47 a Led À à : ê : » > A es FM" À APT #: £ À 3: à ae # ee ;# À SEP à CL LU s/ Rs res 5 s Œ g > ” on descie: ; rce? F ïn < re te A A à AGE PP Ce SE . + e CIE DE L'IMPARTIAL, Proprietaire Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F J. BUOTE Assistante Vol. 4 No. 5 Nouvelle Serie TIGNISH, ILE DU PRINCE EDOUARD, MARDI LEI1I5 AOUT 1911 19 ANNEE On me demande, écrit un fervent chrétien, comment je me suis con- verti ; je vais le raconter simple- ment, à la gloire du Sacré-Coeur : —De ma première enfance, il ne ime reste que de vagues souvenirs. Cependant je vois une grande ima- ge que surmontait la Statue de la Sainte Vierge et devant laquelle ma mère me faisait prier. sus montrant son coeur. Cette image me fascinait en quelque sorte parce que ma mère me disait : ‘‘Jésus te voit, et, si tu n'es pas sage, il te chassera de son coeur’ Le soir de ma première communion, à la prière en famiile, je promis bien à Jésus de l'aimer toujours, et lui demandai en retour de me garder dans son coeur.... Mais, hélas ! les passions l’empor- tèrent bientôt. Je le dis pour l’ins- truction des jeunes gens : je fut victime de ces deux fléaux terribles qui, de nos jours, les font mourir presque tous à la vertu et à l'hon- peur : les mauvaises Fcompagnies et les lectures dangereuses ! Je de- vins un franc mauvais sujet, et, pendant trente ans, j'entassai crime sur crime....J'étais descendu aux derniers degrés de l'impiété et du désordre et n’osais même plus me montrer à ma famille, après mon service militaire où je fus également le pire des soldats. Dans un voya- ge, j'eus occasion de m'’arrêter à Parayle-Monial. La ville était en fête, l'air retentissait du cantiques. Je m’informe : ‘‘C'est le grand pè- lerinage, me dit-on.—Quel pèleri- nage ?—Eh bien ! celui du Sacré- Coeur à la Visitation ?—Ou est cet- te Visitation ?’’—Sur les indications données par mon interlocutrice, je me dirige vers la chapelle ; tous les sarcasines des mauvais journaux contre les pèlerinages me revenaient à l'esprit : je regardais avec ironie ces hommes marchant gravement, une croix sur la poitrine, et, malgré tout, je ue pouvais me défendre d'une certaine émotion, surtont en entendant ce complet : ’ Pitié, mon Dieu, pour tant d’hom- [mes fragiles Vous outrageant sans savoir ce qu’- [ils font ! Faites renaître en traits indélébiles Le sceau du Christ imprimé sur [leur front. J'arrive à la chapelle et, la foule m’empêchant d'entrer, je lis les inscriptions tracées sur les oriflam- mes. Toutes ces paroles pieuses et mystiques ne me disaient rien. Une seule me frappa : rai aux prêtres le talent de toucher les coeurs les plus endurcis.”” Toute mon impiété me saisit. Toucher les coeurs les plus endur- cis : voilà ce qu’ils écrivent ! Eh verrons . . .. pourquoi bien ! nous LA FRANCE EST PRETE Quelques mots extraits d'un dis 22 cours de Paul Doumer qu’on con- sidère comme le prochain président de la république de France valent ja peine d'être cités parce qu’ils té- moigvent de la confiance de la Fran- ce advenant une guerre. M. Paul C. Douwmer a dit; ‘Nous avons dépensé des centrines de mil- lions depuis 1905 sur les forteresses de l'Est qui forment aujourd'hui, | n rev L'artillerie & été, jamais été faite, : doublée et le matériel de la guerre prete 140 vaisseaux de toutes les |çar étant plus rares, ils y Ssongent une ligne de défense qui n’a pas s0 égal en Europe. C'était Jé- | Je donne- | QUECROYAIT PRENDRE ne pas essayer ? Demandons un prêtre : quelle patole pourra bien lui être inspirée pour toucher un coeur endurcie comme celui là, et je ricanais en me frappant la poi- trine.« Une religieuse passe : ‘‘Je voudrais parler à- un prêtre de Paray-le Monial,’’ lui dis je ? EKlle m'introduit dans une petite cham- bre. Nous sommes en face l’un de l’autre ; il me regarde, attendant que je lui parle. Tout impie que j'étais, un trem- blement me saisit. Le prêtre s’en aperçoit : ‘‘Eh bien, mon ami,’”’ me dit-il, Ce.seul mot me rend mon aplomb arrogant : ‘Votre a- mi, ah! vous ne me connaissez guère, je n'ai pas la foi, moi, je ne crois pas un mot dece que vous dites....Appelez-moi mécréant paien tout ce que vous voudrez, mais votre ami, à d’autres.” Et je continuai longtemps Sur ce tou. Le prêtre était devenu pâle ; mais pas un geste d’indignation ne s’é- tait manifesté en lui. Sans répon- dre à mes propos impies, il me fait de nombreuses questions. Je riais ....lile voyait bien, mais il ne comprenait pas le signe de tête qui accueillait toutes ses demandes et, qui voulait dire : Ce n’est pas cela ! J'étais triomphant, j'allais éclater de rire et lui avouer mon intention moquetse, quand soudain....ah ! j'en frémis encore : | ‘Mon ami, avez-vous toujours | votre mère ? Dieu ! qu’elle réaction se pro- duisit en moi! Coeur de Jésus, Mon coeur se ——__— vous m'attendiez là. fond, les larmes jaillissent : ‘Ma mère, vous me parlez de ma mère ! Mais c'est vrai! Le Sa- cré-Coeur de Jésus !....0h ! je vois l'image devant laquelle je m’a- |genouillais, petit enfant, à côté de ma mère. Je me rappelle ces lignes | écrites de sa main morratte et aux- quelles, malheureusement, je fis à : ‘Mon enfant... | peine attention |je meurs du chagrin que tu causé, mais je ne te maudis pas, parce que j'ai toujours espéré que lie Sacré-Coeur de Jésus te conver- tirait””. ‘Oh ! ma mère ! Tenez, Mon- |sieur, j'avais lu, sur une bannière | que le Coeur de Jésus donnait aux | prêtres le don de toucher les coeurs m'as lendurcie. J'étais venu pour sa- | . . voir ce que vous me diriez et me moquer de vous. Jele sens, vous |m'avez converti.” Le prêtre é- . . |tait tombé à genoux. Il priait et pleursit. Quand j'entrai dans ie sanctuaire, ce fut pour me proster- iner dans un confessional, et quel- aue* jours après je m'approchais ! de la sainte Table ! |__Le Sacré-Coeur’’. (a été triplé depuis. C'est parce que tout cela est connu que nous pou- vous espérer avoir la paix. Notre \ armée est prête et elies peut envisa- ger l'horizon assombrie avec saus crainte aucuue, et dire à le monde'’ venez quand vous vou- tout drez. La flotte allemande On annonce que le 3 septembre à | ï Kiel, le Kaïser ferala plus grande ue de croireurs allemands qui ait | La flotte coim- classes et le nombre de 1rarins com- | posant la flotte aura de près de 25,- } | 000. \eul personnes tuées Une dépêche reçus à Paris de Va- lence, Espagne, nous apprend que vendredi dernier ue fotteresse s’est écroalée, que neuf personnes ont été tuées et que plusieurs ont bles- sées. Un train spécial, portant des ambulancizrs et des ingénieurs a été envoyé sur le théâtre du désas- nn Jusqu'à présent on ne connaît rien de plus sur l’accident, par ex- emple à l'égard des causes de l’é: croulemente de ce qui se passe de- puis ce temps au sujet de la forte- resse. LA CHALEUR EN ALLEMAGNE L'élévation de la température qui se maintient depuis une dou- zaine de jours en Ailemagne a cau- sé au-delà de 1,000 décès. Si l’on ajoute à cela un nombre beaucoup plus grand causé par des maladies de coeur à la suite de bains froids et plus de 500 causés par la gastri- te et le typhus amenés par le man que d’eau, on voit que la moralité est considérable. Dans la vallée de la Moselle une maladie épidémique s’est déclarée à la suiie, disent les médecins, de poissons morts par manque d'eau dans les bas-fonds et tombés en dé- composition. Au sud de l’Allemague les diffé- rents gouveinements out presque tour suspendus des travaux admi- nistratifs à certains heures du jour, excepté le matin dès les premières heures du jour, à cause de la cha- leur qui a causé beaucoup de mor talité et désorganisé, en conséquen: ce, le personnel de l’adtministration. PRENEZ SOIN DES SOUS C'est un proverbe américain qui dit : ‘ prends soin des sous les pias- tres auront soin d’elles-mêmes.?? Er ce temps ‘où chacun recher- che l’aisarce et le bien être légi times ilest bon de faire connaitre ce sage proverbe. Aujourd’hui, on ne fait pas attention aux sous. On les dépense sans compter. On semble oublier que les sous sont le commencement de la richesse. Faute de comprendre la valeur du sou, on végète, on vivote. Grand nombre de familles se- raient riches, très riches, même. si elles avaient eu soin de leurs sous. I n’y a pas dix ans, dans la pa- roisse J. C. de Québec, une personne qi avait quété pen dant de long'ies années dans les rues. À sa mort on trouvait caché dans des bas et des coffres, la jolie somme de $4 000. Quatre mille piastres, sou par sou par un mendiant, voilà bien un exemple capable de nous | faire connaître la valeur à notre po- | pulation. | Et si nous voulons faire de notre | peuple. un peuple laborieux, éco- nome et prévoyant, il faut le lui ré- péter souvent, très souvent. Le cultivateur et l’ouvrier n'ont pas aujourd'hui d'ennemi qui leur fasse plus de torts que leur mal- heureuse inclination à la dépense. Je ne parle pas des grosses dé- | penses qu'ils ont parfois À faire ; mourait amassés | | plus longuement, aussi elles lui font moins dommage que les petites. Quelqu'un a dit très judicieuse- ment : ‘‘Les plus dangereuses des dépenses se sont les petites'” Ceci est vrai. Le jour :où le travailleur aura commencé à redouter les petites dé- penses, sera pourgluile commence- ment d’une ère d’aisance et de bien être. Il importe donc, à tout prix, de lui faire comprendre la nécessité des pères et mères, afin qu'à leur tour ils enseignent à leurs enfants cette belle qualité qui nous fait dé- faut, l’économie, Il importe de former à l’écono- mie la génération nouvelle. Que tous ceux qui le peuvent se fassent donc les apôtres de l’ensei- guement et des oeuvres économi ques. La plupart de nos travaiileurs! n’ont pas de fortnne à légner à| leurs enfants ; qu’ils leur donnent au moins l’exemple de l’écouomie ; |qu’ils leur en inculquent les princi- pes ; cela leur vaudra un trésor précieux. La formation de la jeunesse à l'éconvmie est, de nos jours plus nécessaire que jamais. Il est grand temps d'y assister ardemment.... Tousäceux qui s'intéressent à l'avenir de notre peuple doivent se donner la main dans ce but là. La jeunesse est si légère, si peu sérieuse, elle a tant à gaspiller. Accoutumés à avoir tout à soi, à tout recevoir des parents qui se privent pour donner ensuite à leurs |enfants sans compter, à vivre sui- {vant tous leurs caprices et fantai- sies comment pourrait-elle avoir l’i- dée de l’économie. Elle n'en a presque jamais enten- ! du parler ; elle n’a qu’une idée va- gue des bienfaits de cette belle ver- u qui est une fleur rare chez nous. Encore une fois, formons notre jeunesse à l'économie, enseignons la prévoyance. Il se gagnent dans not:e pays de gros salaires. Il n'y a pas un jenne homme, il n’y a pas un travailleur qui ne puissent pratiquer l’écono- mie. Que la classe dirigeante prêche par la parole et surtout par l’exem- ple et l’on verra le peuple français redevenir économe corame il fut jadis. A l'oeuvre donc ! pour préparer notre émancipation économique. Charlottetown, I, PE, et le District, REVUE GENERALE DU TRAVAIL, La situation générale du marché du travail en juin a été satisfaisan- te, la demande dépassant l'offre dans quelques endroits, par exem- ple sur l’embranchement du che- | min de fer d’Elmira, où l’entrepre- |neur a été forcé d'importer des ou- vriers des autres proviaces. (Cette entreprise, la construction du bri- se lames, à Tracadie, près de Zion Church, la nouvelle prison, l’an- nexe du couvent Notre-Dame, la restauration de la Royal Bank à Charlottetown, ont donné de l’em- ploi à différentes catégoris d’ou- vriers. Il y a aussi eu un certain nombre de résidences en voie de construction dans la ville et dans le comté. Les marchands de gros et de détail rapportent qne les af- faires ont été bonnes. SITUATIONS DES INDUSTRIES LOCALES. Agriculture. —Après une période intense de semence des récoltes, le cultivateur s’est remis au travail de routine, L'industrie laitière, qui devient une des industries les plus importantes. est actuellement l’ob jet de beaucoup d'attention. Bien que les pâtnrages aient été courts au commencement de l'été, par suite de la sècheresse prolongée, “le rendement de lait a été plus consi dérable qu’à la même période l’an née dernière. Pêche-—La saison du h23mard, qui s’est ouverte la dernière semai- ne d'avril n’a plus qu’à peu près deux semaines à courir. La prise en somme, a été inférieure à celle de l'année dernière. Le homard et le maquereau sont les deux espè. ces de poissons qui reçoivent actu- ellement le plus d'attention. Fabrication.—Les deux fabriques de cette province, où l’agriculture est l'occupation des trois quarts de la population, ont été exploités dans des conditions normales, l’offre et la demande de main-d’oeuvre é- tant à peu près égales. Constructions de chemin de fer.— La construction de l’embranche- ment d’'Elmira a été la principa- le entreprise de chemin de fer en voie d'exécution. Dans l’exploi- tation générale du chemin de fer la situation a été normale. SITUATION DES METIERS PARTICULIERS Les briqueteurs, les maçons, les charpentiers, les menuisiers, les po- seurs de lattes et les plâtriers ont été occupés. Les peintre, les dé- lcorateurs, les colleurs de papier- tenture, les plombiers, les poseurs d'appareils à gaz et à'vapeur, les tailleurs de pierre et les journaliers du bâtiments ont été actifs. Les mouleurs en fer, les ouvriers en fer et leurs aides, les machinistes, les mécauiciens, les ingénieurs-mé- caniciens, les ouvriers électriciens et les ouvriers tôliers ont été actifs. Les ouvriers en bicyclettes ont été occupés. Les ouvriers en bois, les bourreurs, les carossiers, les char- rous et les constructeurs de wagons ontété actifs. Les typographes, les pressiers et les relieurs ont été actifs, Les tailleurs, les ouvriers en vêtements et les ouvriers en chaussures ont été actifs. Les boulaugers, les pâtissiers, les bou- chers, les ouvriers en cuir, les sel- liers, les barbiers, les commis li- vreurs et les employés d'hôtels ont été actifs. Les conducteurs de chemin de fer, les mécaniciens et chauffeurs de locomotives, les télé- graphistes de chemin de fer, les employés de trains, les aiguilleurs, les préposés à la voie, l:s manu- tentionneurs de marchandises, les employés et chauffeurs de bateaux à vapeur, les journaliers de navires, les débardeurs, les conducteurs d'attelages et de voitures de messa- geries ont eu un bon mois. Ily a eu de j’activite parmi les différentes catégories de journaliers. TROP DE SPORTS C’est presque un cti d'alarme, di- sent, non point quelque vieillard morose, mais ies ,, Annales de Ja Jeunesse catholique ’’ (15 avril 1911 ). ‘‘On fait trop pour les corps, on lui consacre une part trop belle et trop large de l'existence, au détri- mect de l'âme, sorbent trop les jeunes gens. ‘On ne se souvient pas assez que la Prtrie ne demande pas seulemené des biceps d'airain et des jarrets, d’acier, mais qu’elle réclame aussi des volontés bien trempées, des in- telligences, cultivées, des âmes for- tement chrétiennes. »Que voyvons-nous ? ‘Partout, c'est une eiflorescence extraordinaire de sociétés de sports: il en naît tous les jours. On n’en- tend parler que de gymnastique, football, courses, etc. (On compo- se des équippes, on forme des sec- tions, on organise enfin une vérita- ble armée de marcheurs. Les réu- nions, les fêtes, tantôt ici, tantôt là. On déperse, sans compter, en frais d'équippement et de voyages. ‘“Ecoutez les conversations des jeunes gens. Celles des plus petits comme des plus grands roulent sur un même sujet : Les sports ! Ce ne sont que récifs passionnés de prou- esses, performances, raids, victoires ou défaites sensationnelles. Pas autre chose. ‘“Essayez de grouper, en dehors des heures sportives, quelques-uns de ces jeuries sportsmau ou gymnas- tes, ceux qui vous paraissent sus- ceptibles de se détourner un peu de l'attrait des exercices, moins atti- rants, de l'esprit. Votre tentative, vos démarches aboutiront peut être mais pour combien de temps ? En raison même de la multiplicité des sorties, des concours, des fêtes, ces jeunes gens, que vous serez parve- nu à intéresser tant à l'étude qu’à l’action reli gieuse et sociale, seront bientôt repris totalement dans leurs sociétés, par les innombrables répé- titions, par les longs préparatifs. ‘Ces sociétés accaparent et ab- Elle font perdre leur vraie destination à des trésors de zèle et de dévoue- ment, et, par ce fait, elles conti- nuent un abus qu'il est grand temps de réprimer. “On paraît oublier, dans certains milieux, que les sociétés de gym- nastique et de sports ne doivent &- tre qu'un moyen pour parvenir à un but : ‘‘'Moyen’’ de retenir les jeunes gens de tous âges dans les raugs catholiques par la pratique ‘“raisonnable’’ et ‘‘sagement limi- tée’’ des sports et autres récréa- tions.—‘‘But’’ de conserver et de fortifier, dans l'âme de ces mêmes jeunes gens, la foi et la piété par la pratique ‘‘assidue et réfléchie’ des grands devoirs chrétien.’? Qu'on le remarque de nouveau : ce n’est point un prêtre qui parle ainsi, mais les ‘Annales de la Jeu- uesse catholique’’. Oane saurait trop féliciter ces jeunes d'avoir de tels sentiments et des notions si jus- tes sur cette question. —‘‘La Semaine Religieuse de Québec’’. Le duc de Connaught Le Gouverneur Cénéral Lord Grey quittera le Canada, le 6 octo- bre pour retourner en Angleterre. On ne connaît pas encore la date de l’arrivée de son successeur, le duc de Connaught. Il est proba- ble qu'il arrivera de bonne heure en octobre pour l'ouverture du Parle- ment, S. PIE Les médecins de Sa Sainteté ont décidé que le Pontife ne preudrait aucune part à la célébration de la fête qui doit avoir lieu en l'honneur du huitième anniversaire de son pontificat. Le cardinal Mer- ry Del Val présidera à la cérémonie. Les médecins out ordonné à leur illustre client un repos absolu.