FRS RUE PRE ES MIN EUR C0 Ga DS — BATHURST, N. B. (De Notre Gomespondant Spécial) Les citoyens de notre ville ordi- nairement paisible se trouvent ac- S tuellement en face d’un crime per- A pétré par un matelot nommé Frank 1 Lyman qui d’un conp de bouteille | qu'il a porté à la tête d'un matelot k de la goëlette ‘‘Georgia” a été cause de sx mort. La victime nommé Burns Mason, appartenant de Guysboro, N. E.,a été trans- porté à l'hôpital où il est mort sa- inedi matin. Lyman qui est de San Francisco, a été mis en état d’arrestation cette semaine et est comme Re ee er ren gere | maintenant en prison en attendant - rh mr son procès. orhep E—- Le steamer ‘‘Hyanza’”’ de MM. Summer et Cie a laissé leur quai ce matin pour un voyage de sport à l'île Miscou. MM. F. W. Sum- ner, M. P, P.; le Dr White de! | Moncton ;,0: Turgeon, M. P., de | Bathurst ; S. J. Melanson : Curran et plusieurs autres du vil- lage de Bathurst étaient aw nombre des voyageurs. Succès. MM. F. J. Melanson et M. Lea-| hy sont revenus d'un tour del chasse. Ils rapportent que le gi- | bier est rare. | La banque ‘‘The People's Bank of Halifax’’ occupent maintenaut leur nouvel établissement bâti par MM. G. & J. Robertson. L'édi- fice est fini dans les derniers goûts et ajoute beaucoup à la beauté de la rue principale. M. Léonard Gallant vient de. partir pour Québec où il a accepté une bonne position dans la capitale française. toute joyeuse de me sentir moins abatiue l'usage de mon tonique, ue négli répouse à ma lettre, et au bout de mieux de quelques jours que j'ai obter je n’ai pas pris de Pilules Rouges et qu J'ai déjà exprimé ma reconnaissance Américaine, mais je ne jeunes filles qui souffrent et se désolent 5 les médecins qui m'ont sauvée. ’? e M. H. A. Melanson est parti le 16 pour un voyage de deux se- maines à Boston et New-Vork. Le Rev. John Whetan de Bal- moral était en cette ville la semaine dernière. VEUX Das quic ce Il nous fait plaisir de constater | que M. William Melanson qui s’é-| Les Piiules + { n + aussi les douleurs de l'enfantem: enfants. Ji: 4 | ? ] 1 guér!ssat | sont exposées, elle déjà—esi maintent guéri et peut | agir à ses affaires. Les médecins | ! mises ne As Cisiii 142 (ai Iles soulagent consé moins que miraculeuse. de ces maladies, 22 ot. o2. APPLE BLOSSOM Les consultations do LES FUNERAILLES HOMME VIVANT D'UN ce messieurs donnent aussi les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jan M. George Allen qui, douze an- nées auparavant, était parti de renseignements et leurs nombreux. conseils. tonique fût conuue partout, et pour cela je vous autorise à publier ma guérison. F. BELLE ues 12015 1€ TæÆs # ÿ 1112 Dé CM fi: mousses 5e D Or Gus Les Piiules Rouges ue sont que pour les femmes ; ‘1 ai - tar ere 1 « . QUermnicnt IS nat Spécialistes de Ja Cie Chimique Franco- * C 044 À tait qui, ne pouvant se rendre à leurs bu Compagnie Chimique Franco-Américiine 2e dos Madame Pierre Lamothe, qui souffrait d'Anémie, prend les Pilules Rouges et les forces lui reviennent par enchantement. ‘‘ Plus que tout autre persoune je crois à l’eff- cacité des Pilules Rouges, car si ma santé est si bonne c’est Gû à ce re miède, Vous n'avez pas oublié que j'étais malade depuis quatorze aus. J'étais grasse, mais je n'avais aucune force ; tous les jours j'étais obligée de me coucher à cause dela faiblesse, J'avaisdes douleurs dans les reins, un rien me faisait vomir, je n’avais pas de courage et je pouvais toujours dormir. J'ai pris six boîtes Ce Pilules Rouges, elies m'ont fait tant de bien et je me suis trouvée si heureuse que j'ai continué à «n prendre encore six autres boites. À présent, je suis forte, je suis toujours gaie, je n’ai pius.de douleur, et quoiqu'il y ait plus d'un an que je n'aie pas pris vos pilules, je ne iue suis pas sentie abaîtue une seule journée depuis. # Je n'ai pas besoin de vous dire, Messieurs, toute la reconnaissance que je conserve aux Pilules Rouges et aussi aux Médecins Spécialistes ce la Cie Chimique Franco-Américaine pour leurs botis Je désircrais que l'efficacité de votre MADATIE PIERRE LAMOTHE, St-Germain de Grantham, Que. GUERISON. ‘Je suis aujourd’hui én parfaite santé et je tiens à faire connaitre que ce sont les Filules Rouges qui m'ont remise sur pieds. Je suis jeune encore, mais cependant je conriais et je saistout ce qu’une maluiie longue a de pénible et d'ennuyeux. J'£i souffert pendant trois ans d’une faiblesse lécourageante qui, sans me tenir au lit, m'obligeait à me trainer et à ricttre de côté tout ce qui aurait pu me procurer quelques plaisirs. Je prenais des toniques de toutes sortes, j'avais ou les soïns de deux médecins, mais rien n'y faisait, toujours je demeursis faible et incapable du moindretravail. Je me croyais perdue ct je frémiseais à l’idée que bientôt la consomption counerait court à ma vie, comme eile l'avait it dCjà pour ricn père, ma rière et une de rics sœurs. Le ernier hiver, des irrégularités, un rhume opiniâtie et une oux fatiguainte venaient encore ejouter À ms inquiétudes. puis longtemps je remarquuis eur les journaux les témoi- gunges de beaucoup de personnes guéries par l'emploi des Pilules Rouges, ct je ne sais pourquoi l’idée c'e les preuûäre ne m'était pas veauc plus tôt. Je me déci:i donc, après trois années de sonffronces, à faire usage de ce remède que } AVAi sd. Pi "6 d'ou in bd l'on disait merveilleux ; j écrivis aux Médecins Spéciali-ies de la Cie Chimique l'ranco-Américaine, car j'avais reten:n qu les personnes guéries avaient beaucoun retiré de leurs avis. Après qnatre où cinq semaines de traitement, j'étais et un u plus forte; je continuai alors régulièrement le m'entourer des scins qu’on m'avait surgérés dans la 15 j'étais tort à fait bien. Ce n'est pas stulemert un c'est une guérison véritable, puisqu'il y a plus d'un au que nndé aol S hs - orte encore à merve:lle. ne 4 +42 10 j2 11e iux Médecins Spcciilistes de la Cie Ch'mique Franco- qu'ils ont fait pour mci reste inconnu. il y a trop de 7 i ‘ . * . re 1 S Our ne pas leur inspirer de la coufiance envers le remède et MELLE ALINE MOGNETTE, V/inooski, Vt. eee ment pour les Femmes. étant spécialement adaptées à la tait fait presque tuer par un tau-| constitution des personnes du sexe, clles ne nanqüent jamais de guérir l:s maux dort reau furieux, il y a quelque temps| elles souffrent, comime le ‘beau mal,’ les symptômes du retour de l'Âge, les dérange- —incident que je vous ai rapporté| ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de a gestation; cles soulagent snatit As 3e = 2 Line: 5 et donnent aux mères la force de biexi nourrir leurs (Ténnestne imniarline s ce - 5 “ fiérentes maladies de matrice auxquelles les femmes 14 «r fl, î ‘ ac : 1 ie 1x de tête ct d'estomac, les douleurs disent que sa guérison n’est rien! de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle pation devrent prendre, en r'ême temps Lives qui sont, comme les premières, ‘ranco-Américaine. 74 t-Doris, Montréal, par les Médecins co-Arméricaine, sont alxolument gratuites. Ces tio ituites, par lettres, aux femimes malades eaux, vouient bien leur écrire et leur dire cc qui is voudues de porte cn porte, et les Médecins de la nent jamais de consuitations en dehors W Uni de : : de leurs bureaux. est Unity pour se rendre dans Fac-simile de la boite des Pilules Pouces, Li M Me , à . « and 4 ics NOU£SCS;, J l'Ouest, où il a fait fortune, à son retour dans sa ville natale, vient d’être reçu d’une façon bien étrange par ses amis et d'assister vivant à ses propres funérailles. Il y a un mois, son frère recevait une lettre de Chicago dans laquelle de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette rouge qui les en- toure. : Si votre marchand Ù M. Allen annonçait qu’il était ma- À 2 ICCODPOTIPLE e OV &. lade et se trouvait dans un des hô- RECORCTINUE LE SYSTEME | : d ill 4 | Fourteuts Les bicramntions | pitaux de cette ville, et il y a quel- PrmBOCenrs Ex Borres 8250. i ques jours, une autre lettre arrivait à West Unity disant qu'il était mort. Son frère partit aussitôt pour Chicago, mais en arrivant à æ re COMPRGNE, CE L LU s TS 7 A - : ë ANFTATAA "” NS CRCAL.E ar an 5 Se PATTES CRETE à À A 1e PISAS ? 2 Yy ne tient pas l:s véri- tables l'iluis Rou- ges, nous vo:ts Jes ENVerrons Eur ré- ception Gt prix, 500 la boite cu six Loitcs pour $2.59. die: ns 2 = 2 l'hôpital on le mit en présence d'un] COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉPICAINE, 274 Ot-Denis, Montréal. corps qui lui fit pousser l’exciama-) Mmsmememaneniin gas org ARDMNE nee RNES CURE O ARRET RENTE MR WI UNE tion suivante : 1 H faut continuzile: CR f = nr} , rangelor que les maladies ont € pe - r-# [a un o bien seu de prise sur le système foréque le sang est pur, ci que les Pilules Moro, pour les hommes ani ont scrifert de Cious, d’Eruptions ou de toute autre maladie de peau indiquant un sang mauvais, sont le remède à prendre. “Depuis huit ans je souffrais d'impureté du sang qui faisait qu'à tout moment il me sortait. des clous sur ie corps. Sept médecins différents que j'ai consultés, m'ont traité pendant des années, Les Pilules Moro m'ont guéri ; Je n'ai pas eu de mais sans résultat. j'en ai pris pendant cinq mois. clous pendant tout le traitement ; äepuis longtemps déjà j'ai cessé de faire usage de ces pilules et je suis encore parfaitement bien. ” ATEDEE SAUMUR, LL 47 Wilcox St., Springfield, Mass. ‘J'ai pris les Pilules Moro pendant à peu près trois mois, j'étais bien malade lorsque j'ai commencé à les employer et cependant, sous leur effet, ma santé s’est tout à fait rétablie. J'ai beaucoup souffert G’une maladie de rognons, j'avais unc dénangeaison, ue maladie de pcau, qui me torturait continuellement et me rendait très nerveux. J'ai consulté les Médecins de la Cie Médicale Moro, je me suis rendu à leur bureau et je leur ai écrit plusieurs fois. A chaque visite que je leur ai faite et dans chaque lettre que j'ai reçue j'ai trouvé beaucoup d’encouragements Ces Médecins m'’avaient conseillé les Pilules Moro comme remède sûr Cans mon cas et c’est avec plaisir que je déclare Sous l’action de ce médicament puis- sant tous mes souffrances sont disparues, mes forces se sont doublées et ma guérison s’est opérée d’une mauière parfaite.”’ - JERENIE LUSSIER, Chateauguay Bassin, Qué. et une foule d'avis qui m'ont beaucoup aidé. aujourd'hui que je u’ai pas été trompé. Les Filules Moro ne sont que nour les Hommes. Les Pi'ules M, ro s'adressent à tsrtes les affections qui sont l'apanage de l’homme et leur triomphe € t surtout dans 1:s inuladies rebelles à tout traitement. Elles sont un réparateur du san, un restaurateur de l’estomac ct de la nutrition, et leur emploi peut être indifféremme::t contint “ sans :ucun danger ct avec le rius grand succès, par 1 hommes faibles o souffrant: Elles s’assimilent aisément, sont tolérées per cs plus difficiles, et sous L ur influerce on voit le rapice Cé-elonpement des forces, li disparition des maladies et l'sceroissezicut de lu sauté générale. + Les Pilules l'oro guérissent à coup sûr les efforts,” le mal de rognons, les maux de tête, les affections ce la vessie, la gravelle, le rnumatisme et les névral- gies, les scrofuies, le manque d'rnpéiit, la mauvaise digestion, la éyspepsie, la constipation et toutes les autres n.:!:1i.s : 1 f'éauwentes chez les hommes. Elles sont au:si un spécifique de 1 stouie et Ge la faiblesse des organes sexuels, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d'irpuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de 1 procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous va petit volume tous |. 3 agents capables de restaurer les forces. Les nerfs débilités et liactifs retrouvent« 1 elles toute }1 qruissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatif:, prompts et complits, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d'une merveilleuse méication qui a guéri tant d'hommes souffrants. Les Médecins de Ja Comprenie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Cathcrine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes ies maladies dont les hommes peuvent souffrir. Ils Gonrent aussi des consultations par icttres, et les hommes mai:des qui de- Fac-simile de 1a boite des Pilules Moro. meurent au loin pruvent écrire ct faire une de:cription des symptômes qu'is endurent pour recevoir par le retour de la maile des conecilset des avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 5oc }i boite cu six boites pour $2.50. Si votre mar- chand ne jes ti-nt pas nous vous Îles enverrois sur récep- tivu GU prix. ICS DE COEUR,DE POU e DU FOI. DES ROGNONS ET TOUS LES TROUBLES NERVEUX, AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT. 1. AECOMSTITUE LE SYSTEME CE LA FORLS ACT HÇrmMES TAIBLES, ET CONSE AVE 1 Fee PE alerts Von SI fre APE SR RENTE R RL ERUT chum PRET Le 52.9 Li MAR Le D 1 e en CU Vus CCE Adressc: : Je papier de l'envelopge est blanc, imprimé en bleu. CG MPAGNIE MEDICALE MORQ 1724 Montréal. Ti LES TRES rue Ste-Catñerine CRE ET TT CT ‘“Mais ce n’est pas mon frère, vous vous êtes trompé. Je n'ai ja- | cher le corps et le trans - inais vu cet homme de ma vie.’ qu'au c chillard qui Tout s'expliqua ; il y avait deux |vant la : : Allen à l'hôpital et il y : une confusion de nom. peu pâle, instants après M. Allen retrouvait | du wagon, Suivi desonfrère. Plu-| son frère, qui était convalescent, et |sieurs d’entre eux furent «ur le! le décida à revenir au pays natal. | point de prenctre la faite, maia M. pre NCGEC' IE EUITE \ FA Le » attendait de- orte de la gare. On juge Lun ur avait eu |de leur stupeur en voyant Geor- Quelques |ge Allen, un cendre | 11 envoya ensuite la dépêche sui-| George Aïiten les rassura aussitôt | x Je EE 4241414 nn 1UDVtiicA LUDOLL } vante à la famille : | et leur expliqua l'erreur qui avait, © . ! 2 1 1” ‘Nous arriverons demain par le! été commise. Toi rtirent. en- ») train de 8 heures 15. Quelques | suite pour la maison paterne heures plus tard, il énvoyait nouvelle dépêche ainsi conçue ‘George et moi arriverons demain.” a qui 1% 9 4 44 2 cou:on- pour recevoir le corps Les parents et les amis de M. La joie succéda aussitôt à la tris- George Allen à West Unity ne|tesse er ur grand dîner a eu lieu où L comprirent qu'une chose daus ces | on a bu force rasades àiae inté de 4 deux dépêches, c'est qu'ils de- celui que l’on croyait mort. . î vaient se trouver à la gare pour re- | M. George Ailen détient un re-| n cevoir le corps et s’y rendirent, un cord, celui vivant d’avoir pu assis- j grand nombre vêtus de noir et la | ter à ses funérailles, et par le nom- figure attristée. | bre de ceux qui s’y trouvaient, il a. Lorsque le train arriva, six des! pu se rendre compte qu'il comptait camarades d'enfance de M. George, de nombreux amis dans sa ville na- | Allen s’avancèrent, pour aller cher-!tate. 8 | pany, faute d'entente avec le con- iCcuir devant servir à TR GREVE A LYNN EN FRANCE EN ITALIE | | : —— | ne “in as ee et la neige! Dans la nuit du 3 octobre la DERANGEMENTS pla de SO De NT rire quantité dans le Bugey Favre tombée abondanc: < à setnaine dernière à la fa- MERS 7 en veR ne U = dépit 4 <> à ; on gne en particulier des dégâts consi-| Une dépêche de Naples dit qu’-| Es tipation ot Attaques Biiasne rique de cuirs J. B. Banton Com- tremaître à propos de la coupe du la confection € que 22 em-| 1 } i sous le ora es ae ce contre- { a £ _—. “| Les pertes sont considérables. maïtre, mais les autres se sont mis! inent perdue. |tagne. RL | : EN DANEMARK |neurs MIA } 1 prédire que l'hiver sera terrible, |les mineurs. L sieurs provinces danoises et en Norvège. La neige tombe en dérables sur les hauts plateaux, les blés qui n'étaient pas encore mois- sonnés ont été complètement cou- chés et abimés. gnobles désespère les vignerous. | _1,a récolte de l’année est entière- La neige continue à © |toinber et atteint déjà plus de 15 |centimètres dans la haute mon- La fédération générale des mi- menace de | grêve générale de toutes les indus- ous les pronostics s'accordent à |tries françaises par sympathie pour Le règlement de la ‘hiver a déjà commencé dans piu- | grève de l'anthracite en Amérique | donne de l'encouragement aux gré- vistes français qui sont plus déter- "| miués que jamais À lutter jusqu’au une terrible tempête s’est abattue rapidement guéris par — sur la région ; deux personnes ont : l'usage des Été tuées par la foudre. Un cy-| clone s’est abattu sur Capri. Unel|ÆË L'état des vi-|pluie torrentielle tombe depuis| 2 DE NOIX LONGUES & McGAL Elles sont effet, ne contiennent pas de Ca/omel, ou tout PA autres préparations mercurielles et peuvent à être prises en tous temps et en tous climats. Elles sont préparées avec un extrait concentré A fait de la Noix Longue et combiné scientifique - à ment avec d'autres principes végétaux, qui les 2 es e— aucun doute au ns & le public, les meilleures pilules, pour le Foie l'Éstomec et les Ines Le. " EN VENTE PARTOUT. PRIX 25C. LA BOÎTE, OU EXPÉDIÉES FRAKC DE PORT, SUR RÉCEPTION DU PRIX. STANTON'S PAIN RELIEF, Remède de famille, r usa INTERNE et EXT . Guérit : Rhumatismes, Coliques Entorses, Névralgie, etc. ; En vente partout. Prix 2sc. la bouteille. Seuls res: Tue Wincarz Cue- micaz Co. ted, Montreal, Canada, douze heures. Des inondat'ons ra- vagent les canipagmes. Deux ton-! ristes anglaises qui teataient d- traverser un ruisseau grossi, se sont noyées. mptes et efficaces dans leur We have not advanced the price of our tobacco, Amber smoking tobacco, Bobs, Currency and Fair Play chewing tobaccos are the same size and price to the Consumer as formerly, We have also fextended the time for the redemption of Snowshoe tags to! à January 1st., 1904. THE EMPIRE TOBACCO CO., CvaDt déclarer une boundance. bout. Limited i ] | 3 x San BREST < CR A bee RER 7 Pa MS, ee é