ere Re ° nt MR > NOUVELLE SERIE eq L’IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 23 NOVEMBRE 1909 =——— A r6 ANNÉE Noïes Locales et Provinciale Nons avons eu une très agréable visite de M. Jean F. Chiasson do | Lot 2, samedi. M. André Arsenault du Lot la semaine dernière. M. Jean J. Gallant du Lot 2 nous faisait une très agréable visi te jeudi dernier. * M. À. J. Gaudet de Leovill: nous à fait une trés agréable visit: vendredi dervier. # M. et Mme. %oseph A. Bernard srchant, St. Louis, étaient à Tig uish dimanche. Mme. Joseph” J. Chiasson de l’Etang des Clous, présidait à l'or gue, à l’église de Tignish, diman che. Avant son marriage Me. Chiasson était organiste de l'église pour plusieurs années. Lisez l'annonce de M. E. W Taylor, Charlottetown. Il y va d: votre intérêt. M. Benoit Poirier J. de St. Louis nous a fait une agréable visite sa medi. M. Aurèle Gaudet et sa famille sont partis la semaine dernière ponr Lowell, Mass. où ils doivent de meurer à l'avenir. Les indices sont dès meilleurs pour du charbon oude l'huile à Miminigash où M. Stover est main- tenant arrivé à une profoudeur de mille pieds où il trouve de l'argile noir qui denote la présence d'huile C’est le seul endroit, dans l'île jus- qu’à présent où M. Stover a trouvé de semblables indices. Serions flous assez fortunés de trouver du charbon ici ? Nous le croyons. Nous avons eu une très ayréable visite de M. Aurèle Arsenault de Lot 2 hier. M. George Tweedy Aïberton, vient de donner sa résiguation com- me magistrat stipendaire. M. Twee- dy était un bon officier et ii sera difficile à le remplacer. Dans l’ex- écution de la loi de Prohibitiou si le gouvernement provincial avait donné uu inspecieur qui aura Su remplir son devoir, M. Tweedy an- rait réussi à abattre le trañc illicite de la liqueur. Le feu s’est déclaré à Souris sa medi matiu, et à fait considérable- ment de ravages. Le block ‘‘Im- perial’’occupé par Hughes et cie,. M. A. Paquet et M. Calaghan, ainsi que l'église Metho list les maisons de Mrs Charles A- corn, H. H. Acorn et Frank Conu- roy, ont été sérieusement endom- magés. Les restes mortels de Patrck McCue décédé à Rumford Falls, Me., sout arrivés À Tignish au- jourd’hui. Nous avons eu une très agréable visite de M. Benoit J. Poirier de St Louis lundi. Comme en Pologne Nous avons reçu des détails com- plémentaires sur les incidents qui se sont produits au Fenouillet (Ven- dé=), et dont nous avons parlé déjà. L'’attitude des parents et des enfants a été admirable d'éuergie. Une délégation de parents alla trouver l'ivstituteur et le pria de retirer de l’écule le ‘‘ Manuel de les tures’”’ de Primaire et l'‘ Histoire de France” de Gauthier et Des champs. L'instituteur cousentit de fort mauvaise grâce à retirer le Maouel de Primaire, mais main tint l’autre ouvrage. Le lende- = A Ain, trois petits écoliers, âgés de "dix ans, interrogés sur l'‘‘Histoire’” —. de Gauthier et Deschamps, refusè “sent de répondre. L'ivstituteur “esexclut pour trois jonrs et en . référa au maire, qui lui répondit : “Je félicite sincèrement ces enfants, nous faisait une très sgiéable visne : | | | | Madame Examinez cette Bottine Pouvez-vous trouver quelque part au Canada une chaussure . PLUS ELEGANTE, MIEUX FINLE, PLU Elle serait bon marché à ce prix, VOUS POUVEZ L'ACHETER à Vous ne courez aucun risque. Il en est de même pour les milliers d'autres BONS MARCHES remar- 51.29 Si cette Bottine ne vous donne pas satisfaction absolue vous pouvez la retourner, et nous vous remetrons votre argent en plein, C’est ainsi que nous faisons les affaires. S CONFORTABLE, POUR 682.00 ? quables offerts dans notre Catalogue d'Automne et d'Hiver, 1909-10. EN AVEZ-VOUS UNE COPIE ? Notre Catalogue vous fera faire es éce- nomies importantes ; écrivez aujeurd’hui pour l’avoir, c’est ABSOLUMENT GRATIS. 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Le surlendemain, trois autres eu- fants refusèrent également de ré- pondre. demeurer immobiles, les bras croi- [ls furent- condamnés à sés. Les jours suivants, d'autres élèves opposèrent un refus analo- gue. Ils furent également punis. Mais les parents s'en mélèrent ; ils réunirent les livres d’hi-toire et les brûlèrent résigner à faire copier à ses élèves de crites au tableau. geance, voici ce qu'il trouva : sormais, la porte de l'école ne seraii plus ouverte qu'à l'heure de l'en- trée en classe, de telle sorte que les enfants qui habitent au loin et qui arrive.t de bonne heure sout obli- gés de stationner sur la route, le L'iustituteur dut se s leçons d'histoire qu'il avaité Et comme ven- ae Il en est de Et sous la catéchisme. Ou ne saurait trop féliciter ces petits paysans de leur courageuse attitude, fants est un exemple pour tous les catholiques : la petite pierre de leur fron ie frappera au front le Goliath de l’athéisme ofhciel. L héroisme de c2< en- JEAN Livey Du ‘‘Peuple Français’”” SCÈNES DE SAUVAGERIE Jllinois, 15.—Aprés une sommairemeut un nègre et un blanc, aujourd hui rétabli tions. Après que le nègre Will James eût été peudu et son corps criblé de plusieurs ceutaines de balles, il a été traiué jusqu’à l'endroit où a- vait été commis le meurtre de Mlle Annie Pelby. Là, un homme ini a coupé la tête qui a été piqué sur un pieu. Ensuite on a ouvert la poitrine du nègre et on a arraché le coeur qui a été coupé en mor- ceaux, que se sont arrachés les per- sonnes présentes. D'autres ont emporté comme souvenir des mor- ceaux de la corde qui servit à l’ex- écution. - Puis, le corps du uègre fut brûlée, une jeune femme met- tant le feu au bûcher. Aussitôt a- près la foule s'empara d'uu nommé Heury Salzner qui, le 15 août der- nier, avait tué Sa femme et n'avait pas encore été jugé maigré les plain- tes Ju public sur la lenteur des au- torités. Ce sont les femmes qui réclamèrent l'exécution sommaire de Salzner qui, la sorde au cou, fut traîué, malgré ses supplications, au pied d'un poteau. Là on lui lui permit de réciter quelques priè-\ res,zpuis au milieu des hurlements des femmes il fut pendu. Comme pour James, son corps fut criblé de balles mais cependaut on ne le brû- la pas. Ensuite, pendant toute la nuit, la foule se mit à la recherche du nègre Arthur Alexander que James avait accusé de complicité dans le meurtre de la jeune fille. La poli- ce avait réussi à cacher le meurtrier et lorsque la milice arriva il fut conduit sous bonne garde à la pri- ‘son du comté. Dans la soirée, es- corté de deux compagnies de mili-; ce, le nègre a été conduit à la gare| et placé dans un train spécial à des tination d'une ville du nord. Il n y a pas eu de nouveaux désordres. Le maire Pearsons a déclaré que plus que tout âutre il regrette les scènes de sauvageries qui se sont passées dans cette ville. IL a fait rewarquer que depuis plusieurs an- nées de nombreux crimes ont été commis à Cairo et que pour une | raisou où une-autre, ils sont restés | | presque tous Plusieur:. meurtriers ont cepeudaut été arrê tés, mais les d‘fférents jurys n'ont |jamais 1enlu un verdict entrai. | navt la peine de mort. en couclut que ces jurys sont en partie responsables de ce qui s'est | passé. Mile Pelby était âgée de 22 inpunis. Le maire avs. EE — —— es POUR CEUX QUI SE PIQUENT A la campagne, sur le bord des ‘outes, on trouve uue plante ver- ‘e qui a la feuille allongée avec cinq ramures, ce quilui vautle nom d'herbes à cinq côtes. On l'appelle encore ‘‘plantin’’, et cette plante a la porpriété d'enlever les douleurs lirsqu’on est piqué soit par une é- pine, soit per une mouche eu autre bête veuimeuse. Elle croît partout er, si l'on sesent piqué quand on se trouve en pleine campague, par conséquent sans ressource pharma- ceutique, il suffit de chercher une feuille de cette plante, de la pres- «er entre ses doigts pour faire sor |::r nn peu de son juset d’en frot- -r la partie malade. La douleur disparaîtra aussitôt, et, par ce sim-| ple procédé, on se sera peut être évité un panaris, si la piqûre est à Agents Wanted to buy live Poult:ry in every section aud station west of Summerside, For full particulars wrii to The J. P. Fautou Co. Box 16 Summwmerside TENDER: BALILUM'S BRIDGE, LOT 10. Department of Public Works, Charlottetown, P. E. I. November 12th, 1909 Sealed Tenders will be received atthis Ofice until noou on Friday December 3rd, 1909, from any per- sou or persons willing to contract for the repairing of Ballums’s Brid- ge. Lot 10, according te specifica- tion to be seen at the store of R. J. MeNeill, residence of Geo. Bal- lum, Enmore River, and at this of- fice. The names of two responsible persons willing to become bounä for the faithful peiformance of the contract must accomipauy each ter- der. The Department does not bind tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked, ‘‘Tender | for Ballum's Bridge,” L. B. McMiLtaw, itself to accept the lowest or any + un doigt. | | + L4 er Secretary Public Works Pare Bred Poultry for sale 25 Toulouse geese and geniers. 34 Embder geese and genders. À 25 Rarred Plymouth Rock Coc-f kerls. 20 White Wynedots cockerls. 25 Buff Orphings Cockerls. 25 Rowen Ducks & Drakes 35 Pekin Ducks & Drakes. Those birds will be sold at a bar- gain on or before the 3oth. No- vember, Send your orders early# to get the pick of the flock. 25 Mamoth Broze Turkeys heue, and gobblers. BEBNARR HOTEL Tignish, P. E. 1, This well knowua hotel has been refittéd and renovated this spring, makisg it one of the best hostelery in Prisce Couuty. Only a few miantes walk from the Railway Depot. Rates Moderate. 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Achetez êæ light Savon st suive les direetiona NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE YF HIS OR HER POVERTY anal V A NS j qu 1H [I L AS au Re 1 LM LA culosis, IN THIS NUMBER Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of $ EU the Lungs M Attractiwely Illustrated. À TORONTO, CAN. NOV., 1908 10e. copy #1.00 year The first number 1906. All profits. from Muskoka Free tives. Facsimile Cover Page fais in size) cew Monthly Magazine of The National Sanitar- ium Association. Full size of page 10x 7. No Father, No Mother, No Home— | Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.t Enclosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me à place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. Nobody wants me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, I ever pray. take him in and do w FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Muskoka Free Hospital for Consumptives The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- and the inculcation of Hygienic Methods of Living for the people generally. was issued in November, this magazine — from subscriptions and advertising—wili go to the maintenance of patients at the Hospital for Consump- Aay one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber io CANADIAN Our-Door Lire for one year, An Orphan, without Home or Means Dr. A. E. HANNA, PERTH: I have à patient here, a young fellow in whom I am greatly interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent him up would you the best you can for him? I know how difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case. Itis always eneouraging to have a letter from friends who kindly contribute. For the conveniense ef those who have not time to write, the following b ankn may be used : SUBSCRIPTION BLANK. essence eesesec.. 7 ee... Dear Sir, ä TZ have pleasure in enclosing the sum of... sossssoss..($.........), as à contribution Lo the maintenance of fe MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. M isanctosmendsssenblidess es ein Ses Lit HORDE... éditée asitrtesetssottègssrèot CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO HON. SIR W. R. MEPRRDITH, Kt., Chief Justice, Vice-President Nat. San Assoetation, Toronto, 0» W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. “DO IT NOW” Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. “A child's kiss set on thy sighiag lips shall make thee glad. “A sick man helped by thee shali make thee strong. ““Thou shalt be served thyself in every sense of service which thou renderest.” &æ All Subs Anyone sub for one year. ons received will be acknowledged in the Toronto ‘“Globe” and ‘‘News.” ng one dollar or more becomes a subscriber to the Canadian Outdcor Life “DO IT NOW” WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CAK= FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspeetor Hospitals and Charities Mn. * —_ù Le ta homme du reste, avait grand be- soin d’un ratelier complet le tort grave, pour se procurer cet | bant, C'était au temps où les fils d'I- la névralgie,mauxd'’oreils, foulures, sraël n'avaient pas encore imaginé | le la lu ze ce te juif comme un bien abaudonné, comme le sable de la mer ; le premier qui s'en empare est le véritable possesseur. —(Le Tal- Ce n’est pas un crime d’avoir des dents d'emprunt .... Un bon vieux de soixante-dix ans disait, un jour, avec bonhomie : ‘J'ai encore toutes les dents que m'a données ma mama n.’’ le monde ne peut pas en dire au- pleine. —Mais la note ? tiles. d'écrire à mon frère qu’il m'envoie Oh ! mais alors..h:tite batience. voir, Monsieur...., veuillez signer | B...., payer à M. X..... , dentis- | telier.... Îtrès vive. —Comment ctiait le notaire, troie mille francs pour un ratelier ! Mais c'est un vol? ou bien mon frère a plutôt besoin d’un conseil judiciaire ! Et notre juif &e vanter sa mar- chandise, il n’en livrait pas de meil- : leure pour la bouche de Sa Majes- té le roi des Belges ! etc., etc. Le billet disait bien 3,000 francs, et le jnif était pressé, il fallut s’ex- écuter. -- En route, les 300 francs de M. le curé avaient fermenté et, par u- ue réaction presque spontané s’é- taient accrus d’un zéro ! (Croix dn Nord.) SE Procurez vous pour 25 sous une boîte de Davis Menthol, Salve. Un Truc Juif bien des chrétiens est pour le mud. ) Tout nt. M. le curé de X ...., charmant Il eut Write to . : pi (‘The D. & L.'’) et soyez préparé J. P. TANTON Co. utile. . . instrument, de S adresser | à combattre cent maux qui peuvent S'Side, Box 16 { un juif de.... Bruxelles en Bra- |n’être pas dangereux mais qui sont très ennuyants et pénibles, tels que rûlures, contusions, piqûres d’in- sectes, hémorroides. C’est un re- de donner leurs adresses sur des lis ! mède de famille toujours utile pour tes de réclame ; on les connaissait combattre un mal quelconque et | pe M. le curé de X.... ne connais- sait pas son homme, c’est très pro- | bable. | Le ratelier ne se fit pas attendre, le juif non plus.... | Il fut essayé (le ratelier)....:1, allait bien. u. | doit être conservé parmi les médica- |ments de la pharmacie .de la | maison. mn Croissance assurée des cheveux BEARINE Préparée avec de la graisse de l’'Ours du Canada. Délicatement parfumée, La Pommade modéle durant 40 ans. En Vente chez tous les marchands de produits de toilette 50 sous le pot. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. M. le curé en avait la bouche —Trois cents francs. Toutes protestations furent inu C'était 300 francs ! M. le curé demanda du temps ; juif se montra irexorable. —Vous me laisserez bien le temps SR) Antipathie Interessee somme ’ 1lest notaire à B....| Les yecx hypocrites du juif s'il- | minèretit soudain. —Notaire à B.... (De l'Action Sociale) —‘‘Je n'aime pas l'Action Sociz- le’’ : c'est un journal sot, stupide, et qui ne veut rien dire. Aussi je ne m’y abonnerai jamais.”’ — Fort bien, mon ami, libre à vous. Mais avant d'eu venir à cet- te décision, _ shoes lu souvent ce quotidien ?* —‘‘Si je l’ai lue souvent, votre : , [feuille ? Mon Dieu, deux ou trois “ X-.-.. Cure. fois. Je ne veux plus la lire, elle Le S m'ennuie. Nons voici Caus le cabinet du _« xx parce que vous avez lu reprit-il. basse dans ce payslà....2'irai billet : M. X. evss MONNIER) , la somme de 300 francs pour ra- p ge -.e re -VN de a guère plu, vous n’en voulez pas ? Pensez-vous pouvoir juger de la va- leur d'une telle publication, à la feuilleter accidentellement, par ci, par là ? —/"Tenez, vous déraisonnez : si vous voulez que je vous le dise frandhement, l’‘‘Action Saciale’’, est trop muette, en ce qui regarde les meurtres et les crimes ; d'autres journaux vous renseignent autre- ment mieux qu’elle sur ees sujets. —‘*Ne croyez-vous pas que ceci est dangereux, et que de telles feuilles peuvent, aux mains de vos enfants, devenir une source de cor- ruption pour eux, en leur récitant des événements de nature à émous- le sens moral de qui en fait sa Jec- ture habituelle ? —‘*Et puis, l’‘‘Action Sociale ”’ parle trop souvent de l'alcoolisme. Il y a bien d'autres sujets d'articles que cela. . — “Sans doute : mais on ne de- vrait pas oublier non plus jusqu’à quel point l'acnolisme est un enne- mi de notre race. Ainsi, vous, mon ami, dans votre métier... mais que faites-vous ? —‘‘Je suis embouteiller de biè- re”. | Ainsi répondait ces jours der- niers à un lecteur de l’‘‘Action So- | ciale ”’ une personns qui, décidé- ment, n'aime pas notre jourual. Pourquoi, sa dernière rèponse le |montre, D'autres ont d'autres raisons de {nous en vouloir. Et peut-être ne valent-elles guère mieux que celle du trafquant dont nous rapportons plus haut les paroles. Certaines gens ne nous aiment pas parce que.., ce que nous disons ou ce que vovs pourrons dire nuit à des intérêts persoenels, et contre: carre les projets de certaines cote- ries ou de certains partis qui met- tent leur intérêt au-dussus de l’in- térêt public, Et ils sont nombreux, ceux-là, P. EEE P. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. Laver les plats, les casseroles ou les pots aves le Savon Sec de Lever (uue poudre)et la graisse Aisparaitra comme par enchantement,