Be É : ÿ s* 4 hi / p ra ser af US PR ue “ é BYE VERTE * de £, a FT à F dé h A CAE 7 OO EEE PU LE NERS POSE SAR AN ’ # NOUVELLE SERIE — EE LA "REVUE FRANCO-AMERICAINE” TRANSPORTE SES BUREAUX A MONTREAL La ‘‘Revue Franco Américaine, ’’ publiés a Québec depuis sa fonda- tion, il y a trois aus, vient de trans- porter ses bureaux à Montréal. Elie sera, à l'avenir, imprimée par l'‘‘imprimerie B'landeau,'’ au No 197, rue Notre Dame Est. Le directeur de la Revue, M. Laflamime, est lui même, rendu à Montréal où il aura dorénavant sou domicile. : M. Lemieux a continuellement ce désir si louabie et si superbe, pourrait-on dire, il nous semble, de fournir aux habitants du Domi nion, un magnifique service dont iis ne peuvent retirer que du profit. L'hon. M. Lemieux a rendu de- tes presque parfait. Il a jongue- ment travaillé, il est.allé étrdier à l'étranger, ce service, pour doter son pays, non pas d'un pareil ser- vice, mais d’un autre autre encore plus perfectionné. En un mot, de C'est la raison du retard apporté | dans la livraison du présent numé- |cié de publie du Dominion. ro. C’est un ennui dont nos fidèles lecteurs voudront bieu ne pas nous: tenir un compte trop sévère. Nous! espérons les en dédommager par les; améliorations que nous faisons su- bir à notre publication. Quant à la Revue elle-même le tou n’en sera pas changé. Tout au contraire, elle poussera pius avant l’analyse des questions sonvent épi- neuses dont elle a commencé l’étu- de ; elle publiera des documents inédits qui jetteront un jour nou- veau sur plusieurs points inexplo- rés de nos questions nationales. Et parmi ces documents nous pou- vons déjà signaler un mémoire ir- landais sur l’univessité d'Ottawa et la réfutation très intéressante qu’en qu'il a fait sera hautemetct appré- Nul ne peut le nier, notre service est au- jourd'hui ce qu'il y a de mieux dans presque tous les pays, et cela, grâce à l'administration sage et é- clairé de l’hon. M. Lemieux. Il est vrai que ces augmentations nécessiteront de grandes dépenses, mais d’un autre côté, le départe- ment des postes, si bien administré qu'il est fera facilement face à ces dépenses. L'hon. M. Lemieux, en accor- dant cette augmentation, s'est mon- tré fidèle à ia promesse qu'il avait faite, d'améliorer la position des ‘employés des différentes branches du département. Comme par le passé, rien ne sera néglisé pour rendre de plus en plus parfait, le puis qu'il a pris ce département ‘sous sa direction le service des pos- L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 23 MAI :g9r1 nl — a 18 ANNÉE —— 2 © CELUL QU VEUT LA PULCPE ANNONCE DANS L'IMPARTUL xcccxcxcxcsccxcccçcc----çGGçÇçoccccc—— E è : + Mie ë de F a ral de la Librairie Au litérature, etc., etc., Gratis et franco le nouvau Catalogue géné. in-3° raisin : Ouvrages pour les Communautés religieuses ; pour les Jeunes Filies. Pailiettes d’or, Religion ; Easeignement— trage était en voie de se conclure entre les Etats-Unis et l’Angleter-. re a créé quelqu'émoi dans les cer- cles politiques, mais les vétérans de la diplomatie ne paraissent pas ‘l’a- voir prise au sérieux. On se rap- pelle qu'à la conférence de la Haye les puissances, après en être venues à une entente laborieuse, avaient réservé un certain nombre de ‘‘cas’” qui ne pourraient jamais être sou- mis à l’arbitrage. Or, le projet que les gouverne- ments de la Grande. Bretagne et des Etats-Unis se proposent de soumet- tre à l’approbation de leurs parle- ments respectifs, comporte un trai- té d’arbritage obligatoire, perpétuel et général, sans ancune exception. banel Frères, 108 pages LES LIVRES AU FOYER | Si c'est une erreur capitale et fu- fit Mgr Duhamel, réfutation qui|département des Postes qui, soit neste de croire que toute la sagesse fut adressée dans le temps au cardi- dit en passant, est celui qui touche hiymaine est dans les livres et que pal Ledowkowski, alors préfet de la: Propagande. Le mémoire irlandais’ lui-même offre cet intérêt d’être si. | gné par vingt et un Irlandais de Ja; intéressant de voir dans cette liste les noms de gens qui n'avaient guè re à se plaindre des Canadiens-fran- çais et qui n'ont pas cessé de prof | ter largement de la générosité des| nôtres. Ilest intéressant de voir | de quel bois se chauffent certains de | nos protégés. Ce mémoire irlan- dais est publié dans le présent nu- méro. La réponse de Mgr Duha: mel suivra, A part cela, la Revue publie les premières réponses d’une enquête sur notre situation. Cette enquê- te, dirigée par M. Michel Renouf, un des plus éminents collabora- teurs de la Revue, offiira un inté- rêt plus qu'ordinaire La Revue trouvera à Montréal, nous n’en doutons pas, une scène plus grande, un milieu d’affaires plus propice malgré tout ie regret que ses directeurs aient éprouvé à s'éloigner de Québec où ils ont fait leur début et où ils ont obtenu une) large mesure de succès. A cette occas ion nous prions nos | confrères de Montréal, le Devoir, | la Presse, la Patrie, le Cauada, | d'accepter nos plus sincères remer- | ciements pour le tiès cordial et] sympathique accueil qu’ils nous ont fait. Voici notre nouvelle adresse que nous recommandons pour une foule | de raisons—dont la principale n'a pas besoin d'être indiquée—à nos abonnés qui n'ont pas encore Te | nouvelé leur abonnement. de plus près l’intérêt du public. La Chambre des Communes sera saisie, cette semaine, de ce projet iles livres peuvent tenir lieu d’ex- | périence et de raisonnement une aberration non moins préjudicial le de l’augmentation des salaires. Il | serait de se figurer que l'on peut se capitale canadienue, et il est assez |est tout probable que le bill basé| passer absolument de lecture. sur cette résolution, préseuté l’au- tre jonr par \'hon. M. Lemieux, sera adopté à l'unanimité, et que la gauche ne présentera aucune ob- j<ction à l'adoption de cette mesu- re. L'hon. ministre des Postes a ac- L'excès en tout est un défaut. I ne faut profiter de ce qu’ils peu- | vent donner mais il faut profiter de ce qu’ils donnent c’està dire un enseiguement dû à l'expérience du présent. Les livres sont aussi l’ex- pression des opinions et des senti- | cordé toute l'attention voulue à cet-: te question, et après l'avoir étudiée | il l'a soumise à la Chambre qui la} ments humain sur toutes choses depuis les temps les plus anciens. Les livres enfin renferment les considérera à son tour pour luilchefs d'oeuvre littéraires de tous Îles . . | accorder toute l'attention qu'elle | siècles c’est-à-dire le résultat des ef- tequiert. Les modifications que comporte ce bill seront aussitôt après l'adop- tion de ce dernier, PENSEES Pour devenir meilleur. —Lorsqu’- dans les autres mises en vi- gueur. on voit des vertus chercher 4 les imiter. Si l’on y rencontre des défauts examinez sion ne les a pas soi- même. Tout souffrir de la part des au- tres et ne rien faire souffrir à per- sonne, Est-on dans le malheur on con- nait ses amis. Le grand but de la vie n’est pas le bonheur mais le ment. | le ridicule jamais. La Revue Franco- Américaine, Case postale 2137 Montréal. Imprimerie:197 Tue Notre Dame Est Téléphone— 3496 Main. L'administration. Le Service des Postes Canadiennes M. Lemieux, le dévoué Pos- L'hon ministre du Département des tes, à Ottawa, vient d'accorder, des faveurs aux employés qui sont sous surintendants, sa domination, les les crurriers de bur:aux de postes urbains, ainsi que les mille à bord des convois de che mins de fer. L ne négl'ige rien pour ses employé qu'il est en droit ‘esalaire voulu, d’atteudre d'eux. Dans le bouil on au lieu de pâtes lou de tapioca jeter une poignée de | ÿ à Fe P PU AT uer la mémo: re de vos disparus est Laisser cuire un | petits pois frais. | bou quart d'heure. [ROLE DOMESTIQUE | FEMME. | : | A propos du rôle domestique de | Ja femme Socrate dans ses instruc tion toujours appropriées aux De 1 | soins aux dispositions et à la capa-| cité de ceux qu’il voulait disait. Pour moi j'estime femme qui est bonne contribue tout autant qre Île | A faire prospérer ja maison. tions du mari. Ils'en va d'ordi | L'hon. M. Lemieux |naire par les emplettes de la femme | obtenir de | quand ces emplettes se font à pro- 25 cartes. sla somme de travail |pos les maisons s'élèvent quand el- , en leur accordant |les se font sans discernement les maisons déclinent, perfectionne- | instruire | qu’une | } À ÿ : lenvoyées sans frais de malle à se percher servons-leur une forte ménagères n’importe quelle adresse en Canada | ration de grain non moulu, mari. En | ou aux Etats-Unis sur réception du | commis deleffet si l'argent vient pas les opéra- | prix. nies pour élever leur pensée et celie de l'humanité au-dessus des préoc- cupations vulgaires dans les sphères du séntiment du beau et de l’idéal. A ces divers titres les livres ont une place marquée dans tout foyer domestique parce qu'ils sont un élément indispensable d’enseigne- ment de distraction de satisfaction | esthétique. Souvenez-vous de vos moris | celle de prier pour les morts. | La meilleure manière de perpé- | par la carte souvenir avec prière. | Nous avons € | DE LA carte funéraire bordée de noir, avec | prière,.nom le la personne défunte, : |son Âge et la date du décès impri- | més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents | “ LE 50 $1.00 Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E, Dé 4 ÈS forts qu'ont fait les plus grands gé | Les parents sont décidés de ne plus n main une jolie | vateur femme de cclon doit être Nous n’imprimous pas moins de LE SALUT DE NOTRE LANGUE La lutte pour les droitsde Ja langue française dans Orta rio va subir une recrudescense. Les fran çais semblent vouloir lutter sans merci, comme on vavoir : Jeudi le 18 mai, une grande assemblée de protestation, con- voquée par les francs-tenanciers canadiens-français de la paroisse de l'Immaculée Conception de Wind- sor, a eue lieu à Windsor Ont. Les Canadiens-français représen- rendre sceptique, et faire chercher (ailleurs les véritables motifs de ce |constance. |l’Angleterre, ni les Etats-Unis ne | du Mexique, un corps d'armée ca- [l ya certes Jà de quoi étonner, qu’on croit être un ‘‘bluff’’ ‘de cir- Une chose certaine, c’est que ni sont disposés à diminuer leurs ar- mements. Bien au contraire, la première, sans cesse hantée par le spectre allemand, lance tous les mois des vaisseaux plus gigantes- ques. Et c'est précisément au mo- ment où l’on parle d'arbitrage et de pacifisme, que M. Taft fait sa- voir qu'il entend fortifier le canal de Panama, établir une ba. se navale aux îles Galapagos, et qu’il masse, sur les frontières du pable de tirrer quelques marrons du feu de la guerre civile mexicaine’ Sans doute, il ne peut y avoir tent les trois-quarts des fidèles de! cette paroisse, et cependant, les au- iigieuse aux enfants canadiens-fran- çais dans leur langue maternelle. tolérer cet état de choses et ils ont l'intention de prendre des procédu- res plus rigoureuse afin de faire’ respecter leurs demandes justes et raisonnables. Un comité de résistance a été formé composé de MM. Eucli- de Jacques, prés. et Alfred Saint- Onge, secrétaire. Ils comptent sur ‘l'appui de tout le district. Winn- sor dans le comté d’Essex se trouve à faire partie du diocèse de London placé sousla juridiction de Mgr Fallon. BOUCHEE DE LA REINE Méthode précieuse pour accom moder les restes de viande ou de vo- faille. On la hache avec du persil du paintrempé dans du lait des oeufs et une pincée de sel. Faire revenir ce hâchis dans un roux blond mouiller avec du bcuil- a bonté peut rendre bête mais à : , L É : S ns | C'est une pieuse coutume que|lonet laisser mijoter dix minutes! et remplir de cette préparation de petits pâtés. C’est un met délicieux à la portée de tout: ménagère. Or toute ménagère fille de culti nne reine chez elle. ———— LES POULES AU PRINTEMPS torités ecclésiastique refusent obsti- : uémeut de donner l'instruction re- ! grands risques, pour les deux puis- À PROPOS D'ARBITRAUE (L'ACTION SOCIALE La nouvelle qu’un traité d’atbi- [sances intéressées, à conciure un traité d'arbitrage de ce genre puis- que les causes de conflit entre elles ne sont guère à prévoir. Mais ce qui éblouit surtout le peuple deux pays, c'est la perspective d'une al- liance, an moins défensive, qui fa- ciliterait singulièrement aux deux partenaires la réalisation de leurs projets. Cette fperspective, fort a- gréable aux populations, est propre à produire chez une portion notable de l'opinion publique ;dans chacun des pays, l’apaisement dont les gou- vernements anglais et américains sentent le besoin. L'arbitrage est l'os à ronger que M. Taft vient de jeter aux paci- fistes, aux adversaires de la politi- que impérialiste, qui s'opposent à l'intervention des Etats-Unis dans les affaires des autres peuples. C'est aussi le calmant que M. Asquith essaie d'administrer aux radicaux auglais indignés comme pacifistes, et effrayés comme con- tribuables, de la noie à payer pour le développement de la marine bri- tannique. Les uns et les antres en seront certainement pour ieurs rêves et leurs espoirs. Il n’y aura, chez les Anglais comme chez les Améri- cains, ni une diminution ni un re- tard dans les armements, ni un re- cul dans la course aux conquêtes. Et, advenant des frictions entre les deux accordes et aujourd’hui, nous ne sommes même pas sûrs que ce traité d'arbitrage ‘‘obligatoire, perpétuel et général, sans aucune exception,” soit sérieusement mis à l'épreuve. N’Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais. fait cuire cette viande et on la don- ne aux poules qui en sont fiiandes et qui en retour nous récompensent par une ponte abondante. La nourriture verte quoique non absolument nécessaire est d'un grands poids pour la production des oeufs, surtout pour les poules hi- vernés dans de petits endroits. Le mière classeet le moins coûteux pour la bourse du cultivateur il contient une grande quantité d'a 2ote et aide à la ponte d’une façon extrordinaire. Les betteraves cou- pées dans toute leur longueur avec un grand couteau sont elles aussi une nourriture excellente et vrai- ment économique. Disons la même des choux qui en certain pays réusissent à merveille. Souvenons-nous que toute nour- riture verte peut-être mêlée au grain moulu et que c'est mieux de leur servir cette pâtée ou ce mé- langes vers le milieu du jour. Règle générale principale absolu est celui ci : ) Tout cultivateurs doit penser au printemps à faire couver de bonne heure pour avoir &es poussins avant le 20 mai, c’est le moyen d’avoir à l'automne ces sujets forts et vigou- A cette saison où les jours gran- dissent et où les froids ne sont plus à redouter continuons à leur don- | itère. Le soir avant qu’elles aillent Certains éléveurs sont d'opinion moyen d'aider et de favoriser la di- gestion. |ner du grain varié répandu dans la que la moulée doit constituer le premier repas de la journée, c'est le Rien de mieux aussi que çde se procurer de la viande à bon marché disons un vieux cheval qu’- à achète pour, quelque piastres on reux les uns seront mis à l’engrais- sement les autres affronteront sans danger les froids et bien vite com- menceront la ponte et à payer leur hivernement. Un Aigle Sire Napoléon 1er passait un jour dans un département il s'arrêta à dîner chez le préfet. Il aimait vo- lontiers à ses hauts ; fonctionnaires trèfle hâché est un aliment de pre- À des questions embarrassantes afin douc il se tourne brusquemens vers le préfet et lui dit. —Combien d'oiseaux de passage ont traversé votre département cet- te année mousieur le préfet ! La question était difficile. Sans se déferier le préfet répond aussi- tôt. —Un aigle, Sire, Et chacun de couvrir de ses ap- plaudissements cette vive repartie. Illustrations de feu le roi Edouard. En couleur, ce qu'il y a de mieux. Prix depuis 10 cts chaque à 50 cents. Addressez-vous à L'IMPARTIAL, HOTEL BERNARD. Cette maison est favorablement connue du public voyageur. Deux minutes de marche du dé- barcadère du chemin de fer. Belles et bonnes chambres, Cuisine de première qualité. THEO. BERNARD, PROP, d'apprécier leur mérite. A table TIGNSH, LP E, rh k Sa EE nette AT EE