Free” nee anne MEN bi D CUT RER rene Lier Le. Er SR A MAS Ms Feng 618) ae param a (: a 1 chonnaient lentement, le cou tendu et l'œil atone. De gros L'IMPARTIAL. - RER KR RCE ITR PI PGA CPR NPA I ENORME EEE DES DIR RPC NME AREE COLIS TPE AAC VAE FE £ — # £ + ï $ L'EXTREME-ONCTION. |leur langue rugueuse et la mâ- La porte de la cour grinça sur ses ais disloqués .. En cet ins- tant, quelque chose bougea £ 3. mec elle passa devant nous, elle nous lança un regard du côté ct, comme si elle jetait un défi à _viron lorsque je fus fémoin du'leurs naseaux sur les mains J'avais douze ans et demi en-!flocons d’écume tombaient de fait que je vais raconter. Loires du bouvier. Comme j'tais fort arritré' Deux enfants de quatre à dai:s mes étndes, ce qui déso- C:.q ans é'aient couchés dans lait ma famille, mon tuteur, uu coin, sur la paille ils me homme bien «visé, nant par considérèrent d'abord bouche dussus teut à me faire rattraper b'ante, ne comprenant rien à le temps perdu. in’avait mis en la présence de cet intrus en pension chez ua bou curé de costume de matelot. Nitôt que CaMpagne, ancren professeur de lje les regardais, ils baissaient petit séminair:. Après deux ou les yeux ave: nne mone pleur- trois aus d'etudes, je devais en- 'nicheuse, Dès que j'avais tour- trer au iyeée voisin pour en né la tête, se croyant inaperçus, dans la chambre voisine...Je un adversaire invisible: crus entendre un bruit de pas! Ah! ah! fit-elle en hochant Ia et de petits coups frappés sur!tête, et d’une voix presque rail- le sol comme par un bâton..Je Jense, à present alle pent venir! tournui les yeux vers l'endroit! Comme nour #ionifier sans| d'ou venait le bruit, et ce que doute qu'elle sérait ‘parfaite-| j'aperçus alors me fit faire nn ment qu'il survivrait quelque geste d'effroi, : chose d'elle à quoi Ja mort ne Le perte de la chambre ver pourrait toucher. ” ait de s'ouvrir. Uuefrinme,une) Elle marchait péniblement, vieille femme, décharnée, dé- -toujonts sontenue par sa fille. crépiie, un+ sorte despuctre, del Etille entra dangsæchombre. jauteme plutot, couvert def Le prêtre l'y suivit: pour ae haut en bis d'un long vêtement complir les dervi:rs de sou T LE Fisecand Hess Inewnsco ‘Assoëiation ;f ” nc oitée ns nd ee ABETEES Mutual eserve Fund Life Associa- of NEW YORK. tion Gives Inswrauee at Cost; *ata 000.06 Paid neerly $3,000,600 in 1893j4to., dece use Buscncsg Hanrir ROC meunberes Condinres où Le fit Plan, . - tu ceivss be proviuée of Prinée Edward Island. ‘fe Fe he. 3 AGENTS watet igost' her: tros cheb Address GEO. À THOMAS SPECtAL AGENT FOR P. KE Lsland, Morcter «ud Mamm-reide- LT June 7h 041" sorüir un jour candidat aux|ils m'adressaient des grhnaces plus hautes écoi.s du gouver-|moqueuses. D nement Mon :ouvean raaitre s'était chargé de guider mes|se contenta de traverser la salle Premiere pas dus la carrière.let entra dans la chinbre vei- Or. ce jour l4.—c’était au mi-!sine dont il laissa ia porte entr'-|pius sèche qu'un parchemin lieu du priutuiujrs, vers le soir, ouverte. —j'éais revenx dun jardin, où j'avais passe l'après-midi à rat- tacher des espaiñiers abattus la nuit par le vomi, tt j'étais ren- tré au salon «ur ne point me laisser inactif-:.02 vieux-mai- ire, installé, :ommnie d'habitude, en son grand jauteu:!, me don- alt une ;econ nouvelle. Serrant du bout des lèvres ua petit eifHot urr.-ndi, - percé au milieu de deux trous iné- gaux, ii w'hscignait à imiter le chant de j'alonette: il y avait cette aunéc-là, grand passage de ces oiseaux. A:sis devant Jui sur un tsbou:et, je l'éeou- lais émerveilié, avec une atten- tion piruse, ;crsque tout à coup un paysan due trentaine d’an- nées entia sons frapper dans la salle. 11 mar haïit ies pieds nus et tenait,stn bonuct à l: main. —Tiens. ie vi:ià, François ? fit mon maitre en s’interrom- pant. Quei de nouveau à la maison ? —kRien moisieur le curé, ou du moins pas efand'chose, ré- pondit le paysan avec embarras si ce n'est toutefois que la vieille grai.d'mère va de plus en plus mal «: qu'e ie vous prie de la visiter. —Comment !s'-ria le prêtre dont l'expression du visage a- Vait déja change. Marthe? La vieilie Marthe 2. Et comme je paysan inclinait la tête : —Que] malheur ! quel mal- heur! une si sainte femme! Et quel âge avait-elle ? acheva-t-1} avec intérêt, comme si la mori- boude ‘tait déjà dans ie tom- beau. —Ma foi, monsieur, nous ne savons guere, ni elle non plus je crois bi, n octant:: six, octante huit, peut être même davan- tage. En ‘ont cas, c’est la plus añcienn: d: tout le pays. Enfin, enfin, qué voulez-vous ? con- ciue-t-1} d'un toi philosophique, ii fallait s'y attendre la pauvre |titude contrainte. a fait son t. mps ! Or, depuis ce matin comme +ile. se sentait passer, el}: a dit comme ça que c'était fini, qu'elle ne verait pas le solei: de d'inain et qu'elle |tère nouveau, celui de Ja mort: était prête à partir, mais que,|j'avais peur. | Je m'étais mis debout comme ante, donnez-le-moi ici..à ge-| auporavent, elle vondreit bien li salle, Elle s'appuyait d'un Mon guide reparut ; muis il! main sur un bâton noneux... La lgure. était. jaune, flétrie, en- iorement Jabourée de rides, ot \ Î | } ! J'entendis d'abord |’ Fout seiublait mort sur ce vi- quelques mots échangés tout sage, tant lestraits avaient déjà uair, savançait un pieds duns'ministère, Je n'osai pas l'a compagner, De la plare où je metronvais | je l'enteudis mnrmurer ies| parole: de l’extréme-onetion. : Ilsortit -bientôt: adressa.des | eonsolations à Ja fainiila distri-! bna dos pnignées de mais onx bas, puis nre voix faible, plain-}pris de rigidité Les yeux pour- que exile du jour éclairait la! yeux iuisants comme des hrai chambre. Je me penchai afin ses, deux de mieux voir. Deux cierges'clairs auxquels la sonftrance brûlaient sur une table, aux donnait une expression terrible. pieds d’une madons en plâtre.) Et cela se meuvait lentement, Un rameau de laurier trempait le corps plié en deux, cassé par dans une assiette, pleine sans|lagonie et se dirigeait vers la doute d'eau bénite. Je ne pou- porte d'entrée, | F vais plus 1a’y tromper, là se | —Maman! maman! que fai- trouvait l'agonisante. ites vous? demanda Hi jeune Le paysan avait défait les paysanne en 8e levant à la liens qui reienaient ses bœufs | hâte et Les .derx animaux étaient grand'mère. rentrés dans leur étable. L'hom-| —-Va prier, enfant !….,.laisse'- me £e leva; il m'aperçut en se moi, lui répondit l'aseuie d'une tournant. Sans m'adresser une! voix faible, maïs résoiue. parole et sans répondre à mon! —Non, rentrez, je vous en salut, il continua grarement sx supplie ! Prenez mon bras, vous besogne, rangea le long du mur /allez défaillir!.: les corbeilles de jonc où il en-| Mais comme la viell: femme, tassa pêle-mêle, et les pressant sans lever les yeux ni tourner de tout son poids, l'herbe et le!la tête, arançait ebstinément foin épars autour de In. La et tâchait même de l'évarter en jeune femme sortit de la chara-|la poussant du coudre: bre, prit un grand balai de bru | —Que faites-vous dons ? où yère. balaya la cuisine et mit allez-vous ? reprit la paysanne de l’ordre dans la salle. Son effrayée, muri repurut bientôt et posa! 0 Elle répondit simplement: sur la table quelques verres et! —Je vais au devant de mon une bouteille. Ces braves gens! Dieu. ne parlaient entre eux qu'a, Œt, la jambe trainante, 1: voix basse, ayec une sorte de soufile haletaat, avec une éner- de cet événement subit qui ve- fort la viville paysanne continua notonie de leur existence, ‘hôte mistique. La cloche se mit à tinter,| Arrivée sur le sonil de la Quelques habitants du village porte, elle posa son baton de- et quelques voisins presque vant elle, des denx mains s'ap- bits du dimanche arrivèrent à génoux. successivement. Cinq ou six. femmes les suivirent, entière- | de tous ces assistanse, de cvs ment voilées de leur capuce bouviers à demi sauvages, He noir. À mesure que les nou- sembla étonné de l'acte étrange veaux vebus eutraient dans la de cette femme. maison, ils se saluaient d'un, 1ls resteient tous en prière. shnple hochement de tête, sans! Le prêtre venait de traverser se tendre Ja main, et, debout, | la cour, Lui non plans ne put au fond de la salle, ils atten-!inaitriser un mouvement &'Hroi Pour moi, je ne saurais tra- le seuil de ja maison. duire les sentiments que j'é| —Comment! vous ici? fit-il prouvais. Je me recontraistout en reculant; vous ici, Marthe! à coup face à face avecnn mys- est-ce Lossible ? Oui, répondit j'aieule, mais d’une voix maintenant suppii- recevoir i: ben Dieu. Et je suis tout le monde, ét, pour me dis- | noux.. Vouu vous le dire. traire ou passer le temps, je Et les yeux de la moribonde, --C'e:t bien, Jy vais, fit le} m'étais approché de la fenêtre. éclairés de je ne sais queile rêtre aussitôt. OR ! la douce joie que je ressen- flamme subite, cherchaient Et, se tournant de mon côté.|tis quand j'’aperçus enfin surla impatients entre les mains du —Âucic, moi ami, faites! grande route le surplis blanc prêtre le viatique saint qui lui | viti : ali z avec François pré-|du prêtre, de mon vieil ami vé- assurait une mouvelle vie; et, vent, Pau, l'enfant de chœur ; |néré qui s'avançait vers la mai-! tandis que le prêtre écartait les ns ei dez vous à ia maison |son ! Deux enfants marchaient | Voiles du ciboire, elle joignait pt ei atteudez mon arrivée. Moi.|près de lui. joe + + à reglise et ferai son-|croix, autre agitait une clo- chette, Je distinguais les mou- naguère, prenait tout à eup rer l'igonie. L'un portait la les mains autour de son bâton, et sa figure, impassible, morte us avec le paysan. 11|vements du bras, mais je n'en- une expression indéfinissable rohuusea ses lourds sabots |tendais aucun son qu'il avait laissés sur le perren qui montait vers le village s’ar- Un paysan de joie et de bonheur. Non, je ne compris pas alors du presbytère, et, quelques mi |rêia à quelques pas du prêtre, | Ce qu'il y avait de ‘grand dans ai. biustard, nous marchions se rangea du bord du fossé et|une telle scène; je ne vis pas en pleine can pagne. attendid à genoux, téte basse. ! Ce qu'un tel spectable avait de Ji: ous arrivons à la mai-| Le prêtre en passant éleva le touchant, presque de sublime, son de Marthe. Li piece où j'étais introduit | humblement. éta hante et spacieuse. Com ciboire, et le voyageur se signa lorsque devant cette terre qui l'avait nourrie, ces champs Je me tournai vers mon voi- qu'elle avait cuitivés, en face me en toutes les habitations de |sin et, du doigt, Je lui montrai|du grand ciel témoiu de sa vie paysaus, c'était celle où d’ordi-|la route. 11 avertit ses compa-|obscure et sans tache, sous les nalre se runissait ia famille. À |gnons. Aussitôt ces braves gens, | derniers rayons du soléil mou- tive. Une lumière tout autreltant vivaient encore, de petits | yeux perçants et! paur aller retenir sa! crainte, comme étonnés encore gie têtue, en geignant sons l'ef- CB une honré cet ouvrage de . . LYS à 1 cs VI rx | pt tt nait troubler un instant ia mo-) de se porter au devant de son S0us quelles mains! cet édifice | | as vertu, du foi, de piité, si ia. tous âgés et vêtus de léurs ha- puya dé:sus et se laissa choir . | Chose qui me frappa, aucun: daient silencieux, dans une at-|lorsqu'il aperçut la mourante|É10IS que, je Vuls an exposer à elle-même qui lui barrait ainsi gens du voisinage at. des sons aux petits ehfan!s et nous lrevinmes tous deux ensembie | L'auieule" avait raison élle mourut cette nuit même. L. BRéTHOUS-LAFARGUE : L'ÉDUCATION CHRETIENNE.! Un grand savant, Lättré, à. vatt épousé une femme profon- dement chrétienne Une fille. était née, et le jour même de! javait-dit : “Je ne venx pas.qne juett : enfant soit baptisée.” Dou- leur de là mère! Kile insiste, |pieure, supplie, devint éle- quente comme le sont les inères quand l'intérêt des enfants est! ci jeu | ‘Soit, dit le philosophe, je te laisse ta fille, élève-ia a ton gré; mais le‘jour ou elle aura ‘quinze ans, je jui exposerai toutes mes 1d£es !? |: La mère accepte: l'œuvre se | poursuit, La jeune fille devient (ühe créature avcomphe. Mais in dite fatale approche. Ou dé- ivine la terreur de la pauvre | jière : voit péut être dotrüire quiuze ‘ans! Voir s'écronier. gt borieus-ment éleve duus nne âine si chere! Quuile épreuve (pour une chretienue ! Quei Suppiice ponr nne mère! ile jtint pourtant sa proimesse, .. Au jour dit, elle va trouver Son mari et d'une voix vcinn::! Ta filie, dit-eile,:a aujourd'hui ‘quinzs ans, je vais te l'amentr: dis-lui ce que tu vondras.." l'MJe,ne fui dirai rien du tout, ls'écrie. le père, Quoi! tu- me rends une enfant aimale, , pieuse, bonne, dévouée, et tu renverser cette œuvre? ‘Et pourquoi ? our lui donner mes idées ? Mes idées, elles sont. bonnes pour moi, du moins j l'espère, mais quime dit qu'ellés ,Seralent bonnes pour eiie ? “Non, dit Littré, je n'arrache- rai jainals ma fille à une reli- gion qui ne Jui à fait que du! bien.” LA» o LA MISSION:DU JOURNA- | SLIRPE 71 ‘Léon XYIT, Mer Satolhi a là plus haute opinion deja mis- admirable discours pronencé à dixième anniversaire du Gri-! £ 2 2 * | diron Club, le déKoué aposto- | lique s’est exprimé comme suite “Je te puis partager l'opinion | dère le journatisme comme un Î | Simple métier et même comme lun métier aësez médiocre. À e mes yeux. cette profession re- | | € présente nne carrière de dévoue- ent à ‘une œuvre noble et utiie qui consiste à ‘éclairer l'humanité, à la rendre meil-! pe ppge conter: be me lnnties cette chère naissance, le père! l. COFFIERS ARE | ———X0X | | | | RES SÉRPS Comme son’ auguste che | ? | sion du journaiiste. Dans son | | Washington à l'occasion du | È de M.J. W. Keller qui cons: Es CT ra nn erant da rsonmurhaittonionte davantage. | drsite, une chersinée monu-|hommes et femmes, tombèrent mt; tuile, une grande table au|à genoux sur le carreau de la milieu, ei, en face de la porte |cuisine, La jeune femme cacha d'entrée, u5 grand buflet char-|son visage dans ses mains, et je gé de vaisselle peinte. l'entendus sangloter J'avais Mon guide m'offrit un esca-|plié les genoux moi aussi beau et sortit sans rivn dire. Bientôt le son de la clochette Je m'assis mach.nalement et|arriva jusqu'à nous, uu peu je regardai faibie d'abord, encore indécis, Tous an fend de la salle, un|mais clair et musical..….Dans la homme à cheveux gris metour-|chambre voisine (celle de la nait le dos. Assis sur une chaise |mourante), un soupir, un long 4 puille devant un «oupie de soupir, pas douleureux pourtant rant, mais qui devait renaître, lui, laieule agonisante, dans toute l'ardeur de sa foi, tendait ses lèvres frémissantes vers le viatique sauveur, gage infail- lible d'immortalité. | Le prêtre éleva l'hostie, la présenta à la bouche de la moribonde et, lenteinent, à haute voix pour qu'elle comprit bien les paroles du texte, il les traduisit dans le patois "du lieu: — Voici l'agneau divin qui l'accumulation : des richasses, | savoir : Ja conscience de contri. A , | buer à la marche ascendante Ceux qui exercent-ce ministère | déivent être pénétres de l'im-! portance de leur haute mission ! et doivent se former aux rè-! b uf dot la té, seule sortait |sembla lui répondre ... Puis ce pai in large bai pratiquée: |furent des plaintes, courtes, op- caus la Cioisin ième, il leur|pres-ées, comme si quelqu'un Ccannat leur noutritnr. 11 bp: [faisait des efforts pénibles pour nu t de ; herbe # plein : poig-|se remuer... Et, par moment, le née. dans des matines Ge jene. [lt eTaquai la tordait dans se mais et i le tintement de la clochette pr'ntait à la bouchi de se: {ait devenu plus distinct et se Iglés que leur impose leur de- | voir sacré.” Ce n’est donc pas. une ind'scrétiôn que de sugré- | Dont À rer qu'au dessous de la porte. bientôt et aida sa grand’mère à 2 us .de la porte se relever. de chaque bureau de journal. Toujours caduque, : chance- devraient être inscrits les mots : ! efface les péchés du monde. La paysanne inciina la tête. et demeura un instant immo- bile, La jeune femme accourat | ! ! rentrer dans sa chambre. Quand |tous et envers tous.” —— 7. TT 7 leure œuvre qui procure cette | récompense bien supérieure à | ( de Fhumanité vers le progrès. | ( “51 donc, le: journaliste est | @ ane espèce de sacerdoce sociai, | il est faciie de comprendre que | lante, l’aieule se tourna pour|Vérité: Justice. Honnêteté de | € E s 4 2 À * x “ D à % {3 L R£ ; NA 2 2.5) age ET : —N LOOCIANT EN—— SIRCET AINTDISES SECHMES, GRO- ERTLES BOIS, CHARBON, PROSUITS DE TOUTES SORTES ETC, ETC. 0% 1 w, RUSTI OVILLE, LP, E. Ok: Le Le prod . 9 L "J+, nn. mme mpiésanreyligttnentiterntit-spiin.-ms — AGRICULTURAL INPLEMENTS HARROMS &C "DO XX XX KOOO———— A fall line of the above with ail necessary repairs constantiy on hand CE Don't fait to try our Uelcbrated Fanaurs 7: * JAMES P..CUNNINGHAM,; Alberton, À. E. Isiand. PE PELOWS. RES! 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