eee gants. Rhone. AE Prisiogente GS à En h Æ ; : ob RE Ses s 41 25 a 2 LA MEUNIER NOUVELLE 1 Ce matin-là, il faisait une chaleur, oh! mais une chäleur, sur cette route teute blanche de Lorraine, qui s’aliongeait à perte de vue devaut moi! Pas un toit l'horizon ; rien que l'ombre courte des arbres, et de teunps à auire, des mou- tons qui sommeiliaient, sous un grand poirier, avec le berger dens sa baraque «t les chiens qui avaient cédé eux ausst à l'attrait de la seiste. J’allais rendre visite à un confrère en “belles leitres,” qui hebite là bas, au fond d'un vieux bourg, une ‘espèce de grande ferme. ‘“ Viens donc, me vior, m'é- crivait-il, pour la vingtième fois au moins. Avec les arbres ra- bougris des boulevards, vos femmes fardées et les terrasses de vos cafés, vous ne savez pas ce que c’est que la vis.” Moi, ne pas savoir ce que c'est-que la vie? L'argument fut décisif: vite, ma canne ferrée, mes gros souliers + triples se- melles et.en avant! ........ Et voilà comme quoi j'étais en marche depuis deux longues heures, sur cette rouie toute blanche de Lorraine, où je n'’a- vals aperçu âme qui vive, hors les bergers et les moutons et les chiens. Tout à coup, à un ‘oude qui fait ia route, je me irouvai en face d’une jeune fille de seize à dix-huit ans, assise au pi-d d’un arbre et qui, d’après l'inspection que Je fis des paniers déposés autour d’élle, devait se rendre au marché du bourg voisin. Comme ell: ne m'avait pas entendu venir dans la poussière, elle jeta un petit ri d'ffroi, en voyant là, plant: devant elle et ne sachant trop d'ou il ‘tombait une espèce de grand diable bar- bu, une trique ferrée à la main et tout couvert de poussière. Je vous avoueral s:ns peine que J'avais plus l'air d’un mendiant (et même d'autr .hose encore), que d'un amateur de belles lettres qui s'en va visiter un confrère an bourg voisin. La petite rass-mbiait déjà ses paniers pour fuir. Pensez donc! Pas un ioït à l’herizon et une espère de men- diant (ou autre chose encore) devant vous. qui roule de gros yeux effarés.. parc: qu'ils ne s’aitendaient pas du tout à une aussi agréable apparition. Où! mademoiselle, ne craig- nez donc rien, m'erapressai je de ini dire, ex: adoucissant ie plus qu'il me fut possible la grosse voix d: basse taille dont la nature m'a doué, n: craignez donc rien. Dites moi s-ulement je vous pri, si nous sommes encore loin du bourg de Longe- court. Je viens pour la première fois dans Le pays. J'aurais voulu en être à cent licues du bourg et de mon con- frère en belles-lettres, pour faire avec elle le chemin jusque là. Elle s’y rendait, c'était cer- tain ; quelque chose me le di- sait. Ce furent sans doute mes pa- roles rassurantes où l'air bon enfant que je porte sur le visage, malgré ma grande barbe et mes gros yeux effaés, toujours est- il que la petite villageoise n'é- tait déja pluseffrayée du tout. Neus en sommes encore à une bonne lieu et demie, monsieur, me repoudit-elle, plus rouge qu'uue pivoine, mais d'une voix oh! mais d’une voix, douce et flut:, comme tous les rossignols de la terre. J'allais lui dire qu: son air de candeur et son trouble lui al- laient à ravir, Mails pas pour ne gter les choses, dès le début (on ne sait pas à qui on & à faire), je me cout ‘tal d” soupirer, tou- | jours de ma voix adou::ie, autant que possible : Encore une lieu et demie! Quelle chaleur et je ne connais pas les chemins. vous pas me mettre sur la route ? Mais bien volontiers, men- sieur, reprit la petite voix douce de rossignol. C’est à Longecourt que vous allez ? Oui, c’est cela. Et moi aussi. Nous ferons la route ensemble. Encore un peu je lui deman- dais la permission de l’embras- ser. Vous savez les ‘“Belles-Let- tres. Mais ne hâtons pas trop les choses. 11 Je m'étais assis de l’autre côté de l'arbre, sur un tertre de gazon et maintenant que je la voyais de côté, comme à la dé- robée, elle me paraissait encore plus jolie. Oh ! qu’elle était gen- tille, cette fillette de seize à dix huit ans, fraiche comme une rose de mai, avec son petit ju- pon couleur de ciel et son simple nœud de coton rose dans les cheveux. Avec cela, deux grands yeux noirs, ombragés de sourcils superbes et un nez re- trougsé qui me faisait rêver. Ah ! ça, aurait il donc raison le confrère me disais-je, tout en admirant de plus en plus, à la dérobée, ma jolie voisine, qui elle aussi, paraissait rêver ? Si nous “partions, monsieur, interrogea-t-elie, au bout d'un instant ; le marché risque fort d’être fini lorsque nous arrive- rons. Bien volontiers, mademoi- selle, C’est étrange, mais je ne euis plus fatique du tout. Et tandis que nous marchions sur la route toute blanche de poussièse, elle m’apprit, de sont fin gazouillis de rossignol, que son père était meunier à Girau- court, le village qu’on aperçoit, là bas, sur la cote, derrière la petite forêt de hêtres. Ils avaient des chevaux, des vaches, des ca nards et cinquante verges de bonne terre, d’un seul tenant. Sa mère étais morte depuis bien longtemps déjà, et ce souvenir mit dans ses yeux toute une ex- plosion de larmes qu’elle ne put contenir. J'en étais devenu moi même tout atrendri. Elle com- mandaiït à tout ce monde de ferme ; allait au marché à Longe court, avec le demestique, qui était malheureusement malade, cs jour là. Eh! eh! malheusement, je ne sais pas trop. Nous sommés très heureux, mon père et moi, aussi heureux qu'on peut l'être: le moulin marche, le beure et les œufs se vendent cher, et les terres rap- portent... Ah! ça, me disais-je, le con- frère aurait décidément bien raison : je ne savais pas jusqu’- ici ce que c’est que la vie. Trouver deux êtres heureux parfaitement heureux, ne regret tant rien, ne se piaignant de rien, c'était du nouveau, cela! La conversation ne langvit pas, je vous assure, pendant la grosse lieue et demie qu’il nous fallut faire pour arriver à Longe court. La petite avait la langue facile et c’est étonnant tont de même : cette nouvelle étape me parut aussi courte que l'autre m'avait parut longue !… Il ne faisait plus chaud du tout : de fatigue, il r'était plus même question et c'est la tête tout grisée de cette délicieuse promenade à deux, sur cette route toute blanche de Lorraine que nous arrivämes à Longe- court. Et maintenant, monsienr, dit la petite, en étendant le bras vers un sentier qui fuyait à gauche, sous les arbres. c’est toujours tout droit, à vingt minutes d'ici. Je m'inchinai, mais au mo- ment de nous quitter, pour ne | jamais nous revoir, pout-être, je Ne pourriez ! | votre nor ; lui dis de ma voix la plus + douce ; Ne serais je pas indiscret, ma- demoiselle, en vous demandant votre obligeance pour moi a été si grande que... Je m'appelle Jeanne Vibert, fit-elle, avec une gracieuse ré- vérence. Puis après une hésitation et en redevenant rouge comme la pivoine de tantôt : . Et le vôtre, monsieur ? Maurice S.... La pivoine devint subitement beaucoup plus rouge encore. Le poète des Fieurs d'Avril et des Chansens tristes ? Je m'inclinai sans rien dire. > Ah ! monsieur, que vos livres m'ont fait plairir laissez-moi vous remercier de tout mon cœur... Et tout confuse de cette petite scène qui avait déjà attira au- tour de nous plusieurs per- sonnes du marché, elle disparut en courant... Cette petite meunière avait lu mes œuvres! 111 —Eh ? enfin le voilà, ce gros parasseux de parisien ; ce n'est pas malheureux. il y a cinq ans qu'on l'attend... C’était-le confrère, en bour- geron de toile, ayec des guêtres jaunes et uu grand chapeau de vrait ses deux bras... Je m'y précipitai avec bon- heur et nous nous embrassà- confères en belles-lettres qui se voient après une longue ab- sence. — À la bonne heure de t'être décidé une fois, heure ! Et comment me trou- ves-tu dans mon costume de gévrgiques ? Je vis avec plaisir qu'il. n'avait pas encor oublié 8es auteurs. —Mais superbe, mon cher. S'il te prenait fantaisie de ve- nir faire un petit tour rue Montmartre, avec cet accoutre- ment là, je te prédis un succés! —Comme les cinq romans que j'ai pu-. bliés. Oh ! Pas de flatterie, tiens. Je ne me suis pas fait illusion un ins- tant et toute votre renemmée litéraire, à vous autres écri- vains, ne me ferait pas démarrer d'ici. J’allais lui parler du succès de mes deux recueils de poésie puisqu’une petite fermière de ses environs les connaissait par cœur, (j'en étais persuadé : tou- jours les ‘“‘’Belles-Lettres”) dans un pays perdu au bout du monde, comme l'était Longe- court. Mais je conservai cela pour plus tard : il invitera bien quelques gros fermiers des en- virens, un jour ou l’autre, me dis-je. Noue trouverons alors moyen de placer l'histoire, d'une façon quelconque : ce sera le bon morceau, pour le dessert. Qui sait ? La petite meunière sera peut être de la partie. Et mon imagination bâtissait déjà de toutes pièces un roman superbe, avec des promenades champêtres, des conversations à deux sur une route blanche de poussière, loisque la grosse voix du confrère me rappela tout à coup à la réalité. Nous y voilà, confrère, fit-il, en s’effaçant pour me laisser passer sous la voûte de la porte charretière. Fais comme chez toi et qu’en dis-tu ? J'avouai que ce n'était pas mal du tout, très bisn même, en comparaison de la netite chambre, sans air et sans lu- mière que jhabitais là-haut, sur la butte. Une magnifique sujet de dé. cor, n’est ce pas, continua-t-il appuyé sur la fourche dons il paille sur la nuque, qui m'ou- mes comme il convient à deux à la bonne | n’en ont jamais | eu les trois volumes de vers et | L'IMPARTTAL. AI LPNSEET 8 ENS AC TERR Et le voilà parti, avec de grands gestes drématiques, pour nne idylle, dans laquelle ses poules, ses oïes et ses canards occupaient seuls là scène jus- qu'ici, je veux dire le gigan- tesque fumier quise dressait au milieu de la cour. J'allais m’extasier sur son ta- lent scénique et lui prédire un succès sans pareil, lorsqu'un véritable personnage, en chair et en os, cette fois ci, fit son en- tree... | Celui-ci n’est pas de la pièce, confrère, me dit-il, en riant : je te présente ma femme. M Maurice S..... un confrère en belles-letires, qui a bien dai- gné se rendre à ma vingtième ré juisition. Madame. Monsieur. Charmante, sa femme, comme son château du reste, comme sa basse cour, comme ses vins de choix, qu'il nous servit et comme toute cette journée mer- veilleuse. Eile avait commencé par le soleil et la poussiere et |s’acheva dans un bon lit de piumes, qui embaumait la la- vande et les violettes. Je crois même que je fis cette nuit là un rêve, comme je n’en | avais jamais fait de la vie. C'é- | tait une petite meunière, 2x milieu d’un groupe de belles | jeunes filles, qui couronnait de | lauriers un poete, en presence d’une foule immense, Elle lui souriait et il avait dans le cour comme un grand frisson | d'amour. IV C'est £trange, maïs je m'étais | fait sans peine à cette vie calme | et paisible des champs. Paris les arbres rabougris des boule- | vards, les femmes maigres 2 et |les terasses des cafés, on ny | pensait pas plus qu'oux vieilles lunes... Mais tout a une fin en ce monde, même les meilleures choses : un simple petit billet | du confrère Lengefeuille le cé- | lèbre dramaturge que vous | connaissez bien, vint briser tout | ce bonheur. Il m’invitait à la j première de son drame, qu'on | donnait le lendemain au Chate- let et là, ce fut plus fort que | moi. Une première, me répétait mon hôte, tu te déranges pour cela ? Allons donc ! Je crois bien que ces sortes de choses ne lui souraient plus guère, depuis qu'on l'avait bombardé de pommes cuites. Mais moi !.….. Pensez done, j'avais dans, mes cartons cinq comédies, trois vaudevilles, et | quelques drames, bien terribles qui ne demandaient qu'a af- fronter le feu da la rampe et... les pommes cuites, à Foccasion. I] fallait se montrer. Que veux-tu, mon cher ? Le vieux cheval de bataille redres- se la téte au bruit du clairon. Il faut que je parte. Et je partis. Voilà cependant comme on passe à côté du bonheur sans le saisir me disais--je, tandis que la carriole courait sur la route toute blanche de poussière et que je refaisais le chemin avec la petite meunière, le jour de mon arrivée. Pourquoi n’as-tu pas été là- bas, au moulin, sous un pré- texte ou un autre ? Le vieux doit être riche, d’après ce qu’- elle m'a dit : fille unique, gen- tille et puis un peu rêveuse, puisqu'elle a In mes Fleurs d'Avril et mes Chansons tristes. C’est tout ce qu’il me fallait... Nous arrivions en face de Giraucourt, qui se dresse là bas, sur la côte, derrière sa petite fo- rêt de hêtres. Je n’y tins plus et je contai tout au confrère ; je ne voulais pas m’en aller avec ce regret sur le cœur. 1] m'écouta sans mot dire, etil faut croire que je n’oubliai rien, | | | { | se servait en guise de canne ? | di. dE , d . , ‘ x z EP ”. —_—— car nous arrivions à lagare que je parlais encore. ‘ Nous étions eu retard ; le train arrivait, là- bas, à toute vapeur. Vite, ton billet, fit-il, en me poussant dans la salle d'attente. Quaut à la meunière, n’y pense plus, mon cher : c’est une fem- me comme loutes les autres. Elle a cinq ou six jeunes gars des environs qui lui font la cour. . Ettes œuvres, ajouta-il, en riant d’une façon étrange, ce sont les exemplaires que tu m'as envoyés : je les lui avais prêtés,’ parcequ'elle s’est mis en tête, de lire des vers, comme les jeunes personnes de la ville : elle ne sait pas même l’orthogra- phé Les voyageurs pour Paris, en voiture ! criait un employé sur le quai... T.B.cC. Du “onde Illustie UN:GROS MALIN Sous la première République fran- çaise, on accordait les places aux par tisaus les plus ardents du régime} nou- veau et non aux plus dignes. Cela se fait encoregie temps à autre, en France et aileurs, Un maire des environs de Béziers, ayant été iuvité par le sous prefet de l'arrondissement, à lui donner quei ques détails sur l'agriculture de sa commune et sur les différentes esp éces d’arbres exot ques et indigènes qui pou vaient s'y treuver, lui répondit sur €çe dernier point : Quant aux arbres, nous, h su AVONS aucun extoique, et des iu- digènis encore moins. DISTRACTION ne Eh bien ! Docteur, comment se porte votre malade ? — Trés mal et je crois qu’il n’en a plus pour longtemp:, Hier il disait : ” Moi medecin est un aue, ? Ce sunt ses deruières paroles seusées ; depuis lors il u x plus cessé de duraisouner. me PROFOND SUM%“ EIL Des pompiers reviennent d'un in- ceudie, l'eut est fini ? mandat. —Oui, commandant, tout, est bien floi. — Et tout le monde est sauvé ? —QOui, saufie veilleur de nuit ; il dormait si profonderment, quil nous a eLé unpossible de i'éveiiler, +: 0: ©- LEGEKKE KEKkREUR demanda bus cum- —Un homme sourd à un gros rhume Un ami, se trouvant avec Ti à table, lui demande : —C omment sef*porte votrejfemm e? L'autre répond : —C'est ma vieille maladie et je cher- Che en vain à m'en d‘harrasser. Le pauvre homme avait compris qu'- on lui parlait de son rhume ! ENFANT STUDIEUX Le célédre astronome Gasserdi, étant encore tout jeune, se privait du sommeil pour jouir du spectacle des étoiles, Un soir, il s‘éleve, entre ses petits cam- arades et lui, une dispute sur le mouve- ment de la lune et celui des nuages. Ses amis voulaient que la lune eut un mouvement sensible, et que les nuages fussent immobiles. Gassendi entreprend de les détrom- per par les yeux ; il les méne sous un a bre et leur fait observer que la lune paraît toujours ertre les mêmes feuilles tandis que les nuages se cérobent à leurs yeux. Que de maître; n‘auraiect pas ima- giné une manière aussi simple d'in- atruire les commençants ! déé POIGNEE DE CONSEILS. Achéte bon matériel. Fabrique de la bonne marchandise, Ne fais pas d'affaires au-dessus de tes forces. Cherehe à avoir des clients solva. bles. Paye tes dettes, et mieux n‘en fais pas. Sois jaloux de ta réputation. Ne te laisse pas accabler par tes pra- tiques. Evite ceux qui payent lentement et les elients voyageurs. Ne laisse pas trop veir ton désir de vendre, Fais régner l'ordre “chez toi, Méle tei de tes affaires seulement. Fais un grand cas des prog de l‘in dustrie. Traite fraterneilement tes ouvriers. Evite les procès à tout prix. Ripans Tabules relieve nausea. + LA SOURCE D'EAU VIVE Trois voyageurs se recontrèrent _près d’une source d’eau vive placée au bord d’un chemin. Uae large coupe de terie recueillait son éau, et le ciseau de l’ouvrier qui l'avait creusé: y avait en même temp: gravê ces mots adreessés aux passau!s : RESSEMBLE A CETTE SOURCE Leur soif é:anché:, les trois voya- geurs lureni l'inscription et cherci é- rent le sens. —C'est un conseil, dit le prémiser, qu’à ses guê-res de cuir, à sa ceinture gouflè:, ei au ballot qui chargeait ses épaules, on pouvait reconnaf-re pour un riche ma:chand : la source coule tujours, elle va au loin, elle se gros- sit en route de mile ruissesux qui en font une rivière, et semble nous dire par soa exemple : Sois actii, ne ar rête jamais, et tu prospèras, Le vieilard qui portait à la main un iivre, secoua la tête. —Il y a ici une leçon plus haute, dit il ; cette: fontaine qui s'offre à tous les altérés sans leur jdemander ni paicinent, ni reconnaissance, dit aux hoemmis : fais le bien pour l'amour du bien et ne caerche aucune récoumpeuse au dehors de toi-wème. Les deux voyageu's se turent : le troisième gardait le silnnce, C était un adulesceut aux chevaux bionds, qui se séparait pour la pr:mière iois de sa mère. Ses compagnons le prièrent de dogmer aussi son fexoit cation ; alors il baissa les yaux, rougit beaucoup, puis s’emhardissaat : —Moi, dit il, limscription de la source me dit autre choig ! Q'im« portcrait éternel mouvernent de cet'e onde et le flot qu'ells offre à noire soif, si quelque corruption l'avait troubiée ? Ce qui fait sou prix c'est sa limyrdi 6 ! Nous inviter à lui res- - sembler, ce n'est point faire aypel à notre diligence ou à note libéral 6, mais c'est dire de: conséiver notre ame assez pure pour reflñier,, comme cettwssourcr d'eau vive, luus les ra y ns du Ciel, et toutes Les fleurs de la terre. C'oPrhignr' + BE GAREFUL of your eyes. Don't let them be- come strained or overtaxed when the use of glasses will ob- viate any weakness or difficulty of vision. 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Household ation Seti e ie Rae a m4 Moby SE RER ” _— Ripans Tabules : best liver two. d HT Press : Te pi executed À 4