do 2 éésesbif Gi sa 221 are LATE PTE MORE ns qu à .— + f AG der pe ÉPReurs 2, "ee UT ” DT SEE MENT NUE 2 FARMER URL L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE | SEMAINE ABONNEMENT UR Ms ....$1.00 dus tes som Trois (MOIS... csccsec..25 a — À L'IMPARTIAL JEUDI LE 5 FEVRIER 1903 LA RESTITUTION S'IMPOSE Plusieurs noms sont à l'affiche comme successeur de feu le séna- teur Primrose, de Pictou, N. E., mais nous n’en voyons aucun qui réponde au légitime désir des Aca- diens d'avoir un des leurs à la cham- bre haute ! Le Globe, principal organe du cabinet Laurier, croit même que le Les abonnements sont payable | choix est déjà fait et que le candi- d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle, Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. corres- L'IMPFARTIAIT, Tignish, Jeudi 5 Fevrier Grant vs. Foster Les libéraux d'Ontario-Nord ont choisi M. J. M. Grant pour faire la lutte à l’hon. G. E. Foster à J'élection partielle qui doit avoir lieu prochainement. en — EN CACHETTE Comme il avait été annoncé d’a- vance, la convention conservatrice a eu lieu, vendredi passé, à Char- lottetown. I! y avait paraît-il, des délégués des diverses parties de la province, y compris Tignisb. Nous ne savons pas comment ont été nommés les délégués des autres centres, mais nous savons qu'à Tig- uish, l’affaire s’est faite d’une ma- nière secrète qui, certes, sera loin d’ajouter du prestige au parti con- servateur dans nos parages. Nous demandons franchemeut à M. Hackett s’il croit, qu’en jouant à la cachette de cette manière, il s'élève dans l’estime de ceux qui, par le passé, ont fait tant de sacri- fices pour aider à le faire parvenir à la position honorable qu’il occupe actuellement ? Mais peut-être que M. Hackett prétend gagner sa prochaine élec- tion en cachette ? Qui vivra verra. Time will tell. La Representation Federale La présentation des résolutions de la conférence de Québec, n’a pas terminé les affaires des délé- gués provinciaux avec le gouverne- ment du Dominion. Le premier ministre Mwiray et le procureur général Longley, de la Nouvelie- Ecosse, et l'honorable G. W. Ross, premier ministre d'Ontario sont partis pour leurs provinces respec- tives, mais les représentants du Nouveau-Brunswick et de l’île du Prince Edouard, les premiers mi- nistres Tweedie et Peters, ont eu une longue entrevue avec le cabinet, au suj£t de la représentation au parlement fédérai. Le prochain bill de redistribution basé sur le re- censement de 1901 va diminuer la! représentation aux Communes de l'Ile du Prince Edouard, d’un dé- puté, et celle du Nouveau Bruns- | wick, de deux députés. Les pre- miers ministres demandent que la coustitution soit amendée de façon, à augmenter la représentation de | la province de Québec plutôt que | | | | | | : de diminuer celles des autres pro- vinces sur une base de popula'îon | établie par la représentation fixe de soixante-cinq députés de la pro- | vince de Québec, Ils admettent, toutefois, que vu qu: la proportion de représentation n’est pas déran- gée, l’objection au système actuel | est principalement fondée sur l'a-; version qu’on a de voir diminuer le! nombre de représentants qu’une | province peut avoir aux Commu- nes à l'heure qu’il est. dat heureux sera M. Longley, pro- cureur-général de la Nouvelle- Ecosse. Le même qui, lors de l'incident Dreyfus, invitait l'univers à boy- cotter la France ! En d’autres circonstances, ce choix ne serait certainement pas trop recommandable. Mais il s’agit d'intérêts plus gra- ves pour le moment et si la nou- velle du Globe est fondée nous pro- testons d'avance contre cette injus- tice envers l'élément français des provinces maritimes. Est-ce donc toujours à nous à céder ? Les Mcadiens ont cédé de bonne grâce quand on a remplacé M. Ar- senault par un anglais, M. Yeo. Ils n’ont gardé aucun ressentiment contre M. Laurier à qui ils ont donné la majorité de leurs votes en 1900. Mas faut-il qu’ils cèdent encore, qu'ils cèdent toujours ? Et pourquoi ? Il ne peut y avoir que deux tai- sons : la présence de M. Laurier, à la tête du gouvernement ou le fana- tisme de la majorité des membres du cabinet. . Eh bien, si la présence de M. Laurier à la tête du gouvernement est un obstacle à la juste représen- tation des intérêts français au point que le premier ministre n’ose même ILe “Guardian” vs, Simpson : Qi 000 Il y a quelques jours l’'£xaminer, contenait une lettre d’un M. Tid- narsh au cours de laquelle celui-ci réprimandait fortement le Guardian pour avoir ceusuré le prédicunt Simpson qui, dans un uiscours qu'il a prononcé à ‘‘St. Peter’s Church’, s’est déclaré anti-prohibitionniste. |) Le Guardian peut avoir dit sa façon de pensée un peu clairement contre M. Simpson ; mâis aussi, des personnes qui occupent des po-! sitions exceptionuelles sont-elles les faire quoi que ce soit qui tende à tolérer ou encourager l’usage de la boisson. De fait elles devraient, en vertu des positions qu’elles s’oc- cupent, montrer le bon exemple en faisant une guerre continuelle à cet ennemi redoutable. Mais malheureusement ce n’est dernières qui devraient dire ou Tidmarsh vs, le “Guardian” 0 comme modèles de la société et qui en même temps sont les premiers à violer les principes de la sobriété — publiquement quand ils ne crai- gnent rien ; clandestinement quand ils ont peur de se faire exposer au grand jour. Aussi, est-il très dif ficile, pour ne pas dire impossible, de persuader aux gens de bon sens et de bonne foi que ceux qui se dé- clarent ainsi les amis de l'alcool ne soient pas eux-mêmes plus cu moins chevaliers de la coupe. Un tel état de chose existant, on ne doit avoir aucune raison de s'étonner que la société de tempé- rance n'existe plus que de nom dans des milieux où elle était au- trefois observée avec fidélité. Il en est de la tempérance comme de toute autre chose : pour la main- tenir et la faire réussir il faut pas le cas. Nous en voyons un trop grand nombre qui posent être sincère, et la sincérité se prouve par les actes. O0 Parmi la série de résolutions sou- mises et adoptées à la convention conservatrice tenue la semaine der- nière à Charlottetown, la plus im- portante, selon nous, et celle qui mérite la plus sérieuse considéra- tion de toute la population de la province est celle qui a rapport à l'éducation: Voici la résolution :— Résolu que cette convention croit que c’est le désir du peuple que des moyens soient adoptés afin de pas demander justice pour ceux qui on avouera que cela nous met dans une position très désavantageuse. Et si le cabinet refuse à M. Lau- rier, non des faveurs, mais un droit pour les siens, il faut admettre en- core que le libéralisme de son parti, tant vanté par ses organes, est une outrageante duperie en pratique. Il n’y a pas à sortir de là. Les Acadiens sont cent trente- cinq mille dans les Provinces Mari- times. Ils ont droit à trois séna- teurs. Ils en avaient deux 1l y adix ans. M. Laurier leur en a enlevé un. Qu'il le leur rende au moins. C’est une restitution. Et elle s’impose.—Z" Ævenement. Le Peuple Saitirme — Les gens de toutes les parties de l’île sont déterminés d'obtenir jus- tice du gouvernement fédéral. A la dernière assemblée du Board of Trade du Comté de Kings, une ré- solution en termes énergiques de- mande deux trains par jour pour l’est de l’île. om ” Le Colonel Lynch La sentence du colonel Lynch, qui avait été xondamné à mort pour le crime de haute trahison, a été commuée à l’'emprisonnement pour la vie. Un Accident de Chemin de Fer Mercredi passé, dans la nuit un train sur le Central R. KR., de New | Jersey a déraillé près 'de Westfield | dans le voisinage de New-York et a causé 30 pertes de vies. Un Incendie a Boston Une des plus désastreuses confla- grations qui aient visité Boston de- puis plusieurs années a eu lieu mer- credi passé en cette ville et 1 causé des pertes estimées à un quart d: millions de dollars. Abonnez-vous a L'IMPARTIAL | porter remède aux défectuosités introduites par le gouvernement ac- cation soit mis entre les mains de | personnes compétentes. S'il y a une question qui doit at- tirer l’attention particulière des pa- rents et du peuple en général, c’est bien celle de l'éducation. Ilest à souhaiter, en attendant que l’oppo- sition arrive au pouvoir, que le parti régnant actuellement, agira et fera en sorte de modifier les choses de manière à ce que nous ayons plus de satisfaction sous ce rapport. Mais pour couper racine au mal, il faut remonter à la source. C’est un fait reconnu que dans le département de l'éducation, le sur- intendant guide et qu’il est le cen- seur qui doit surveiller directement à tout ce qui se rapporte à l’admi- nistration de l’école afin d'obtenir les meilleurs résultats. Pour ac- complir une tâche aussi importante il faut une personne compétente, qui ait des connaissances assez vas- tes pour en faire ressentir la valeur au dehors. Sion doit juger du succès d’un surintendant dans son administration par ce qui se passe dans les autres provinces du Cana- da, on n’hésitera pas à conclure que le surintendant actuel de l’Ile du Prince Edouard n’est pas ce qu’il faut à la tête de ce département. De temps en temps, on lit le compte rendu des surintendants des autres provinces, où ils enseignent aux ins- tituteurs ce qu’il y a de mieux à faire pour l'avancement solide de l'éducation. Ici, rien de cela. Tout ce que l’on peut dire à l’en- droit du surintendant, c’est ce qu’- on lui a entendu dire, lors de ses pérégrinations dans les campagnes, c-à-d, demander aux contribuables de se taxer pour m“intenir au ti- mon des affaires des hommes qui, par esprit de parti, le tiennent comme ornement de luxe à la tête X Le Departement d'Education Condamne [e] du département d'éducation. a La convention a nommé les mes- sieurs dont les noms suivent comme officiers pour l’aunée csurante. Prés. Hon Hon. D. Gordon Prés. M. R. McNeill, M. D. Vice-do Ed. Hackett Sec-Trés J. J. Johnson Sénateur Perguson Com. Fed. (as McDonald , Il paraît que M. Hackett ayant ‘décliné l'honneur d'agir comme : vice-président, on demandera à M. lui ont montré tant de sympathies, tue] et que le département d’édu-:J. F. Arsenault, M. L. A., de Wellington de le remplacer. COMITE EXECUTIF rer Dis. de Prince, M. J. KE. Birch ” ” ‘“ A. McPhee Be. = ‘D. Mclntyre Ne _ ‘* H. McDonald " | ‘© G. Compton rer ‘‘ Queens ‘* J. Bradley D. " ” - T. Doyle nn 7 F ‘© J. McQuaid du . nm H. Wood ; Charlottetown. P. McCourt ser Kings “ . H Sterns ue.” ” " E. Jardine :" ‘© TJ. E. McDonald nn ": ? ‘© J. A. Stewart ze ‘ « ‘* Jos. Fairchild 72 PRESIDENTS LOCAUX Co. de Prince rer Dis. M. H. B. Huestis, O'Leary 2e ‘‘ ‘‘ A. McPhee, Coleman 3e ‘‘ J. F. Arsenault, Wellington «€ 4e Dr. Sutherland, Centreviile se “ L. Morïis, Sumrmerside Co. de Queen: “ce 3e ‘‘ ‘‘ D. C. Morson, Cardigan se ‘ ‘‘ A. B. McNeill, L. Sands se ‘ ‘D. W. Morrisey, G’town PRESIDENTS FEÉDERAUX Prince-Ouest Dr. Murphy, Tignish . Est N. McQuarrie, S'side Q.-Ouest $. W. Crabbe, C’town ‘Est Kings J. McLean, Souris. nursery stock. mission. Write us if Abe» Red à 0 ee M SR neue nt Eu ramener 26 cu FORTY-FIVE YEARS is our record. We want a few more wide- awake travelers at once. Salary or com- you want work.ÿ CHASE BROTHERS COMPANY, Nurserymen, Colborne, Ont. 2e 3e «ce “€ ue ‘ $S. Nicholson, Eldon Charlottetown Co. de Kings er Dis. M. J. Kickham, Souris 2e ‘“ ‘‘L,. P. Doyle, St. P's Bay | J. Fraser, Avondale La Societe \ des Artisans. O0 x Lettre du President-General, M. Alfred Lambert. Oo Aux Membres de la Societe des Artisans Canadiens-Francais. 0 Messicurs, A l’occasion du nouvel an, il me; semble que le véritable Artisan n peut s'empêcher de jeter un regard sur les événements et str le travail accomplis durant l’année qui vient de s’écouler et qu’il doive se dire : ‘Ai-je bien, durant cette année, rendu service à la Société ?”” croire que tous peuvent répondre dans l’affirmative ; à tout événe- ment, si nous avons des sociétaires indifférents, déclarons tout de suite et bien hautement que la Société a dans ses rangs un nombre considé- rable de membres dévoués qui ont assuré, par leur travail, les succès considérables remportés. Repas- sons brièvement le chemin parcou- ru : Au 1er janvier 1902 nous a- vions 89 succursales ; au 1er jan- vier 1903, Nous en avons 127, aug- mentation 38. Nous étions 16,000 metubres, nous sommes 18,000, ce qui fait la jolie augmentation de 2,000 sociétaires ; remarquons ici que sur ce nombre, depuis la Con- vention, nous avons admis au-celà de 1,000 sociétaires, ce qui prouve que la question de l’assurance mu- tuelle a fait du chemin et que les sociétés qui savent se débarrasser des entraves et des méthodes re- connues aujourd’hui défectueuses, pour suivre d’une manière prudente les données de la mutualité mo- derne, reçoivent la récompense de leurs sacrifices par une plus grande confiance et un plus grand prestige que leur accorde le public. Au 1er janvier 1902, nous avions une encaisse totale de $318,000.00, au 1er janvier 1903, nous avons une encaisse totale de $380,000.00 : gain $62,000.00 ! Ia réserve to- tale était de $278,000.00, elle est de $340,000.00 : gain $62,000.00 ! Ces chiffres sont assez éloquents par eux-mêtines pour nous dispen- ser de faire des commentaires. L'année 1902 a été fertile en grands événement ; le principal et celui qui restera mémorable dans |les annales de 12 société est celui | de l'adoption, par la Convention de Î | juillet, de l’échelle graduée comme l | système de cotisations pour la caisse aux décès. Nous ne rappellerons | pas ici la somme énorme de travail | qu’il a fallu accomplir pour arriver | à l'adoption de ce système, mais |nous rappellerons avec plaisir et c’est ce qui fait honneur à la soci- été, que 1_s délégues ont pour un | grand nombre sacrifié leurs opi- | nions personnelles pour le bien gé- néral : aussi l'adoption d’un chan- | gement si radical dans notre sys- |tème et qui leur faisait craindre des pertes considérables pour notre | . AL | considérable de demandes de réin- P.S. Brown stallation ; aussi cet état de chose | a-t-il fait l'admiration de tous les mutualistes et de tous c:ux qui sui- | vent de près le mouvement de nos sociétés. Nous avons vu aussi la réalisa- tion d’un programme longtemps caressé, celui d'introduire notre J'ose. me ‘ Société parmi nos frères les Aca- diens : aujourd’hui nous avons des e succursales à la Nouvelle-Ecosse, au Nouveau-Brunswick et à l'Ile du Prince-Edouard. Aussi pou- vons-nous dire avec orgueil que notre Société à déjà réalisé en par- tie et réalisera bientôt complète- ment ce noble et patriotique pro’ gramme de grouper dans une même société, sous un même drapeau, : (le drapeau de l’Artisan), tous les ‘groupes de la famille canadiei ne- française ! Combien nos fondateurs, ‘ces humbles artisans, doivent tres- saillir de joie et combien nous de- vons être orgueilleux de la grande mission accomplie par notre Soci- été ! Comment remercier et témoigner notre reconnaissance à tous ceux qui ont mérité de notre Société ? Nous voudrions publier leurs noms, mais la liste en serait trop longue ! N'oublions pas dans nos sentiments de reconnaissance notre clergé, nos fondateurs, nos ex-présidents, nos ex-directeurs, notre Conseil ex- écutif, notre bureau médical, nos médecins-examinateurs, tous nos officiers de succursales, tous les in- fatigables sociétaires qui se font les missiornaires désintéressés de la Société, nos organisateurs, nos of- ficiers généraux . À tous, à l’oc- casion de cette nouvelle annéé, nous offrons nos remerciements, pour tous nous formons des voeux ae bonheur et de prospérité, et pour tous nous voulons que l’année 1903 soit une année de succès, tant | pour eux que pour notre belle So- | ciété et que la justice, l’économie, | le bien-être soient leur partage. ALFRED LAMBER®Y, société des Artisans, ou s’il n’en sont pas encore devenus membres, ont l'intention d’en faire partie, peuvent constater l’état florissant |de cette sociéte, par excellence, et voie les avantages qu’ils peuvent en rretirer, par la lettre qui précède. | Essentiellement française, la so- iciété des Artisans devraient être | patronnée par les Français qui dé- sirent s’enrôler sous la bannière | d’une société de bienfaisance, de | préférence à toute autre dont les | éléments nous sont étrangers. Sans compter les privilèges exception- els qu’elle nous offre et que nous ne trouvons pas ailleurs, souve- çnons-nous que la société des Arti- sans est française. Souvenons-nous que nous sommes Français. | Il nous est agréable de pouvoir | dire que nos conationaux compren- 1er Dis. M. W. H. Hogan, Hope société, s'est-il effectué sans réac- nent ce point important. La so- River | tion désastreuse, même plus, il nous | ciété des Artisansest déjà vue avec ‘* P. J. Berrigan, Dunedin |a apporté une augmentation de de- | beaucoup de faveur dans notre pro- F. H. Horne, Winsloe | mandes d'admission et un nombre | vince et promet d'acquérir le succès qu’elle mérité. | Ceux qui ont manifesté le désir de joindre la société sont priés de se faire inscrire le ou avant le 12 février afin d’en donner avis au médecin examinateur, le Dr. Gal- lant de Rustico. | S’adresser à l'organisateur M. F. :J. Buote, bureau de L'IMPARTIAL. Charlottetown L'assemblée annuelle de la Ligue de la Croix de Charlottetown a eu ‘lieu mardi passé. L'assemblée était nombreuse et enthousiaste. Le rapport de l’année a montré que la | Ligue est dans un état florissant. Les officiers élus sont :— | | Prés M. W. J. Brown | Vice-do ‘# J. Clinton |’ : # C4 DMC | M A 15: | .Frés | ( F. Folcy | Comité H. EF. Cartwell | Ex A. Joy Mar, M. G. Hughes Un nommé Weatherbie, peintre de | profession, s’est suicidé dimanche | de la semaine dernière en buvant de! | l'acide carbolique. | | | | | Conseillers | | Summerside —— L'assemblée annuelle du Board of Trade de Summerside a eu lieu | mercredi passé. Ci-suivent les noms des officiers élus pour l’année courante :— Prés. Hon. KR. C. McLeod Vice-do M. Neil McQuarrie | Sec .." D' Ouies { ‘ J. F. Blagdun |.‘ 4. & Bras | ‘ R. Campbell | ‘° G. Godkin U ‘R. T. Holman ( ‘R. Hunt | ‘“L. Morris |‘ Jos. Read ‘* J. Sharp " W, Steyart clin cie À: 55 Président-général, | . Ceux qui appartiennent déjà à la ; ? o 21 ” 4 cs + £ é