Discours prononce a la Convention de Waïtham: Par M. l'Abbe Philippe L. Belliveau, de Grande Digue, N. B. (suite et fin) Je ne sais si tous mes bienveil- | êtes venus souvent, sur l'invitation surtout, une plaie nationale. Je lants auditeurs envisagent la réu-|de votre Mère, vons asseoir À ses |veux que vous saisissiez bien ma nion d'aujourd'hui de la même fa-|agapes fraternelles en ce grand jour pensée, et que vous sachiez, une Çon, mais moi qui vous parle, je trouve que la démonstration de ce tronale à tous, vous l'avez invitée | seul d'entre nous enlève à l'arbre : | : . ”… . 1 . . Sa Sad jour offre un spectacle absolument ! À son tour, à venir se réjouir avec de la nation une partie de sa S25ve, inoui dans les fastes de l’histoire, et qu'il fournira à la postérité une sieurs et mesdames, ces relations | uns sont ici par nécessité, d'autres page inédite surla vitalité d'un filiales let j'oserais prédire que | à cause de leur incurie et de ieur peuple. Que voyons-nous, en effet aujourd'hui, dans cette coquette petite ville de Waltham ? Quelques milliers d’Acadiens, hier disséimi- ués sur tous les point de l’Union américaine, aujourd'hui réunis ou représentés en convention natiou- ale. Le monde off:e-t-il, dans les annales de son histoire, un spectacle semblable à celui-là, d'une poignée de brave osant lever la tête au mi- lieu d’une agglomération de 75 à 80 millions d'habitants et demandant, sans peur, à garder leur nationalité distincte, avec tout ce que cela com- | porte ? Non, messieurs, il n’y a que chez un peuple qui a passé par le fer, le feu, le sang et les armes, où où trouvera autant de ténacité, de courage, j'allais dire d'audace ! Où les trouvions-nous, ce matin, ces braves Acadiens ? Au pied des au- tels.—Où les trouvons-nous en ce moment ? Ici, dans ce vaste théâ- tre, buvant à longs traits, les pa- roles qui leur rappellent la Patrie absente. Sans aller plus ioin, mes- voilà deux éléments constitutifs d'une nation cœur de Dieu : La foi et le patrio- tisme, Nous les trouvons chez vous réunis ; c'est pourquoi nous nous en retournerons au pays natal avec un regain de foi dans l'avenir de notre peuple, non seulement sur le sol même de l’ Acadie, mais quelque plage que la Providence nous jette. L'enfant qui se sou- sieurs, les selun le sur vient de sa mère ne saurait périr. %: Ji pourra s'égarrer parfois—mais lui-même, “ revenu à jeter dans ses bras. riez périr, compatriotes des Ktats- il courra se Vous ne seu- Unis, parce que vous vous souve- nez de votre Mère quiest la Pa- trie. Ce doux souvenir a été le mobile qui vous a suggéré et qui a mené à bonne fin la gigantesque entreprise d'aujourd'hui. Soyez- eee va A 0 O——0———0 LE CLERGÉ ACADIEN Ohms () en cordialement félicités. Vous de l’Assomption, notre fête pa- | . vous. Quelles sont belles, mes- ‘tant qu'elles dursront—et elles du- reront toujours, je l’espère—ni les uns ni les autres nous ne désespé- irerons de l'avenir. L'union la plus étroite est entre nous néces- saire, sinous voulons remplir la | mission que Dieu nous a assignée, .en conjonction avec nos frères ca- |nadiens-français, c'est-à dire ré- panüre et vivifier l'idée catholique et française sur ce coutinent d’A- mérique. Comme le disait tout dernièrement l'orateur sacré de la igrande St-Jean-Baptiste de Qué- bec : ‘Soyons patriotes—soyous-le ‘en paroles, sans doute, mais encore, | mais surtout en action. C'est l'ac | tion commune, le groupement des forces, le ralliement des pensées et des volontés autour d'un même drapeau qui gagne la bataille. Et 1 e . . , | quand faut-il que cette aétion s’ex-; |erce ? Quand est il nécessaire de | serrer les rangs ? Ah ! chaque fois que la liberté souffre, que le droit! est opprimé, que ce qui est inviola- | ble a subi urie atteinte sacrilège : chaque fois que la nation voit monter à l'horizon quelque nuage | menaçant, ou que son cœur saigne de quelque blessure faite à ses sen- |timents les plus chers.’ Ce n’est | pas à moi de vous dire si c2 mn- | ment est arrivé, si l'ennemi et à ; vos portes, nous venant parfois, de quartiers où nous nous y attendions ile moins—d'autres plus autorisés | vous le diront—mais je ne saurais trop, pour ma part, vous recoim- | mander l'union étroite et constante À nos chefs nationaux, à la Société de l'Assomption, au clergé acadien let à nos institutions. | Avant de finir, messieurs, je ne | voudrais pas que mes paroles de tout à l'heure fussent interprétées comme un encouragement à l’éni- gration. Au contraire, l'émigra- \tion, loin d’être désirable, est pour Le de 4 - A TT OS due Lab D # rose PT SR TS CRE ES US RS I Une Te UE SES Re NOR DEN CS s AS c na mr Re voit TR rl lun peuple faible et peu noribreux Î | - + , fois pour toute, que le départ d'un et l'affaiblit d'autant. Quelques- manque d'énergie au pays natal— notre plus grand désir à tous c'est de vous voir bientôt combler vos déficits, mettre ordre à vos affaires et nous revenir le plus tôt possible. La Patrie tend les bras et tressaillera d’allégresse au jour du rapatriement. Vous êtes ici un pays libre, ilest vrai, régi par admirable, vous dans une constitution don- dant à chaque citoyen s2s coudées franches et larges et protégeant ses libertés Je veux pas d'autre exemple que la réuuion d'aujourd'hui tenant ses avec largesse. n'en! assises, non seulement saus entra- ves, mais autorisée de la bienvenue d’un des premiers citoyens de cette | République. Mais, sachez, quand ième, que vous l’'êtes au milieu de 73 nuillions d’ha- bitants dont vous noyés comme | | êtes en grande « | sau-| | partie des serviteurs, vous ne riez prétendre, pour untrès grand, nombre d'années, à compter pour, beaucoup en ce pays—et qu'à tout événement, votre intérêt est de vous tenir toujours en comtmunica- tion avec la Patrie, et de conserver toujours pleines de séve et ver-| doyantes les ramifications qui vous rattachent à elle. Ce patriotisme éclairé, loin de vous être nuisible à vous-mêmes, et à votre pays d’a-! doption, vous aidera à conserver! votre foi catholique, la beiie lan- gue française, vos coutuines et tra- ditions. Et je finis par cette dé- claration,'aue je voudrais faire en- tendre de tous les citoyens de l'U- nion américaine, que plus vous conserverez ces trésors, jus vous serez fiers d'être Acadiens, dans la meilleure acception du mot— plus vous donnerez, en ce pays, l'exemple d'une saine morale, de la sobriété, de l'industrie et de l'économie, du respeét des lois et! du drapeau qui vous abrite, —plus en un mot, vous deviendrez de: bons citoyens ainéricains. . 4 fa ON A r É . ( immancité 117 . LA BELLE ET CÉLÈBRE VAL- Merrimack dans sa plus grande ma- {dans leur immensité, sur. tout le LÉE MERRIMACK Maintenant que la belle partie de la saison d'été est arrivée les deux mois pendant lesquels les pla- ces d'été de la Nouvelle-Angleterre visitées dans leur importe aux peuvent être vraie splendeur :ïl nombreux excursionnistes qui cher- .chent un lieu de repos de se réfu- A dans un local ou une section particulière où leur idéal sera Ie mieux obtenu. Le chercheur, quelles que soient ses idées, n'e aura pas pour longtemps à cher- cher, car les belles scènes et les nombreuses places de repos dans Î1 Nouvelle-Angleterre sont assez di- verses pour plaire aux goûts les plus difficiles et les plus exigeants. Comme exemple des beautés de cette partie du pays prenez la ‘“{Val- 1 . lée du Merrimack,'’ à cause de Îa! rivière de ce nom qui y coule dans; toute sa longueur. Comimençant À Lowell, l’une des grandes villes in- dustrielles du Massachusetts, magnifique rivière commence sa course, passant près de la ville voi- sine de Lawrence ; en réalité les eaux de cette rivière ne sont pas aussi claires ni la valiée aussi verte à ces points, mais en allant au nord | de Lowell, on trouve North Chelms- | ford, une place idéale pour la fer- mme, quelques jours. Plus au A hi #7 ‘yngsb: une autre Jo11£ nord est Ty ngsboro, ] . . SE place, dont la limite au nora sert de ligne de séparation entre le Mas- sachusetts et le New-Hampshire, et au centre de laquelle coule la cette : un séjour de délice pour vacañ-| |jesté, ombragée de grands ormes et | de majestueux érables. Traversant la ligne et passant dans le New- Hampshire, le premier point d'arrêt est Nashua, l'un des centres les plus importants et une des villes les plus jolies de l'Etat. : [ci la voie ferrée longe la rivière, | dont les rives sont couvertes de ma- gnifiques arbres et de beaux feuil- lages, etles vastes forêts et les ‘eaux courantes de la rivière ont un intérêt spécial pour un campement jou un tource canot ; suivant le | parcours de la rivière, on pénêtre ensuite dans la belle partie de la ! vallée, maisons de ferme échelon- |nées ici et là, une prairie verdoyan- [te, tout près une épaisse forêt ou un ruisseau limpide se jetant dans le fleuve principal où une chute mugissante troublant le silence des eaux tranquille. Enfin, nous arrivons à Manches- ter, qui, comme Lowell grande ville manufacturière, mais sa vaste étendue etses faubourgs fascinateurs en ont fait une place idéale pour une Quel- ques milles à l’est de Manchester se trouve le Lac Massabesic, une jolie nappe d’eau ayant environ trois milles de contour une place par ex- est une vacance. | pêche ; ici l’on prend toutes sortes de poissons. MN, Bi: 0 allant au nord, se trouve Hooksett, ‘une petite ville idéale ou la rivière Let | | présentent un panorama idéal, | Laissant Manchester, { i les montagnes environnantes une série de chütes et de rocs beaux | } | parcours jusqu'à Concord N. H., la capitale de l'Etat et l'une des [belles villes de la Nouveille-Anglie- terre ; un endroit célèbre pour les excursionnistes. Allant au nord-ouest de Concord, N. H.,se trouve Infeld, Frank- lin, Danbury, Grafton, et Canaan, Canaau à dans -ses limites le Lac: Mascoma, d'où coulent les eaux de! la tortueuse rivière Mascoma. | field est renommé par les Shakers| qui y habitent ; de fait toute cette section aussi loin que White River Junétion, Vt., où arrive la rivière! Conneéticut, est resplendissante de 4 a Fi ' | | beauté, et ce n'est pas encore la fin de la vallée, au | (nord de Cocortd aussi loin que te | ‘Iac Winnipesaukee, car celle s'étend mêtne jusqu'au ‘pied des Montagnes Blanches. | Afin d'avoir une idée exact: ce célèbre territoire envoyez cents en timbres de posts an Gene- ral Passenger Departement Boston | & Maine Raïlrond pour ut livret descriptif intitulé ‘‘Merrimack Val-| ley:"” | | de | lcux | | | | | | | | | | IT RIRES RIRE D | THÉ CAUSE OF DYSPEPTIC| | PAINS | 1 | | ‘ + k | Jmproperiy digested food usual- | ' = + ur # À OO NTS PSTS LE LE NECT PE TC PAPE T ET PDP RM PA TITI ET TE EEE LOIS NET M NN AT BEC ERA MSP Eh pére dé «Der NYTEE SIT XKS 2 s ETES ULTRA CVS LT Van IE CT AZ ZT E NL. ce nn eme LCR MEET LT TPIETAIT 2 “4 ALAIN DO AS STAR TES Te né À DT dt — À À } L'IMPARTIAL JEUDI LE 4 SEPTEMBRE, 1902 = = Devoirs d'une Jeune Fille : + ENVERS SA MERE 4 DIVERS *, à: cs À, + Re Jeune fille, rendez à votre mère sur ses vieux jours, les soins et les tendresses qu’elle vous a prodi- gués avec tant d’anxiété, lorsque vous étiez enfant. C’est une dette de reconnaissance que vous lui devez. Si elle a passé ses nuits sans dormir et ses journées à peiner pour votre con- fort, lorsque vous étiez jeune ; veillez aujourd'hui sur son bonheur et sa santé, veikez à ce qu'elle prenne soin de ses forces,c'est votre devoir et ce sera votre bonheur. | Sa santé est aussi précieuse pour elle, même si elle est âgée, que pour vous quiêtes jeune et bien portante. La jeunesse peut avoir ses attraits, mais une verte vieillesse a bien aussi ses charmes. A l’âge mûr, après avoir élevé sa famille, il survient chez la femme un moment critique ; les premières rides apparaissent sur son front, un peu d'angoisse se peint sur sa figure, elle souffre de douleurs qu'elle n'avait pas l'habitude d'endurer, ses mains et ses pieds devien- nent un peu froids et s’en- gourdissent, elle devient nerveuse et inquiète, elle dort mal la nuit et le jour, les moindres tracasseries la fatiguent. Ces symptômes augmentent si elle n'est pas secourue à temps. Jeunes filles, n'attendez pas pour lui donner les soins qu'elle nécessite, que votre mère soit paralysée ou percluse de rhumatisme, ces maux sont fréquents chez les femmes au RETOUR de l'AGE, et s’il est raisonnable de supposer qu'il peut arriver à votre mère des acci- dents aussi graves, il est aussi raisonnable de supposer qu’elle a besoin d’aide et d'assistance. La jeune fille qui se rend compte de ces fañts et cherche un moyen simple et effectif de sou- lazer sa mère si elle est malade, ou de soutenir ses forces, si elle se sent affaiblir, trouvera dans les PILULES ROUGES tout ce dont elle a besoin pour arriver à ce but, car les PILULES ROUGES guérissent toujours les troubles du retour de l’âge et assurent aux femmes qui les prennent, une vieillesse heureuse et prolongée. ‘J'ai pris les PILULES ROUGES, dit Madame Vallée, pendant deux ans. On m'a conseillé de les pr au moment, où les premiers symptômes du RETOUR DE l’AGE se faisaient sentir chez moi. J'evais es mains et les pieds froids et engourdis, je souffrais du mal de tête, d’insomnie, et ines vivres digéraient mal : j'avais toujours des douleurs dans le dos, j'étais incapable de travailler et ma famille craignait beau- ‘ coup pour mes jours. ‘‘ Les PILULES ROUGES prises de temps à autre ge cette période du retour de l'âge, me firent un ‘ grand bien, me rendirent à la santé et me guérirent de tous les troubles dont je souffrais et qui sont si com- muns chez les femmes qui passent cette pésiode entre l'âge de 40 à 50 ans. d DAME VICTOR VALLÉE, Sept Iles, Côte Nord, Que.'’ ‘{ Vers l'âge de 50 ans, dt Madame D. Gervais, je commençais à souffrir de palpitations de cœur, de dou- ‘leurs dans tous les membres, ma respiration était courte et je passais mes uuits sans dormir; c'était sans ‘‘ aucuu doute, les troubles du retour de l’âge qui se faisaient sentir chez moi : je passais de temps à autre, des ‘ semaines au lit, percluse par le rhumatisme et les douleurs ; j'essayais à me soulager le mieux possible, soit ‘‘ en voyant les médecins des alentours, ou en prenant des remèdes que mes voisins me conseillaient, mais le ‘‘ tout sans résultats, et au bout de.quelques années, voyant que mon état empirait toujours, je résolu de pren- ‘‘ dre les PILULES ROUGES qui me firent un grand bien et me ramenèrent à la santé. J'ai aujourd'hui 58 ‘ans, et je suis aussi bien que jamais. Les Pilules Rouges m'ont guérie des troubles du retour de l'âge, ct je ‘‘ les recommande aux femmes qui en souffrent.’ Q ——— AT = LL ‘e “ - - MADAME DAMASE GER VAIS, Gower l'oint, Ont, ‘‘ Je suis allée voir les médecfns spécialistes, dit Madame PF. Leblanc, pour me faire guérir d'une hydro- ‘‘ pisie causée par les troubles du retonr de l'Âge : mes mains et mes pieds étaient enflés et j'étais mal à l'aise ‘“ très faible, je souffrais de cette maladie depuis plusieurs années. ‘‘ Les Médecins Spécialistes me-donnèrent un traitement spécial et je pris aussi 15 boites de PILULIS ‘ROUGES. Iis me guérirent dans quelques mois et après avoir souffert pendant des aunées, après m'être ‘{ fait soigner par un grand nombre de médecins sans résultats, je leùr suis reconnaissante pour m1 avoir rame- née à Ia santé.’ MADAME F. LEBLANC, 154 rue Montcalm. Montréal, Ce sont surtout les femmes sur le retour de l’âge et qui ont été malades des mois et des années À qui il'faut de la patience et de la persévérance, car elles ne peuvent pas se guérir en quelques jours, ni même en quelques semaines. Ce serait folie pour elles d'abandonner le traite- ment des Pilules Rouges, après en avoir pris une boîte ou deux seulement, car pour les maladies qui durent longtemps, il faut aussi un long traitement. Femmes surile retour de l'âge, soyez persévérantes dans l'usage des Pilules Rouges et vous serez récompensées. Les Médecins Spécialistes invitent toutes les femmes qui souffrent depuis longtemps à leur demander conseil, ils répondront à leur lettre avec soin, si elles écrivent et aussi si clles veulent venir à leurs bureaux ils seront toujours heureux de leur donner les conseils et les avis dont elles | ont besoin. Les Bureaux de comsultations sont au No. 274 rue Saint-Denis ; Hs sont ouverts de neuf heures du matin à huit heures du soir, tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, et les consultations sont gratuites. Les femmes devront refuser comme imitation toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte, au 400 ou à 2sc. la boite, et aussi exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE, soit sur chaque boite, c’est le seul moyen d'avoir les véritables PILULES ROUGES ET DE SE GUÉRIR RAPIDEMENT. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, 50c, Ja botte ou six boites pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, ! No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. EST LD “AL AEZ RE LS © JONZ LCI heumatisw and Sciatica. If vou saf- fer with either these troubles, we re- coimmend ANDREWS RHEUMATIC CUBE. It has now been use:l for nine years REBUMATIC WWHATHER Îs now at hand. |. 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