le vaisseau, la date approximative de la livraison à Halifax, si la soumis- sion est acceptée. Les journaux qui publieront cet avis sans l'autorisation du dévar- rement ne seront pas payés. G. J. Desbarats Sous ministre du Service Naval Département du Service Naval A veritable edition de luxe a} Ottawa, le 25 novembre 1910 Charlottetown 2 Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Manufacturé par la Rock City Tobacco Co, QuÉBEC Grand Trunk Railway System Christmas and New Vears Holi- days.—Round trip tickets will be issued between all points in Cana- da, also Massena Springs, N. Y. Rouses Pt., N. Y., Island Pond, Vt., and intermediate stations at SINGLE FIRST CLASS FARE Going Dec., 24, 25, aad 26, 1910. Return limit Dec. 27, 1910. Also going Dec. 31ist, 1910 and Jan.1:1 and 2, 1911, Return limit Jan. 3, 1910. FIRST CLASS FARE & ONE: THIRD Going Dec 21, 1910 to Jan. 2, 1911 inclusive. Return limit, Jan. 4, 191€. apply to À. E. Marquette, S. P. A. or to J. Quinlan, D. P. A., For tickets and full informations King Edward Hotel Halifax, N.S. Montreal, Que NICE WORDS FOR GRAND TRUNK'PACIFIC A member of a païty who jour- neyed into the Peace River District last July aud Acgust, and travelled over the Grand Trund Pacific Rai!- way between Winnipeg and Ed- monton writes to the company as follows : ‘‘I desire "to congratulate the Grand Trunk Pacific ou its ex- cellent service, and I want to go on record as saying that no matter which way one views it, your line has certainly delivered the goods. Our party thought it nothing short of marvelous that in two years time a railroad should be running as only the G. T. P. runs. The cuisine was as enjoyable as the smooth-running road-bed. HARNESS SHOP The subscriber begs to inform the people of Tignish and adjoinivg districts that he has, in his Shop, at Tiguish, a full line of FINE AND HEAVY Hand made harness, and is offering them for sale at right recsonable prices. Also a good and well selected stock of Robes, Horse Blankets, Whips, Sleigh Bells, Rugs, etc. Repairing ueatly and promptly done. The subscriber humbly solicits a continuation of the patronage which has been generously given him. Thomas O’Brien Tignish, P. KE. I. Nov. 19th., 1910 Railway ward Island For Christmas Holidays Prince E Will sell round trip tickets at First Class One Way Fare, De- cember 21st, 1910, to January 2nd, rort, inclusive, good for return until January 3rd, 1911, between al! stations on this Railway. G. À. SHAR?, Superintendent. Railway Offices, Charlottetown, Deczmber rsih, 1901. Wanted We want cedar posts all sizes, highest market value for same. BUOTE & BERNARD, Limited a lengths : 8 feet, 10 feet, 12 feet and 24 feet : Parties having any posts of the sizes above mentioned will do wellto brivg them in our Mill yard, at once, we will pay the 18 ANNÉE mere J. H. Myrick & Co IMPORTERT ND DEALKRS DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOE* FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just openedia full and complete stock ot NEW GÜUDS We are prepared to supply the wants of the farmer fish< erman and mecha: nicC We invite ine tending purchasers to give us a call and they will find we can meet ali competiters, and gave them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. 7 OVER 65 YEA EXPERIENCE « ER NE M A Tiguish IMUNN $ Co, perve New YQrk